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La direction de Nortel envisagerait de démanteler l'entreprise plutôt que de la restr

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Aux prises avec de lourdes dettes, la direction de Nortel envisagerait de vendre l'entreprise en pièces détachées à ses concurrents plutôt que de la restructurer pour payer ses créanciers.

 

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    • By mtlurb
      Autoroute Ville-Marie: deux autres voies fermées

      Photo archives La Presse
       
       
       
      Ariane Lacoursière
      La Presse
      Dès aujourd'hui, se rendre au centre-ville de Montréal sera plus pénible qu'à l'habitude pour les automobilistes. D'importants travaux de réparation entraînent la fermeture de deux voies de l'autoroute Ville-Marie pour une durée indéterminée.
       
       

      «Lors de nos inspections, nous avons découvert des défauts sous la structure de l'autoroute 720. Nous devons tout d'abord poursuivre certaines inspections. Nous commencerons ensuite à effectuer les premiers travaux dans les prochains jours. Par mesure de prévention, on doit toutefois fermer des voies», explique Claude Paquette, chef de projet pour Transports Québec à Montréal.
       
      En analysant la structure suspendue de l'autoroute Ville-Marie, les inspecteurs de Transports Québec ont noté que le béton est dans un état avancé de dégradation à plusieurs endroits. «Dans certains coins, l'acier des armatures n'est pas recouvert. C'est ce qui préoccupe nos ingénieurs. Nous allons remettre du béton là-dessus», assure M. Paquette.
       
      Deux voies sont donc retranchées sur l'autoroute Ville-Marie, l'une des principales voies d'accès au centre-ville. En direction est, la voie de gauche est fermée de la sortie Atwater jusqu'à la rue Guy. En direction ouest, la même voie est interdite à la circulation de la rue Panet à la rue Saint-Jacques.
       
      Comme si ce n'était pas assez, les deux voies de l'autoroute qui sont déjà fermées à la sortie du tunnel Ville-Marie en direction ouest le resteront. «Cela causera quelques problèmes de circulation, c'est sûr», admet M. Paquette.
       
       
      L'autoroute Bonaventure aussi
       
       
      Les conducteurs devront donc s'armer de patience. D'autant plus que l'autoroute Bonaventure, qui relie L'Île-des-Soeurs au centre-ville, fait elle aussi l'objet de réparations. Aux abords du pont Clément, une voie est en effet retranchée dans les deux directions.
       
      Curieusement, Transports Québec n'a pas tenu compte de cette donnée. «L'autoroute Bonaventure relève de la Ville de Montréal. En décidant de fermer des voies de l'autoroute Ville-Marie, on n'a pas considéré ce critère. On a décidé d'agir par mesure préventive. Malgré les inconvénients, on doit finaliser nos investigations et fermer des voies», dit M. Paquette.
    • By yarabundi
      Publié le 05 novembre 2008 à 08h34 | Mis à jour le 05 novembre 2008 à 08h40
       
       
      Le métro de Montréal, un musée
       
      Martine Bouliane
      La Presse
       
       
      Le métro est avant tout un moyen de transport pour se rendre du point A au point B. Pourtant, avec ses 68 stations à l'architecture unique et ses nombreuses oeuvres, le métro est considéré par certains comme le 31e musée montréalais. Certains diraient même que le réseau est une vaste exposition d'art... underground!
       
      L'idée de réaliser une excursion ici, c'est de ralentir le rythme. De prendre le temps d'examiner les stations qui deviennent, dès lors, beaucoup plus intéressantes. Un lieu à revoir avec son oeil de touriste.
       
       
       
      Londres a eu le sien en 1863. Paris, en 1900. À Montréal, il aura fallu attendre jusqu'en 1966, soit une année avant la fameuse Expo 67.
       
       
      Le métro comptait alors 26 stations. La construction du réseau s'est ensuite effectuée par phases. La toute dernière, soit le prolongement du métro vers Laval, s'est étirée jusqu'en 2007.
       
      Le métro montréalais se distingue avant tout par sa diversité. Chaque station a une architecture qui lui est propre et la plupart abritent des oeuvres d'art.
       
      Lors de mon excursion sous terre, j'ai choisi de visiter une douzaine de stations, principalement éparpillées au centre-ville. Parcourir en entier les 68 stations aurait de quoi donner un teint verdâtre à quiconque. Et toutes ne présentent pas le même intérêt.
       
      J'ai entrepris ma visite souterraine par la station la plus à l'est de mon parcours, Pie-IX, à l'ombre du Stade olympique.
       
      Sitôt les tourniquets passés, je me suis attardée devant l'oeuvre installée à la mezzanine, intitulée Citius, Altius, Fortius - Plus loin, plus haut, plus vaillamment - la devise olympique.
       
