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Lorsque l'on marche sur Notre-Dame dans le Vieux-Montréal, il y a un local où on annonce un projet de condos nommé le Saint-Francois. On voit une maquette et des plans dans la vitrine. Le bureau de vente semble fermé. C'est quoi ce projet? c'est abandonné?

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Oui c'est abandonné depuis longtemps. Cherche sur google, tu pourrais tomber sur un rendu!.

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Ça fait une semaine que je vois une équipe faire du forage et des analyses de sol sur ce site...

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bah ça pourrait être n'importe quoi. Sauf que le St-François est abandonné depuis longtemps!

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Dommage, je me souviens des rendus de ce projet. C'était supposé être aassez nice. Si je me souviens bien, l'édifice était supposé être blanc, avec 5 - 6 étages.

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les rendus sont qquepart sur mtlurb... faut les trouver :)

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They swapped land and what not and building somewhere in Pierrefonds, last time I heard.

 

It was suppose to be a really nice project, some pretty decent size units with some private terraces.

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Le dimanche 07 janvier 2007

La prudence est de mise avec les condos

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Photo: Patrick Sanfaçon / La Presse

Stéphanie Grammond

La Presse

À Québec comme à Montréal, les vendeurs de condominiums auront la vie beaucoup moins facile en 2007.

 

 

Il ne faut pas crier au loup. Mais la prudence est de mise. Le condo aura la vie plus difficile en 2007.

 

Le prix des copropriétés dans le Grand Montréal augmentera de seulement 3%, selon la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL). C’est inférieur à la hausse prévue du côté des maisons unifamiliales et des immeubles locatifs (+5%).

 

Dans la région de Québec, les attentes sont semblables.

 

On est très loin des hausses spectaculaires de près de 20 % enregistrées au début des années 2000.

 

«On assiste présentement à un repli stratégique, à un essoufflement. Les constructeurs de condos sont confiants, mais prudents», commente Steve Demers, économiste principal à l’Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec (APCHQ).

 

Enfin du choix!

 

Ce n’est pas la demande qui a flanché. Au contraire, les acheteurs sont encore très actifs.

 

C’est plutôt l’offre qui a gonflé.

 

Du côté des condos existants, le nombre d’inscriptions de condos à vendre a bondi de 20 % sur l’Île de Montréal et de 14% à Québec.

 

Du côté des mises en chantier de condos neufs, les constructeurs demeurent fort occupés, même après des années à un train d’enfer. Dans la région de Montréal, le nombre de mises en chantier de condos a diminué de 7% en 2006 (de janvier à novembre). C’est seulement 500 unités de moins qu’en 2005.

 

À Québec, les mises en chantier de condos n’ont pratiquement pas fondu, même si les responsables municipaux essaient de ralentir la cadence. La nouvelle ville a ciblé des quartiers où elle désire concentrer les projets de construction. Elle évite d’accorder des permis ailleurs pour limiter l’étalement urbain, explique Jean-François Dion, analyste principal à Québec pour la SCHL.

 

Conséquence de la vigueur des mises en chantier: les stocks de condos neufs invendus ont grimpé. Dans la région de Québec, on dénombre près de 300 unités vides. À Montréal, il y en a 2000, soit quatre fois plus qu’au début des années 2000.

 

C’est au centre-ville, dans les condos haut de gamme, que la suroffre est la plus marquée. Si la demande restait inchangée, il faudrait 26 mois pour y écouler toutes les unités invendues et la moitié de celles qui sont présentement en chantier, explique M. Cardinal. C’est ce qu’on définit comme «la durée de l’offre».

 

Dans d’autres quartiers, la durée s’est aussi étirée. Dans Verdun et à Saint-Laurent, il faudrait 15 mois pour écouler tous les condos invendus, ce qui est déjà beaucoup moins problématique.

 

Du fil à retordre

 

Les promoteurs commencent à avoir du fil à retordre. Certains ont changé la vocation de leur projet (condo vers locatif, ou vice versa). D’autres tentent de réduire le prix de vente en retournant à la table à dessin. Ils diminuent un peu la superficie des condos, plutôt que d’abaisser la qualité de la finition.

 

Quelques-uns ont carrément renoncé à leur projet. Sur le boulevard Saint-Laurent, le SLEB est sous la protection de la faillite. Le Saint-François dans le Vieux Montréal, le W sur le stationnement de Radio-Canada, ou le Martingal à Laval, n’ont pas décollé. D’autres promoteurs devront patienter trois ou quatre ans avant d’écouler leurs stocks.

