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    • By iamthewalrus
      voici quelques fotos du village de longue pointe qui fut détruit pour permettre la construction du tunnel louis hyppolite lafontaine. J'ai posté un article de La Presse à propos du tunnel sur SSP, vous pouvez aller y jeter un coup d'oeil si ce n'est déjà fait. regarder la dernière en particulier, regarder la date, c'est fou ! voici le site pour voir les autres photos: http://bibnum2.banq.qc.ca/bna/massic/ml2197.htm
       

       

       

       

       

       

    • By mtlurb
      Maxim couronne Montréal
       
      Dominique Fugère
      Le Journal de Montréal
      08/07/2007 09h16
       
       
      DAYTONA BEACH | En offrant un «ménage à trois de filles francophones, de bière et de course automobile», Montréal a obtenu le titre de destinationparty numéro un en Amérique du Nord, selon le magazine Maxim.
      Dans son style irrévérencieux, le magazine masculin Maxim suggère à ses lecteurs de venir à Montréal afin de faire la fête lors de deux événements cet été: au Festival international de reggae de Montréal, le week-end prochain (symbolisé dans l'article par une feuille de cannabis), ainsi qu'à la course de série Busch qui se déroulera le 4 août prochain.
       
      Montréal est suivie, dans le classement, par la Nouvelle-Orléans, la péninsule de Basse-Californie au Mexique (Baja California) et le lac des Ozarks au Missouri, un paradis pour la plaisance et les casinos.
       
      D'ailleurs, la proximité du circuit Gilles-Villeneuve et du Casino de Montréal est mise en valeur comme l'une des raisons pour lesquelles Montréal est une bonne destination festive. Dans l'illustration, une paire de dés est installée au milieu de la piste de course qui est pourtant ovale... Et on mentionne que le circuit Gilles-Villeneuve est une «ancienne piste de F-1».
       
      Le casino a attiré l'attention des rédacteurs car «les gains n'y sont pas imposables, une bonne raison pour jouer à l'une des 115 tables chanceuses».
       
      On explique aussi qu'il y a quatre bars dans le casino, sans pour autant mentionner qu'il y est interdit de se faire servir pendant qu'on joue. Dur, dur de faire le party quand tu essaies de jouer aux dés en ne buvant que du café!
      Les danseuses dans le palmarès
      Bien entendu, un club de danseuses, le Super Contact, fait partie de la liste d'adresses suggérées par le magazine Maxim.
       
      «Comme le nom le suggère, c'est ici que les clients viennent pour combattre la politique fasciste du »pas touche«, qui est en vigueur dans les établissements plus sains tels que le Club Wanda's».
       
      D'autres points d'intérêts montréalais, comme la Biosphère, la basilique Notre-Dame et le Mont-Royal, sont aussi représentés.
       
      «Grimpez vers le point le plus élevé de Montréal pour profiter d'incroyables panoramas. (Vous devez bien faire quelque chose avant que le soleil se couche!)», suggère la légende en parlant du Mont-Royal.
       
      Étonnamment, l'article suggère aussi un terrain de camping, le Koa Montreal-South de Saint-Philippe-de-Laprairie, où planter une tente ou installer un «motorisé » pendant le séjour. Peut-être que les pilotes de NASCAR profiteront de la suggestion, car le site Web d'information aux compétiteurs est très clair: «Les motorisés ne seront pas permis pour cet événement.»
       
      Quand on sait à quel point les pilotes sont attachés à leurs palaces roulants, il risque d'y avoir des grincements de dents... ou bien des clients pour le KOA Montreal-South!
       
      Quelsques suggestions de Maxim
      Voici quelques suggestions de choses à faire à Montréal, selon le magazine Maxim qui considère la métropole comme étant la destination de party par excellence en Amérique du Nord.
       
      Globe
      «Partagez la grosse assiette de fruits de mer, aussi grosse qu'un enjoliveur (145 $) avec vos potes pendant qu'un DJ fait tourner les platines. Eh, oui, c'est bien De Niro qui est assis à côté de vous.» Surprenant qu'ils ne suggèrent pas plutôt la fameuse poutine du Globe.
      Lounge À Gogo
      «La clientèle et le personnel le plus hot au nord de Miami Beach - si vous pouvez y entrer.» C'est sans ajouter que la majorité de la faune de Saint-Laurent préférerait justement être à Miami Beach!
      Schwartz Delicatessen
      «Une assiette costaude de viande fumée au coût de 8,50$ en argent de clown canadien. »Avec le taux de change à moins de 1,05$, disons juste que l'argent US est aussi de plus en plus clownesque!
      Le pub Winston Churchill
      «Les French femmes de ce bar plaisant meurent d'envie de vous faire subir leur rage anti-américaine à votre hôtel.» Les French femmes sont habituellement rares sur Crescent, mais bon...
      Rue Prince (on pense qu'il manque «Arthur» dans l'article...)
      «À peu près tous les restaurants sur cette rue historique (sic) vous laissent apporter votre propre bouteille de vino, sans frais de débouchage. Votre toast aura autant de classe.»
    • By mtlurb
      Quand la Chine s'éveille ... à Montréal
       