      Au centre de la grande fresque se trouve un personnage au coeur proéminent. La construction de cette station s'est achevée en 1976, année même des Jeux.
       
      Oeuvres historiques
       
      Ensuite, hop dans un train direction Angrignon, jusqu'à la station Papineau. Dans les 26 stations d'origine, il était question d'incorporer des oeuvres d'art ayant un lien avec l'histoire. On en trouve un bon exemple ici, avec les murales en céramique sur les Rébellions de 1837 et 1838.
       
      J'avais souvent vu l'une d'elles, bien en évidence alors qu'on descend vers les quais. J'ai été surprise de remarquer deux autres murales qui adoptent la forme arrondie du tunnel à l'étage inférieur. Elles représentent, dans différentes scènes, les Patriotes reconnaissables à leurs bonnet et ceinture, et leur chef, Louis-Joseph Papineau.
       
      Prochain arrêt: Berri-UQAM. C'est le point de rencontre de trois des quatre lignes du métro. En suivant le couloir vers la ligne jaune, je revois les trois murales de Robert La Palme, premier directeur artistique du métro, récupérées et installées ici après l'Expo 67. L'événement explique d'ailleurs la construction de cette ligne, qui menait au site de l'île Sainte-Hélène.
       
      Sur les quais de la ligne verte, une grande verrière au-dessus du tunnel rend hommage aux fondateurs de la ville de Montréal. Les portraits stylisés représentent Jérôme Le Royer de La Dauversière, Jeanne Mance et Paul de Chomedey de Maisonneuve, dans des tons francs de rouge et de bleus.
       
      Luminosité et musique
       
      Deux arrêts plus loin, j'arrive à la station Place-des-Arts. Je suis aussitôt frappée par la luminosité ambiante. Les rayons du soleil ne pénètrent pas ici. L'éclairage des nombreux néons, la blancheur du plafond et des passerelles et les briques bleues et grises des murs contribuent à créer cet effet. Le tout est aéré et très classique.
       
      La très belle verrière L'histoire de la musique, de Frédéric Back, se trouve ici. Première oeuvre d'art du métro, elle montre les musiciens de la ville, des autochtones aux personnages plus contemporains tels que le compositeur de l'hymne national, Calixa Lavallée.
       
      Malheureusement, elle est éloignée des tourniquets. Pour la contempler, il faut passer de l'autre côté et payer à nouveau son passage. On trouve par ailleurs dans cette station une autre verrière très colorée, et malgré tout discrète, juste au-dessus du tunnel en direction Angrignon.
       
      La station suivante, McGill, est la plus fréquentée du réseau, avec Berri-UQAM. La large verrière aborde la vie à Montréal au XIXe siècle. Au centre se trouvent les portraits des deux premiers maires de la ville, Jacques Viger et Peter McGill. Difficiles de les manquer. Sous les regards interrogateurs des autres passagers, je m'attarde aux multiples détails de l'oeuvre, orientée sur l'architecture, la mode vestimentaire et les bateaux à vapeur, moyen de transport populaire à l'époque.
       
      Des milliers de cercles
       
      À peine 450 mètres de tunnel séparent les stations McGill et Peel, sa voisine. C'est assurément l'un de mes coups de coeur. Une multitude infinie de ronds attirent l'oeil. Des cercles colorés, créés par le célèbre artiste québécois Jean-Paul Mousseau, ornent la station. Le motif est repris dans le carrelage et sur les murs. Certaines portions des quais baignent dans une lumière bleutée. Un décor idéal pour un restaurant ou un bar rétro.
       
      Je m'arrête ensuite à la station Lionel-Groulx, créée sur deux étages en plus de la mezzanine. Les lignes verte et orange s'y croisent. Je reviendrai d'ailleurs pour passer de l'une à l'autre un peu plus tard. Ici se trouve une intéressante sculpture, à la facture assez classique, intitulée L'arbre de vie. Elle a été donnée à Montréal par l'Organisation des Nations unies en 1967. Des visages gravés dans la même pièce de bois symbolisent la souche unique d'où proviennent les humains de partout dans le monde.
       
      Je poursuis ma route jusqu'à la station Monk. Une sculpture rend hommage aux ouvriers du métro. Il s'agit de deux gigantesques travailleurs en acier qui s'affairent à la tâche. Ils font penser à des bonshommes allumettes élancés. Les couleurs terre de la station et les murs, irréguliers et stratifiés, semblent représenter le travail fait dans le roc pour construire le métro.
       
