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  • Similar Content

    • By JPG
      3193 Ontario Est

       
    • By Atze
      Places L'Acadie et Henri-Bourassa - Des condos et des HLM à la place des taudis?
       
      Le Devoir
      Jeanne Corriveau
      Édition du jeudi 17 avril 2008
       
      Mots clés : condos, HLM, Groupe Tyron, Investissement, Habitation, Montréal
       
      Le Groupe Tyron rachète les immeubles insalubres avec l'intention de tout raser et de reconstruire
       
      Tristement célèbres pour leur état d'insalubrité chronique, les immeubles Places L'Acadie et Henri-Bourassa seront vraisemblablement démolis pour accueillir un nouveau complexe résidentiel de 1200 unités. La Ville de Montréal a annoncé hier que le Groupe Tyron s'était porté acquéreur des immeubles décrépits au coût de 14,8 millions de dollars en promettant de construire des logements sociaux et abordables.
       
      Le maire Gérald Tremblay soutient que ce sont la persévérance de la Ville et le millier de constats d'infraction expédiés aux propriétaires négligents qui ont fini par les convaincre qu'il valait mieux pour eux de céder les Places L'Acadie et Henri-Bourassa. Le complexe résidentiel, situé dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville et construit dans les années soixante, comporte plusieurs immeubles, dont six ont dû être barricadés compte tenu de leur insalubrité.
       
      La Ville consacrera 600 000 $ pour reloger temporairement les 146 ménages, dont une quarantaine d'enfants, qui vivent toujours dans les immeubles visés. Cette somme servira à payer à chaque famille les trois premiers mois de loyer, leurs frais de déménagement, de même que les coûts de rebranchement des services publics, tels que le téléphone. C'est l'Office municipal d'habitation de Montréal qui s'occupera de trouver un toit à ces locataires. Ceux-ci seront d'ailleurs rencontrés individuellement au cours des prochaines semaines.
       
      Tyron entend procéder aux réparations urgentes dans les logements actuels, mais le promoteur envisage sérieusement de raser les immeubles afin de construire 1200 unités de logements en partenariat avec la Société d'habitation et de développement de Montréal. De ce nombre, 15 % des unités seront du type abordable et 15 % seront composées de logement social. Le reste sera constitué de logements pour personnes âgées et de condos.
       
      L'ensemble des locataires forcés de quitter les lieux pourront bénéficier d'un appartement dans les nouveaux immeubles, a promis Gérald Tremblay. Le maire a toutefois été incapable de garantir que le coût des loyers serait le même. «Nous avons un propriétaire responsable qui a déjà réalisé un projet semblable à Saint-Léonard et qui s'est engagé à faire des logements sociaux», a-t-il insisté.
       
      À ceux qui affirment que les propriétaires délinquants s'en tirent à bon compte avec cette transaction, Gérald Tremblay réplique que la vente ne signifie pas l'abandon des procédures judiciaires contre eux. De plus, a-t-il fait valoir, les propriétaires des Places L'Acadie et Henri-Bourassa réclamaient 32 millions pour leurs immeubles alors que le prix de vente a finalement été réduit à 14,8 millions.
       
      Ces arguments sont loin d'avoir convaincu Dominique Perrault, du Comité logement Ahuntsic-Cartierville. Le laxisme de la Ville au cours des dernières années a fait en sorte qu'une majorité des 500 ménages qui vivaient autrefois à cet endroit ont déjà quitté les lieux, a-t-elle rappelé, reprochant à la Ville de n'avoir jamais appliqué sa réglementation de façon assez rigoureuse et d'avoir omis de procéder aux travaux aux frais du propriétaire.
       
      Selon elle, les propriétaires ont beau jeu puisqu'ils encaissent un chèque de 15 millions de dollars alors qu'ils ont récolté des amendes ne totalisant que 100 000 $. «Le relogement que la Ville offre, c'est le strict minimum qui est prévu dans le Code civil du Québec. Ce n'est pas la mer à boire, ce que vient d'annoncer la Ville», a-t-elle dit.
       
      Elle n'est guère optimiste quant à l'avenir des locataires. «On fait du condo que personne à Place L'Acadie ne pourra se payer et on va faire, peut-être, 180 logements sociaux et là-dessus, seulement 90 seront subventionnés. Les locataires ne pourront pas plus payer ce loyer-là», a-t-elle conclu.
       
      http://www.ledevoir.com/2008/04/17/185489.html (17/04/2008 06H42)
       
      Complétés en 2011 :
       
      HLM, phase 1 - 7 étages :
       
      HLM, phase 2 - 7 étages :
       
      Cité l'Acadie, phase 1 - 12 étages :
    • By IluvMTL
      http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2014/10/20141016-043657.html
       
       
      RÉGION - MONTRÉAL
      Regroupement UTILE
       
      Une coopérative de logements étudiants pour 2017
       
      Première publication 16 octobre 2014 à 04h36
      Par Anne-Marie Provost | Agence QMI
       