 

Reste à voir si on assistera à des ventes de feu… Plusieurs grands investisseurs américains, israéliens et italiens ont entrepris des projets d’envergure, ces dernières années au centre-ville de Montréal, sans attendre d’en vendre une partie sur plans… ce dont le marché n’avait pas l’habitude.

 

Ces joueurs étrangers ont les reins solides. Mais si la situation se détériore, il n’est pas totalement exclu qu’ils liquident leurs condos tous en même temps, ce qui entraînerait un repli des prix des condos existants.

 

Mais il ne faut pas s’en faire outre mesure. «Il n’y a pas de sur-construction. Mis à part le doute qui peut planer sur le centre-ville, ailleurs on n’en est pas là», assure M. Cardinal.

 

Les prix plafonnent

 

Reste que les prix plafonnent, après leur ascension du début 2000. «Fini le temps où les promoteurs pouvaient demander 15% de plus que le projet livré quelques mois avant, lance M. Cardinal.

 

Les acheteurs n’ont plus à se mettre à quatre pattes devant les vendeurs. Il y a plus de choix. Ils peuvent magasiner et négocier.»

 

Et puis, le portefeuille des acheteurs n’est pas élastique à l’infini. Il y a quelques années, un prix de 300 $ le pied carré semblait farfelu pour un condo neuf au centre-ville. Aujourd’hui, on a dépassé ce prix. Mais les promoteurs se butent à une résistance à 350 $ du pied carré.

 

Comme tout le monde, Jacques Vincent, co-président du constructeur de condos Prével, sent la «rigidité» des prix pour les condos de luxe.

 

Mais il considère que le marché demeure très bon pour les condos plus petits et moins chers. «Le taux d’inoccupation dans le marché locatif a remonté. Mais ça ne veut pas dire que tout le monde y trouve son compte. Il n’y a pas une offre débordante», dit M. Vincent. Il a donc orienté ses projets vers la clientèle plus jeune qui cherche une alternative à la location.

 

Pour cette clientèle, le prix est LE facteur déterminant. «C’est se qui conduit la transaction, alors qu’avant c’était la finition», dit M. Vincent. Ainsi, dans son projet à l’ancienne usine de l’Impérial Tobacco, 60% des condos se détaillent à moins de 165 000 $.

 

Prével mise sur des unités plus petites que celles qu’il construisait ces dernières années. Plutôt que d’offrir une finition très luxueuse (et coûteuse), le constructeur cherche à se différentier par des éléments distinctifs (grande fenestration, plafonds de 14 pied, finition moins standard, etc.).

 

La recette fonctionne: la construction de la première phase du projet débute avec 56 des 95 unités vendues. «C’est très satisfaisant, car il est fréquent de débuter les travaux avec 50% de vendu et de les terminer avec encore 25% des unités disponibles», dit M. Vincent.

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    • By Cataclaw
      Le dernier meet m'a fait réaliser qu'on n'a même pas de fil pour se présenter.
      Un aspect des "meet" que j'aime c'est de pouvoir associer un visage et une personalité au pseudonyme qui va avec.
      Pourquoi ne pas faire ça ici?
       
      Je vais mettre ce fil en "sticky" au dessus de la page. Présentez-vous, chers membres!
       
      --------------------------------------------------------------------------------------
       
      Nom: Cataclaw
      Vrai nom: Luis
      Age: 34 ans (2018)
      Ville: Longueuil (arr. Vieux-Longueuil)
      Nationalité: Né à Montréal, au pied de la montagne, de deux parents portugais
      Langues: Anglais, français, portugais, espagnol, russe (en cours d'apprentissage)
      Occupation: Étudiant à l'unversité Concordia et officier CIC (réserviste, aviation, Forces Canadiennes)
      Comment j'ai connu mtlurb: j'ai connu le forum dès sa création lorsque Malek et une bonne gang de gens sur SSP (Skyscraperpage) ont décidé de quitter pour diverses raisons
      Gratte-ciel Montréalais préféré: 1000 de la Gauchetière pour des raisons sentimentales, mais le 1250 René-Lévesque est impressionant
      Autres intérêts: Musique, informatique, vélo (cyclo-tourisme), soccer, hockey, politique
       
      Photo:

    • By ouaouaron
      En commençant par mon préféré sur de la Montagne, un projet qui redonne vie aux façades de 3 vieux Graystones. C'est vraiment bien ce qui se passe dans le coin avec le Ritz, le Lépine, le Musée, peut-être Holts, etc. Le Golden Mile reprendrait-il vie?
       

