Sign in to follow this  
mtlurb

Visa compte grandir malgré la récession

Recommended Posts

L'émetteur de cartes de crédit atteindra ses objectifs de bénéfices et continuera de croître malgré la récession économique qui sévit aux États-Unis, a assuré son PDG Joe Saunders.

 

Pour en lire plus...

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
Sign in to follow this  

  • Similar Content

    • By Malek
      Exit la zone industrielle!
      par Stéphane St-Amour
      Voir tous les articles de Stéphane St-Amour
      Article mis en ligne le 29 octobre 2009 à 15:08
       
       
      Près de deux ans après son entrée en vigueur, le généreux programme fiscal favorisant la conversion de la zone industrielle avoisinant la station de la Concorde donne ses premiers fruits.
       
      La cour à bois de Carrière Lefebvre, qui borde la rue Robert-Élie au nord du boulevard de la Concorde, est à disparaître. D’une valeur estimée au rôle à 2,3 M$, la demi-douzaine de bâtiments qui abritait des matériaux de construction croule actuellement sous le pic des démolisseurs.
       
      Jusqu’à 12 étages
      Construction Voyer, le nouveau propriétaire des lieux, entend mettre en chantier d’ici les prochaines semaines deux premiers bâtiments locatifs de six et de douze étages, a confirmé au Courrier Laval le porte-parole de la Ville, Marc Laforge.
       
      «Le bâtiment de six étages sera construit en façade de la rue Robert-Élie et celui de 12 étages s'élèvera en arrière-plan, près de la voie ferrée», dit-il, rappelant que le plan particulier d'urbanisme [PPU] ne prévoit aucune limite de hauteur, mais plutôt un minimum de deux étages par bâtiment.
       
      À terme, ce développement résidentiel compterait neuf bâtiments de 6, 8 et de 12 étages, qui totaliseront quelque 450 unités d’habitation, nous affirmait le président de Construction Voyer, Jean-François Voyer.
       
      Adopté en janvier 2008 par le conseil municipal, le PPU visait justement la densification du secteur. «Si on ne favorise pas la densité près de la station de métro, dites-moi où on le fera?» avait fait valoir le maire Vaillancourt aux citoyens qui questionnaient la hauteur des immeubles projetés, lors d’une séance de consultation publique tenue en février 2008.
       
      Zéro logement social
      Selon M. Voyer, 75% des unités du projet seront vouées au secteur locatif contre 25% pour les unités en copropriété.
       
      À la Ville, on indique que le présent développement n'offrira aucun logement social, alors que l'adoption du PPU devait pourtant «permettre d'exiger des promoteurs à consentir à du logement social à proximité des stations», avait insisté M. Vaillancourt lors de la consultation publique de 2008. Le PPU se voulait «une garantie pour les gens à faible revenu de pouvoir demeurer dans le quartier», assurait-il.
       
      Questionné à ce propos, Marc Laforge soutient que c'est «toujours la volonté de l'administration municipale qu'il y en ait [du logement social] et il y en aura», dit-il, en évoquant de futurs projets qui prendront éventuellement racine de l'autre côté du boulevard de la Concorde.
       
      Incitatifs majeurs
      Rappelons qu'en 2007, l’administration Vaillancourt a voulu profiter de l’arrivée du métro pour faire table rase des zones industrielles enclavées du secteur résidentiel de Laval-des-Rapides.
       
      Pour en accélérer le processus, elle a concocté un alléchant programme fiscal susceptible de convaincre les entrepreneurs de la place à relocaliser ailleurs leur exploitation industrielle.
       
      Selon certaines conditions, l’aide financière accordée sous la forme d'un crédit de taxes vise le droit de mutation et la taxe foncière générale imposée sur l'immeuble où l'entreprise se relocaliserait. Dans le cas de Carrière Lefebvre, l’entreprise a déjà fait son nid dans le parc autoroutier de la 25.
       
      Pour la taxe de Bienvenue, le crédit équivaut à 100% du montant du droit sur les mutations immobilières au moment du transfert de propriété. Quant à la taxe foncière relative à la valeur imposable de l'immeuble, le programme d'allègement fiscal se décline sur cinq ans, à raison d'un crédit de 100% la première année, 90% la seconde, 80% la troisième, 60% la quatrième et d'un crédit de 40% la dernière année.
       
      Le même forfait fiscal s'applique à la construction d'unités de logement sur les terrains vacants situés dans le périmètre visé.
       
      Mine de rien, Carrière Lefebvre libère 340 000 pieds carrés de terrain au nord du boulevard de la Concorde. Le même industriel possède un terrain équivalent au sud de la Concorde, qui n’est toujours pas vendu. Son propriétaire, André Lefebvre, est confiant toutefois de trouver preneur d’ici le début 2010.
       
      Dans cette portion du territoire, une quinzaine d’industriels détiennent près d’un million de pieds carrés, une superficie monstre appelée à être redéveloppée à la faveur de complexes d'habitation, de commerces de voisinage et d'espaces verts.
       
      http://www.courrierlaval.com/article-394905-Exit-la-zone-industrielle.html
       
      http://www.voyer.ca/fr/projets/le-logix/
    • By monctezuma
      Les condominiums Les Cours Mitchell sont situés dans l’arrondissement de Saint-Laurent, à moins d’une minute à pied du métro Du Collège.
       
      Ce quartier qui compte plus de 400 ans d’histoire est desservi par un réseau important d’autoroutes, de métros, de trains et d’autobus qui facilitent les déplacements vers le centre-ville et partout ailleurs sur l’île et en banlieue. Plusieurs parcs sont aménagés à proximité et le quartier compte de nombreux commerces, ainsi que tous les services utilitaires dont vous aurez besoin.
       
