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Bas prix du homard : Les pêcheurs de l'Atlantique et de la Gaspésie veulent s'attaque

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Les associations de pêcheurs des provinces de l'Atlantique et de la Gaspésie réclament une rencontre d'urgence avec les ministres fédéral et provinciaux pour trouver des solutions à la crise qui secoue l'industrie.

 

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    • By ChrisDVD
      Importante rénovation de l'Église St. James
      jeudi 3 février 2011
       

       
      L'église unie St. James, sur la rue Sainte-Catherine, annonce d'importantes rénovations qui coûteront jusqu'à 7 millions de dollars sur trois ans.
       
      L'église a reçu une subvention de 850 000 $ du Conseil du patrimoine religieux du Québec. La communauté religieuse espère obtenir du financement des gouvernements fédéral et municipal, et mettra sur pied une collecte de fonds.
       
      L'église doit procéder à la réfection du toit qui coule et menace notamment l'orgue plus que centenaire.
       
      Le début des travaux est prévu pour le mois d'avril.
       
      http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/02/03/003-renovation-eglise-st-james.shtml
    • By acpnc
      http://journalmetro.com/actualites/montreal/983950/hippodrome-les-citoyens-veulent-y-construire-un-village/
       
       
      22/06/2016 Mise à jour : 22 juin 2016 | 18:21
      Hippodrome: les citoyens veulent y construire un village
      Par Laurence Houde-Roy Métro
       
      Les citoyens ont parlé: ils souhaitent que l’ancien site de l’hippodrome de Montréal devienne un véritable petit village au coeur de Montréal.
       
      La Corporation de développement communautaire de Côte-des-Neiges (CDC), qui regroupe plusieurs citoyens et organismes communautaires de Côte-des-Neiges, a dévoilé mercredi ce qu’ils aimeraient avoir comme aménagement de l’ancien site de l’hippodrome de Montréal, à l’angle de l’autoroute 15 et 40, non loin du site du futur centre commercial Royalmount.
       
      Les citoyens veulent littéralement un petit village, le plus vert possible, sans tour à condos, mais plutôt des logements de 3 à 6 étages avec une diversité d’habitants et d’habitations. Cette idée émane d’un forum citoyen tenu en 2014, en collaboration avec la firme d’architecture et design urbain Rayside Labossière. Il faut surtout que tout le projet soit bien pensé en amont, disent-ils, et que chaque aspect de la construction respecte tous les citoyens, peu importe leur âge, sexe, origine ou condition physique. «Il ne faut pas morceler le projet, commencer à construire sans avoir pensé au plan général avant», fait valoir Jennifer Auchinleck, organisatrice communautaire à la CDC.
       
      Bien sûr, ils gardent le même message qu’ils ont depuis plus de 10 ans: le site doit accueillir au moins 2500 logements sociaux pour répondre aux besoins des gens du quartier. Ils font valoir que 5060 ménages de Côte-des-Neiges dépensent plus de 80% de leur revenu pour se loger. Alors que la Ville promet que 15% des logements qui seront construits sur l’ancien site de l’hippodrome seront des logements sociaux, la CDC maintient que ce n’est pas assez pour répondre aux besoins de la population.
       
      Mais au-delà de cette demande, les citoyens souhaitent que ce terrain réponde à l’ensemble des besoins des citoyens, et que tout soit accessible facilement et rapidement. Selon la première ébauche élaborée par Rayside Labossière (voir photo), une artère principale traverserait le quartier en partant de la station de métro Namur sur laquelle on retrouverait tous les services comme les écoles, les épiceries, les restaurants (abordables et sains, demandent-ils), la bibliothèque, etc…«Une artère qui donne une âme au quartier», résume Ron Rayside, de Rayside Labossière. Deux «pôles communautaires» (points mauves sur la photo), où les habitants pourront se rassembler et fraterniser, pourraient être aménagés à deux endroits sur cette artère. Les différents parcs seraient reliés entre eux par des corridors verts.
       
      Tant qu’à rêver, pourquoi ne pas également y imposer des exigences de développement durable, comme utiliser la géothermie dans les logements, encourager les initiatives d’économie sociale, réguler les prix des baux commerciaux, limiter la place de l’auto, aménager de rues de moins de deux voies et adopter une politique d’embauche locale, se disent-ils. «C’est un terrain public, et il est vide, on peut en profiter pour faire les choses autrement, on peut faire tout ce qu’on veut», ajoute Mme Auchinleck.
       
      Pour répondre aux besoins d’un maximum d’habitants de Côte-des-Neiges, la CDC souhaite accueillir le plus de personnes possible dans ce petit village. Ainsi, les maisons avec une cour seraient à proscrire, croient-ils, pour maximiser l’espace. La CDC souhaite au moins 7500 unités de logement, dont 2500 logements sociaux. Ceci correspond à la densité de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal. M. Rayside croit que le site peut facilement accueillir 4000 ou 5000 logements. Puisque la voie ferrée se trouve non loin du site, la question de la densité pourrait poser problème, reconnaissent-ils, considérant les nouvelles normes de sécurité imposées à la suite des événements de Lac-Mégantic.
       
