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Le ministre des Finances n'écarte pas la possibilité de changements à l'assurance-emp

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    • By mtlurb
      La STL modifie des circuits d'autobus
       
      par Catherine Berthiaume
      Voir tous les articles de Catherine Berthiaume
      Article mis en ligne le 17 août 2007 à 11:12
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      Trois circuits de la STL sont touchés dans les quartiers du Sud-Est de Laval. (Photo: Martin Alarie)
       
      La STL modifie des circuits d'autobus
      La Société des transports de Laval (STL) apporte dès le 25 août prochain des changements à cinq de ses circuits, en plus de réhabiliter un ancien circuit.
      Les modifications touchent sept quartiers de la ville, dont les utilisateurs du circuit 60, qui touche les quartiers de Chomedey, Laval-des-Rapides et Pont-Viau. Seul changement à son itinéraire, l'autobus effectuera un court détour afin de desservir la rue des Châteaux. Des consultations ont permis aux dirigeants de la STL de croire qu'il fallait réintroduire le circuit 60.
       
      «Ces améliorations toucheront quotidiennement quelque 6000 à 6500 utilisateurs du transport en commun à Laval», spécifie Marie-Céline Bourgault, directrice des communications et du marketing à la Société des transports de Laval (STL).
      25, 48, go!
      Quand à la ligne 25, qui demeure complémentaire à la ligne 28, elle n'empruntera plus le boulevard Concorde, à l'ouest du Centre Duvernay, desservant plutôt les résidences des boulevards d'Auteuil et Lévesque.
      D'autre part, les rues de l'Empereur, des Ambassadeurs, des Généraux, des Gouverneurs et des Aristocrates sont maintenant reliées à la ligne 48. «Sur le tracé de la ligne 48, les gens avaient besoin de transport. Un service de taxi était utilisé jusqu'ici. La ligne est prolongée beaucoup plus loin dans ce quartier en développement», explique Alain Comtois, de la planification et développement à la STL.
       
      Les trois circuits repensés ont pour terminus la station de métro Cartier.
      Motivation
      «Ces révisions font suite aux analyses faites depuis la refonte entière des circuits suite à l'avènement du métro», affirme Alain Comtois, précisant qu'il s'agit de réajustements normaux. «Nous analysons l'achalandage des lignes et sommes à l'écoute des chauffeurs et de la clientèle. Nous procédons à des révisions trois fois par année. Souvent, il ne s'agit que de changements mineurs à être apportés aux horaires qui ne touchent pas l'itinéraire.»
      Les modifications apportées à compter du 25 août devraient être applicables jusqu'en décembre 2007.
      Autres arrêts
      Les autres lignes touchées sont la 45 (Laval-des-Rapides), la 66 (Chomedey et Sainte-Dorothée) et la 70 (Auteuil et le Parc Industriel Centre).
       
      Au total, 21 millions de déplacements sont effectués à la grandeur de l'île annuellement. 92 % des utilisateurs marchent moins de 500 mètres pour se rendre à un arrêt. Information: Service à la clientèle de la STL. 450 688-6520.
    • By mtl_yul
      Pas de train haute vitesse entre Montréal et New York
      12 octobre 2007 - 07h09
      Presse Canadienne
       
      Au moment où il lance un grand chantier de renouvellement des infrastructures, le gouvernement du Québec renonce au projet de train rapide entre Montréal et New York, un méga-projet d'au moins 4 milliards $.
       
      Cliquez pour en savoir plus : Transport ferroviaire | Chef de l'état | Jean Charest | Eliot Spitzer | Québec-New York
      Le projet, qui flotte dans l'air depuis des années, n'est plus dans les cartons du gouvernement et ne fera pas partie des échanges tenus vendredi, à New York, entre le premier ministre Jean Charest et le gouverneur de l'État de New York, Eliot Spitzer.
       
      Pourtant, en octobre 2005, à Albany, lors du dernier sommet Québec-New York, le gouverneur de l'époque, George Pataki, et le premier ministre Charest avaient clairement dit que l'idée d'un lien ferroviaire haute vitesse entre l'État de New York et le Québec était hissée au rang de «projet» à réaliser à court terme.
       
      Les deux hommes s'étaient engagés à tout mettre en oeuvre pour que le projet se réalise.
       
      Aux yeux de M. Charest, ce projet constituait un «symbole fort et puissant» des liens qui unissent les deux voisins, et un moyen de plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre, par la promotion du transport en commun.
       
      Or, deux ans plus tard, le dossier n'a pas bougé.
       
