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Quoi faire avec les carrières à ciel ouvert?

 

Je me suis toujours demandé si un jour ça serait possible d'aménager quelque chose de productif avec les terrains.... Sois les remplir d'eau pour créer des lacs artificiels ou les remplir de terre/etc pour faire un parc ou laisser place à du dévelopement.

 

Je connais très très peu sur ce sujet mais je suis curieux et j'aimerais m'informer. Quelqu'un en sait plus?

 

Sommes nous destinés à avoir des zones immenses qui sont non-utilisables?

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C'est une question que je me pose depuis assez longtemps...

 

Je les appelle "cratères", et je comprends pas pourquoi on a eu la bonne idée d'en creuser 3 très grands à Montréal et 4 très grands à Laval alors que ces régions allaient clairement devenir urbanisées.

Je pense qu'il y a un à Boucherville / Longueuil?

 

Plusieurs de ces cratères sont entourés par la ville et nuisent à la valeur des quartiers autour, et aussi au réseau routier qui doit les contourner et faire des entonnoirs.

 

 

 

(il y a eu d'autres carrières, comme sur le côté nord du mont Royal et aussi au bord du Plateau, mais elles étaient probablement beaucoup plus modestes parce qu'elles ont bien disparu)

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Il y en avait un à Brossard, coin de la A10 et A30, qui a été rempli par des déchets secs (résidus de construction, etc...)

 

Mais maintenant qu'est-ce que ce lieu va devenir... je ne le sais pas.

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Il y en avait un à Brossard, coin de la A10 et A30, qui a été rempli par des déchets secs (résidus de construction, etc...)

 

Mais maintenant qu'est-ce que ce lieu va devenir... je ne le sais pas.

 

Sais tu sur quel coin de la A10/A30?? J'ai grandi tout près de là en je ne me souviens pas d'avoir vu une carrière là!

 

Je sais qu,il y en a une à LaPrairie!

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On devrait mettre de la pression sur nos maires pour attaquer le problème. Avant de s'étendre encore plus, faudrait chercher à récupérer des terrains et promouvoir le dévelopement là, à place... (si c'est possible, bien évidement...)

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On devrait mettre de la pression sur nos maires pour attaquer le problème. Avant de s'étendre encore plus, faudrait chercher à récupérer des terrains et promouvoir le dévelopement là, à place... (si c'est possible, bien évidement...)

 

 

J'aime ton idée Cataclaw, mais je crois que ls villes qui forment le grand Montréal ont des choses bien plus importante à régler que d'attaquer le "problème" des carrières vides!!:rolleyes: Sorry dude, I just don't agree with you. We need more public transportation, better roads, better infrastructure in general!!

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You like my idea but you don't agree with my idea. Interesting, lol.

 

How expensive can it be to landscape an artificial lake out of an already existing pit? Certainly not as expensive as extending the metro.

 

And how expensive can it be to divert waste and what not to a pit over the span of a decade so that it fills up and we have new land?

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You like my idea but you don't agree with my idea. Interesting, lol.

 

Good point!;)

 

Let me rephrase that. I like your idea, I just don't think it should be a priority right now. I believe there are many other things that are more important!

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I agree it should not be a priority, but i wonder if small investments over a period of time to refill those pits can be effective. Might pay off in a decade?

 

I don't know i'm not an expert on the matter.

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Impossible de convertir les carrières en lac, puisque il n'y aurait aucun courant, donc de l'eau stagnante. Des algues, à coup sûr, et une qualité de l'eau dégueulasse. En plus d'être dangereux pour quiconque tombe dedans (volontairement ou non). Parois escarpés et lisses, dégagement possible de gaz toxiques lorsque agités, odeur d'eau stagnante.

 

La meilleure solution est d'en faire des sites d'enfouissement!

 

Depuis le 1er janvier, les carrières doivent payer une redevance de 0,50$ aux municipalités pour chaque tonne de matériau qui quitte le site. Pour certaines villes, c'est toute une augmentation de leur budget annuel, alors je suis pas sûr qu'elles vont s'attaquer aux carrières!

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    • By ouaouaron
      En commençant par mon préféré sur de la Montagne, un projet qui redonne vie aux façades de 3 vieux Graystones. C'est vraiment bien ce qui se passe dans le coin avec le Ritz, le Lépine, le Musée, peut-être Holts, etc. Le Golden Mile reprendrait-il vie?
       

