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Alcoa réduit ses projets d’investissement de 1G$ US

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Dividende abaissé de 82%

Alcoa réduit ses projets d’investissement de 1G$ US

17 mars 2009 - 06h37

 

http://argent.canoe.com/lca/infos/etatsunis/archives/2009/03/20090317-063739.html

 

Louis-Pierre Côté

ARGENT

 

Le géant de l’aluminium Alcoa (AA) a annoncé lundi une forte réduction de ses dépenses en immobilisation et de son dividende, dans un effort de positionner la compagnie pour passer à travers le ralentissement économique.

 

Alcoa a indiqué qu’elle prévoyait réduire de 1G$ US ses dépenses en immobilisations en 2010, sans préciser quels projets seront affectés par cette mesure.

 

En janvier dernier, le président d'Alcoa Canada, Jean-Pierre Gilardeau, affirmait que la société maintenait ses projets d'investissement d'environ 2,6G$ dans ses alumineries du Québec, soit 1,2G$ dans des travaux de modernisation à l’usine de Baie-Comeau et 1,4G$ dans un projet d’agrandissement de Deschambault.

 

Toujours en janvier, les travaux à Baie-Comeau se déroulaient normalement alors que le projet de Deschambault faisait l’objet de négociations avec le gouvernement du Québec.

 

Au début de mars, Alcoa Canada avait annoncé une réduction de 15% des heures travaillées par son personnel, cadres et syndiqués à ses trois alumineries de Baie-Comeau, de Bécancour et de Deschambault ainsi qu’à son usine de tige à Bécancour.

 

Lundi, Alcoa a aussi fait part qu’elle faisait passer son dividende de 0,17$ à 0,03$ par action, ce qui représente une baisse de 82%. La mesure devrait lui permettre de réduire les coûts de plus de 400M$ par année.

 

Alcoa prévoit aussi lancer une émission d’actions et de billets convertibles au montant d’environ 1,1G$.

 

La semaine dernière, le pdg d’Alcoa avait prédit que la demande mondiale d’aluminium allait chuter jusqu’à 7%, ce qui incitait les producteurs à réduire la production.

 

L’annonce de lundi, faite après la fermeture des marchés, a fait chuter son titre de 10% dans les échanges après-bourse.

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    • By IluvMTL
      ICI Radio-Canada Info
       
      Un toit sur le stade Uniprix?
      Mise à jour le jeudi 13 août 2015 à 17 h 06
       
      Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre
       
      Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre
      Toit et stade, deux mots qu'il vaut mieux ne pas associer à Montréal, voire au Québec.
       
      Un texte de Manon GilbertTwitterCourriel
      Près de 40 ans après les Jeux olympiques de Montréal, l'interminable saga du toit du Stade olympique, qui tarde à trouver un dénouement permanent, hante encore les Québécois.
       
      Pourtant, un autre projet de toit est dans l'air dans la métropole, mais au stade Uniprix.
       
      Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre, s'est bien gardé de confirmer l'information jeudi.
       
      « On commence à regarder. On réfléchit chaque fois qu'il y a de la mauvaise température. On regarde ce qui se passe ailleurs aussi. C'est à peu près là où on en est, affirme-t-il. On regarde la tendance internationale et ça semble s'en aller vers ça pour les grands tournois après les grands chelems. »
       
      Justement, les Internationaux des États-Unis ont commencé l'été dernier à construire une structure géante pour soutenir le futur toit du stade Arthur-Ashe, qui devrait être prêt en 2016, après un investissement de 150 millions de dollars.
       
      wimbledontoitLe toit rétractable du court central de Wimbledon Photo : AFP/CARL DE SOUZA
      Après un toit rétractable sur le central de Wimbledon en 2009, l'All England Club recouvrira aussi le court numéro 1 pour 2019.
       
      Depuis cette année, les Internationaux d'Australie comptent trois stades couverts. Du jamais vu!
       
