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Le conseil général du Parti libéral du Québec (PLQ) s'est clos dimanche après-midi avec le discours de son chef Jean Charest.

 

Dans son allocution, M. Charest a déclaré que la création de richesse du Québec passe par son ouverture aux immigrants. Il a d'ailleurs mis en garde contre le coût économique qu'entraînerait une attitude d'intolérance.

 

Le chef libéral a accusé le Parti québécois et l'Action démocratique « d'exploiter la méfiance des Québécois » sur la question identitaire. « Au lieu de mettre l'accent sur nos différences, on va travailler ensemble pour bâtir le Québec et accueillir du monde », a-t-il martelé.

 

M. Charest a indiqué que la création de richesse et la croissance démographique constitueront les priorités de son parti cet automne. Le gouvernement libéral a l'intention de présenter une stratégie manufacturière, favoriser davantage l'intégration de la main-d'oeuvre étrangère et soutenir les familles pour augmenter la natalité au Québec.

 

« Si on veut avoir plus de monde au Québec, il nous faut une économie qui roule. On a besoin de plus de bras et de plus de cerveaux pour que le Québec puisse atteindre son plein potentiel économique », a insisté le chef libéral.

 

En insistant sur le développement économique, les libéraux semblent ainsi ré-enfourcher le cheval de bataille qui avait bien servi Robert Bourassa dans les années 70 et 80.

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Jean Charest souhaite plus d'immigrants

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Jean Charest

Photo PC

 

 

 

Denis Lessard

La Presse

Québec devra se tourner davantage vers les travailleurs étrangers, estime le premier ministre du Québec Jean Charest. Quoi qu’en pense Mario Dumont.

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Le chef a ainsi mis la table pour une collision frontale avec le chef de l’ADQ sur la délicate question de l’immigration. «Notre gouvernement a fait face au vent. Une girouette politique comme l’ADQ suit le vent. Ce n’est pas ce que les Québécois méritent», a soutenu hier M. Charest dans un discours prononcé au conseil général du Parti libéral, qui se terminait hier, à Montréal.

 

Il s’est engagé à favoriser davantage l’afflux de travailleurs étrangers. «Nous allons lever les obstacles qui nuisent à la reconnaissance des compétences et des acquis pour accueillir plus de main-d’œuvre de l’étranger, entre autres dans les régions du Québec», a-t-il lancé devant les 600 congressistes.

 

Le Québec a atteint son plus bas taux de chômage depuis 30 ans, a souligné le premier ministre minoritaire.

 

Dans des régions comme le Lac-Saint-Jean, on commence même à manquer de main-d’œuvre, a-t-il ajouté. Il a cité l’exemple d’un propriétaire de marché d’Alma qui lui a fait part de sa difficulté de trouver des employés. «Ce n’est pas de travail qu’il va manquer, c’est de travailleurs», prévient Jean Charest.

 

«Les économies qui roulent sont les économies qui ont du monde. Et, au Québec, avec 7,6 millions d’habitants, on a une base de population qui est petite, a-t-il précisé en point de presse par la suite. Il faut attirer du monde, il faut faire en sorte qu’on puisse accroître la population du Québec.»

 

«On juxtapose ça à côté de M. Dumont qui dit : « Ah ! l’immigration ! On a atteint notre limite ! « Alors les Québécois sont devant des choix bien clairs, résume M. Charest.

 

«L’investissement vient avec les cerveaux, avec les chercheurs, les investisseurs, les gestionnaires qui se promènent dans le monde entier. Il y a un coût économique à l’intolérance !» a renchéri le ministre Raymond Bachand.

 

Dans un entretien avec le chroniqueur Patrick Lagacé, publié dans La Presse à la mi-août, Mario Dumont avait soutenu que le Québec avait atteint sa limite, avec 45 000 nouveaux arrivants par année. Pour lui, les ressources destinées à favoriser l’intégration de ces néo-Québécois limitent la capacité d’accueil ; au-delà de celle-ci, les immigrés risquent de se retrouver en ghettos, sans relations avec la majorité francophone.

 

Ouverture vers la France

 

M. Charest souligne que Québec négocie avec la France une «entente globale» sur la reconnaissance des compétences entre les deux pays. «La prochaine frontière à franchir dans les accords de commerce, de partenariat économique, c’est la mobilité de la main-d’œuvre. C’est ce qui va permettre aux pays développés de tirer leur épingle du jeu», soutient le premier ministre. D’ici au printemps 2009, l’ensemble des provinces canadiennes devraient avoir abattu toutes les entraves à la libre circulation de la main-d’œuvre, qui touchent actuellement 25 % des travailleurs, a-t-il expliqué.

 

La veille, bien des militants libéraux s’étaient inquiétés de voir leur parti adopter un discours plus «identitaire», qui voudrait incarner davantage la reconnaissance du Québec comme nation. Bien des libéraux d’origine étrangère avaient souligné que le PLQ ferait fausse route en s’engageant dans une démarche susceptible de souligner les différences entre les Québécois, de créer un clivage entre «nous» et «eux».

