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L'assureur américain AIG sauvé de faillite par l'État va verser 450 M $ en primes à s


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  • Administrator

Renfloué de 170 milliards $US par l'État et affichant des pertes de près de 100 milliards $US en 2008, l'assureur américain AIG va verser 450 millions $US en primes à ses employés des services financiers. De quoi susciter de vives réactions politiques.

 

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    • By iamthewalrus
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    • By loulou123
      (PRESSE)Trente milliards de dollards devront étre investis a montréal au cours des deux prochaines décennies pour la mise a niveau des infrastructures, souterraines et de transport en commun.A l instar du fonds de l eau,qui permettra d autofinanacerles travaux d infranstructures dans le réseau souterrain a partir de 2013, l administration Tremblay-Zampino envisage la mise sur pied d un fonds similaire,celui ci dédié aux infrastructures routiéres.C est qu a révélé le président du comité exécutif de la ville de Montréal ,Frank Zampino,en entrevue avec Montreal Express.(ce fonds pour les infrastructures routiéres permettrait de mettre a niveau non ponts,viaducs et l ensemble du réseau artériel.Nous nous sommes engagés a investir 500millions dollard dans nos infratructures routiéres,notament pour corriger le probléme des nids-de-poules, mais cette somme n est pas suffisante pour la remise a niveau de toutes les rues )explique M.Zampino.Selon lui montréal nécessitera des investissements de 30 milliards au cours des 20 prochaines années,soit 10milliards pour les infrastructures routiéreset 10 milliards pour les infranstructures de transport en commun.Les deux autres paliers de gouvernement seront appelés a contribuer ,comme c est notament le cas du fédéral avec la taxe d accise sur l essence et du gouvernement du Québec pour le métro de montréal .Mais Montréal n en reste pas la et réclame également des pouvoirs habilitants en matiére fiscale et administrative pour continuer son dévloppement.(Nous dépendons de l impot foncier qui représente environ70pour100 de nos revenus sur un budget de 4 milliards dollard , poursuit M.Zampino .Nous voulons obtenir une partie de la croissance générée a Montréal.Chaque fois qu un milliard est investi ici,les gouvernements supérieurs retirent chcun 150millons .On demande a Québec et a Ottawa de partagerla moitiéde ces retombées avec nous)(Si le gouvernement n accorde pas d attention a sa métropole,elle qui crée plus de la moitié de la richesse au Québec , nous serons toujours en retard par rapport a Toronto et aux autres grandes villes du monde.Ajourd hui ,la compétition se fait entre les grandes villes ,pas entre les pays)soutient le président du comité exécutif.Le maire Gérald Tremblay et Frank Zampino doivent rencontrer sous peu le chef du parti québéquois et celui de l Action démocratique su Québec pour les sensibiliser aux besoins de Montréal.
    • By ErickMontreal
      Le sport n'est pas épargné par la crise
      16 décembre 2008 - 08h38
      Agence France-Presse
       
      Des clubs comme Chelsea sont lourdement endettés malgré la présence du milliardaire russe Roman Abramovitch.
       
      La crise financière n'a pas épargné le monde du sport, parfois touché de plein fouet par les soubresauts des Bourses, à l'image des clubs de football anglais, des préparatifs des Jeux olympiques de Londres ou de la dispendieuse Formule 1.
       
      À l'heure où l'ensemble des activités économiques s'enfonçait dans la crise, il eut été curieux que le sport, ultradépendant de la générosité des sponsors et des banques prêteuses, reste à l'abri du marasme.
       
      Leur mauvaise fortune a ainsi porté à l'automne un rude coup à la Premier League anglaise, championnat le plus opulent du monde mais aussi le plus endetté. Alors que les Bourses plongeaient, les fans de Chelsea, Manchester, Arsenal, clubs côtés à la City, découvraient des pieds d'argile à leurs idoles aux souliers d'or.
       
      Au début d'octobre, le président de la fédération de football estimait que les clubs «commençaient à voir le bord de l'ouragan» en raison d'un endettement évalué à 3,9 milliards d'euros.
       
      Click here to find out more!
       
      Dettes contractées auprès de banques en quasi-faillite ou de prodigues mécènes, tels le milliardaire russe Roman Abramovitch (Chelsea), secoués par une crise dont toutes les conséquences ne se feront probablement pas sentir avant le prochain renouvellement des contrats de parrainage.
       
      Touchée dans son football, l'Angleterre est également en première ligne au titre de pays hôte des prochains Jeux olympiques.
       
