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Sun Media élimine 600 postes

 

16 décembre 2008 - 11h02

Presse Canadienne

 

Sun Media est une entreprise de Quebecor.

 

Corporation Sun Media, une entreprise membre du groupe Quebecor (QBR.B) qui comprend les journaux Sun de différentes villes canadiennes, a annoncé mardi qu'elle réduira ses effectifs d'approximativement 600 «équivalents temps plein».

 

Cette décision survient dans le cadre d'un important effort de restructuration qui touchera ses marchés de l'Ouest canadien, de l'Ontario et du Québec.

 

Cette réduction d'environ 10% de la main-d'oeuvre de l'entreprise se réalisera majoritairement d'ici la fin de l'année.

 

Dans un communiqué, mardi, l'entreprise a précisé que cette réduction d'effectifs comporte des coûts de restructuration de l'ordre de 14 M$.

 

Click here to find out more!

 

Elle a ajouté que son initiative a pour but de lui permettre de s'adapter aux mutations que connaît actuellement l'industrie des journaux à travers le monde.

 

Ces mutations sont caractérisées par l'avènement d'une culture de la gratuité, la modification des habitudes des lecteurs qui tendent de plus en plus vers Internet, les réalités de l'information en temps réel et la transférabilité des contenus sur des supports numériques.

 

Le ralentissement économique, la hausse des coûts et la baisse des revenus publicitaires et de tirage sont aussi parmi les facteurs qui ont été pris en considération par Sun Media dans le cadre de cette opération destinée à assurer sa pérennité.

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      La date limite pour soumettre une demande de subvention dans la phase II du programme était le 30 septembre.
       
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      «Nous ne songeons pas à construire uniquement un stade de baseball mais un complexe multifonctionnel utilisable pendant douze mois par année.
       
      «En ventilant les prévisions de coûts, seulement la moitié des subventions nécessaires seraient consacrées à l’érection du stade.»
       
      Lamarche souligne que le baseball mineur connaît une croissance dans son membership depuis quelques années.
       
      «Nous avons noté une hausse des inscriptions de 7%, la saison dernière, et de 20% depuis quatre ans.
       
      «Nos programmes sport-études sont à l’étroit! On manque d’espace, que ce soit l’Académie de baseball du Canada (active au centre Claude-Robillard) ou tous les programmes d’écoles secondaires qui regroupent quelque 500 joueurs dans la province. »
       
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      Selon les plans préparés par la firme d’architectes Tremblay, l’Écuyer et Associés et le groupe SM Ingénierie, le stade compterait entre 5000 et 6000 sièges. Le sport y cohabiterait avec le volet de spectacles en plein air et des aires communautaires seraient aménagées pour les activités de loisirs de ce secteur.
       
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      Des intervenants et hommes d'affaires oeuvrent depuis plusieurs années pour implanter un club de la ligue CanAm dans la Métropole.
       
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      «Selon moi, la CanAm s’avère une meilleure option que le baseball mineur affilié. Du niveau AA à Montréal, je n’y crois pas», tranche Lamarche, un ancien employé et joueur des Capitales de Québec.
       
      Les coûts d’acquisition d’une franchise mineure du baseball affilié ne sont plus à la portée de toutes les bourses.
       
      La semaine dernière, le club-école des Yankees de New York dans la ligue New York/Penn (ligue de recrues, courte saison), cantonné à Staten Island (banlieue de New York) a été vendu pour la somme de 11 M$ US.
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      Abandonné depuis plusieurs années, la Place des Nations au Parc Jean Drapeau devrait être rénové sous peu. Parmi le 35 millions de dollars donné par le Gouvernement du Québec au dernier budget une partie de cette argent ira dans la rénovation de cette structure.
       
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    • By Malek
      Transport en commun: plaidoyer pour une importante hausse des tarifs
       
       
       
      Bruno Bisson
      La Presse
       
      Les usagers paient-ils assez cher pour utiliser les réseaux de transports en commun dans la région de Montréal?
       
      > En graphique: Financement du transport en commun
       
      Dans un mémoire présenté la semaine dernière lors des consultations publiques sur le financement des transports collectifs de la Communauté métropolitaine de Montréal, un groupe d'universitaires a proposé de hausser considérablement les tarifs aux usagers pour améliorer la qualité et l'efficacité des services.
       