      Le regroupement UTILE, qui souhaitait mettre la main sur l'îlot voyageur pour y construire du logement étudiant abordable,achètera d'ici quelques semaines un terrain pour bâtir unecoopérative d'habitation étudiante d'ici 2017.
      Le projet d'environ 125 places, évalué à 10 millions $, serafinancé à 75 % par un prêt hypothécaire. Le gouvernement du Québec investira de son côté un montant de 2 millions $ non récurrent, à travers un programme pilote de la Société d'habitation du Québec.
      «Nous sommes en attente d'un montant de 500 000 $ en provenance de la ville de Montréal», a ajouté Laurent Lévesque, coordonnateur général d'UTILE.
       
      Pas dans le Quartier latin
       
      Le projet de logements locatifs ne sera toutefois pas situé dans le Quartier latin, comme prévu au départ.
      «Développer du logement abordable est impossible dans ce secteur à cause des prix. Et puis, la population étudiante habite le long des axes de métro en dehors du centre-ville», a-t-il affirmé en invoquant une étude de marché.
      Cette coopérative, la première du genre à Montréal selon UTILE, se veut également en rupture avec les résidences étudiantes.
      «Le seul critère d'admission est d'être aux études. Nous sommes ouverts à l'ensemble de la population étudiante des universités, et peut-être même des cégeps, nos logements ne sont pas rattachés à une institution», a indiqué le coordonnateur général.
      Il n'est pas question d'avoir une subvention au loyer, comme c'est le cas dans les coopératives traditionnelles. Le projet d'UTILE sera financé par les loyers partagés en colocation et les logements offriront de trois à six chambres.
       
      Projets à venir
       
      Le regroupement considère la nouvelle coopérative comme un projet pilote et souhaite à terme développer un parc de logements étudiants abordables à Montréal, entièrement autofinancé.
      «Nous sommes conscients du contexte budgétaire au Québec, nous ne voulons pas dépendre du financement public pour la suite», a souligné Laurent Lévesque.
      UTILE prévoit également annoncer en janvier la création d'une plate-forme web pour accueillir et intégrer les nouveaux étudiants à Montréal.
      Plusieurs nouveaux arrivants se font notamment offrir des logements au prix plus élevé que le cours normal et le regroupement souhaite créer un guichet unique pour le logement étudiant.
       
       
       
    • By IluvMTL
      http://plus.lapresse.ca/screens/e23181dd-903c-4f4b-8467-0e46c17d0fdc__7C___0.html?utm_medium=Facebook&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen&fbclid=IwAR0SOyIOn-W5z5ZJxkSAeiDY0HLbsKmyza2u7OItxNfOnSIdDBkaYW4nw54
      PRIX DES LOGEMENTS À MONTRÉAL
      PLAIDOYER POUR LA DENSIFICATION DE MONTRÉAL
       