      Le site, qui appartient au gouvernement du Québec, doit être cédé à la Ville de Montréal avant que les constructions débutent. La condition, avant la signature, est que le bâtiment de l’ancien hippodrome soit démoli. Le gouvernement vient d’obtenir le certificat de démolition.
    • By jerry
      19/10/2016 * Mise à jour*: 19 octobre 2016 | 16:00*
       
      Un vaste complexe sportif à Montréal-Nord d’ici 2020?
      Par Romain Schué
      TC Media

      *Une perspective de ce centre sportif que souhaite réaliser l'arrondissement de Montréal-Nord.
      *
       
      Montréal-Nord est toujours dépourvu d’un centre sportif, au grand dam des associations de sport qui doivent faire des pieds et des mains pour tenir leurs activités. La mairesse actuelle dit faire de ce dossier sa priorité, mais elle devra être créative pour réussir là où les administrations précédentes ont échoué.
       
      Lors de son élection en 2009, l’ex-maire Gilles Deguire avait affirmé que la réalisation d’un complexe sportif à Montréal-Nord serait l’un des enjeux de son premier mandat. Or, sept ans plus tard, aucun signe d’une première pelletée de terre.
       
      L’administration actuelle souhaite à présent passer à la vitesse supérieure pour enfin doter l’arrondissement d’une infrastructure qui existe dans d’autres secteurs de la ville.
       
      «C’est l’un des projets prioritaires, un projet d’envergure, majeur, mais qui va demander du temps», précise d’emblée la mairesse Christine Black, élue en avril dernier.
       
      L’ex-directrice du Centre des jeunes l’Escale est familière de ce dossier complexe. Depuis près de 10 ans, ce projet est sur la table, étudié plus ou moins sérieusement par les différentes administrations nord-montréalaises, mais également par Québec dont l’appui est primordial pour financer ce complexe tant attendu.
       
      Un «besoin réel et criant»
       
      Ce vaste centre sportif s’avère être un «besoin réel et criant» pour les associations sportives et organismes de Montréal-Nord, lassés de jongler des créneaux constamment occupés et des équipements à louer auprès de la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île.
       
      «Ça fait longtemps qu’on en parle, confirme Sheilla Fortuné, directrice de la Maison des jeunes l’Ouverture qui accueille plus de 3000 jeunes par an lors de multiples activités sportives. Ce serait un plus, on a hâte car on a vraiment besoin d’espaces pour occuper nos jeunes.»
       
      Une enquête en cours
      L’arrondissement a octroyé en septembre un contrat de près de 36 800$ au cabinet Léger pour la réalisation d’une enquête auprès des résidents, associations et organismes de Montréal-Nord afin de cibler les besoins et demandes des citoyens. La présentation de ce rapport se fera en décembre.
       
      Directeur général de la commission sport et loisirs de l’est de l’île de Montréal, Richard Longré déplore un secteur «malheureusement peu équipé.»
       
      «C’est un manque, c’est certain, précise le chef de la délégation de Bourassa lors des derniers Jeux du Québec. Il nous faut une vitrine qui donne aux gens l’envie de venir s’entraîner, avec des infrastructures de qualité. Ça créerait un engouement et on pourrait être plus compétitif.»
       
      Alors que l’arrondissement ne dispose d’aucun bassin, le Club de natation de Montréal-Nord et ses 240 membres, un chiffre en constante progression, utilisent les lignes d’eau des écoles Henri-Bourassa, Calixa-Lavallée et, depuis récemment, celles du cégep Marie-Victorin.
       
      «Ça demande beaucoup de flexibilité et on doit être plus imaginatif. À ce jour, on est à pleine capacité, indique l’entraîneur-chef Martin Panneton. Pour les parents qui doivent faire les navettes entre plusieurs installations, c’est parfois difficile et moi, physiquement, je ne peux entraîner à deux endroits différents. Pour créer un esprit d’équipe, intégrer de nouveaux jeunes, ce n’est pas évident.»
       
      Un bassin, un gymnase double et des logements
       
      Parmi les besoins ciblés par l’arrondissement, ce bassin olympique de 50 mètres, avec 10 couloirs, mais aussi un bassin récréatif avec jeux d’eau, figurent en première ligne de ce complexe qui pourrait accueillir des unités résidentielles aux étages supérieures.
       
      Sont également souhaités, dans les premiers plans de l’administration Black, un gymnase double, une palestre, un bocce, une salle de conditionnement physique, une salle multifonctionnelle, un café, une boutique et un espace santé.
       
      «Actuellement, en utilisant des équipements scolaires, on ne peut offrir d’activités pour les jeunes ou les aînés en journée. Avec un tel centre, on aura des outils supplémentaires et on met beaucoup d’énergie dans ce dossier», reprend la mairesse, qui a déjà visité plusieurs complexes durant l’été afin de se forger une idée plus précise.
       