      Dorénavant, au ministère des Transports, plus modestement, on mise plutôt sur l'amélioration des infrastructures actuelles, ont indiqué plusieurs sources gouvernementales au cours des derniers jours à La Presse Canadienne.
       
      Si ce projet était devenu réalité, les passagers auraient pu faire le trajet Montréal-New York en quatre heures à peine, au lieu de 10 actuellement.
       
      Certaines évaluations fixaient à 500 000, voire 700 000, le nombre additionnel de voyageurs intéressés à faire la navette entre les deux villes, si un tel train à haute vitesse avait vu le jour.
       
      En 2004, une étude de préfaisabilité, menée par le New York State Department of Transportation et Transports Québec, avait fixé à 4 milliards $ US le coût de réalisation du projet, uniquement pour la construction des voies ferrées sur 613 kilomètres, dont seulement 77 au Québec.
       
      Les Américains auraient donc dû assumer la plus grande partie de la facture, soit au moins 4 milliards $, sans compter les wagons et locomotives.
       
      Le train de passagers, qui aurait roulé à 240 km/h, nécessitait la construction de plusieurs ponts et tunnels dans les Adirondacks, d'où un coût élevé.
       
      Pour Québec, la facture des voies ferrées était évaluée à 110 M$.
       
      À l'époque, en 2005, le ministre fédéral des Transports, Jean Lapierre, s'était montré prêt à envisager un financement d'Ottawa pour la portion canadienne du trajet. Mais à l'automne 2006, Ottawa avait refroidi les ardeurs de Québec, alors que le ministre Lawrence Cannon jugeait que le projet n'était pas rentable.
       
      Électricité à vendre
       
      Vendredi, à New York, après avoir prononcé une allocution devant 400 gens d'affaires, le premier ministre Charest rencontrera pour la première fois le nouveau gouverneur de l'État, Eliot Spitzer.
       
      Au cours des derniers mois, M. Spitzer a rendu publiques ses priorités en matière de transport, mais le train rapide New York-Montréal n'en fait pas partie.
       
      Même si plusieurs sujets sont à l'ordre du jour de la rencontre, il est clair que la vente d'hydroélectricité au voisin du sud arrive au premier rang des priorités du Québec dans ses relations avec New York.
       
      «Nous, on peut faire de l'argent et en même temps on aide l'environnement», a résumé le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, lors d'un entretien téléphonique jeudi.
       
      Québec plaidera aussi pour assurer la fluidité du corridor de commerce entre les deux États.
       
      Les dossiers d'environnement et de sécurité seront aussi à l'agenda, de même que la tenue souhaitée d'un quatrième sommet Québec-New York. Les trois premiers ont eu lieu en 2002, 2004 et 2005.
       
      L'État de New York est le principal partenaire commercial du Québec aux États-Unis. En 2006, la valeur totale des échanges commerciaux a atteint 10,2 milliards $.
       
      Un sommet avait été atteint en 2000, avec 14,1 milliards $ d'échanges.
    • By Malek
      Train Montréal - Saint-Hilaire
      3000 places de plus
      Michel Larose
      Le Journal de Montréal
      09/09/2008 08h50
       
       
      Les usagers de la ligne de train Montréal-Saint-Hilaire auront accès à un départ de plus d'ici la fin du mois, a confirmé Marie Gendron, la porte-parole de l'Agence métropolitaine de transport (AMT).
       
      Votre opinion
       
      Croyez-vous que cet accroissement de services peut calmer le jeu en attendant l’application du plan d’urgence de la ministre Boulet?
       
       
       
      Cet accroissement de services était déjà prévu dans le plan vert du gouvernement et non dans le plan d'urgence annoncé par la ministre des Transports, Julie Boulet, en juillet, pour contrer la hausse du prix de l'essence et faciliter l'accès au transport en commun dès septembre.
       
       
      «Le plan d'urgence a encore des étapes à franchir», s'est limité à dire le porte-parole de la ministre, Daniel Desharnais.
       
       
      Le comité ad hoc formé par l'AMT et les sociétés de transports de Laval, Montréal et Longueuil a remis au Ministère ses propositions au mois d'août, a précisé Marie Gendron. «Mais il est difficile de faire une proposition sans connaître le budget attribué à ce plan d'urgence et sans connaître sa durée», ajoute-t-elle.
       
       
      Par exemple, pour ajouter une rame de voitures sur la ligne Candiac, Delson, Montréal, la compagnie ferroviaire CP demande 21 M$ pour payer les infrastructures de signalisation, a expliqué Marie Gendron. En attendant que le plan d'urgence soit annoncé, les usagers de la ligne Montréal-Saint-Hilaire auront accès à une nouvelle rame, matin et soir. Ces deux départs ajoutent 3 000 places de plus.
       