 

Pour Jean Charest, ce débat existe dans la société, les libéraux n’ont donc pas à «se culpabiliser» d’en parler. La commission Bouchard-Taylor permet à la population de s’exprimer . «Si c’est vrai pour la population, c’est vrai pour les militants», a-t-il dit.

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Le conseil général du Parti libéral du Québec (PLQ) s'est clos dimanche après-midi avec le discours de son chef Jean Charest.

 

Dans son allocution, M. Charest a déclaré que la création de richesse du Québec passe par son ouverture aux immigrants. Il a d'ailleurs mis en garde contre le coût économique qu'entraînerait une attitude d'intolérance.

 

Le chef libéral a accusé le Parti québécois et l'Action démocratique « d'exploiter la méfiance des Québécois » sur la question identitaire. « Au lieu de mettre l'accent sur nos différences, on va travailler ensemble pour bâtir le Québec et accueillir du monde », a-t-il martelé.

 

M. Charest a indiqué que la création de richesse et la croissance démographique constitueront les priorités de son parti cet automne. Le gouvernement libéral a l'intention de présenter une stratégie manufacturière, favoriser davantage l'intégration de la main-d'oeuvre étrangère et soutenir les familles pour augmenter la natalité au Québec.

 

« Si on veut avoir plus de monde au Québec, il nous faut une économie qui roule. On a besoin de plus de bras et de plus de cerveaux pour que le Québec puisse atteindre son plein potentiel économique », a insisté le chef libéral.

 

En insistant sur le développement économique, les libéraux semblent ainsi ré-enfourcher le cheval de bataille qui avait bien servi Robert Bourassa dans les années 70 et 80.

 

BRavo M Charest. C'est l'attitude qu'il nous faut au Québec!

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Imagine toi 100,000 immigrants par année!

 

 

Ce serait malade!:D Mais je crois que ce ne soit pas réaliste. Je serais très heureux avec 75,000 à 80,000 par année. Je crois que le Québec peut accueillir ce nombre d,immigrants par année, sans que ça cause trop de problèmes!

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Traité de libre-échange Charest veut ouvrir davantage les frontières

 

Yves Chartrand

Le Journal de Montréal

17/09/2007 08h17 - Mise à jour 17/09/2007 09h13e-journaldemontreal.gif

pix.gifpix.gif20070917-081701-g.jpgLe premier ministre Jean Charest lors de son allocution de clôture au Conseil général du Parti libéral du Québec, hier.

© PC

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Alors que le débat identitaire du Québec fait très mal à la popularité de son parti, Jean Charest a proposé hier à ses militants d'ouvrir «un nouvel espace de prospérité économique» en permettant davantage la libre circulation des travailleurs avec la France et l'Ontario.

 

Au lieu «de lever des murs» autour du Québec et «d'exploiter la méfiance des Québécois» envers «l'étranger » comme le font l'ADQ et le PQ, a dit Jean Charest, «nous allons ouvrir un nouvel espace de prospérité économique».

 

Selon son constat, la croissance économique s'appuie sur la croissance de la population. «Plus on va avoir de monde au Québec, plus l'économie va rouler. C'est une règle de base», dit-il.

 

Pour y parvenir, il a annoncé dans un premier temps un vieux projet qui lui tient à coeur depuis son arrivée en 2003: signer un traité de libre-échange avec l'Ontario dès l'an prochain qui mettrait fin à toutes les barrières économiques actuelles.

 

Il veut également négocier une entente globale sur la reconnaissance des compétences entre la France et le Québec. «Notre objectif, c'est qu'un médecin, un plombier, une infirmière, un menuisier français puisse travailler au Québec, et vice-versa», a indiqué Jean Charest.

 

Avec ce programme économique, Jean Charest vient sans doute de trouver ce qui lui manquait pour réaffirmer son leadership à l'intérieur de son parti en vue du vote de confiance de mars prochain, en plus de se distinguer du PQ et de l'ADQ sur la question identitaire. Hier, en point de presse, il a encore répété qu'il n'avait pas l'intention de lancer la serviette. «Je me sens très bien où je suis et j'aime mon boulot.Certains ne sont pas capables de transiger avec l'adversité mais moi, j'y vois des opportunités.»

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Imagine toi 100,000 immigrants par année!

 

Il ne faut pas seulement les attirer, il faut les garder. Je détesterais avoir été chercher 100 000 nouveaux citoyens et en voir partir 70 000 vers Toronto les 2 ou 3 années suivantes.

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Il ne faut pas seulement les attirer, il faut les garder. Je détesterais avoir été chercher 100 000 nouveaux citoyens et en voir partir 70 000 vers Toronto les 2 ou 3 années suivantes.

 

Je suis d'Accord avec toi, mais si notre économie roule, et ces immigrants peuvent se trouver des jobs ICI en arrivant, la grande majoritée d.entre eux resterons ici, au lieu de se rendre en Alberta et en Ontario pour se chercher des jobs. PLus qu'il y aura d'immigrants qui resterosn ici (avec des jobs qui ont de l'allure) plus que l'économie du Québec va grossir, et plus qu'elle roulera, mieux que ce sera pour tout le monde. C'est comme mettre une énorme roue en marche. Ça prend un effort considérable pour la partir, mais une fois qu'elle roule, l'éffort nécessaire est minime!