       

       

       
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    • By WestAust
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      Emplacement

       
      Début de construction: TBD
       
       
      Site internet: http://www.devmcgill.com/fr/30-st-jacques-place-d-armes
       
      Infos:Cette magnifique image panoramique de la Place d’Armes n’est pas un montage, c’est la réalité et vous pourriez un jour habiter tout juste à côté…
       
      Nous sommes fiers de vous annoncer que le promoteur DevMcGill et ses partenaires ont remporté un concours public de la Ville de Montréal leur permettant de donner vie à un nouveau projet de condominiums très attendu, le 30 St-Jacques. Situé sur l’un des très rares terrains vacants et développables du Vieux-Montréal, le 30 St-Jacques est voisin de la Place d’Armes, un secteur qui figure parmi les plus remarquables en Amérique du Nord grâce à son architecture. Environ 150 nouvelles résidences, dotées de commodités enviables, sont prévues sur ce site convoité depuis des années par de nombreux promoteurs. À un coin de rue de la station de Métro Place d’Armes et d’un accès à la ville souterraine de Montréal (RÉSO), les futurs résidents de cette copropriété pourront se rendre sans voiture et à l’abri des intempéries, à des milliers de commerces, services et entreprises. Il s’agit là d’un des rares développements de condominiums de Montréal à s’être vu accorder une note parfaite, soit de 100 %, sur le site Web indépendant « WalkScore.com ». Ce dernier compare l’arrondissement à un réel paradis pour le piéton.
       








    • By Atze
      Montréal Art déco
       
      Jean-Christophe Laurence
      La Presse
      Publié le 20 mai 2009 à 07h44 | Mis à jour le 20 mai 2009 à 07h52
       

      Le cinéma Snowdon, boulevard Décarie.
      Photo fournie par Art Déco Montréal
       
      Bien peu de gens le savent, mais Montréal compte parmi les plus importantes villes d'architecture Art déco de la planète. Le problème, c'est que ce patrimoine bâti est trop souvent négligé, quand il n'est pas carrément démoli, comme ce fut le cas l'an dernier du mythique Ben's Delicatessen.
       
      C'est un peu, beaucoup dans l'espoir de sensibiliser nos élus à cette richesse mal exploitée, que Sandra et Colin Cohen-Rose, fondateurs de l'organisme Art déco Montréal, ont décidé d'accueillir le 10e Congrès international d'Art déco le week-end prochain, avec des visiteurs venus d'aussi loin que la Nouvelle-Zélande.
       
       
      «Les gens ne réalisent pas l'importance de cet héritage, souligne Sandra Cohen-Rose, auteure du livre Northern Deco: Art Deco Architecture in Montreal. Au delà de sa valeur historique, c'est une richesse qui pourrait rapporter beaucoup d'argent au plan touristique. À New York, le bâtiment le plus populaire est encore le Chrysler Building. Ça en dit beaucoup sur l'attrait de ce style.»
       
      Selon Mme Rose, d'autres villes dans le monde exploitent déjà avec succès leur patrimoine Art déco. C'est le cas de South Beach en Floride, de Napier en Nouvelle-Zélande et de Saint-Quentin en France, qui l'ont mis au centre de leurs programmes touristiques.
       
      Avec des lieux aussi connus que le cabaret du Lion d'or, la Casa d'Italia, le Cinéma Empress, le théâtre Le Château, l'église Saint-Esprit, l'Université de Montréal ou le mythique 9e étage de chez Eaton, Montréal a tout ce qu'il faut pour jouer dans les mêmes ligues, croient M. et Mme Cohen-Rose. Mais encore faut-il que le politique s'en soucie, ajoutent-ils.
       
      Si certains de ces édifices sont aujourd'hui protégés (Eaton's, le Château), la plupart ne bénéficient d'aucun statut, ce qui les rend encore vulnérables. Le cas de Ben's, détruit il y a peu, est encore frais dans les mémoires. Mais on pourrait aussi mentionner le théâtre York, le théâtre Snowdon, l'ancien Woolworth. l'ancien Kresge ou l'hôtel Laurentien, que Sandra et Colin ont vu disparaître, en tout ou en partie, pendant le dernier quart de siècle.
       
       
      Un Art déco typiquement canadien?
       
      Consacré à Paris en 1925, l'Art déco (pour Art décoratif) a connu son heure de gloire jusqu'au milieu des années 50.
       
      Fait intéressant, Montréal a adopté très tôt ce style architectural en vogue, parce que plusieurs architectes allaient étudier en France.
       
      C'est le cas d'Ernest Cormier, à qui l'on doit certains des plus prestigieux édifices du genre, à commencer par le pavillon central de l'Université de Montréal, son grand oeuvre, dont la construction dura plus de 12 ans.
       
      Autre fait intéressant: l'Art déco canadien avait aussi sa propre couleur, ou plutôt son absence de couleur!
       
      Moins flamboyants qu'en Floride et moins mégalo qu'à New York, les constructions montréalaises se caractérisent généralement par leurs dimensions modestes (l'édifice Aldred, sommet du genre, ne fait que 24 étages) et leur côté «pierreux» un peu gris.
       
      Ironiquement, ce sont nos églises qui ont été les plus excentriques. Les créations du moine français Dom Bellot, surnommé le «poète de la brique» sont, à ce chapitre, très impressionnantes, notamment l'abbaye Saint-Benoît-du-Lac avec ses mosaïques de briques colorées.
       
      «L'architecture Art déco reflète le contexte social et économique d'une certaine période, souligne Sandra Cohen-Rose. Les églises voyaient gros et cherchaient à se moderniser. On remarque aussi des bas-reliefs très éloquents sur les édifices publics, qui représentent souvent l'époque ou un certain folklore propre à l'histoire du Québec.»
       