      Stigmatisés avant la crise pour leur mégalomanie, les organisateurs de Londres 2012 qui comptaient sur neuf milliards d'euros de fonds privés ont commencé à puiser dans leur fonds d'urgence. Ils envisagent de modestes «plans B» voire l'annulation de constructions en raison de la soudaine frilosité des investisseurs.
       
      «Si nous avions su ce que nous savons maintenant, aurions-nous été candidats?», s'est du coup interrogé la ministre en charge des Jeux, Tessa Jowell. Avant d'apporter une réponse sans équivoque: «Presque certainement non».
       
      Plus généralement, le mouvement olympique a pâti des conséquences de la crise sur ses parraineurs, avec le retrait de quatre d'entre eux Kodak (EK), ManuLife (MFC), Lenovo et Johnson & Johnson (JNJ) du programme de commandite pour les années 2010-2012.
       
      Première victime collatérale de la crise, l'Angleterre n'est pas seule à souffrir. Aux États-Unis, les ligues professionnelles ont les unes après les autres supprimé des emplois et augmenté le prix des places au détriment de spectateurs eux aussi économiquement malmenés.
       
      Mais comme pour le football européen, le coût prohibitif des places dans les stades aura à terme un effet vertueux sur l'économie des clubs : Les supporters regarderont la télé, permettant aux droits TV de rester stables.
       
      En Russie, la situation est plus critique pour des sports collectifs vivant des perfusions d'oligarques dont le sport n'est plus la priorité en temps de crise. «Quelques clubs pourraient cesser d'exister», affirmait ainsi un responsable du Dynamo Moscou à l'automne.
       
      Enfin, sans considération géographique, des sports entiers souffrent: Si le golf, sport de luxe, reste épargné malgré l'annulation d'un tournoi en Inde après la faillite de son commanditaire, la F1, depuis longtemps montrée du doigt pour son incivisme en des temps écologiquement corrects, attaquera la saison 2009 sans l'écurie Honda, forfait pour cause de crise et de mauvais résultats.
       
      Si l'équipe nippone n'était pas remplacée, la saison se déroulerait avec 18 monoplaces, soit seulement deux de plus que le «seuil critique» fixé par Max Mosley, président de la fédération internationale (FIA) plus que jamais partisan d'un moteur unique, et donc économique, pour équiper les voitures dès 2010.
    • By mtl_yul
      Pas de train haute vitesse entre Montréal et New York
      12 octobre 2007 - 07h09
      Presse Canadienne
       
      Au moment où il lance un grand chantier de renouvellement des infrastructures, le gouvernement du Québec renonce au projet de train rapide entre Montréal et New York, un méga-projet d'au moins 4 milliards $.
       
      Cliquez pour en savoir plus : Transport ferroviaire | Chef de l'état | Jean Charest | Eliot Spitzer | Québec-New York
      Le projet, qui flotte dans l'air depuis des années, n'est plus dans les cartons du gouvernement et ne fera pas partie des échanges tenus vendredi, à New York, entre le premier ministre Jean Charest et le gouverneur de l'État de New York, Eliot Spitzer.
       
      Pourtant, en octobre 2005, à Albany, lors du dernier sommet Québec-New York, le gouverneur de l'époque, George Pataki, et le premier ministre Charest avaient clairement dit que l'idée d'un lien ferroviaire haute vitesse entre l'État de New York et le Québec était hissée au rang de «projet» à réaliser à court terme.
       
      Les deux hommes s'étaient engagés à tout mettre en oeuvre pour que le projet se réalise.
       
      Aux yeux de M. Charest, ce projet constituait un «symbole fort et puissant» des liens qui unissent les deux voisins, et un moyen de plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre, par la promotion du transport en commun.
       
      Or, deux ans plus tard, le dossier n'a pas bougé.
       
      Dorénavant, au ministère des Transports, plus modestement, on mise plutôt sur l'amélioration des infrastructures actuelles, ont indiqué plusieurs sources gouvernementales au cours des derniers jours à La Presse Canadienne.
       
      Si ce projet était devenu réalité, les passagers auraient pu faire le trajet Montréal-New York en quatre heures à peine, au lieu de 10 actuellement.
       
      Certaines évaluations fixaient à 500 000, voire 700 000, le nombre additionnel de voyageurs intéressés à faire la navette entre les deux villes, si un tel train à haute vitesse avait vu le jour.
       
      En 2004, une étude de préfaisabilité, menée par le New York State Department of Transportation et Transports Québec, avait fixé à 4 milliards $ US le coût de réalisation du projet, uniquement pour la construction des voies ferrées sur 613 kilomètres, dont seulement 77 au Québec.
       
