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APRIL 8, 2009, 9:14 PM ET

 

It’s not too surprising that microprocessor guru Marc Tremblay has decided to leave Sun Microsystems, which was experiencing challenges and executive departures well before the brouhaha over stalled takeover talks with IBM. More intriguing is the fact that he is going to Microsoft, which is not exactly a center of chip design.

 

tremblay_E_20090408212448.jpg

 

Tremblay, in an email, referred questions to a spokeswoman for Microsoft. She could only provide a statement with a few boiler-plate facts about his new job: He will hold the title of distinguished engineer in the “strategic software/silicon architectures” group under Craig Mundie, Microsoft’s chief research and strategy officer.

 

 

Marc Tremblay

This is not a group that many people knew existed. The spokeswoman could not answer when it began operating, or how many people are in it. But she said Tremblay will manage a team of technologists “who will help set the company strategy for software and semiconductor technologies, as well as maintain relationships with semiconductor companies.”

 

Stepping back, it’s easy to see how a person with Tremblay’s talents could help the company. Microsoft’s Xbox division, for example, has to think about which microprocessors to consider in designing a follow-up to its current gaming console. Its Windows group, meanwhile, has to design new versions of the operating system for the rapid proliferation of chips with many electronic brains rather than one or two.

 

Tremblay, who was chief technology officer of Sun’s chip unit, certainly has the credentials. During 18 years at Sun, he amassed at least 100 patents–the most of anyone at Sun–and led the development of several important members of a chip line called Sparc that has long powered Sun’s flagship server systems.

 

That hardware represents a sliver of the market compared with machines based on x86 chips, the kind sold by Intel and Advanced Micro Devices. But Sun in recent years put out an eight-processor Sparc chip–part of a line that had the code name Niagara–that has sold very well for small servers.

 

Tremblay, whose departure was reported Tuesday by the New York Times, is more closely associated with a chip called Rock that was designed for high-end machines. And Rock has not been such a happy story; in February, Tremblay told reporters that the chip, which will have 16 processors, won’t be ready until the second half of 2009–compared to an original arrival date of the second half of 2008.

 

And that part of Sun’s server line faces long-term questions, whether or not IBM decides to buy the company. Billings for those systems declined 32% to $662 million in the second quarter ended in December, while the Niagara-type machines grew 31% to $369 million.

 

(Thanks to an eagle-eyed reader for pointing out that Tremblay hails from Quebec, not France).

 

Copyright 2008 Dow Jones & Company, Inc. All Rights Reserved

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    • By Flo
      radio-canada.ca
      PUBLIÉ LE SAMEDI 28 OCTOBRE 2017 À 19 H 36
      Au lendemain du Sommet Mondial du Design tenu dans la métropole québécoise dernièrement, le directeur général de Montréal autochtone, Philippe Meilleur, souhaite l'adoption prochaine d'un guide du design pour orienter de futurs chantiers autochtones en milieu urbain.
      Un texte d’Anne-Marie Yvon
      Sur les rives du fleuve Saint-Laurent, à quelques encablures des rapides de Lachine, se dresse Nations sur le fleuve, un site culturel autochtone évoquant l’occupation amérindienne. Outre un centre culturel, on y trouve un camping urbain et partout autour des plantes indigènes.
      Si le lieu est magnifique, il est avant tout virtuel, sorti tout droit de l’imagination de la designer d’ascendance malécite, Johanne Aubin, qui s’inspire de la culture autochtone dans son travail.
       
       
      Leprojet Nations sur le fleuve illustre comment Montréal pourrait, de manière très concrète, intégrer
      et valoriser la culture et l’histoire des Premiers Peuples. Photo : Radio-Canada/Anne-Marie Yvon
       
      Nations sur le fleuve illustre bien comment Montréal pourrait, de manière très concrète, intégrer et valoriser la culture et l’histoire des Premiers Peuples.
      Le projet verra-t-il le jour? C’est le souhait de Philippe Meilleur qui, au sein de Montréal autochtone, fait tout pour intégrer des milieux de vie autochtones au cœur de la ville. Celle-ci accuse un certain retard comparativement à d’autres grandes métropoles du pays et du monde.
      L’urbanité autochtone
      Les données dévoilées par Statistique Canada le 25 octobre le montrent clairement : les Autochtones sont de plus en plus urbains. Le recensement de 2016 révèle que plus de la moitié (51,8 %) des Autochtones vivaient dans une région métropolitaine de plus de 30 000 habitants au pays.
      Quelque 34 745 Autochtones habitent dans la région urbaine de Montréal, comparativement à 18 465 en 2006. Sur l’île de Montréal, ils sont environ 12 000, précise Philippe Meilleur.
      L’organisme qu’il dirige a été fondé en 2014, pour pallier l’absence de service pour les familles et la jeunesse, de plus en plus nombreuses. Mais qu’en est-il de l’environnement bâti?
      Une promenade dans les divers quartiers de Montréal ne permettra pas de mesurer à sa juste valeur la présence des Premières Nations. Il y a bien eu, en septembre, l’ajout d’un cinquième symbole, le pin blanc, placé au centre des armoiries de la Ville pour illustrer leur présence ancestrale sur le territoire.
      Il y a aussi des représentations de leur culture dans les musées, tenus par des non-Autochtones, tient à préciser Philippe Meilleur, que ce soit le Centre d'histoire de Montréal ou le Musée McCord d'histoire canadienne, mais le reste tient de l’évènement ponctuel, qu'on pense aux pow-wow annuels, au festival Présence autochtone ou même au café de la Maison ronde, fermé pendant l’hiver.
       
