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Sony supprime 8000 emplois, 4 % de son effectif, dans un effort de réduction de coûts

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    • By ouaouaron
      En commençant par mon préféré sur de la Montagne, un projet qui redonne vie aux façades de 3 vieux Graystones. C'est vraiment bien ce qui se passe dans le coin avec le Ritz, le Lépine, le Musée, peut-être Holts, etc. Le Golden Mile reprendrait-il vie?
       

       

       

       
      La Baie - Nouvelle annonce Sony en cours d'installation
       

       

       
      Square Phillips
       

       
      Gillete Lofts
       

       
      Westin
       

       
      Westin et Hôtel Français - Rumeur d'un Buddha Bar à l'intérieur
       

       
      Immeuble dans le Vieux
       

       
      Séminaire - Très noir, désolé
       

       
      BMO
       

    • By Horg Man
      je sait pas si cest la bonne place pour ce sujet , ou si meme il est deja sur le forum mais voila ,,,
       
      on parle de prolonger la 25 entre st esprit et rawdon pour ceux qui connaisent la region
      ils savent que cest souvent congestioner du fait quil ny a que 1 voies de chaque bord...
       
      selon moi cest tres souhaitable , etant donné que jhabite rawdon , mais une vrai auroute nest peut etre pas nécessaire , p-e juste elargir a 2 voie de chaque bord aiderais sans ruiner davantage les finances publiques...
       
      quen penser vous?
       
      lien pertinent :
       
      -une nouvelle de 2008
       
      http://www.m1035fm.com/actualites-regionales/prolongement-de-lautoroute-25-jusqua-rawdon-le-projet-devant-le-bape-bientot.html
       
      - la page du dun député liberal qui basait sa campagne sur cette option
       
      http://www.michelfafard.com/actualites.html
    • By steve_36
      Au coin nord-ouest de la rue Sherbrooke et de Jeanne-Mance il y a de l'activité. Cela fait quelques semaines que je vois un pelle mécanique sur les lieux et maintenant le site est cloturé en plus d'avoir deux autres camions dont l'un semble etre pour le pieutage. Malheureusement je suis toujours en autobus donc je n'ai pas eu la chance de m'arreter pour voir de plus près ou demander des infos mais chose certaine c'est qu'il y a quelque chose qui se passe.
       
      C'est un petit terrain quasi vacant ou une vieille petite station service est fermé depuis quelques temps. Le terrain est surement trop petit pour un projet d'envergure mais étant donné que je ne suis pas spécialiste alors je n'ai aucune idée de ce qui pourrait aller sur ce site.
       
      Donc si quelqu'un passe dans le coin tachez d'en savoir davantage.
    • By ProposMontréal
      Des plans déposés pour un stade de baseball à Montréal
       
      Source
       
      Après des années de tergiversations dans le choix d’un site, les dirigeants de Baseball Québec ont déposé, vendredi dernier, auprès du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, les plans d’un projet de construction d’un stade de baseball jumelé à un centre national d’entraînement.
      Les terrains ciblés pour l’érection de cette infrastructure sont situés aux angles des rues Bridge et Mill, aux abords du canal Lachine.
       
      Les lots sont propriétés de la Société immobilière du Canada et du port de Montréal, un secteur visé par de vastes travaux de rénovations immobilières.
       
      Les coûts préliminaires de ce projet admissible au Fonds de développement du sport et de l’activité physique frôlent les 50 millions $.
       
      La date limite pour soumettre une demande de subvention dans la phase II du programme était le 30 septembre.
       
      Environ le tiers du montant serait dépensé pour l’aménagement d’infrastructures, telles des routes d’accès, égoûts et autres. La Ville de Montréal pourrait être appelée à se présenter dans le rectangle des frappeurs!
       
      «Nous en discutons depuis cinq ou six ans, mais c’est la première fois qu’une demande concrète est déposée au gouvernement du Québec», a mentionné Maxime Lamarche, le directeur du marketing et des événements à Baseball-Québec.
       
      «Nous ne songeons pas à construire uniquement un stade de baseball mais un complexe multifonctionnel utilisable pendant douze mois par année.
       
      «En ventilant les prévisions de coûts, seulement la moitié des subventions nécessaires seraient consacrées à l’érection du stade.»
       
      Lamarche souligne que le baseball mineur connaît une croissance dans son membership depuis quelques années.
       
      «Nous avons noté une hausse des inscriptions de 7%, la saison dernière, et de 20% depuis quatre ans.
       
      «Nos programmes sport-études sont à l’étroit! On manque d’espace, que ce soit l’Académie de baseball du Canada (active au centre Claude-Robillard) ou tous les programmes d’écoles secondaires qui regroupent quelque 500 joueurs dans la province. »
       
      Baseball professionnel
       
      Selon les plans préparés par la firme d’architectes Tremblay, l’Écuyer et Associés et le groupe SM Ingénierie, le stade compterait entre 5000 et 6000 sièges. Le sport y cohabiterait avec le volet de spectacles en plein air et des aires communautaires seraient aménagées pour les activités de loisirs de ce secteur.
       
      Un club de baseball professionnel mineur serait donc le locataire principal du stade.
       
      Des intervenants et hommes d'affaires oeuvrent depuis plusieurs années pour implanter un club de la ligue CanAm dans la Métropole.
       
      Des sites à Longueuil, dans l’arrondissement de Verdun et deux sur la couronne nord avaient été scrutés.
       
      «Aucun stade pour le baseball professionnel n’a été érigé à Montréal depuis DeLorimier en 1928! Le baseball n’était pas la vocation première du parc Jarry ni du Stade olympique.
       
