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L'industrie canadienne des télécommunications résistera au ralentissement attendu pour 2009 et 2010, malgré une croissance qui pourrait connaître un creux de dix ans.

 

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    • By Fortier
      On parle beaucoup du Montréal souterrain ces temps-ci. J'ai donc créer un fil.
       
    • By loulou123
      13/08/2007 Un nouveau lien routier entre Montréal et Laval pourrait être construit grâce au prolongement de l'autoroute 440.
      Le tracé passerait par Sainte-Dorothée, traverserait la rivière des Prairies et se rendrait à l'autoroute 40 via l'Île-Bizard, Pierrefonds et Kirkland.
       
      Ce sont les travaux de prolongement des autoroutes 25 et 30 qui ont ravivé cette vieille idée. Le projet avait déjà été présenté une première fois il y a 35 ans, mais il avait été mis sur la glace après le moratoire de 1977.
       
      Les maires de l'ouest de l'île préfèreraient un boulevard urbain, mais le maire de Laval Gilles Vaillancourt croit qu'une autoroute est la seule solution pour régler les problèmes de circulation.
       
       

    • By Malek
      Train Montréal - Saint-Hilaire
      3000 places de plus
      Michel Larose
      Le Journal de Montréal
      09/09/2008 08h50
       
       
      Les usagers de la ligne de train Montréal-Saint-Hilaire auront accès à un départ de plus d'ici la fin du mois, a confirmé Marie Gendron, la porte-parole de l'Agence métropolitaine de transport (AMT).
       
      Votre opinion
       
      Croyez-vous que cet accroissement de services peut calmer le jeu en attendant l’application du plan d’urgence de la ministre Boulet?
       
       
       
      Cet accroissement de services était déjà prévu dans le plan vert du gouvernement et non dans le plan d'urgence annoncé par la ministre des Transports, Julie Boulet, en juillet, pour contrer la hausse du prix de l'essence et faciliter l'accès au transport en commun dès septembre.
       
       
      «Le plan d'urgence a encore des étapes à franchir», s'est limité à dire le porte-parole de la ministre, Daniel Desharnais.
       
       
      Le comité ad hoc formé par l'AMT et les sociétés de transports de Laval, Montréal et Longueuil a remis au Ministère ses propositions au mois d'août, a précisé Marie Gendron. «Mais il est difficile de faire une proposition sans connaître le budget attribué à ce plan d'urgence et sans connaître sa durée», ajoute-t-elle.
       
       
      Par exemple, pour ajouter une rame de voitures sur la ligne Candiac, Delson, Montréal, la compagnie ferroviaire CP demande 21 M$ pour payer les infrastructures de signalisation, a expliqué Marie Gendron. En attendant que le plan d'urgence soit annoncé, les usagers de la ligne Montréal-Saint-Hilaire auront accès à une nouvelle rame, matin et soir. Ces deux départs ajoutent 3 000 places de plus.
       
       
      Les 12 voitures de passagers et les quatre locomotives louées à son partenaire américain, New Jersey Transit, sont actuellement remises à niveau dans les ateliers ferroviaires de Pointe-Saint-Charles.
       
       
      Les coûts d'exploitation de ces voitures seront de 3,245 M$ comblés à 50 % par le gouvernement du Québec.
    • By CFurtado
      Lors de la signature du traité de la Grande Paix de Montréal avec les nations amérindiennes il y a 309 ans, Montréal comptait à peine 1 200 habitants. Voilà le genre d’anecdotes qui parsèment le nouveau spectacle multimédia Signé Montréal, présenté lundi par le musée Pointe-à-Callière. Les visiteurs habitués à l’ancienne vidéo qui parcourt toute l’histoire montréalaise en 18 minutes seront charmés. La salle a été largement repensée, et sur un gigantesque écran en U de 270 degrés, les grands moments de la métropole défilent de façon dynamique.
       
      Au sol, les vestiges de fondations datant de l’époque des premiers colons retrouvent vie grâce à un ingénieux système de projection et d’éclairage. Dans le casque d’écoute, Montréal se raconte (bientôt en huit langues) de façon optimiste mais sans complaisance (on ne manque pas de parler du coût du Stade olympique, par exemple!).
       
      Les Iroquoiens et leurs maisons longues, les fondateurs De Maisonneuve et Jeanne Mance, l’invasion anglaise (1760), l’essor économique, l’arrivée des premiers triplex (1891), la mode du tramway (jusqu’à 54 lignes), l’Expo 67 et ses 50 millions de visiteurs : tout y passe. Le spectacle est «un beau cadeau pour que les touristes aient accès à l’histoire de Montréal rapidement», indique la directrice générale du musée, Francine Lelièvre.
       
