Jump to content

mtlurb
 Share

Recommended Posts

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
 Share

  • Similar Content

    • By Fortier
      On parle beaucoup du Montréal souterrain ces temps-ci. J'ai donc créer un fil.
       
    • By mtlurb
      Montreal musicians dominate Polaris shortlist
       
       
       
      Jul 11, 2007 07:44 PM
       
       
       
      Ben Rayner
      Pop Music Critic
       
      The votes are in and, apparently, Toronto is no longer quite the centre of the Canadian musical universe.
       
      Only expat-Torontonian Leslie Feist - who actually hails originally from Calgary - muscled her way onto the shortlist for the second annual Polaris Music Prize, unveiled yesterday afternoon during a reception on the Drake Hotel's rooftop patio attended by such homegrown rockers as Joel Plaskett and Olga Goreas of the Besnard Lakes.
       
      The tres au courant indie scene in Montreal, represented by five acts including rising stars Arcade Fire and Patrick Watson, dominated the final voting. More than 170 music writers and broadcasters from across the country who were polled last month on their favourite Canadian albums released between June 1, 2006 and May 31, 2007. The rest came from points as varied as Hamilton, Halifax, Calgary and Sackville, N.B.
       
      "It was an arduous process," said Polaris founder Steve Jordan. "We saw some records move up and down in the balloting as time went on, and I think people really gave serious consideration to their choices. It's going to be a real challenge to pick a winner ... All of these records are 'epics' in some way."
      The Polaris shortlist, in alphabetical order, is as follows:
       
      Arcade Fire, Neon Bible.
      The Besnard Lakes, Are the Dark Horse.
      The Dears, Gang of Losers.
      Julie Doiron, Woke Myself Up.
      Feist, The Reminder.
      Junior Boys, So This is Goodbye.
      Miracle Fortress, Five Roses.
      Joel Plaskett Emergency, Ashtray Rock.
      Chad VanGaalen, Skelliconnection.
      Patrick Watson, Close to Paradise.
       
      The winner will be determined after a day of hard-fought argument between a small group of final jurors on Sept. 24 and announced that same night during a gala concert. The prize - taken last year by Toronto's Final Fantasy for his album He Poos Clouds - is $20,000 cash.
       
      A Polaris compilation album featuring tracks by each of the nominees will also be released on Aug. 28.
    • By mtlurb
      Quand la Chine s'éveille ... à Montréal
       
      Par Pierre Haski (Rue89) 16H45 14/07/2007
      Le Chinatown de Rue89 s'est déplacé au Chinatown de ...Montréal! Avec l'historien Serge Granger comme guide, la visite prend toute sa dimension: l'auteur du livre "Le lys et le lotus, Les relations du Québec avec la Chine de 1650 à 1950" (vlb éditeurs) a une manière truculente de raconter la grande comme la petite histoire.
      Juché sur un muret sur la place Sun Yat-sen, au coeur du Chinatown de Montréal, Serge Granger conte la fascination québécoise pour la Chine qui a démarré au premier contact, en 1647, avec l'envoi de missionnaires jésuites. Et l'historien d'ironiser en bouffant du curé, sur le fait que les bons cathos québécois ont plus donné par habitant pour les missionnaires en Chine que n'importe quel autre peuple. "Pendant un siècle, on se lavait de nos nombreux péchés en donnant de l'argent pour les missions en Chine", dit-il. Aujourd'hui, comme partout, l'esprit missionnaire a cédé la place à la recherche de contrats...
      Le minuscule quartier chinois de Montréal, qui a perdu une bonne partie de sa surface pour céder la place au béton de la ville moderne, est l'héritier de cette saga, avec son église catholique chinoise achetée aux protestants il y a près d'un siècle, avec son siège du Kuomintang, le parti rival des communistes, aujourd'hui exilé à Taiwan, et qui abrite, au premier étage, les bureaux du journal de la secte Falungong... Montréal compte 40000 Chinois, une petite fraction du million de personnes originaires de l'Empire du Milieu qui vivent au Canada. Mais les plus récents arrivants, notamment les riches Hongkongais, évitent de s'installer à Chinatown, ghetto plus touristique qu'autre chose, et ont créé des quartier chinois plus résidentiels.
      Cette visite de Chinatown était l'un des beaux moments de l'école d'été du Cerium (Centre d'études et de recherches internationales de Montréal) à laquelle je participe depuis une semaine. Un beau tour d'horizon de la Chine contemporaine, avec des intervenants chinois, canadiens et français, devant un public d'étudiants, de diplomates, d'entrepreneurs ou de simples curieux. L'intitulé du programme, "La Chine éveillée, comment elle change, comment elle nous change", est un mix de Napoléon ("Quand la Chine s'éveillera...), et d'interrogations dans l'air du temps. A entendre la tonalité d'une bonne partie des interventions (dont la mienne, sur les médias en Chine), c'est plutôt la société chinoise qui est en train de s'éveiller. Et ce n'est pas nécessairement une bonne nouvelle pour le parti communiste chinois...
      Post scriptum québecois: dans le quotidien Le Devoir de samedi, je découvre que le fils de Pierre-Eliott Trudeau, l'ancien premier ministre canadien, a réédité un livre sur la Chine écrit par son père en 1960 en compagnie d'un de ses camarades de l'époque, Jacques Hébert. "Deux innocents en Chine rouge" (ed de l'Homme, Montréal), tel était le titre du récit de voyage de ces deux hommes, à l'époque très à gauche, à la fois fascinés mais relativement lucides (Mao y est quand même qualifié de "dictateur"..). Mais le Grand Timonier se voit créditer d'avoir "vaincu la faim", alors que les deux Canadiens se trouvaient en Chine lors du Grand bond en avant, qui a provoqué une famine faisant quelque 30 millions de morts, et qu'ils n'ont rien vu! Courageux de la part du fils de Trudeau de rééditer ce texte après tant d'années. Et si on faisait pareil en France? Il y aurait quelques surprises, non?...
    • By mtlurb
      Pourquoi pas un camp de Liverpool à Montréal?

