ouaouaron

Église Saint-Sauveur (1850-2011)

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Bof! pourquoi? Il y a des centaines d'églises à Montréal. une de plus ou une de moins, ça change quoi? ce n'est pas un exemple unique cette église!

 

Si tu me parlais de la Basilique Notre-Dame, la Cathédrale Marie-Reine du Monde ou de l'Oratoire St-Joseph, je serais d'Accord avec toi, mais pas pour cette église. Le Chum va nous coûter assez cher, nous n'Avons pas besoins de faire augmenter les coûts encore plus!

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Elle est tout de même assez belle. Avec beaucoup de volonté et une conscience aigüe de la nécéssité de conserver le patrimoine architectural de notre ville, il y aurait moyen de déconstruire cet édifice pour le reconstruire ailleurs. Malheureusement, la relation que notre population vit avec cette religion fait en sorte que la grande majorité d'entre nous se fout assez royalement du destin de tous ces temples religieux. C'est ce qui fait que nous regardons tous ces églises se dégrader lentement. Nous savons que nous sommes face à un problème grave et quand on voit ce qui arrive à nos infrastructures, il est évident que les églises vont également dans un avenir plus ou moins proche faire face à une situation catastrophique. Devra-t-on attendre comme pour nos ponts et viaducs ou notre réseau piétonnier protégé qu'une église -non pas par vice de construction mais par manque d'entretien- s'écroule avant de mettre une partie des énergies vives de cette société sur le sujet ?

Ce que je veux dire : ça fait des années qu'on connait le problème. Chaque jour qui passe ne peut qu'empirer la situation. Il n'ya pas de surprise ici : il n'ya qu'un manque de volonté et le destin de l'église Saint-Sauveur en est la preuve et le symptôme.

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d'un autre coté, on a de la misere a garder en bon etat les églises actuelles, et c'est pas le declin dans la frequentation de celles ci qui va aider a toutes les garder.

 

C'est comme les écoles, il y a en trop, et c'est plate, mais il faut en fermer, si elles ne presentent aucun potentiel pour etre reconverties, et bien la demolition est la seule solution

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Une école est un édifice plus facilement convertible qu'une église : une école possède un formidable potentil résidentiel -ce qui n'est pas le cas des églises.

Il y a déjà quelques bons exemples d'écoles construites au début du 20ième siècle dans le Plateau qui sont aujourd'hui des édifices résidentiels.

Bien sûr, un édifice qui ne possède aucune valeur architecturale ne devrait pas être conservé à tout prix !! S'il peut être remplacé par un édifice plus fonctionnel, so be it !!

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Cette église date de 1850 je crois... c'est là que le bas blesse. Plus elles sont âgée plus elles sont priorisé pour la sauvegarde... Reste à savoir si elle a encore une valeur patrimoniale. Pour cela il faut juger de sa valeur architecturale extérieure et intérieur, sa confession, l'histoire du bâtiment...

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Come on HabsFan...

Un peu de respect pour les plus belles architectures que l'on a à Montréal.

Cette église peu tres bien s'integrer au projet du CHUM.

Sinon, on risque d'y retrouver un simple mur rideau sur le coin.

Pourquoi pas la transformer un cafétéria pour le CHUM - ou en jardin d'hiver pour que les patients en phase terminal puissent y allez et avoir quelques chose de beau a regarder et relaxer.

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Come on HabsFan...

Un peu de respect pour les plus belles architectures que l'on a à Montréal.

Cette église peu tres bien s'integrer au projet du CHUM.

Sinon, on risque d'y retrouver un simple mur rideau sur le coin.

Pourquoi pas la transformer un cafétéria pour le CHUM - ou en jardin d'hiver pour que les patients en phase terminal puissent y allez et avoir quelques chose de beau a regarder et relaxer.

 

Premièrement, je ne suis pas religieux, donc les églises, je m'en crisse un peu.

 

Deuxièmement, le CHUM va nous couter plus de 1.5 milliards. Les coûts n'arrêtent pas d'augmenter, avons nous vraiment besoins d'augmenter encore les coûts de construction?

 

SI la paroisse est prête à payer pour qu'on protège cet immeuble, et bien là je dirai: GO For It! mais si la Paroisse ou l'église catholique ne veut pas payer sa part, et bien je dis: too bad!

 

ANyways, comme je disais plus tôt, il y a des centaines d'églises à Montréal, une de plus ou une de moins ça ne changera absloument rien à la ville!

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c'est pas une question de nombre, la question est de savoir si elle a encore une valeur patrimoniale... Elle a quand même été contruite en 1847 et les églises datant d'avant 1850 sont rares.... Je dis pas de la garder, mais on peut se poser la question... mais faudrait pas réfléchir 10 ans... Des études doivent déjà exister.

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c'est pas une question de nombre, la question est de savoir si elle a encore une valeur patrimoniale... Elle a quand même été contruite en 1847 et les églises datant d'avant 1850 sont rares.... Je dis pas de la garder, mais on peut se poser la question... mais faudrait pas réfléchir 10 ans... Des études doivent déjà exister.