      Reste les Internationaux de France, dont le projet d'agrandissement de Roland-Garros se bute à des craintes environnementales et locales. Mais selon les organisateurs, le court principal, le Philippe-Chatrier, devrait être doté d'un toit en 2020.
       
      Donc, tendance il y a dans les quatre tournois majeurs. En ce qui concerne les Masters, seuls Shanghai et Madrid peuvent narguer la pluie grâce à des installations entièrement financées par les deux villes.
       
      Organisme à but non lucratif, Tennis Canada a payé la majeure partie de ses plus récents travaux en 2011 : la rénovation de la passerelle de presse et l'ajout de courts en terre battue... sur le toit du complexe du Centre national d'entraînement.
       
      Pas encore la norme dans les Masters
       
      Eugène Lapierre estime à quelques centaines de milliers de dollars les pertes en revenus en raison du mauvais temps cette semaine. Et pourtant, aucune séance n'a été annulée. Sauf que les amateurs se sont montrés frileux devant la météo incertaine et ont préféré regarder les matchs bien au sec à la maison.
       
      Le stade UniprixLe stade Uniprix Photo : GI/Streeter Lecka
      En 2010, les demi-finales et la finale féminines avaient dû être reportées au lundi. De 2008 à 2012, la finale masculine des Internationaux des États-Unis a été remise au lundi en raison des pluies trop fréquentes, tellement qu'en 2013 et 2014, les organisateurs ont volontairement placé la finale le lundi.
       
      Mais avant d'investir plusieurs millions de dollars, pas autant qu'à New York toutefois, le grand manitou de la Coupe Rogers tient à obtenir des réponses à certaines de ses questions.
       
      « Est-ce que c'est bon pour Montréal? Est-ce qu'il y a des retombées intéressantes? Est-ce que le retour sur l'investissement vaut le coup? »
       
      M. Lapierre assure qu'à part la recommandation de certaines améliorations, l'ATP (Association of Tennis Professionals) et la WTA (Women's Tennis Association) ne mettent aucune pression sur lui pour que la Coupe Rogers imite les tournois du grand chelem.
       
      « Les tournois veulent améliorer leurs installations. À travers le monde, les installations deviennent un peu la clé pour maintenir le tournoi et améliorer sa présentation pour les joueurs et les spectateurs. Ils (ATP et WTA) adorent le stade et la ville. »
       
      Pour l'ancien joueur québécois Frédéric Niemeyer, il ne fait aucun doute que la Coupe Rogers devra suivre cette tendance si elle veut garder son statut de tournoi Masters 1000, juste sous les grands chelems.
       
      « C'est définitivement l'avenir du tennis. Je pense que tous les tournois vont, d'ici quelques années, se doter de toits. [...] C'est sûr que ça demande un certain financement. Mais il y a beaucoup d'avantages, autant pour les fans, les joueurs et les organisateurs. D'après moi, à part le financement, il y a juste de bons points », estime l'ex-entraîneur de Vasek Pospisil.
       
      Évidemment, quand tout le monde est assuré que le match commence à l'heure, ça évite bien des soucis.
       
      Un projet pour la collectivité montréalaise
       
      Un toit « coulissant », comme l'a mentionné M. Lapierre, permettrait aussi à Tennis Canada de garantir la présentation d'autres événements sportifs ou culturels. Des galas de boxe et des spectacles ont déjà eu lieu dans l'enceinte du stade Uniprix, mais M. Lapierre reconnaît que certains organisateurs reculent devant l'incertitude économique que représente l'absence d'un toit.
       
      D'où l'importance du fait que le projet de toit bénéficie à toute la collectivité montréalaise.
       
      À plus court terme, dans les cartons de la Coupe Rogers se trouve la diffusion de tous les matchs de la WTA présentés sur les cinq terrains montréalais, contrairement à deux maintenant. Alors, si une Allemande affronte une Argentine, le signal sera vendu aux pays concernés.
       