      Dirk Kuyt de Liverpool à la lutte avec le Marseillais Julien Rodriguez.
      Photo AFP
       
       
       
      François Gagnon
      La Presse
      Raleigh, Caroline du Nord
      Coupe-vent aux couleurs du Canadien sur le dos, George Gillett déambulait dans le vestiaire de son équipe, distribuant accolades, mots d'encouragement et blagues de son cru.
       
      Débarqué en Caroline du Nord pour assister au lancement de la saison du Canadien, hier, contre les Hurricanes, George Gillett s'est aussi assuré d'aller visiter les installations du dernier-né de son empire sportif, l'équipe Gillett Evernham Motorsport (GEM) dans la série NASCAR.
       
      En Caroline du Nord, la série NASCAR occupe l'avant-scène du sport avec le football et le basketball universitaire loin, très loin, devant les Hurricanes et le hockey de la LNH. De fait, ces sports sont de véritables religions dans cette portion très biblique des États-Unis.
       
      Après avoir suivi de près l'entraînement matinal de son équipe et fait le tour du vestiaire trois fois plutôt qu'une, Gillett a pris la route de Statesville, localité située à une quarantaine de minutes de Raleigh-Durham. Il allait y effectuer un tour du propriétaire.
       
      Même s'il avait plus envie de parler de hockey et des chances du Canadien d'accéder aux séries - chances qu'il qualifie de très bonnes - et de NASCAR, le propriétaire du Canadien a reconnu avoir l'intention de se servir de son équipe de soccer, le FC Liverpool, pour promouvoir ce sport au Canada et aux États-Unis.
       
      «Il est hors de question pour le moment de faire l'acquisition d'une équipe de la MLS (Major League Soccer). Nous avons par contre des discussions avec quelques-unes des formations de ce circuit afin de nous impliquer dans le soccer afin de rendre ce sport plus populaire. Notre club de Liverpool pourrait venir effectuer un camp d'entraînement à tous les deux ans au Canada ou aux États-Unis, il pourrait venir y disputer des matchs hors concours. Rien n'est exclu», a lancé George Gillett.
       
      Lorsqu'un collègue journaliste lui a demandé si cet intérêt pourrait se traduire par l'implantation d'un club de la MLS à Montréal, Gillett s'est vite défilé.
       
      «C'est une belle et une grande journée aujourd'hui. Le Canadien commence sa saison et c'est ce qui prime sur tout», a lancé le proprio du Tricolore en guise d'esquive. Une esquive qui a été aussitôt suivie d'une invitation à tous les journalistes de visiter les infrastructures de son écurie.
       