      L’architecture des Cours Mitchell est pensée en harmonie avec l’arrondissement de Saint-Laurent, développant ainsi un solide lien avec le voisinage. Les bâtiments sont construits en styles distinctifs selon un plan d’intégration donnant accès à de merveilleux jardins paysagers et espaces verts dans un environnement paisible. Plusieurs condominiums offrent même un point de vue sur le mont Royal !
       
       
      http://www.coursmitchellphased.com/fr/

    • By slanctot
      Nouveau projet Accès condo à Lachine - Mise en vente le 12 mars 2011
       
      120 unités, réparties sur 6 étages
       
      1cc à partir de
      139 000 $ - 13 900 $ (crédit d'achat de 10%) = 125 100 $ taxes incluses
       
      2cc à partir de
      200 000 $ - 20 000 $ (crédit d'achat 10%) = 180 000 $ taxes incluses
       
      3cc à partir de
      227 900 $ - 22 790 $ (crédit d'achat 10%) = 205 110 $ taxes incluses
       
      [/img]
       

       
      http://www.shdm.org/acces_condos/fr/projet_fiche.php?projet_id=174
    • By WestAust
      Il a sauvé le Théâtre Rialto et dénoncé le «scandale des garderies libérales». Ezio Carosielli se paye aujourd'hui l’Édifice CIBC, un autre joyau patrimonial au 265, Saint-Jacques, l'ancienne rue des banques, dans le Vieux-Montréal.
       
      «Ce sera le Théâtre Saint-James», annonce l’homme d’affaires en tous genres, à la fois avocat, amateur de beaux immeubles et propriétaire de garderies. «Nous ferons comme au Théâtre Rialto : des spectacles, des lancements de disques, des mariages, des pièces de théâtre… Tout ce qui rassemble deux personnes et plus, on le fait !»
       
      Les Bitton ne savaient plus trop qu'en faire.Le vendeur est une compagnie à numéros que détient la famille fondatrice de Buffalo Jeans. Elle avait acquis l’immeuble en 2010 de la CIBC après que la banque eut fermé la succursale. Fin 2011, Gabriel Bitton a tenté de le revendre en vain pour 5,7 M$, selon des documents de vente de Cushman & Wakefield. Il vient de la laisser à Ezio Carosielli pour 4,05 M$. «C'est un vrai gentleman», assure le nouveau propriétaire.
       
      Un gentleman qui revend tout de même l'immeuble presque un million plus cher que payé en 2010.
       
      L’édifice de 35 500 pieds carrés, que le ministère de la Culture et des Communications a l’intention de classer, nécessite peu de travaux, assure Ezio Carosielli. Il prévoit ouvrir dès décembre ou janvier son nouveau Théâtre Saint-James. Seul un permis d’amphithéâtre de la Ville de Montréal est nécessaire, dit-il. «L’idée, c’est de mettre en valeur ce qu’il y a déjà là.»
       
      Payant, les spectacles dans les immeubles patrimoniaux ? «Tout-à-fait. Il y a moyen de faire de l’argent avec la culture, répond-il. Mon entreprise est à but lucratif.»
       
      Édifice de prestige
       
      De monumentales colonnes romaines de granit ornent la façade de l’immeuble d’architecture classique, construit de 1907 à 1909. Il abrite une immense salle de guichets, cinq chambres fortes, de nombreux bronzes, des marbres et une collection de toiles.
       
      La Canadian Bank of Commerce, puis la Canadian Imperial Bank of Commerce - après une fusion en 1961 - ont occupé l’édifice jusqu’en 2010. L’organisme de protection du patrimoine Héritage Montréal s’est inquiété de son sort quand l’institution torontoise a décidé de le vendre.
       
      Ezio Carosielli a la manie de sauver les immeubles patrimoniaux. Pour 2,1 M$, il a mis la main en 2010 sur le Cinéma Rialto, avenue du Parc, dans le Mile-End. L’ancien propriétaire, Elias Calogeras, voulait le transformer en centre commercial et avait déjà commencé à le dégrader. Mais la valeur patrimoniale de l’édifice, érigé en 1924, est reconnue à la fois par la Ville, Québec et Ottawa, et l’homme d’affaires n’avait pu aller de l’avant.
       
      Garderies: le libéral insoumis
       
      L’entrepreneur est pour le moins éclectique. Le premier actionnaire de Théâtre Rialto Productions inc., Le Groupe Merveilles d’Ezio Carosielli, possède aussi dix garderies privées. Bien au fait de ce qui se trame dans ce domaine, c’est lui, le militant libéral insoumis, qui a alerté le Vérificateur général au sujet du «scandale des garderies libérales».
       
      Se qualifiant lui-même de «connaissance» du ministre déchu Tony Tomassi, responsable du dossier à l’époque, l’avocat avait néanmoins dénoncé la revente de permis de garderies pour des sommes allant jusqu’au demi-million de dollars.
       
      Le Parti québécois avait dénoncé le réseau «à la Wal-Mart» du Groupe Merveilles, qui avait obtenu des permis pour offrir au total 800 places dans ses dix garderies. Bon militant libéral, Ezio Carosielli dit avoir versé avec sa famille quelque 14 000 $ à l’ancien parti de Jean Charest depuis 2003.
       
      http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/vieux-montreal-le-theatre-rialto-achete-ledifice-cibc/550493/1
    • By MARTY
      These are some renders of a planned project done by Christian Thiffault for Canvar in 2010. We all know how Canvar projects just happen to start without too much hoopla so who knows when Canvar will start digging and piling for this beauty!!!!!
       
      Bassin Peel – 1000 Brennan
      septembre 2010
      Études des propriétés et des immeubles pour le recyclage du 1000 Brennan et la construction d’un immeuble de grande hauteur à proximité. Étude réalisée en 2010 pour le compte du groupe Canvar.