       
       
      Philippe Meilleur, directeur général de Montréal autochtone Photo : Radio-Canada/Anne-Marie Yvon
       
      Ce que souhaite Philippe Meilleur, et dont il a été question pendant l’exposition publique Autochtoniser Montréal, dans le cadre du Sommet Mondial du Design, c’est l’élaboration d’un guide de design autochtone en collaboration avec le Bureau du design de Montréal.
      « Pour tout projet tagué autochtone et qui demande un terrain de la ville pour pouvoir exister, par exemple le projet de logement social à Verdun, ces projets seraient soumis à une réflexion sur la qualité, opérée par le bureau du design », mentionne-t-il.
      Ailleurs au Canada et dans le monde, des infrastructures publiques collent déjà à la réalité de leur population autochtone, tout en offrant un milieu inspirant pour les non-Autochtones.
      À Oujé-Bougoumou au Québec, l’Institut culturel cri Aanischaaukamikw s’appuie sur l’architecture de la maison longue traditionnelle de cette nation.
       
       
      L’Institut culturel cri Aanischaaukamikw à Oujé-Bougoumou au Québec. Photo : Radio-Canada/Anne-Marie Yvon
       
      À Whistler, en Colombie-Britannique, le Centre culturel Squamish Lil'wat, soutenu par des poutres de sapins de Douglas géants, réinterprète aussi à sa manière les habitations traditionnelles de ces peuples.
      L’idée est la même derrière la construction, à Taïwan, de la galerie autochtone de Taitung et de l’école primaire Ming-Chuan.
       
       
      L’école primaire Ming-Chuan à Taïwan Photo : Radio-Canada/Anne-Marie Yvon
      À Christchurch en Nouvelle-Zélande, la bibliothèque centrale, reconstruite après les tremblements de terre de 2010 et de 2011, met en valeur l’héritage de la tribu maorie des Nghai Tahus. À Auckland, on s’est basé sur le manuel de design Maori Te Oro pour réaliser des projets, dont le centre culturel Te Oro.
      Un projet pourrait bénéficier des cinq principes élaborés dans ce guide de design autochtone, dont un principe d’autorité et de consultation, et devenir une première référence. Cette idée de logement social pourrait se concrétiser à Verdun d’ici quelques années.
      « La pérennité de ces projets va passer par leur réflexion approfondie, collée à nos réalités, à nos valeurs; donc il nous faut un guide du design pour orienter un grand plan communautaire du développement des grands chantiers autochtones », conclut Philippe Meilleur.
    • By IluvMTL
      Cahier des Charges
       
      Concours de design
      pour le développement d’éléments
      de mobilier urbain amovibles
      à l’usage des festivals
       
      Concours approuvé
      par l’association
      des designers industriels
      du Québec
       
      http://mtlunescodesign.com/docs/projects/09-RM-MobilierFestivals-CDC.pdf
    • By Malek
      Bizarrement j'ai pas trouvé de fil pour ce méga projet au croisement de la 640 et de la 15. Un projet très important avec 1400 unités d'habitations.
       
      Voici une description de la compagnie Cherokee
       
      Redevelopment Plan
      The mixed-use lifestyle development, known as Faubourg Boisbriand, features a communityfocused design that includes the Boisbriand Town Center, 1,400 residential units, a new community center, recreational facilities and an urban square — all within walking distance of the future regional commuter rail line that connects the site to downtown Montreal. More than 15 percent of the development is dedicated to open spaces, including parks, several miles of walking and biking trails and other public amenities. In addition, 2,400 trees are being planted on site, and roughly 140,000 tons of concrete and 2.5 million square feet of asphalt are being reused. The project’s significant achievements were recently recognized by the Canadian Urban Institute’s (CUI) prestigious 2007 “Brownie” Award for best large-scale redevelopment project. Additional information can be found on our project Web site, www. faubourgboisbriand.com.
       
      Project Background
      Cherokee’s project in Boisbriand, Quebec, located just 15 miles north of Montreal, is a former General Motors automobile manufacturing plant encompassing 232 acres. Industrial activity at the site resulted in soil contamination, including petroleum from leaking underground storage tanks and an oil spill.
       