       

       

       
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    • By ProposMontréal
      Ahead: A brighter horizon for Cabot Square
      Plans due; Downtown area in search of an identity
       
      Source: The Gazette
       
      Cty councillor Karim Boulos is standing in the Canadian Centre for Architecture, airing his optimism over a scale model of what is known as "the Cabot Square area" - a part of the Peter McGill district he represents.
       
      But the Cabot Square area is also a stretch of Ste. Catherine St. that makes many Montrealers wince.
       
      The thoroughfare between Lambert Closse and Chomedey Sts. has been this city's version of a picture of Dorian Gray, a pastiche of boarded-up storefronts, crumbling facades and grafitti that seems to have spread while other neighbourhoods renewed themselves.
       
      However, by this time next Monday, Boulos and the rest of the city will get a bigger glimpse of what might happen to the piece of downtown that's been in search of an identity for nearly a generation. That's when three teams of architects and urban planners will submit their versions of what should be done to revive the Cabot Square area.
       
      Boulos, Ville Marie borough mayor Benoit Labonté and members of an alliance of neighbourhood businesses and residents met the press yesterday to detail the attempts to revitalize the neighbourhood.
       
      The planning teams were formed after a collection of 25 business, property owners and residents' associations started the Table de concertation du centre-ville ouest.
       
      "The properties may be empty but the owners are still paying taxes," Boulos said. "They haven't left, they're waiting to see what's going to happen."
       
      The plans submitted by the teams will be judged by a jury that includes architect and Harvard professor Joan Busquest, Dinu Bumbaru of Heritage Montreal and founding director Phyllis Lambert of the Canadian Centre for Architecture.
       
      The successful submission will form the basis for an urban plan that will produced by the borough and submitted to public consultations.
       
      Boulos suggests that if everything goes well, changes in the district might begin "by this fall."
       
      And for Lambert, whose architectural centre sprawls across the neighbourhood's southern edge, change is what's needed for a district that spent decades losing more than it's gained.
       
      "Over the last years, this area has deteriorated miserably," she said. "There used to be the Forum and all those stores where the Faubourg (Ste. Catherine) is. ... But it just goes down the drain further and further.
       
      "Then there's the block ... just to the east of the Forum with the (Seville) theatre on it, which has been boarded up for years.
       
      "And this just destroys the whole area. People have no respect (for the neighbourhood), and why would you? People just walk down the street and it's so miserable."
       
      Lambert's nephew, Stephen Bronfman, is chairman of Claridge Inc., an investment company that owns the Seville Theatre block.
       
      Asked in October about the condition of the block, Lambert told The Gazette: "It is coming along. Slowly, but we are working closely with the city and other landlords in the area. It takes time to do properly."
       
      Labonté says a development project for the Seville block is under study by the borough's urban committee. Boulos has said in earlier interviews that a private investor plans to turn the block into student residences.
       
      "What I can tell you about this project," Labonté said, "is that that there will be lots of room for students - especially for Concordia University - and the design of the building will be quite impressive. ... I'm pretty confident this project at the Seville Theatre will start the renewal of this leg of Ste. Catherine St."
       
      A decision by the borough on which development plan will be used is expected in May. But final approval will rest with the city's executive committee.
       
      In the meantime, Montrealers and the people who own the storefronts that make them wince wait to see what's going to happen.
    • By monctezuma
      Nom: Gallery sur le Canal
      Hauteur en étages: 14
      Hauteur en mètres:
      Coût du projet:
       
      Promoteur:
      Architecte: Michelange Panzini Architectes
      Entrepreneur général:
      Emplacement:
       
      Début de construction: 2014
      Fin de construction: 2016
       
      Site internet: Loft a Montreal - Condo Griffintown: Gallery Lofts sur le Canal
       
      Lien webcam: Live Not Found | Nest
       
      Autres informations:
       
      * 128 unités
       
      Rumeurs:
       
      Aperçu artistique du projet:
       

       
      Maquette:
       
      Autres images:
       
      Vidéo promotionnelle:
    • By Miska
      Photos qui montrent le projet de revitalisation du secteur du métro:
       

       
      Les images proviennent du site de Dessau.
       
      J'ai hâte de voir si l'esplanade ressemblera à ce qu'on voit dans ces images.