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David Friehling, le comptable du financier déchu Bernard Madoff, a été inculpé de fra


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    • By loulou123
      13/08/2007 Un nouveau lien routier entre Montréal et Laval pourrait être construit grâce au prolongement de l'autoroute 440.
      Le tracé passerait par Sainte-Dorothée, traverserait la rivière des Prairies et se rendrait à l'autoroute 40 via l'Île-Bizard, Pierrefonds et Kirkland.
       
      Ce sont les travaux de prolongement des autoroutes 25 et 30 qui ont ravivé cette vieille idée. Le projet avait déjà été présenté une première fois il y a 35 ans, mais il avait été mis sur la glace après le moratoire de 1977.
       
      Les maires de l'ouest de l'île préfèreraient un boulevard urbain, mais le maire de Laval Gilles Vaillancourt croit qu'une autoroute est la seule solution pour régler les problèmes de circulation.
       
       

    • By max
      J'ai trouvé ça l'autre fois. Je sais pas si ça déjà été poster, mais c'est assez impressionnant!
       
      http://www.etpanorama.com/ETPGallery/CNTowerFullScreen1232.html
    • By mtlurb
      Quelques mots sur le 'Québec Bashing'
       
      La phase de consultation publique de la Commission Bouchard-Taylor arrive à son terme. Qu'y a-t-on appris ? Que le Québec est intolérant ? Que les Québécois sont attachés à leur héritage catholique ? Que les immigrants n'ont qu'un rêve : repartir ?
       
      Les moments d'introspection sont généralement coûteux. Le Québec s'est livré à l'un de ces douloureux exercices au cours des consultations publiques de la Commission Bouchard-Taylor. La province a exhibé ses doutes, ses colères avec finalement plus de retenue, en dépit de certains excès, que d'agitation. Qu'est-ce qu'en a retenu la presse étrangère et canadienne anglaise ? Finalement peu de choses.
       
      En France peu d'analyses sur le sujet ont été faites. Plus loin, une dépêche d'agence de presse a suffi. Ou lorsque l'on parle de l'accueil des immigrants au Québec, il est montré comme agréable, comme le fait une Britannique installée à Montréal, Patricia Smith, dans The Daily Telegraph, qui souligne que cette ville "la deuxième plus grande ville francophone au monde après Paris." (J'ai déjà eu l'occasion de souligner certaines difficultés qui existent également, mais la presse internationale présente en général le Québec et le Canada comme des endroits ouverts aux communautés culturelles.) Patricia Smith écrit ainsi que Montréal est une ville "est vibrante, jeune, bilingue - certains sont même trilingues - et arriver ici en ne parlant qu'anglais n'est pas un problème. Même si vous parlez parfaitement français, on remarquera votre accent. Je vis ici depuis quatre ans et les gens me répondent toujours en anglais une fois qu'ils m'ont entendue dire 'Bonjour' [en français dans le texte]."
       
      Le Canada a abondamment parlé de la Commission. Et pas toujours sur un ton élogieux. Difficile pour moi de tirer à distance des conclusions sur les séances de consultation, mais un bref bilan sur le travail de la presse canadienne anglaise est faisable.
       
      Le National Post expose ses craintes que la Commission "n'ait infligé plus de blessures qu'elle n'en a guéries."
       
      "Son impact est catastrophique", affirme Lamine Foura, animateur d'une émission de radio destinée aux immigrants nord-africains. "La communauté musulmane se sent comme si elle avait été lynchée, comme si elle était lapidée devant la Commission."
       
      L'opinion de Lamine Foura n'est pas mon propos. Ce qui m'intéresse c'est plutôt le choix du National Post de répercuter ses mots dans ses pages. "Lyncher" et "lapider" sont des mots forts, imagés sans doute, et s'il y a pu y avoir de l’intolérance voire du racisme, il faut vraiment n'avoir jamais été lynché ou lapidé pour les utiliser dans un tel contexte. Le catastrophisme ambiant fait peut-être des titres accrocheurs, mais s'éloigne de la réalité.
       
      Le Toronto Star dresse un autre bilan, soulignant les "deux solitudes québécoises". "Pendant des mois, les commissaires ont vu parader et ont écouté des Québécois francophones de souche ('old-stock') exprimer leur peur à propos de la survie de la culture francophone, catholique, et s'interroger sur les moyens pour s’assurer que les immigrants adoptent la culture majoritaire. Mais au cours des derniers jours, le ton a changé." Finalement, la Commission arrivait à Montréal.
       
      Soudainement, toute l'intolérance reprochée aux Québécois disparaît, mais faisant apparaître "au moins deux solitudes à l'intérieur de la province, l'une générationnelle et l'autre géographique." En clair, le Québec des régions rejette ou craint l'immigration, tout comme les "plus vieilles générations". L'analyse est un peu rapide.
       
      Certes, une fracture existe entre Montréal et les régions. Mais l'article ne s'arrête que sur l'exception représentée par Montréal et sa banlieue, sans faire de bilan de ce qui a été dit en région. Il cite également le malaise légitime ressenti par certaines communautés face à ce qui a été dit devant la Commission. En fait, il ne montre pas au-delà de deux commentaires comment les Québécois jeunes et urbains sont plus tolérants que les campagnards plus âgés.
       
      L'approximation est pleine de sous-entendus et n'est pas très honnête, même s'il faut reconnaître qu'elle fait partie du journalisme. Un quotidien ne peut pas être exhaustif. Mais montrer le Québec profond comme étant arriéré ? La presse a fait ses choux gras de la xénophobie de certains, qu'il faut condamner, mais en soulignant qu'ils ne forment pas le tout des consultations publiques de la Commission Bouchard-Taylor, loin de là. Ce que tous n'ont pas fait.
       