      « Ça va demander certaines améliorations des installations autour des terrains. C'est le genre de truc où le circuit veut s'améliorer pour augmenter la visibilité internationale du sport », soutient le directeur de la Coupe Rogers.
       
      Un petit projet avec le grand?
       
      sent via Tapatalk
    • By ScarletCoral
      Le projet en construction au coin de William et Saint-Martin est un projet de l'OSBL Le Portage dont la mission est la réinsertion de toxicomanes http://www.portage.ca/accueil
       
      Il comptera 30 logements répartis sur 6 étages incluant des 2 salles communautaires et des locaux de services
       
      Avec l'annulation/report du projet URB, le projet a quelque peu changé depuis la rédaction de ce document de la Ville : http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/ARROND_SOU_FR/MEDIA/DOCUMENTS/1705_WILLIAM_21-06-12_DOC_INFO.PDF
       
      L'appel d'offres a été lancé en janvier 2015 : https://www.seao.ca/OpportunityPublication/ConsulterAvis/Categorie?ItemId=e444b8c9-3fff-4830-88a4-478607950c1c&SubCategoryCode=C01&callingPage=4
       
       
    • By loulou123
      BLADES OF GLORY
      Le STADE COMME DÉCOR. Qui eût cru qu'en 2007 le Stade olympique de Montréal serait en vedette dans un film hollywoodien! C'est le cas dans Blades of Glory, une nouvelle comédie avec Will Ferrell où Montréal est à l'honneur.
       
      «On a eu tellement de plaisir à tourner à Montréal qu'on aurait aimé y tourner tout le film», dit le plus sérieusement du monde Will Ferrell, en entrevue à Los Angeles la semaine dernière.
       
      Blades of Glory est une satire du milieu du patinage artistique dans laquelle Will Ferrell campe un champion déchu.
       
      Ceux qui iront au cinéma à partir du 30 mars n'auront pas qu'un air de déjà-vu, le film est une vraie carte postale touristique de la ville !
      Tournées l'hiver dernier pendant deux semaines, les scènes du film ont comme décors le Vieux-Montréal, le canal de Lachine, l'Usine Five Roses, l'intérieur et l'extérieur du Palais des congrès et, bien sûr, le Stade olympique où se déroule la finale de patinage artistique.
       
      «C'est assez rare que Montréal fasse partie du scénario. Ça ne s'est fait qu'à deux ou trois reprises, comme dans The Score, avec De Niro (2001), et Taking Lives, avec Angelina Jolie (2003)», précise Adrian Knight, directeur montréalais des lieux de tournage.
       
      Mis à part le facteur économique, ce qui a séduit les deux réalisateurs du film est l'architecture des années 70.
       
      «On aime Montréal, on est fans de l'architecture de la période olympique avec le Stade et Habitat 67, même s'il y en a plusieurs là-bas qui détestent ça !» ont déclaré Josh Gordon et Will Speck, également en entrevue la semaine dernière à Los Angeles.
       
      Ces derniers ont aussi été attirés par les canaux fluviaux de la ville où ils ont pu tourner une course en patins.
       
      Ils ont toutefois eu des petits pépins avec le bassin Bonsecours qui n'était pas tout à fait gelé en mars, ce qui a eu pour effet de repousser les délais de tournage de deux semaines.
       
      Non seulement ils ont tourné une partie du film dans la métropole, mais les spectateurs seront surpris d'entendre quelques figurants s'exprimer en «québécois».
       
      Rémy Girard
       
      Il y a même Rémy Girard qui fait une courte apparition en homme d'Église au début du film.
       
      «Normalement, les équipes qui tournent dans une ville font semblant que ça se déroule ailleurs. Nous, on a mis Montréal partout: sur les sacs, les chaussures, les manteaux», ajoute un des réalisateurs.
       
      De fait, sur les objets promotionnels et affiches du film, le nom de Montréal est bien en évidence.
       
      À Montréal, on se réjouit d'une telle visibilité.
       