      The Cherokee Solution
      Cherokee acquired the property in 2004, upgraded the remediation to residential standards and secured the necessary entitlements to facilitate redevelopment of an integrated lifestyle community that combines shopping facilities with residential and office space, while providing urban infrastructures and respecting the natural environment. The project was designated as a pilot for USGBC’s new Leadership in Energy and Environmental Design for Neighborhood Development (LEED-ND) program, which integrates principles of smart growth, neighborhood design and green building.
       
       
       
      Volet résidentiel
       

       
      Le complexe NC4, comptant 68 condos, est situé sur la magnifique avenue bordée d’arbres de la Promenade Saint-Germain, à proximité de la Place de la Fontaine. Les commerces et restaurants environnants complètent ce quartier chaleureux.
      http://www.nc4condosboutique.com/
       


       
      Les habitations du Quartier

       
      Maisons en rangées

       
      Les loggias sur le parc
       
      Les unités multifamiliales sont des bâtiments de grande qualité de 4 à 7 étages, avec ossature de béton et ascenseurs. Chaque unité comporte de 1 à 3 chambres, l’accès au garage souterrain et une vue sur le parc central et sur le lac, assurant calme et tranquillité.
       

       
      Les triplex du Faubourg Boisbriand comprennent 21 bâtiments de 2 triplex chacun. Idéal comme investissement, ils peuvent être loués, habités ou vendus en condos
       

       
       
      Volet commercial

      Adidas
      Allstate
      Aqua Tapas
      Banque Scotia
      Bâton Rouge
      Bell
      Bouclair
      Brick
      Bronzage Laguna
      Bureau en Gros
      CentreCorp
      Commensal
      Costco
      Déco Découverte
      DeSerres
      Dollarama
      Empire Sports
      Future Shop
      Golf Town
      Homesense
      IGA Extra
      JYSK
      Kabab Restaurant
      La Cage aux Sports
      L’Entrepôt du Cadre
      L’Équipeur
      Linen Chest
      Presse Café
      SAQ
      Structube
      Subway
      TD Canada Trust
      Toys’R’Us
      Vacances Le Faubourg
      Vinnie Gambini’s
      Zellers
      À venir au Faubourg
       
      Antoine Laoun Opticien
      Café Folie
      Cuisine Gourmet
      Grafica Studio de photos
      Jack Astor's
      McDonald's
      Petcetera
      Telus
      Trade Secret
      Wasabi
       
      Le Village
      (ouverture 2009)
       
      Le Village Phase II
      (à venir au Faubourg)
    • By ErickMontreal
      STM plans to build solar-powered bus shelters
      Panels could be used to power lighting * and illuminate revenue-producing ads

      By Monique Beaudin, The GazetteFebruary 2, 2009
       
      Montreal’s public-transit agency is planning to spend $14.4 million to buy 400 new bus shelters – some of which would use solar panels to provide electricity.
       
      The new shelters need an energy source to allow the Société de transport de Montréal to use new tools to provide customer service and advertising.
       
      In some cases the shelters would be powered by solar energy, in others the shelters would be linked into a local source of electricity.
       
      Several other cities – including London, Vancouver and Toronto – already have bus shelters that use solar panels to charge batteries that power their lighting systems. Blainville, north of Mont-real, put up four such shelters in October and plans to replace all its bus shelters with solar-powered ones by 2010, said spokesperson Yves Meunier.
       
      Blainville’s plan was to make their bus shelters self-financing, by using revenue generated from selling advertising in the shelters. For that they needed an energy source to illuminate the ads.
       
      “People selling advertising want the ads to be visible for a certain number of hours every day, especially during the winter,” Meunier said.
       
      Blainville’s bus shelters – which cost about $30,000 each – were designed and built by a local firm, Meunier said. The city will recycle the old shelters by selling them to other municipalities, he added.
       
      The STM also expects that by selling ad space in its new shelters they’ll pay for themselves over a 10-year period.
       
      While the STM has already tested several different kinds of solar-powered bus shelters, spokesperson Isabelle Tremblay said the agency hasn’t chosen a specific bus shelter model to buy yet.
       
      The transit agency is still waiting for the results of a bus-shelter design contest announced by Montreal Mayor Gérald Tremblay last September.
       
      Tremblay called on the city’s designers to come up with new ideas for five things – the Champs de Mars métro station, the eastern wall of the courthouse, bus shelters, taxis and temporary festival furniture.
       
      Design Montreal has not yet launched the contest, spokesperson Stéphanie Jecrois said yesterday.
       
      The agency is still meeting with its partners to determine how the contest will work, but she said the contest details should be announced with a few weeks. The contest will be held in 2009, she said.
       
      Meanwhile, at the STM, Tremblay said the agency will only go to tender for new bus shelters after the Design Montreal contest wraps up.
       
      The STM now has 2,977 bus shelters, serving about one-third of its bus stops. It would like to install 100 new bus shelters over the next two years, and 100 more each year from 2011 to 2013.
       
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