      Le promoteur immobilier Prével appelle à une augmentation de la densité du patrimoine bâti pour prévenir une flambée des prix des logements.
      ANDRÉ DUBUCLA PRESSE
      La société Prével, qui se spécialise dans l’offre de logements destinés aux premiers acheteurs dans les quartiers centraux de Montréal, craint de devoir abandonner son modèle d’affaires en raison des frais toujours plus élevés que la Ville impose aux promoteurs pour toutes sortes de bonnes raisons.
      « On en discute beaucoup à l’interne. C’est quelque chose qui nous préoccupe », répond la coprésidente Laurence Vincent quand on lui demande de quoi l’avenir sera fait.
      « Ça insécurise. C’est devenu de plus en plus compliqué de faire des projets à Montréal, alors qu’on est accueilli à bras ouverts en banlieue. Mais aujourd’hui, on s’entête. Est-ce que l’avenir va prouver qu’on a eu tort ? »
      On doit à Prével les lofts Imperial, dans l’ancienne manufacture de tabac de Saint-Henri, et les lofts Lowney, dans Griffintown.
      SURCHARGES À COMPENSER
      Toutes ces charges pour les parcs et les logements sociaux sont nécessaires, reconnaît Mme Vincent, mais elles devraient être accompagnées d’une augmentation de la densité du patrimoine bâti pour compenser les surcharges. Sinon, l’offre de logements ne suivra pas la demande dans les quartiers centraux et les prix des logements grimperont encore plus vite, ce qui rendra à terme Montréal aussi inabordable que Vancouver ou Toronto.
      « Il faut juste s’assurer qu’il y a un partage des frais pour ne pas que ça soit l’acheteur en fin de compte qui supporte l’entièreté du poids [des exigences en matière de logement social]. »
      — Laurence Vincent, coprésidente de Prével
      Le 10 avril, la Ville a annoncé le report au 17 juin du dépôt de son règlement sur l’inclusion des logements sociaux, lequel prévoit que tout nouveau projet résidentiel d’une certaine taille devra inclure 20 % de logements sociaux, 20 % de logements abordables et 20 % de logements familiaux. Il devait être déposé initialement en avril. Une étude indique que ce règlement, s’il est adopté sans aucune compensation, ferait grimper le coût des logements de 16 %.
      Mme Vincent s’est réjouie de ce report, elle qui siège à la table des partenaires en habitation et qui est à la tête du comité habitation de l’Institut de développement urbain, le lobby des promoteurs. « Ça va nous donner du temps pour discuter davantage. »
      CONTRE L’ÉTALEMENT URBAIN
      Aux détracteurs de la densification, Mme Vincent leur pose la question : que voulons-nous pour notre ville ? « Il va falloir faire des choix. On est pour le développement durable. Le trafic nous coûte 4 milliards. Qu’est-ce qu’on veut faire ? Où sont les universitaires pour se prononcer sur ce qui est le mieux en termes de développement ? Où veulent-ils les mettre, les 320 000 nouveaux ménages que l’on attend dans l’île d’ici 10 ans ? »
      Selon elle, la solution de rechange au refus d’une plus grande densité dans l’île est l’étalement urbain dans les couronnes.
      « En périphérie, à Vaudreuil-Dorion, on demande de faire 10 étages dans certaines zones, alors qu’à Montréal, on arrive près d’une station de métro et on a de la difficulté à obtenir 8 étages », dénonce-t-elle.
      Actuellement, les droits aériens au-dessus des édicules de métro restent inutilisés, comme au métro Radisson, dans l’Est, tandis qu’on va vouloir construire des 20, 30 et 40 étages à Brossard et à Pointe-Claire, là où il y aura des gares du Réseau express métropolitain (REM), le train électrique de la Caisse de dépôt et placement.
    • By nephersir7
      Un projet TOD de 546 logements remplacera l’ancien Zellers
      Un nouveau projet résidentiel de 125 M$ verra le jour sur le terrain de l’ancien Zellers, au coin des boulevards Saint-Francis et Saint-Jean-Baptiste à Châteauguay.
      La firme de construction Habitations Trigone, propriétaire du terrain, a obtenu le feu vert du conseil de Ville de Châteauguay, en mai, pour construire sur cet espace cinq bâtiments de 4 à 6 étages qui compteront au total 546 unités de logement. Deux des immeubles projetés abriteront des condos destinés à la vente. Les trois autres immeubles seront composés d’unités locatives en formule «tout inclus», destinées à une clientèle autonome de 50 ans et plus.
      Première phase en septembre
      Le projet, qui porte le nom de «Square St-Francis», sera réalisé en deux phases. «La première commencera dès la fin août, avec la démolition de l’immeuble qui abrite l’ancien Zellers» a confirmé au Journal Sophie Pepin, directrice du marketing chez Habitations Trigone. Deux premiers immeubles seront ensuite construits sur l’axe du terrain qui longe le boulevard Saint-Francis.  Un premier de 4 à 6 étages qui comprendra 166 unités de logements locatifs. Un second de 4 étages qui comprendra 53 unités de condos. La livraison de cette première phase est prévue à l’été 2019. La deuxième phase du développement (trois immeubles supplémentaires) s’amorcera subséquemment.
      Selon Mme Pepin, le marché de l’immobilier est actuellement «favorable», et le promoteur est certain de vendre et de louer rapidement les unités prévues au projet. «Ce n’est pas notre premier projet du genre, dit-elle, et dans notre historique, ça va toujours bien».
      Vocation TOD
      Le Square St-Francis sera développé dans une zone ciblée par la Ville de Châteauguay pour devenir une aire TOD (Transit oriented development). Habitations Trigone dit d’ailleurs se spécialiser dans les projets de ce type, qui constituent, nous dit Mme Pepin, un «nouveau mode de vie basé sur un accès facile aux transports en commun et aux commerces».
      Les nouveaux immeubles seront à ce propos situés à proximité du stationnement incitatif de Châteauguay, situé sur le boulevard Saint-Jean-Baptiste. «Les bâtiments disposeront également de stationnements intérieurs, ce qui permet de réduire les ilots de chaleur», précise Mme Pepin. Celle-ci indique que la mixité commerciale et résidentielle, souvent encouragée dans les projets TOD, ne sera pas exploitée dans le projet, qui comprend majoritairement de logements et des condos.
      Modification au zonage
      La réalisation de ce projet a nécessité une modification au règlement de zonage par le conseil de Ville de Châteauguay en février dernier. Modification qui a permis d’abaisser la hauteur minimum permise des immeubles pour ce secteur de huit à quatre étages. «En imposant un minimum de quatre étages plutôt que huit, ça lui permet (à la firme Habitations Trigone)  de développer le secteur à plus bas prix», avait expliqué le maire Pierre-Paul Routhier lors de l’adoption de la résolution modifiant le zonage.
      https://www.cybersoleil.com/projet-tod-remplacera-lancien-zellers/
       





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