      «Selon moi, la CanAm s’avère une meilleure option que le baseball mineur affilié. Du niveau AA à Montréal, je n’y crois pas», tranche Lamarche, un ancien employé et joueur des Capitales de Québec.
       
      Les coûts d’acquisition d’une franchise mineure du baseball affilié ne sont plus à la portée de toutes les bourses.
       
      La semaine dernière, le club-école des Yankees de New York dans la ligue New York/Penn (ligue de recrues, courte saison), cantonné à Staten Island (banlieue de New York) a été vendu pour la somme de 11 M$ US.
    • By Malek
      Transport en commun: plaidoyer pour une importante hausse des tarifs
       
       
       
      Bruno Bisson
      La Presse
       
      Les usagers paient-ils assez cher pour utiliser les réseaux de transports en commun dans la région de Montréal?
       
      > En graphique: Financement du transport en commun
       
      Dans un mémoire présenté la semaine dernière lors des consultations publiques sur le financement des transports collectifs de la Communauté métropolitaine de Montréal, un groupe d'universitaires a proposé de hausser considérablement les tarifs aux usagers pour améliorer la qualité et l'efficacité des services.
       
      L'Observatoire sur la mobilité durable, groupe de recherche affilié à l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal, recommande ainsi que les revenus en provenance des usagers soient augmentés, jusqu'à ce qu'ils représentent 50% des coûts des services de transports en commun.
       
      À l'heure actuelle, les revenus des usagers représentent de 27% à 47% des coûts annuels des services offerts à Montréal et en banlieue (voir graphique).
       
      Selon Jean-Philippe Meloche, professeur associé à l'Institut, cette augmentation de la contribution des usagers assurerait des revenus additionnels de 300 millions par année, à l'horizon 2020, aux sociétés de transports en commun de la région.
       
      Concrètement, elle se traduirait aujourd'hui par des augmentations de tarifs de plus de 60%, dans la banlieue nord, où les recettes des usagers couvrent seulement 31% du coût actuel des services d'autobus.
       
      Les usagers de la Société de transport de Laval, qui assument actuellement 27% des coûts des services, verraient leurs tarifs multipliés par deux.
       
      Mais pour la grande majorité des usagers des transports collectifs de la région, qui utilisent les services de la Société de transport de Montréal (STM), «l'augmentation serait d'environ 20%, estime-t-il. En l'étalant sur cinq ans, et en tenant compte de l'inflation, on obtiendrait des hausses annuelles de 6 ou 7%, sur cinq années consécutives».
       
      «Une approche doctrinaire»
       
      Dans une entrevue à La Presse hier, le directeur général de Transports 2000 Québec, Normand Parisien, n'a pas hésité à qualifier de «doctrinaire» l'approche préconisée dans ce mémoire, parce qu'elle «réduit l'usage des transports en commun à un service commercial», dont la disponibilité et le coût seraient soumis aux aléas de l'offre et de la demande.
       
      Cette «approche microéconomique», déplore-t-il, occulte totalement la dimension «sociale» des réseaux de transports en commun qui est très présente à Montréal. «On dirait que c'est tabou et qu'il ne faut jamais en parler, mais il reste que Montréal est une des grandes villes les plus pauvres de l'Amérique du Nord.»
       
      Le directeur de la plus importante association d'usagers des transports en commun du Québec estime aussi que des tendances fortes dans l'évolution récente de la clientèle des transports collectifs laissent supposer une chute de la fréquentation s'il y avait une augmentation marquée des tarifs.
       
      M. Parisien cite les résultats d'une étude d'Impact Recherche menée à la demande du ministère des Transports du Québec (MTQ) et présentée à Transports 2000 Québec lors de consultations statutaires récentes du MTQ sur son prochain plan stratégique de cinq ans.
       
      «La plus importante augmentation de la clientèle provient des étudiants, qui paient un demi-tarif, dit M. Parisien. La part des étudiants qui préfèrent les transports collectifs a grimpé de 50% à 61%, dans les dernières années.»
       
      Par contre, dit-il, «les gens qui se déplacent pour se rendre au travail le matin le font encore, dans 80% des cas, en automobile. Une hausse des tarifs ne les incitera sûrement pas à se tourner vers le métro et les autobus».
       
      Péages pour automobilistes
       
      Tout en rejetant le qualificatif de «doctrinaire», le professeur Jean-Philippe Meloche reconnaît qu'une hausse des tarifs n'est pas une mesure qui incite les gens à préférer le métro ou les autobus à l'automobile.
       
      Un péage routier, en revanche, pourrait bien l'être.
       
      «Une hausse de tarifs de cette dimension, se défend le chercheur, est impensable si on n'impose pas, en même temps, des péages routiers, pour que les automobilistes paient, eux aussi, leur juste part des vrais coûts de transport.»
       
      «On ne peut pas isoler les différents éléments qui composent la circulation, affirme-t-il. Et notre approche, ce n'est pas de faire payer en particulier les usagers des transports en commun. C'est de tarifer équitablement tous les modes de déplacement.»
       
      Le modèle proposé par l'Observatoire prévoit ainsi que les automobilistes seraient triplement sollicités, par le péage, par une tarification serrée du stationnement, à l'échelle de la région, et par le maintien d'un taux de taxation «relativement élevé» sur l'essence.
       
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201205/09/01-4523474-transport-en-commun-plaidoyer-pour-une-importante-hausse-des-tarifs.php
       
       
      Enfin du monde sensée qui sortent du moule des théories toutes faites des 'écoles' urbanistiques.
       
      Tout le monde doit payer sa juste part, même si celle-ci n'est a hauteur de 50% du vrai coût.