 

Espérons qu'ils ne perdront pas 10 ans a y penser!;)

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      L'intérieur ressemblait à ça


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    • By IluvMTL
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      Larry Duggins left a successful career in investment banking a decade ago to attend seminary at Southern Methodist University. There he met a professor of evangelism named Elaine Heath with whom he brainstormed ways to help dying churches who maintain a will to live. The pair eventually found the Missional Wisdom Foundation, a 501c(3) that functions as a kind of think tank for “alternative forms of Christian community that makes sense for traditional churches that may be declining.”
      “Years ago, the neighborhood church was the place many in America got together and, along with local schools, was where they got to know their neighbors,” Duggins told me. “But this model is no longer relevant for many people, so churches have to think creatively about how to help people encounter others and God in their everyday lives.”
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      TERESA MATHEW APR 4, 2018 In order to test their idea, Duggins and Heath approached the pastor of White Rock United Methodist in Dallas about collaborating. Half a century ago, it was a massive congregation with robust weekly programming, a strong reputation in the community, and a 60,000-square-foot building. But the neighborhood’s demographics shifted in recent years and church membership waned. Its combination of sprawling space and shrinking attendance made White Rock the perfect guinea pig for Duggins and Heath’s experiments.
      Missional Wisdom moved into the bottom 15,000 square feet of White Rock’s building and got to work. It converted the fellowship hall into a coworking space and transformed Sunday School rooms into a workshop for local artisans, including a florist and a stained-glass-window artist. It formed an economic empowerment center where the group teaches a local population of African refugees language and business skills. And it finished out the space with a yoga studio and a community dance studio. Today, the church building is bustling most days and the congregation is both covering expenses and generating revenue from its profit-sharing agreement with Missional Wisdom.
      Next, the Missional Wisdom team partnered with Bethesda United Methodist Church in Asheville, North Carolina—a congregation with challenges similar to White Rock’s. Together, they created a community center called Haw Creek Commons. In addition to coworking space, they retrofitted the building with a textile and woodworking shop, meeting rooms that are used by local business and AA groups, a retreat space that can sleep up to nine, and a commercial kitchen in the basement for local bakers and chefs. Outside, Missional Wisdom constructed a community garden, food forest, beehives for the Haw Creek Bee Club, a greenhouse, and a playground for the children who attend the school next door.
      Duggins says that the goal of these two experiments was simply to create opportunities and space for the community to gather and connect with each other. But as with White Rock, Haw Creek Commons has had residual positive effects on its host congregation.
      “We wanted to transform the church into a place that would draw people who might not otherwise come, and in Asheville, we’ve seen it break down stereotypes of what the church is,” says Duggins. “At Bethesda, there were less than 10 people in the church on a given Sunday, but now there are more than 50.” Multipurpose spaces lower the barriers to entry. When someone using a co-working space experiences a personal crisis, they have a comfortable place to turn.
      This relatively small organization can only do so much to turn the tide of congregational death in America. Missional Wisdom has shifted its focus from one-off projects to publishing books, conducting seminars, and consulting with struggling churches. They hope these resources will be helpful to America’s flailing congregations who are forced to choose between evacuation and innovation. The latter may be the harder road to travel, but many faithful will find it preferable to watching their childhood church converted into luxury lofts.
      This post originally appeared on The Atlantic.
      About the Author
      Jonathan Merritt
      @JONATHANMERRITT FEED Jonathan Merritt is a contributing writer for The Atlantic. He is the author of Learning to Speak God from Scratch: Why Sacred Words are Vanishing – And How We Can Revive Them.
    • By IluvMTL
      Le projet d’expansion de l’Église de scientologie à Montréal serait-il paralysé?
      12 août 2013 | Gaétan Pouliot | Actualités en société
       

      Photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir
       
      Aucuns travaux n'ont été entamés sur le bel immeuble de pierre de six étages de la rue Sainte-Catherine acheté en 2007 par les scientologues.
       
      Le vaste projet immobilier de l’Église de scientologie est toujours sur les rails au Canada. Même s’il ne progresse pas au rythme souhaité par l’organisation, les scientologues jurent qu’ils transformeront tous leurs locaux, souvent défraîchis, en lieux accueillants et modernes. Des embûches semblent toutefois paralyser certains projets, dont celui de Montréal.
       
      Situé rue Sainte-Catherine, l’ancien édifice du journal La Patrie doit accueillir les nouveaux locaux de cette organisation internationale controversée, reconnue comme une corporation religieuse au Québec.
       
      Aucuns travaux n’ont cependant été entamés sur le bel immeuble de pierre de six étages acheté en 2007 par les scientologues au coût de 4,2 millions de dollars. Après avoir hébergé une galerie d’art au cours de la dernière année, le bâtiment est maintenant vacant.
       