      C'est pourquoi il est vital de préserver ces bâtiments, conclut-elle.
       
      «Ils sont attirants pour les visiteurs, mais aussi importants pour les générations futures qui voudront comprendre d'où l'on vient...»
       
       
      En savoir plus
       
      Dixième Congrès international d'Art déco, du 24 au 30 mai. Informations sur le programme:
       
      http://artdecomontreal.com/fr/
       
       

      La maison Cormier, avenue des Pins.
      Photo fournie par Art Déco Montréal
       
       
      Montréal Art déco
      10 adresses
       
      1. Pavillon principal de l'Université de Montréal.
       
      2. Oratoire Saint-Joseph.
       
      3. Théâtre Snowdon.
       
      4. Cinéma Empress.
       
      5. Neuvième étage de chez Eaton
       
      6. Pavillon central du Jardin botanique
       
      7. Cabaret le Lion d'or (rue Ontario, angle Papineau)
       
      8. Théâtre Le Château (angle Saint-Denis et Bélanger)
       
      9. Casa d'Italia (angle Berri et Jean-Talon)
       
      10. Église Saint-Esprit (angle Rosemont et 8e Avenue)
    • By AintheUK
      Sax
       
      Architectes: Kevlar
      Fin de la construction: 2010 (Je ne suis pas certain)
      Utilisation: Résidentiel
       
      Emplacement: Ville de Mont-Royal, Montréal
       
      ? mètres - 6 ou 7étages
       

       

       

       

       

       
      www.sax-1.com
    • By booboohome2003
      Nouveau projet immobilier sur l'Ilot Mont-Royal Ford - Le Plateau sans concession !
      MONTREAL, le 4 sept. /CNW Telbec/ - C'est lors d'une rencontre avec les
      citoyens de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal que le Groupe Gabriel a
      dévoilé hier son projet de développement sur l'ancien site du concessionnaire
      Mont-Royal Ford, entre les rues Fullum et Messier. Le Groupe Gabriel a ainsi
      annoncé son intention de démolir, dès que possible, tous les bâtiments de
      l'ancien concessionnaire automobile pour les remplacer par un projet
      résidentiel avec une partie commerciale sur le côté nord de l'avenue du
      Mont-Royal.
       
      Des bonnes nouvelles pour les résidents du secteur
       
      Le projet propose la relocalisation du Metro Supermarché Mont-Royal
      (actuellement au coin de la rue Parthenais), lequel comprendra, aux deux
      étages supérieurs, 46 unités d'habitation dont 23 logements sociaux. Ce nouvel
      emplacement, d'une superficie plus grande, notamment pour la préparation
      d'aliments en sous-sol, permettra non seulement une meilleure offre
      alimentaire dans le secteur, mais aussi une gestion nettement améliorée des
      livraisons et de la circulation.
      Sur la portion nord du site, 180 unités d'habitation en copropriété
      seront construites, dont plus d'une quarantaine spécifiquement destinée aux
      familles. Une attention toute particulière a été portée afin d'élaborer un
      projet qui saurait maximiser les espaces verts, minimiser le stationnement sur
      rue et offrir des avantages aux cyclistes. C'est ainsi que l'architecte
      Louis-Paul Lemieux, de l'Atelier Ville Architecture Paysage, a présenté un
      projet aux lignes architecturales originales, proposant la construction de
      quatre bâtiments disposés perpendiculairement aux rues Fullum et Messier.
      Cette disposition des bâtiments, contrairement aux alignements traditionnels
      en façade des rues, permet des percées visuelles majeures tout en améliorant
      la qualité du milieu de vie et de l'environnement.
      Tout au long de la soirée, les citoyens ont émis des commentaires
      constructifs visant la bonification du projet. Il a notamment été question de
      la proportion de logements sociaux et abordables, de l'aménagement des façades
      de côté du marché Metro et de l'intégration d'une dimension artistique ou
      culturelle au projet. L'ensemble de ces commentaires ont été reçu
      favorablement par les représentants du Groupe Gabriel et de Metro qui se sont
      engagés à les considérer en vue de pouvoir les intégrer au projet.
      "Nous souhaitons ardemment participer à la revitalisation du quartier.
      Nous sommes très heureux d'avoir pu rencontrer nos voisins afin de les
      informer de ce projet dont nous sommes très fiers. Cela nous a non seulement
      permis de répondre à leurs questions, mais aussi de connaître leurs
      préoccupations. Nous visons la meilleure intégration possible de notre projet
      dans ce secteur de l'arrondissement qui en a bien besoin", a déclaré
      M. Fadi Azouz, responsable du projet au sein du Groupe Gabriel.
       
      Le Groupe Gabriel est une entreprise familiale québécoise en affaires
      depuis plus de 20 ans et particulièrement active dans les domaines de
      l'automobile et de l'immobilier.
       
       
       
      Renseignements: Pierre Guillot-Hurtubise, (514) 581-6068; Source: Groupe
      Gabriel