      Gillett est parti seul. En fait, non. Il a quitté avec les gens de son organisation et était de retour à 17h pour l'arrivée des joueurs du Canadien au RBC Center où ils ont donné le coup d'envoi à leur saison, hier.
    • By ErickMontreal
      Le mercredi 04 juin 2008
       
      Les Red Wings remportent la Coupe Stanley!
       

      Dallas Drake jubile en tenant le précieux trophée. (Photo AP)
       
      Presse Canadienne
       
      Les Red Wings de Detroit sont finalement venus à bout des pugnaces Penguins de Pittsburgh.
       
      Ayant mené 2-0 puis 3-2 dans la série, les Red Wings ont remporté le sixième match de la finale 3-2, mercredi soir, au Mellon Arena, pour mériter leur quatrième coupe Stanley en 11 ans et la 11e de leur histoire. Cette nouvelle conquête des Red Wings devrait inspirer bien des équipes à suivre leur exemple dans la façon de construire un club champion.
       
      Brian Rafalski, Valtteri Filppula et Henrik Zetterberg ont réussi les buts de Detroit. La réplique des Penguins est venue d'Evgeni Malkin et de Sergei Gonchar.
       
      Zetterberg, des Red Wings, s'est vu décerner le trophée Conn Smythe, attribué au joueur par excellence des séries.
       
      Son compatriote Nicklas Lidstrom est devenu le premier capitaine européen à remporter la coupe.
       
      Les jeunes Penguins n'ont pas démérité dans cette finale qui opposait les deux équipes les plus talentueuses de la Ligue nationale. On peut penser que les joueurs de Michel Therrien ont beaucoup appris de cette finale et que l'expérience acquise leur servira dans l'avenir.
       
      Une occasion en or
       
      Les Red Wings ont profité d'une pénalité à Darryl Sydor pour inscrire le premier but match. Rafalski a eu raison de Marc-André Fleury d'un tir des poignets à 5:03 du premier vingt. Le défenseur Rob Scuderi avait raté son dégagement pour permettre aux Wings de poursuivre leur attaque.
       
      Les Penguins ont raté une occasion en or de niveler la marque quelque trois minutes plus tard quand Dallas Drake et Kris Draper ont été punis à 27 secondes d'intervalle. Les Penguins ont été limités à deux tirs de Malkin. Lidstrom, Niklas Kronvall et Zetterberg ont accompli un travail remarquable à trois contre cinq comme ils l'avaient fait dans le quatrième match de la finale.
       
      Révélation de ces séries, Filppula a doublé l'avance des Red Wings à 8:07 de la deuxième à la suite d'un mauvais retour concédé par Fleury. Le gardien des Penguins n'a pu retenir le tir inoffensif de Mikael Samuelsson et Filppula, fonçant au filet, est parvenu à glisser la rondelle entre les jambières de Fleury. Le genre de but dont une équipe se remet difficilement. Surtout contre une formation aussi aguerrie que celle des Red Wings.
       
      Le premier de Malkin
       
      Les Penguins ont toutefois des ressources comme ils l'ont démontré dans le cinquième match qui a nécessité trois prolongations. Malkin a réduit l'écart à un but durant une pénalité à Pavel Datsyuk. Son tir frappé a déjoué Chris Osgood entre les jambières à 15:26 du deuxième engagement. C'était le premier but de Malkin dans cette finale.
       
      Zetterberg a ajouté un troisième but à 7:37 de la troisième période. Fleury a bloqué le tir du Suédois mais la rondelle a poursuvi sa course. Sans le vouloir, le gardien de Sorel l'a poussée dans son filet alors qu'il cherchait à l'immobiliser sous son corps. L'arbitre Marc Joannette, bien placé près du but, a permis au jeu de se poursuivre. Il s'agissait du 13e de Zetterberg, un sommet en séries qu'il a partagé avec son coéquipier Johan Franzen.
       
      Gonchar a fait 3-2 à 18:33 durant une pénalité à Jiri Hudler et alors que les Penguins avaient retiré leur gardien. Comme fin de série, on ne pouvait avoir mieux. Marian Hossa est venu à un cheveu de créer l'égalité alors qu'il restait un dixième de seconde au match.
       
      http://www.cyberpresse.ca/article/20080604/CPSPORTS01/80604272/6488/CPACTUALITES
       
×
×
  • Create New...
adblock_message_value
adblock_accept_btn_value