       
      Les 12 voitures de passagers et les quatre locomotives louées à son partenaire américain, New Jersey Transit, sont actuellement remises à niveau dans les ateliers ferroviaires de Pointe-Saint-Charles.
       
       
      Les coûts d'exploitation de ces voitures seront de 3,245 M$ comblés à 50 % par le gouvernement du Québec.
    • By ChrisDVD
      Importante rénovation de l'Église St. James
      jeudi 3 février 2011
       

       
      L'église unie St. James, sur la rue Sainte-Catherine, annonce d'importantes rénovations qui coûteront jusqu'à 7 millions de dollars sur trois ans.
       
      L'église a reçu une subvention de 850 000 $ du Conseil du patrimoine religieux du Québec. La communauté religieuse espère obtenir du financement des gouvernements fédéral et municipal, et mettra sur pied une collecte de fonds.
       
      L'église doit procéder à la réfection du toit qui coule et menace notamment l'orgue plus que centenaire.
       
      Le début des travaux est prévu pour le mois d'avril.
       
      http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/02/03/003-renovation-eglise-st-james.shtml
    • By Habfanman
      Galerie, terrasse et théâtre au coin Masson-d’Iberville ?
       
      Le réaménagement de l’artère amène de nouvelles idées de développement
       
      http://www.journalderosemont.com/Actualites/Vos-nouvelles/2011-11-15/article-2805508/Galerie,-terrasse-et-theatre-au-coin-Masson-d’Iberville-?%2F1
       
      D’abord prévu cet automne, le carrefour Masson – d’Iberville sera complètement réaménagé au printemps prochain. Certains propriétaires de bâtiments dans ce secteur y voient de nouvelles possibilités de développement. Terrasse, galerie d’art et théâtre sont maintenant des discussions entendues.
       
      Les plans fournis par le Service développement et des opérations de la Direction des transports de la Ville de Montréal laissent entrevoir de grands changements dans les prochains mois au coin des rues Masson et d’Iberville : le nombre de voies de circulation automobile passant sous le viaduc Masson sera diminué de quatre à deux; une voie cyclable exclusive y sera aménagée; la bretelle sud-est sera supprimée; une piste cyclable prendra place entre Masson et l’entrée de la piste cyclable longeant les voies du Canadien Pacifique; les tronçons des rues à côté du Sel et Poivre, du McDonald’s de même que tout près du Kool Kafé seront réaménagés pour laisser place à des petits coins de verdure.
      Le propriétaire de ce dernier endroit voit d’ailleurs dans ces changements une occasion de repenser son offre de service.
      « En plus de tout ces changements, il y aussi la venue et a construction de centaines de condo dans le secteur dans les prochaines années. C’est certain que ça nous amène à revoir ce qu’on veut offrir aux clients, explique Réjean Boudreau, propriétaire du Kool Kafé. Pour ma part, je songe à revenir à mes premiers amours et à ouvrir un petit café-terrasse de jour, où les gens pourraient venir manger une bonne soupe sur l’heure du diner et de bons petits repas sains. »
       
      Galerie d’art?
      Le propriétaire d’un bâtiment industriel situé une rue à l’ouest d’Iberville, au coin de Masson et Chapleau a même reçu une offre d’achat pour la conversion de son édifice en galerie d’art interactive.
      « J’ai des demandes de la part de promoteurs immobiliers pour l’achat de ma bâtisse, laisse entendre Pierre Beauchamp. Malheureusement, le terrain est contaminé et cela retarde la vente. Mais le projet que j’ai vu, ça cadrerait très bien avec la vision de l’arrondissement et donnerait un nouveau souffle au secteur. Il reste à espérer que l’arrondissement changera le zonage de mon terrain pour que cela se concrétise. »
      Selon ce qu’on a appris, le projet en question se veut une réplique d’un autre déjà existant à Toronto. On retrouverait, sur un même terrain, une galerie d’art interactive, un théâtre de performance, un cybercafé, une petite salle de spectacles, de même que des immeubles résidentiels, des condos probablement, ce qui assureraient la viabilité financière des éléments culturels, explique la responsable de ce concept, Diane English.
      « On a déjà fait ce genre de chose et on sait que ça fonctionne. On va prendre notre temps, on ne veut rien brusquer. On va parler avec les gens de l’urbanisme pour s’assurer que tout cela se concrétise », dit-elle.