      «Ce film sera vu par des millions de personnes dans une soixantaine de pays. Aucune campagne de pub ne peut acheter ce niveau d'exposure», dit Hans Fraikin, du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec.
       
      «Les retombées économiques d'un tel tournage sont importantes», affirme Adrian Knight, directeur des lieux de tournage, précisant que chaque lieu de tournage bénéficie par le fait même d'un cachet.
       
      Blades of Glory (Les Rois du patin) sort en salle le 30 mars.
       
      Le film 300, qui bat des records au box-office en ce moment, a été entièrement tourné à Montréal dans les studios Mel's, et ce sont trois sociétés montréalaises qui ont produit les effets visuels.
    • By loulou123
      (12 avril 2007)Les membres du comité exécutif de la Ville de Montréal ont autorisé le lancement d’appel d’offres public pour des travaux d’exécution dans le cadre de la remise en bon état du belvédère Camilien-Houde dans le parc du Mont-Royal pour un montant évalué sommairement à 225 000$.
      «Ces travaux de restauration permettront d’améliorer la qualité du site, des aménagements, de les préserver en redirigeant les eaux de ruissellement pour éliminer les problèmes d’érosion et de bonifier le mobilier urbain pour répondre aux besoins des utilisateurs», explique Helen Fotopulos, mairesse de l’arrondissement Plateau Mont-Royal.
       
      Plusieurs composantes du belvédère ont subi une dégradation depuis son aménagement en 1995.
    • By mtlurb
      Autoroute Ville-Marie: deux autres voies fermées

      Photo archives La Presse
       
       
       
      Ariane Lacoursière
      La Presse
      Dès aujourd'hui, se rendre au centre-ville de Montréal sera plus pénible qu'à l'habitude pour les automobilistes. D'importants travaux de réparation entraînent la fermeture de deux voies de l'autoroute Ville-Marie pour une durée indéterminée.
       
       

      «Lors de nos inspections, nous avons découvert des défauts sous la structure de l'autoroute 720. Nous devons tout d'abord poursuivre certaines inspections. Nous commencerons ensuite à effectuer les premiers travaux dans les prochains jours. Par mesure de prévention, on doit toutefois fermer des voies», explique Claude Paquette, chef de projet pour Transports Québec à Montréal.
       
      En analysant la structure suspendue de l'autoroute Ville-Marie, les inspecteurs de Transports Québec ont noté que le béton est dans un état avancé de dégradation à plusieurs endroits. «Dans certains coins, l'acier des armatures n'est pas recouvert. C'est ce qui préoccupe nos ingénieurs. Nous allons remettre du béton là-dessus», assure M. Paquette.
       
      Deux voies sont donc retranchées sur l'autoroute Ville-Marie, l'une des principales voies d'accès au centre-ville. En direction est, la voie de gauche est fermée de la sortie Atwater jusqu'à la rue Guy. En direction ouest, la même voie est interdite à la circulation de la rue Panet à la rue Saint-Jacques.
       
      Comme si ce n'était pas assez, les deux voies de l'autoroute qui sont déjà fermées à la sortie du tunnel Ville-Marie en direction ouest le resteront. «Cela causera quelques problèmes de circulation, c'est sûr», admet M. Paquette.
       
       
      L'autoroute Bonaventure aussi
       
       
      Les conducteurs devront donc s'armer de patience. D'autant plus que l'autoroute Bonaventure, qui relie L'Île-des-Soeurs au centre-ville, fait elle aussi l'objet de réparations. Aux abords du pont Clément, une voie est en effet retranchée dans les deux directions.
       
      Curieusement, Transports Québec n'a pas tenu compte de cette donnée. «L'autoroute Bonaventure relève de la Ville de Montréal. En décidant de fermer des voies de l'autoroute Ville-Marie, on n'a pas considéré ce critère. On a décidé d'agir par mesure préventive. Malgré les inconvénients, on doit finaliser nos investigations et fermer des voies», dit M. Paquette.