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Je suis d'Accord avec toi, mais si notre économie roule, et ses immigrants peuvent se trouver des jobs ICI en arrivant, la grande majoritée d.entre eux resterons ici, au lieu de se rendre en Alberta et en Ontario pour se chercher des jobs. PLus qu'il y aura d'immigrants qui resterson ici (avec des jobs qui ont de l'allure) plus que l'économie du Québec va grossir, et plus qu'elle roulera, mieux que ce sera pour tout le monde. C'est comme mettre une énorme roue en marche. Ça prend un effort considérable pour la partir, mais une fois qu'elle roule, l'éffort nécessaire est minime!

 

 

C'est vrai mais il faut aussi les aider à s'intégrer. Des cours de français (pour ceux qui en ont besoin) et des explications plus complêtes sur comment fonctionne le Québec (élections, impôts, justice, droits et responsabilités et même us et coutumes, etc.) seraient très utiles.

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Immigration québécoise

Combien d'immigrants d'ici 2010?

 

 

Combien d'immigrants le Québec doit-il accueillir pour la période 2008-2010 et quelle approche doit-il préconiser pour mieux les intégrer?

 

Voilà l'objet du débat qui occupera pour les deux prochaines semaines 12 députés de tous les partis réunis au sein de la commission de la culture à l'Assemblée nationale.

 

Les députés libéraux, adéquistes et péquistes débattront des enjeux démographiques, économiques et linguistiques reliés à l'immigration. À la lumière de récentes déclarations des chefs de parti, le nombre d'immigrants reçus pourrait bien dominer le débat.

 

Présentement, le gouvernement du Québec admet jusqu'à 46 000 immigrants par année. La commission planchera sur cinq scénarios possibles: une réduction de 6000 immigrants, le statu quo, ou des augmentations de 4000, 9000 ou 14 000 immigrants.

 

Le chef libéral Jean Charest clame haut et fort que le Québec doit accueillir davantage d'immigrants en raison des graves pénuries de main-d'oeuvre qui guettent la province.

 

Les deux partis d'opposition reprochent au gouvernement Charest de ne pas en faire assez pour intégrer les immigrants. Le chef adéquiste, Mario Dumont, soutient que le Québec a atteint les limites de sa capacité d'accueil.

 

Au conseil général des libéraux en fin de semaine, Jean Charest s'est moqué de la position de M. Dumont: « [il] dit : "l'immigration, on a atteint la limite". Il déclare ça ex cathedra. C'est fini, on n'a pas plus de monde! », a-t-il raillé.

 

Mario Dumont rétorque que le premier ministre fabrique un faux débat. La question, dit-il, devrait porter sur la capacité qu'a le Québec d'intégrer les immigrants. En 10 ans, dit-il, les seuils d'admission ont doublé, mais les programmes de francisation et de formation de la main-d'oeuvre n'ont pas suivi.

 

Le Parti québécois accuse pour sa part le gouvernement Charest de détourner une partie de l'argent qu'Ottawa lui confie pour intégrer les immigrants.

 

Les citoyens qui veulent faire part de leurs commentaires à ce sujet peuvent le faire en utilisant un questionnaire en ligne sur le site de la commission de la culture.

 

Payants, les immigrants investisseurs

 

En lever de rideau, mardi, l'économiste Pierre Fortin dévoilera les résultats d'une analyse effectuée par le Groupe d'analyse au sujet du programme Immigrants investisseurs et des enjeux économiques de l'immigration au Québec.

 

Dans un texte publié dans le quotidien La Presse, M. Fortin presse Québec de consacrer davantage de ressources à ce programme, en vertu duquel un immigrant peut être reçu moyennant l'injection de 400 000 $ dans un projet d'investissement d'une PME québécoise. Quelque 7000 personnes ont profité de ce programme entre 2001 et 2006.

 

Selon l'étude pilotée par M. Fortin, le programme a coûté 15 millions de dollars en frais d'administration au gouvernement, mais a entraîné des retombées de 375 millions, dont 40 % vont directement dans les coffres du gouvernement du Québec.

 

Ces immigrants, affirme l'étude, génèrent des gains pour le Québec, tant sur le plan de l'immigration - même si le taux de présence au Québec et les compétences linguistiques de cette catégorie d'immigrants laissent à désirer -, qu'en matière d'économie et de finances publiques.

 

Selon le Groupe d'analyse, les ressources actuelles ne permettent toutefois pas d'administrer convenablement le programme d'Immigrants investisseurs. Les listes d'attente sont longues et, si la tendance se maintient, le ministère de l'Immigration ne pourra traiter que la moitié des demandes qui lui parviennent dès 2010.

 

 

 

Consultation générale sur la planification de l'immigration au Québec pour la période 2008-2010

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