      Les scientologues veulent pourtant y construire un somptueux temple, qu’ils appellent « organisation idéale », comme celui ouvert dans la basse-ville de Québec en 2010.
       
      Fondée en 1954 par l’auteur de science-fiction L. Ron Hubbard, l’Église de scientologie vend, à fort prix, des cours et des thérapies qui permettraient de purifier le corps et l’esprit. L’objectif est, dit-on, d’ouvrir la voie à un monde sans guerre ni criminalité. Et c’est pour atteindre cet objectif qu’elle doit construire des « organisations idéales », partout sur le globe.
       
      L’Église de scientologie soutient que le projet de Montréal n’accuse aucun retard. L’immeuble est toujours dans « sa phase de conception et de planification », a dit au Devoir Erin Banks, porte-parole de l’organisation à Los Angeles. La présidente de l’Église au Canada, Yvette Shank, souligne quant à elle qu’en raison de l’âge de l’immeuble - construit en 1905 -, la planification est plus longue.
       
      En 2010, Mme Shank disait pourtant espérer que les nouveaux locaux de la rue Sainte-Catherine seraient inaugurés à la fin de 2011. L’ouverture espérée de l’immeuble a aussi été reportée plusieurs fois sur le site Internet de l’organisation.
       
      Si le projet de Montréal semble battre de l’aile, les choses bougent ailleurs au pays. En février dernier, des centaines de scientologues se sont ressemblés à Cambridge, en Ontario, pour souligner l’ouverture de leur « nouvelle église ». À l’image de celle inaugurée à Québec, le bâtiment de deux étages accueille les visiteurs dans un environnement tape-à-l’oeil et lumineux. On y retrouve des salles de formation, une chapelle, un centre d’information et un sauna.
       
      À Toronto, siège de l’organisation au pays, toutes les activités ont été déménagées temporairement en vue de rénovations majeures dont l’immeuble de huit étages, situé à quelques minutes de Queen’s Park, doit être l’objet. À un peu plus d’une heure de route de la métropole ontarienne, les scientologues sont aussi propriétaires d’un terrain de près de 80 hectares qu’ils veulent convertir en centre de formation.
       
      Du côté de Winnipeg, le scénario ressemble à celui de Montréal. L’Église de scientologie possède un immeuble historique de six étages dans le quartier de la Bourse. Les travaux en sont, là aussi, au stade de la planification.
       
      Escroquerie
       
      Cette stratégie immobilière financée à coup de millions de dollars et menée dans tous les pays où les scientologues sont présents s’attire de nombreuses critiques.
       
      L’un des détracteurs les plus connus du mouvement est Mike Rinder, ex-directeur des communications de la maison-mère de l’Église de scientologie. Ce scientologue de longue date qui a quitté le mouvement en 2007 estime que les « organisations idéales » sont ni plus ni moins qu’une escroquerie. « Si Montréal et Winnipeg avaient l’argent pour rénover leur immeuble, ils l’auraient fait », écrit-il dans un échange de courriels avec Le Devoir, ajoutant que ce programme est une stratégie de l’actuel leader de l’Église, David Miscavige, pour récolter de l’argent. M. Rinder soutient que l’Église de scientologie utilise ces immeubles afin de prétendre que l’organisation est en croissance.
       
      De son côté, l’Église a refusé de répondre à toutes les questions du Devoir concernant les coûts de sa stratégie immobilière. La raison officielle de ce vaste chantier : « l’Église de scientologie connaît une grande période de croissance un peu partout dans le monde », affirme Erin Banks.
       
      Cette affirmation est difficile à vérifier. Les données de Statistique Canada indiquent par contre qu’il n’y avait que 1745 scientologues au pays lors du recensement de 2011. Ils étaient 1525 adhérents recensés en 2001.
    • By loulou123
      Après une attente de 90 ans, l'Oratoire St- Joseph aura finalement son ascenseur! L'appareil facilitera l'accès pour les visiteurs et les pèlerins à mobilité réduite et les familles avec des poussettes.
       
       
      Il reliera la chapelle votive, la salle des pas perdus et le niveau où est conservé précieusement le cœur du frère André. Son accès, à partir de la chapelle votive au niveau de la crypte, longe le roc du mont Royal sur plusieurs mètres et offre un coup d'œil unique sur dix mètres de falaise intérieure. Cette nouvelle installation sera inaugurée vendredi.
    • By ERJ-Boy
      Je me posais une question aujourd'hui en lisant un document du MTQ.
       
      À partir de quel volume de traffic considère-t-on ajouter des voies à une autoroute?
       
      Je m'explique. Je lis le plan de transport de la région Laurentides-Lanaudière. On y explique que l'ajout de voies sur l'autoroute 15 entre Saint-Jérôme et Saint-Sauveur se fera dans les prochaines années, si les projections de volume le confirme. Y a t-il une règle générale quant au volume-limite nécessitant un élargissement?