      Le coût du projet s’élève à 2,5 M$, mais celui-ci durera dix ans, précise Mme Lelièvre. Il faut y ajouter 1 M$ pour le réaménagement de la salle de 185 places, qui comprend aussi une scène pouvant accueillir des évènements corporatif. Des jeux virtuels animent en outre le site internet du musée, et un magnifique ouvrage reprend les grandes lignes du spectacle ainsi que son iconographie.
       
      http://www.journalmetro.com/linfo/article/679501--montreal-vu-par-pointe-a-calliere
       
      Petit video:http://vimeo.com/16288680
    • By Miska
      La galerie René Blouin songe à s'y établir
       
      Jérôme Delgado 16 décembre 2010 Arts visuels
       
      Un complexe d'art contemporain verra le jour au printemps sur le bord du canal de Lachine, dans Griffintown. Le projet du 2000, rue William, à l'est du marché Atwater, n'est pour l'instant qu'à l'étape de chantier de sa première phase. Mais déjà les rêves les plus fous parlent de cette ancienne usine comme de la première pierre du Chelsea montréalais.
       
      Si l'ensemble se concrétise, le lieu serait le plus vaste en ville, cinq fois plus grand que la Parisian Laundry ou la Fonderie Darling.
       
      Piloté par un collectionneur averti, l'homme d'affaires et avocat de formation Pierre Trahan, le projet aurait conquis René Blouin, qui gère depuis presque un quart de siècle une des galeries les plus réputées au Canada. Le milieu de l'art contemporain aurait été emballé et a séduit des diffuseurs comme le centre Optica. «À un moment, on disait que tout le 5e étage du Belgo s'en allait là», dit Pierre-François Ouellette, qui, lui, assure que sa galerie restera rue Sainte-Catherine.
       
      Bien sûr, on n'en est pas là, voir disparaître le Belgo. Dans cette première phase de 36 000 pieds carrés qui comprend un hangar multifonctionnel, seules les galeries Division (propriété de Trahan) et René Blouin ont une place assurée. Optica n'est plus dans les plans. La deuxième phase, qui dépend de l'achat du reste du bâtiment couvrant 45 000 pieds carrés, pourrait néanmoins les inclure, lui et d'autres.
       
      D'abord réticent à parler à un journaliste, Pierre Trahan reconnaît vouloir réunir galeries et centre d'artistes. Il investit «des millions» de dollars à rénover cette «carcasse» avec la contribution «d'architectes et d'ingénieurs de réputation», dont il n'a pas voulu révéler les noms.
       
      «C'est un projet personnel, dit-il. Je l'ai d'abord pensé pour montrer des collections privées. Puis pour propulser l'art contemporain à Montréal. L'endroit pourrait devenir le Petit Chelsea de Montréal. Ce serait le point central en ville.»
       
      Le lieu servira autant à la diffusion qu'à la tenue d'événements ponctuels. Pierre Trahan exposera sa propre collection, qui se nourrit autant dans les galeries québécoises qu'étrangères. Mais il veut aussi inviter ses similaires à le faire.
       
      «On pourrait organiser une rotation de collections privées. Les montrer au public, c'est mieux que de les cacher dans des "lockers". Pour moi, c'est un coup de pouce pour le milieu.»
       
      Il dit agir selon des intérêts nobles, pour «jouer un rôle éducatif et non pas pour faire de l'argent». Le financement viendra de la location des espaces. Il espère inaugurer le 1er mai 2011.
       
      René Blouin s'enthousiasme à l'idée de quitter le centre-ville et le Quartier des spectacles, où «on occulte le Musée d'art contemporain à chaque festival». Il demeure néanmoins sur ses gardes, tant qu'il n'a pas vu les plans finaux, attendus pour janvier.
       
      «Prudence, avertit-il. C'est un bijou qu'on a entre les mains. Il ne faut pas faire quelque chose de moche.»
       
      La hauteur des plafonds, le double de celle du Belgo, imposera d'autres manières de faire. On lui parle aussi d'espaces ouverts, qui lui font croire que la vieille formule du cube blanc ne s'appliquera plus. «Il faudra créer un nouveau genre de galerie. Mais il faut y aller avec finesse, pour que les artistes soient stimulés.»
       
      ***
       
      Collaborateur du Devoir