      L'arrivée au métro Angrignon a de quoi surprendre. Ici, l'éclairage du jour baigne les quais. Enfin de la lumière naturelle au bout de kilomètres de tunnels. Dernier arrêt de la ligne verte, la station se trouve pratiquement au niveau du sol. Situé dans l'un des grands parcs de Montréal, le bâtiment possède une multitude de fenêtres courbes qui rejoignent le plafond. Leur forme arrondie fait écho aux marquises du terminus d'autobus adjacent.
       
      Bonheur d'occasion
       
      De retour sur mes pas, je reviens à la station Lionel-Groulx pour bifurquer sur la ligne orange, direction Côte-Vertu.
       
      La station Place-Saint-Henri constitue un détour, puisque je compte retourner en sens inverse tout de suite après. Mais le crochet en vaut la peine pour admirer cet autre coup de coeur.
       
      Les murs de brique au niveau des quais forment un dégradé de couleurs. Ils sont de teintes bleutées, pour devenir du rouge, puis, encore plus loin, du jaune. La volée d'escaliers qui mènent à la mezzanine semble interminable.
       
      Je la monte tout de même à pied, pour me retrouver devant les mots «Bonheur d'occasion» inscrits dans la brique. Une façon de rappeler que l'histoire du classique de Gabrielle Roy est indissociable de ce quartier. En redescendant, je remarque par hasard la sculpture suspendue au-dessus des quais, autrefois mobile, qui fait penser à une construction spatiale.
       
      Je prends cette fois le métro en direction inverse, soit Montmorency, pour m'arrêter à la station Georges-Vanier. Je m'attarde aux formes géométriques bleues incrustées dans les murs qui brisent la monochromie ambiante, toute grise. Je m'étonne, après quelques minutes, de remarquer un grand arbre de béton aux nombreuses branches sur le quai opposé.
       
      Puis, je m'arrête à Square-Victoria. C'est surtout en dehors des guérites que se trouvent les éléments intéressants de la station. Principalement cette entrée extérieure au look très parisien qui annonce le «métropolitain» dans un style Art nouveau, donnée justement par le métro de Paris à Montréal. L'ensemble sinon est assez terne à l'intérieur, les murales en aluminium brun peuvent presque passer inaperçues et se démarquent peu du reste.
       
      Mon dernier arrêt est la station Place-d'Armes, qui jouxte le Palais des congrès. Je considère qu'il s'agit d'un bon endroit pour revenir sur terre puisque la station dessert le Vieux-Montréal et le Vieux-Port. Il y a de nombreuses activités à y faire et d'attraits à y voir, notamment en famille. L'un d'eux, le musée Pointe-à-Callière, possède des vitrines sur les quais. Elles contiennent des reproductions d'objets réellement découverts lors de fouilles archéologiques.
       
      Le métro peut se targuer non seulement d'être le plus vaste musée montréalais, mais aussi d'avoir les heures d'ouverture les plus longues. Et, pour seulement 2,75 $, la visite en vaut assurément le prix.
       
      Rallye dans le métro
       
      Une façon de redécouvrir le métro, notamment en famille, est de faire le court rallye qui suit. Sur la ligne orange, il se concentre dans le centre-ville. À l'ouest, il se rend jusqu'à la station Angrignon. À l'est, Pie-IX. Il faut compter entre une heure trente et deux heures pour le faire, selon la fréquence de passage des rames du métro. La réponse à chacune des questions se trouve à l'intérieur des tourniquets. Pas besoin de débourser plus que le prix d'un billet pour le réaliser. À moins, bien sûr, d'en profiter pour visiter certains attraits à proximité. Chaque station peut constituer le point de départ.
       
      1. À la station Pie-IX, qu'est-ce qui, sur les quais, rappelle la tenue ici des Jeux olympiques de Montréal, en 1976?2. À la station Papineau, qu'est-ce que Louis-Joseph Papineau tient dans ses mains, dans la murale au niveau du quai?
       
      3. Qu'est-ce qui orne les souliers de Jérôme Le Royer de La Dauversière, le personnage de gauche, sur la verrière de la station Berri-UQAM?
       
      4. À la station Place-des-Arts, combien de rectangles peut-on compter dans la verrière située au-dessus du tunnel en direction Angrignon?
       
      5. À la station McGill, quel bâtiment construit en 1844 et toujours présent dans le Vieux-Montréal est représenté?
       
      6. Combien de pastilles colorées peut-on compter sans sortir des tourniquets à la station Peel?
       
      7. Combien de visages trouve-t-on sur l'Arbre de vie à la station Lionel-Groulx?
       
      8. Quels outils utilisent les constructeurs du métro de la station Monk?
       
      9. Quelle est la couleur des structures qui soutiennent les nombreuses fenêtres de la station Angrignon?
       
      10. Combien de marches doit-on monter pour atteindre la mezzanine - et l'oeuvre Bonheur d'occasion - à la station Place-Saint-Henri?
       