      L'Observatoire sur la mobilité durable, groupe de recherche affilié à l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal, recommande ainsi que les revenus en provenance des usagers soient augmentés, jusqu'à ce qu'ils représentent 50% des coûts des services de transports en commun.
       
      À l'heure actuelle, les revenus des usagers représentent de 27% à 47% des coûts annuels des services offerts à Montréal et en banlieue (voir graphique).
       
      Selon Jean-Philippe Meloche, professeur associé à l'Institut, cette augmentation de la contribution des usagers assurerait des revenus additionnels de 300 millions par année, à l'horizon 2020, aux sociétés de transports en commun de la région.
       
      Concrètement, elle se traduirait aujourd'hui par des augmentations de tarifs de plus de 60%, dans la banlieue nord, où les recettes des usagers couvrent seulement 31% du coût actuel des services d'autobus.
       
      Les usagers de la Société de transport de Laval, qui assument actuellement 27% des coûts des services, verraient leurs tarifs multipliés par deux.
       
      Mais pour la grande majorité des usagers des transports collectifs de la région, qui utilisent les services de la Société de transport de Montréal (STM), «l'augmentation serait d'environ 20%, estime-t-il. En l'étalant sur cinq ans, et en tenant compte de l'inflation, on obtiendrait des hausses annuelles de 6 ou 7%, sur cinq années consécutives».
       
      «Une approche doctrinaire»
       
      Dans une entrevue à La Presse hier, le directeur général de Transports 2000 Québec, Normand Parisien, n'a pas hésité à qualifier de «doctrinaire» l'approche préconisée dans ce mémoire, parce qu'elle «réduit l'usage des transports en commun à un service commercial», dont la disponibilité et le coût seraient soumis aux aléas de l'offre et de la demande.
       
      Cette «approche microéconomique», déplore-t-il, occulte totalement la dimension «sociale» des réseaux de transports en commun qui est très présente à Montréal. «On dirait que c'est tabou et qu'il ne faut jamais en parler, mais il reste que Montréal est une des grandes villes les plus pauvres de l'Amérique du Nord.»
       
      Le directeur de la plus importante association d'usagers des transports en commun du Québec estime aussi que des tendances fortes dans l'évolution récente de la clientèle des transports collectifs laissent supposer une chute de la fréquentation s'il y avait une augmentation marquée des tarifs.
       
      M. Parisien cite les résultats d'une étude d'Impact Recherche menée à la demande du ministère des Transports du Québec (MTQ) et présentée à Transports 2000 Québec lors de consultations statutaires récentes du MTQ sur son prochain plan stratégique de cinq ans.
       
      «La plus importante augmentation de la clientèle provient des étudiants, qui paient un demi-tarif, dit M. Parisien. La part des étudiants qui préfèrent les transports collectifs a grimpé de 50% à 61%, dans les dernières années.»
       
      Par contre, dit-il, «les gens qui se déplacent pour se rendre au travail le matin le font encore, dans 80% des cas, en automobile. Une hausse des tarifs ne les incitera sûrement pas à se tourner vers le métro et les autobus».
       
      Péages pour automobilistes
       
      Tout en rejetant le qualificatif de «doctrinaire», le professeur Jean-Philippe Meloche reconnaît qu'une hausse des tarifs n'est pas une mesure qui incite les gens à préférer le métro ou les autobus à l'automobile.
       
      Un péage routier, en revanche, pourrait bien l'être.
       
      «Une hausse de tarifs de cette dimension, se défend le chercheur, est impensable si on n'impose pas, en même temps, des péages routiers, pour que les automobilistes paient, eux aussi, leur juste part des vrais coûts de transport.»
       
      «On ne peut pas isoler les différents éléments qui composent la circulation, affirme-t-il. Et notre approche, ce n'est pas de faire payer en particulier les usagers des transports en commun. C'est de tarifer équitablement tous les modes de déplacement.»
       
      Le modèle proposé par l'Observatoire prévoit ainsi que les automobilistes seraient triplement sollicités, par le péage, par une tarification serrée du stationnement, à l'échelle de la région, et par le maintien d'un taux de taxation «relativement élevé» sur l'essence.
       
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201205/09/01-4523474-transport-en-commun-plaidoyer-pour-une-importante-hausse-des-tarifs.php
       
       
      Enfin du monde sensée qui sortent du moule des théories toutes faites des 'écoles' urbanistiques.
       
      Tout le monde doit payer sa juste part, même si celle-ci n'est a hauteur de 50% du vrai coût.