      Même si cette dernière ne souhaite avancer aucun échéancier, ce projet figure dans un programme «Montréal-Nord 2020».*Ce centre devrait voir le jour sur un terrain municipal actuellement inoccupé, situé à l’intersection des boulevards Pie-IX et Henri-Bourassa.
       
       
       
      Un vaste complexe sportif a Montreal-Nord d’ici 2020? | Metro
    • By acpnc
      Publié le 17 janvier 2017 à 05h00 | Mis à jour à 05h00
       
      Stationnement: un service de voituriers pour le centre-ville
       

       
      Omar Al Mounayer et David Pierre en avaient assez d'arriver en retard à leurs rendez-vous après avoir tourné en rond de longues minutes pour trouver une case de stationnement.
      Photo André Pichette, La Presse
       
       

      Pierre-André Normandin
      La Presse
       
      Tourner en rond à la recherche d'un stationnement pourrait bientôt être chose du passé au centre-ville de Montréal. Une jeune entreprise veut lancer, cet été, une application pour téléphone intelligent qui permettra d'appeler un voiturier afin de garer sa voiture.
       
      Omar Al Mounayer et David Pierre en avaient assez d'arriver en retard à leurs rendez-vous après avoir tourné en rond de longues minutes pour trouver une case de stationnement. « Se garer au centre-ville, c'est vraiment le bordel. On a eu tellement de contraventions. Et le fait que j'arrivais en retard à cause du stationnement, ça ne marchait pas pour moi », dit Omar Al Mounayer, qui travaille dans le secteur bancaire.
      Les deux entrepreneurs ont ainsi décidé de créer Valegoo, un service de voituriers utilisant une application pour téléphone intelligent. L'idée est simple : avant de partir vers le centre-ville, les usagers pourront commander un voiturier, qui les attendra à leur destination pour prendre leur véhicule en charge. C'est lui qui se chargera de trouver un stationnement. Pour récupérer sa voiture, il suffira d'indiquer une heure et un lieu de rencontre.
       
      Laisser sa voiture à un voiturier et la récupérer coûtera au total 10 $. Les clients devront également débourser le coût du stationnement.
      « Les gens sont prêts à payer leur stationnement. Leur problème, c'est en trouver. » - Omar Al Mounayer
      Il sera également possible de demander au voiturier des services complémentaires, comme faire le plein ou laver la voiture. Assurant que le service sera sécuritaire, Valegoo a souscrit à une assurance responsabilité civile d'une valeur de 2 millions.
       
      L'entreprise, qui compte lancer ses activités cet été, prévoit desservir le territoire du centre-ville, soit dans le quadrilatère délimité par les rues Berri, Guy, de la Commune et Sherbrooke.
      Valegoo a divisé le territoire en 33 zones à l'intérieur desquelles elle a ciblé deux ou trois stationnements privés où laisser les voitures. À terme, chaque zone pourra compter sur la présence de 10 à 15 voituriers pour répondre à la demande.
       
      À son lancement, l'entreprise prévoit employer environ 25 personnes, mais espère croître rapidement, pour en compter 250 d'ici un an.
      Au-delà d'aider les automobilistes à se garer, Omar Al Mounayer estime que l'application contribuera à réduire la congestion au centre-ville puisque ses voituriers viendront éliminer les gens tournant en rond dans les rues à la recherche d'un espace libre. « On sait que le stationnement cause des congestions. » Selon les chiffres de Stationnement de Montréal, de 85 à 99 % des espaces dotés de parcomètres sont occupés sur l'heure du midi au centre-ville.

      COMMERÇANTS EMBALLÉS
      L'idée est bien accueillie chez les commerçants. « C'est vraiment une bonne idée. Ce sera une addition intéressante pour aider à l'accessibilité du centre-ville », s'emballe André Poulin, qui dirige l'association des commerçants Destination centre-ville.
      Les problèmes de stationnement représentent une source d'irritation majeure pour les visiteurs. « On a perdu beaucoup de places de stationnement au fil du temps, la congestion ne s'améliore pas et il y a toutes sortes de travaux. Alors si des gens prennent en charge votre voiture, ça va venir soulager énormément cet ennui que de trouver un stationnement », poursuit André Poulin.
       
      Omar Al Mounayer voit grand. Après Montréal, il compte étendre son entreprise à d'autres villes, comme Toronto. « Le problème du stationnement, ce n'est pas juste à Montréal, mais dans toutes les grandes villes », dit-il.
      Omar Al Mounayer n'écarte pas la possibilité d'étendre la zone de couverture pour inclure une partie du Plateau Mont-Royal. « Beaucoup de commerçants nous ont demandé d'étendre. Ce n'est pas non, mais notre focus, c'est vraiment le centre-ville. C'est vraiment le coeur de Montréal, là que ça bouge le plus. »
       
      Stationnement: un service de voituriers pour le centre-ville | Pierre-Andre Normandin | Transports