      11. Quel est le «fruit» de l'arbre de la station Georges-Vanier?
       
      12. Quel est le plus vieil objet représenté dans les vitrines de Pointe-à-Callière?
       
      Réponses: 1. Les anneaux olympiques; 2. La déclaration de 1837; 3. Des boucles (ou des rubans); 4. 96; 5. Le marché Bonsecours; 6. 8; 7. Cinq visages; 8. Un pic et une pelle; 9. Orangé; 10. 78 marches; 11. Des lumières (ou ampoules); 12. Des pointes de flèches.
       
      Pour plus de renseignements sur le métro: Montréal en métro, Guides de voyage Ulysse, 2007, Montréal, 237 pages. Le métro de Montréal, 35 ans déjà, Benoit Clairoux, éditions Hurtubise HMH, Montréal, 2001, 159 pages. http://www.stm.info http://www.metrodemontreal.com (site non officiel, instructif et très bien fait par un amoureux du métro!)
    • By steve_36
      Ce projet est plutot une rénovation d'un batiment existant mais à 3 étages c'est plutot un petit projet donc je préfère le mettre ici. Je suis quand meme ravi de la rénovation de ce batiment qui est vide depuis très longtemps et qui donne une mauvaise mine au secteur nord de la Petite-Italie.
       
      http://lespazio.ca/
       
      Il est temps qu'il se passe quelque chose sur ce secteur de la Petite-Italie car c'est désolant de voir une portion de la rue St-Laurent au coin de Jean-Talon. Non seulement il y a un gros stationnement entouré d'un Pétro-Canada et d'un Mcdonald au nord-est, un petit garage au nord-ouest, une banque minable au sud-est avec une gros bureau de Poste-Canada juste à coté qui est aussi minable que l'immeuble de la banque. Pourtant il y a une station de métro juste à coté ce qui devrait mettre de la vie de quartier mais tant qu'il n'y aura rien de nouveau et de significatif alors ça restera désolant.
       
      Maintenant, avec le transformation du 7400 boul St-Laurent en condo de luxe avec ajour de quelques batiments et la rénovation de cet immeuble au sud-ouest qui deviendra Le Spazio alors il est permit d'espérer un renouveau dans le secteur qui en a grand besoin pour donner du prestique et du ''punch'' à la Petite-Italie.
    • By Miska
      Un immeuble à condominiums de 4 millions $ à Saint-Hubert
       
      Marie-Josée Bétournay
      Information d'Affaires Rive-Sud - 12 décembre 2011
       
      Un immeuble à condominiums de 4 millions $ sera construit dans quelques mois au 6960, boulevard Grande Allée à Saint-Hubert. Le promoteur entend élever la structure au printemps. «On est toujours on attente des plans des ingénieurs. On prévoit commencer les travaux au début mars et livrer les unités en septembre», explique Pierre Lafleur des Habitations PBL. Avant le début des travaux, M. Lafleur devra voir à la démolition de la résidence érigée sur le lot. Cette étape devrait être chose faite d’ici la fin de l’année.
      22 logements
       
      L’immeuble comptera 22 logements au total, soit sept de 3 ½ pièces et 15 de 4 ½ pièces. Le prix de chaque unité variera de 175 000 $ à 190 000 $. Le promoteur souhaite y attirer les jeunes professionnels. Aucune unité n’est vendue pour le moment.
       
      De nombreux extras démarqueront les unités. Les condominiums de 3 ½ pièces occuperont une superficie habitable de 900 pieds carrés et ceux de 4 ½ pièces, 1230 pi2. Chaque unité présentera des plafonds de neuf pieds, une généreuse fenestration et un balcon vitré. Des espaces de rangement sont prévus au rez-de-chaussée. Le promoteur aménagera également plusieurs cases de stationnement, 39 au total. Certains propriétaires pourront ainsi bénéficier de plus d’une case, un avantage en soi.
       
      C’est encore sur le plan de l’aménagement intérieur que les condominiums étonneront. «Le design intérieur sera hors de l’ordinaire. La salle de bains sera la pièce centrale de chaque unité. La cuisine, le salon et les chambres à coucher graviteront autour», précise M. Lafleur.
       
      Les Habitations PBL ont pignon sur rue à Saint-Hubert. Bien que la firme soit jeune, son propriétaire possède cinq années d’expérience en construction et 25 années dans l’installation de portes et fenêtres.
    • By steve_36
      Ce petit projet est un reconversion d'un immeuble d'époque industriel en condo. Ce n'est pas tant le projet comme tel qui est intéressant mais plutot le secteur qui continue sa lente transformation de secteur semi-industriel/manufacturier en quartier résidentiel.
       
      Voici le site web: http://www.condoclark.ca/
       
      Et voici l'immeuble actuel: