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Des milliers de commerçants du centre-ville montrent les dents et font front commun face à l'administration municipale.

 

Fatigués du laxisme des élus municipaux qui font la sourde oreille face à leurs revendications, les membres de 13 sociétés de développement commercial de la ville unissent leurs forces pour former l'Association des SDC de Montréal. Cette nouvelle association regroupe près de 12 000 commerces qui consacrent chaque année 10 millions $ de fonds privés au succès des artères commerciales.

 

Cette nouvelle association entend faire des représentations communes sur plusieurs dossiers comme la nouvelle tarification des parcomètres au centre-ville. Plusieurs prétendent que l'augmentation des coûts des parcomètres a eu un effet néfaste sur l'achalandage dans leur secteur et que les pertes de revenus sont considérables.

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BRavo, c'est une bonne idée de leurs part. Ce sont les commerçants du C-V qui le savent oui ou non si la hausse des tariffs de parcomètres est bénégfique ou non.

 

SI ils disent que ce n'est pas bénéfique, c'est qu'ils perdent de l'argent. Ils savent de quoi ils parlent, ils sont là a tout les jours. Peut être que la ville va les écouter, pour une fois!

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Le Journal de Montréal

15/09/2007

 

Les marchands de 13 artères commerciales de Montréal souhaitent que la Ville élimine les parcomètres les soirs de semaine et les dimanches.

 

Claude Rinville, de la SDC Quartier latin et président de l'Association des SDC, a déclaré au Journal de Montréal que les affaires vont assez mal pour certains commerçants depuis la hausse des tarifs. «Nous avons maintenant la preuve, selon nos études, que les tarifs et les horaires des parcomètres nuisent aux affaires», dit-il.

 

 

«Donnez-nous un break, lance-t-il à l'intention du maire, et fermez vos parcomètres les lundis, mardis et mercredis soir ainsi que les dimanches.»

 

 

Claude Rinville affirme qu'une étude démontre clairement que les affaires ont baissé «même chez les gros commerces» durant ces périodes où le stationnement était gratuit jusqu'à l'année passée.

 

 

«Le dimanche, les clients ont déserté les rues Saint-Denis et Sainte-Catherine et plusieurs autres dans tous les arrondissements à cause des parcomètres. Même chose le soir», soutient-il.

 

 

À l'hôtel de ville, le conseiller Alan De Sousa, responsable du développement économique, n'a pas voulu se prononcer sur le sujet. «Si M. Rinville a quelque chose à nous proposer, nous étudierons sérieusement sa demande», répond M. De Sousa.

 

Les grandes surfaces

 

Le président de l'Association des SDC souligne par ailleurs que les commerçants craignent aussi beaucoup la multiplication des grandes surfaces commerciales à Montréal.

 

 

"Deux projets en particulier suscitent des craintes. Celui du redéveloppement d'un vaste secteur dans le sud-ouest et celui de SmartCenters dans le quartier Saint-Michel.

 

 

«Les stationnements de ces géants sont toujours pleins les soirs et les fins de semaine, tandis que nos clients, dans les rues commerciales, doivent payer pour encourager les commerces locaux», déplore- t-il.

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Un centre-ville plein de parcomètres, c'est comme une banlieue pleine de parcomètres: ça devient vite impopulaire.

 

Si les commerçants veulent moins de parcomètres, seraient-ils prêts à financer leur enlèvement par une hausse de leur compte de taxes municipales?

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