      Les deux articles passés en revue ne forment pas un tableau complet de la presse canadienne. Ils ont une position moyenne par rapport au contenu éditorial des quotidiens dont ils sont tirés. Et s'ils sont prompts à dégainer, je ne crois pas leurs auteurs foncièrement mal intentionnés envers le Québec. Ils sont moralisateurs à certains égards, de mauvaise foi parfois. Mais exposer ses doutes a un prix, la critique.
    • By loulou123
      14/12/2007 La presse française s'arrête cette semaine sur le Québec avec un mélange de nostalgie et d'orgueil. Étrange tableau, entre le vide spirituel laissé par la désertion des églises et l'irruption de saoulards anglophones sur le Plateau Mont-Royal.
      «Le Québec n'a jamais été vraiment "libre"» avertit le quotidien catholique La Croix avant de poursuivre avec regret «mais il a été catholique. Il y a encore soixante ans, l'Église était partout: des consciences villageoises aux stratégies politiques, des syndicats aux hôpitaux. La Belle Province fut un modèle de chrétienté où l'Église régnait en maître, non par contrainte [sic], mais par une suite de liens historiques tissés à partir de la matrice catholique et française. Cet âge d'or - ou obscur, selon certains - vécut son apogée au cours des années 1950. Aujourd'hui, à peine un demi-siècle plus tard, c'est la panne de transmission.»
       
      Le crépuscule guette même l'église québécoise, car «dans cinq ans, 80% des prêtres actifs de la province de Québec seront à la retraite. Le taux de pratique dominicale oscille entre 5 et 10 % selon les régions.»
       
      La désolation règne selon Marc Pelchat, prêtre du diocèse de Québec et pourfendeur du mythe de la grande noirceur terminée par «une» - comme l'écrit La Croix - révolution tranquille. «La révolution ne s'est pas faite contre l'Église, affirme-t-il mais par l'économie qui s'est américanisée dès les années 1960.»
       
      Des Gaulois résistent sur le Plateau Mont-Royal «En 2006, les francophones sont, pour la première fois, devenus minoritaires à Montréal. Ils ne représentent plus que 49,8% de la population», écrit Le Figaro après la publication des données du recensement 2006.
       
      Toute la ville s'anglicise? Non car «Il existe des exceptions à Montréal. Outre le riche quartier d'Outremont, le très branché Plateau Mont-Royal, village d'Astérix de 50 000 habitants, est surnommé "le quartier des Français" par les Québécois.»
       
      Cet îlot de résistance toute française survit grâce à des «bistrots [qui] servent des expressos». Voilà pour la potion magique. Voire, ces Gaulois d'Amérique et pas d'Armorique ont transmis leurs traditions aux Montréalais qui «ont troqué le pain de ménage pour les baguettes de boulangeries très parisiennes.»
       
      L'apport de la civilisation française ne s'arrête pas là. Le Figaro explique encore que «L'influence du Plateau sur le mode de vie du reste du Canada a été considérable. Le quartier compte 8% d'artistes. Cela n'a pas échappé aux Canadiens anglais et aux Américains, qui vantent régulièrement ce quartier bohème si frenchy.»
       
      Cet oasis est néanmoins menacé, non parce que le français recule, mais par l'invasion de soudards venus de l'autre côté du grand fossé. «La nuit, les rues du quartier ont perdu leur calme. Des hordes de jeunes anglophones souvent saouls hurlent à qui mieux mieux.» Horreur!
    • By mtlurb
      Un paddock rénové à Montréal
       
      Charles Rooke
      Journal de Montréal
      13/02/2008 10h29
      Le paddock du circuit Gilles- Villeneuve ne devrait plus être la risée du circuit de la formule 1 car, selon ce qu'a appris le Journal de Montréal, une subvention de 1,25 million de dollars du gouver nement fédéral serait accordée afin qu'on procède à sa réfection.
       
       
      L'an der nier, Ber nie Ecclestone, le grand manitou du cirque de la formule 1, avait critiqué les installations du Grand Prix de Montréal.
       
      Durant la semaine du Grand Prix, des employés de l'écurie Honda avaient été jusqu'à affirmer que les installations montréalaises étaient «une honte».
       
      Les écuries avaient même dû faire la vaisselle avec l'eau provenant du bassin olympique.
       
      Les organisateurs du Grand Prix ont donc fait une demande de subvention de deux millions de dollars au gouver nement fédéral en novembre afin de remédier à la situation.
       
      La somme de 1,25 million serait débloquée prochainement, et l'annonce de l'octroi de la subvention pourrait être faite au cours des prochaines semaines.
       
      Quelques détails à régler
       
      L'entente ne serait pas encore finalisée, mais il resterait quelques détails à fignoler afin d'officialiser le tout.
       
      Le ministre des Travaux publics, Michael Fortier, aurait fait une priorité de ce dossier. On n'a toutefois pas voulu confirmer la nouvelle du côté de son bureau.
       
      Il a été impossible de joindre un membre de l'organisation du Grand Prix hier.
       
      Cette nouvelle tombe sans doute à point pour le Grand Prix de Montréal car, la semaine dernière, Bernie Ecclestone, un Britannique, a menacé de retirer le Grand Prix d'Angleterre en raison de la désuétude des installations.
       
      Le Grand Prix des États-Unis a, quant à lui, déjà été rayé du calendrier de la formule 1 en 2008.
       
      Le gouvernement provincial pourrait également annoncer sa participation à ce projet.
       
      Cette année, le Grand Prix du Canada aura lieu du 6 au 8 juin.
      http://www2.canoe.com/sports/nouvelles/archives/2008/02/20080213-102902.html
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