      Les Américains auraient donc dû assumer la plus grande partie de la facture, soit au moins 4 milliards $, sans compter les wagons et locomotives.
       
      Le train de passagers, qui aurait roulé à 240 km/h, nécessitait la construction de plusieurs ponts et tunnels dans les Adirondacks, d'où un coût élevé.
       
      Pour Québec, la facture des voies ferrées était évaluée à 110 M$.
       
      À l'époque, en 2005, le ministre fédéral des Transports, Jean Lapierre, s'était montré prêt à envisager un financement d'Ottawa pour la portion canadienne du trajet. Mais à l'automne 2006, Ottawa avait refroidi les ardeurs de Québec, alors que le ministre Lawrence Cannon jugeait que le projet n'était pas rentable.
       
      Électricité à vendre
       
      Vendredi, à New York, après avoir prononcé une allocution devant 400 gens d'affaires, le premier ministre Charest rencontrera pour la première fois le nouveau gouverneur de l'État, Eliot Spitzer.
       
      Au cours des derniers mois, M. Spitzer a rendu publiques ses priorités en matière de transport, mais le train rapide New York-Montréal n'en fait pas partie.
       
      Même si plusieurs sujets sont à l'ordre du jour de la rencontre, il est clair que la vente d'hydroélectricité au voisin du sud arrive au premier rang des priorités du Québec dans ses relations avec New York.
       
      «Nous, on peut faire de l'argent et en même temps on aide l'environnement», a résumé le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, lors d'un entretien téléphonique jeudi.
       
      Québec plaidera aussi pour assurer la fluidité du corridor de commerce entre les deux États.
       
      Les dossiers d'environnement et de sécurité seront aussi à l'agenda, de même que la tenue souhaitée d'un quatrième sommet Québec-New York. Les trois premiers ont eu lieu en 2002, 2004 et 2005.
       
      L'État de New York est le principal partenaire commercial du Québec aux États-Unis. En 2006, la valeur totale des échanges commerciaux a atteint 10,2 milliards $.
       
      Un sommet avait été atteint en 2000, avec 14,1 milliards $ d'échanges.
    • By Malek
      Trois secteurs porteurs au Québec
       
      Canada Industrie des télécommunications Informatique Véhicules et matériels de transport
       
      Francophone, proche de l'immense marché états-unien, proposant une fiscalité intéressante et une main d'oeuvre hautement qualifiée, le Québec a de quoi séduire les candidats à l'export... et à l'implantation définitive. Pour ceux que le rêve américain tente toujours, nous avons sélectionné trois secteurs parmi les plus prometteurs.
       
      L'aérospatiale et l'aéronautique
       
      Cette industrie « pèse » 12 milliards de dollars canadiens (CAD. Elle regroupe 42 000 employés et 235 entreprises.
      La présence de grands donneurs d'ordres, chefs de file mondiaux (Bell Helicopter, Bombardier, CAE, Pratt and Whitney…) dont les ventes représentent 70 % de l'ensemble de l'industrie, soit 8 milliards de CAD, explique en partie le succès de cette industrie qui regorge de marchés de niche. Par exemple, le Québec est une plateforme de premier choix pour pénétrer le très lucratif marché des avions légers aux Etats-Unis.
       
      Automobile et matériel de transport
       
      800 entreprises, 7,2 milliards de CAD de chiffre d’affaires : des chiffres élevés pour un pays qui ne construit aucune voiture ! Regroupant l’automobile, les véhicules commerciaux, les véhicules récréatifs et le matériel ferroviaire, cette industrie bénéficie d’une masse critique d’entreprises et d’une abondance de matières premières en particulier l’aluminium dont le Québec est le quatrième producteur mondial.
      Le marché des pièces détachées représente 75 % de la production dont la moitié est exportée aux USA.
       
      Multimédia
       
      Toute l’activité de production de contenus numériques interactifs est représentée au Québec : les jeux électroniques bien sûr, mais aussi les effets spéciaux, l’animation 2 et 3D, la publicité ou encore les services internet. La présence de grands éditeurs comme Ubisoft, Eidos (SCI), A2M ou encore Beenox Studios (Activision) y est pour beaucoup. Mais il faut aussi compter sur les 3000 diplômés par an en sciences informatiques. Une gageure pour un territoire qui ne compte que 7 millions d’habitants (dont la moitié à Montréal).
       
       
      Sophie Creusillet
      http://www.lemoci.com/node/15557
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