      Par Pierre Haski (Rue89) 16H45 14/07/2007
      Le Chinatown de Rue89 s'est déplacé au Chinatown de ...Montréal! Avec l'historien Serge Granger comme guide, la visite prend toute sa dimension: l'auteur du livre "Le lys et le lotus, Les relations du Québec avec la Chine de 1650 à 1950" (vlb éditeurs) a une manière truculente de raconter la grande comme la petite histoire.
      Juché sur un muret sur la place Sun Yat-sen, au coeur du Chinatown de Montréal, Serge Granger conte la fascination québécoise pour la Chine qui a démarré au premier contact, en 1647, avec l'envoi de missionnaires jésuites. Et l'historien d'ironiser en bouffant du curé, sur le fait que les bons cathos québécois ont plus donné par habitant pour les missionnaires en Chine que n'importe quel autre peuple. "Pendant un siècle, on se lavait de nos nombreux péchés en donnant de l'argent pour les missions en Chine", dit-il. Aujourd'hui, comme partout, l'esprit missionnaire a cédé la place à la recherche de contrats...
      Le minuscule quartier chinois de Montréal, qui a perdu une bonne partie de sa surface pour céder la place au béton de la ville moderne, est l'héritier de cette saga, avec son église catholique chinoise achetée aux protestants il y a près d'un siècle, avec son siège du Kuomintang, le parti rival des communistes, aujourd'hui exilé à Taiwan, et qui abrite, au premier étage, les bureaux du journal de la secte Falungong... Montréal compte 40000 Chinois, une petite fraction du million de personnes originaires de l'Empire du Milieu qui vivent au Canada. Mais les plus récents arrivants, notamment les riches Hongkongais, évitent de s'installer à Chinatown, ghetto plus touristique qu'autre chose, et ont créé des quartier chinois plus résidentiels.
      Cette visite de Chinatown était l'un des beaux moments de l'école d'été du Cerium (Centre d'études et de recherches internationales de Montréal) à laquelle je participe depuis une semaine. Un beau tour d'horizon de la Chine contemporaine, avec des intervenants chinois, canadiens et français, devant un public d'étudiants, de diplomates, d'entrepreneurs ou de simples curieux. L'intitulé du programme, "La Chine éveillée, comment elle change, comment elle nous change", est un mix de Napoléon ("Quand la Chine s'éveillera...), et d'interrogations dans l'air du temps. A entendre la tonalité d'une bonne partie des interventions (dont la mienne, sur les médias en Chine), c'est plutôt la société chinoise qui est en train de s'éveiller. Et ce n'est pas nécessairement une bonne nouvelle pour le parti communiste chinois...
      Post scriptum québecois: dans le quotidien Le Devoir de samedi, je découvre que le fils de Pierre-Eliott Trudeau, l'ancien premier ministre canadien, a réédité un livre sur la Chine écrit par son père en 1960 en compagnie d'un de ses camarades de l'époque, Jacques Hébert. "Deux innocents en Chine rouge" (ed de l'Homme, Montréal), tel était le titre du récit de voyage de ces deux hommes, à l'époque très à gauche, à la fois fascinés mais relativement lucides (Mao y est quand même qualifié de "dictateur"..). Mais le Grand Timonier se voit créditer d'avoir "vaincu la faim", alors que les deux Canadiens se trouvaient en Chine lors du Grand bond en avant, qui a provoqué une famine faisant quelque 30 millions de morts, et qu'ils n'ont rien vu! Courageux de la part du fils de Trudeau de rééditer ce texte après tant d'années. Et si on faisait pareil en France? Il y aurait quelques surprises, non?...
    • By mtlurb
      Le vendredi 20 juillet 2007
       
      L'Impact en route vers la MLS?

      Patrick Leduc.
      Photo François Roy, La Presse
       
       
       
      Jean-François Bégin
      La Presse
      En embauchant hier l'ex-ministre Richard Legendre à titre de vice-président principal, l'Impact de Montréal a franchi une étape importante sur la route qui pourrait le conduire vers la Major League Soccer.
       
      Taille du texteImprimerEnvoyer

      La nomination de Legendre, qui a présidé à l'agrandissement du stade du parc Jarry à l'époque où il était à la tête de Tennis Canada, est une prise de taille pour l'Impact, dont le nouveau stade est présentement en construction.


       
      «Ma priorité sera de mener à bon port la construction du stade et surtout de faire en sorte de le remplir jusqu'à ce qu'il devienne trop petit et qu'il faille l'agrandir de nouveau», a dit M. Legendre lors d'une conférence téléphonique, hier après-midi.
       
      L'ancien joueur de tennis referme la parenthèse politique ouverte en 2001. Il avait alors été élu sous la bannière péquiste, lors d'une élection partielle dans la circonscription de Blainville. Candidat malheureux lors la course à la direction du PQ qui avait couronné André Boisclair, il a été défait aux élections provinciales, le printemps dernier.
       
      «Je suis content de ce que j'ai fait au cours des six dernières années, mais le 26 mars, la population m'a dit de faire autre chose. Je suis content de revenir dans le sport, car c'était mon premier choix», a dit M. Legendre.
       
      Comme ministre responsable du Loisir et du Sport dans le cabinet de Bernard Landry, Legendre avait participé au sauvetage et à la relance de l'Impact à titre d'organisme sans but lucratif, en 2002. «J'ai vu la façon dont il a mené le dossier de l'Impact et les dossiers de sport en général, a dit le président de l'Impact, Joey Saputo. Il va aider l'Impact et le soccer. C'est la personne idéale pour mener notre sport et notre équipe au prochain niveau.»
       
       
      La tentation de la MLS
       
       
      À en juger par les propos tenus hier par M. Saputo, le prochain niveau, ça risque fort d'être la MLS. La ligue née en 1996 offre le meilleur calibre de soccer professionnel en Amérique du Nord. Elle vient d'accueillir en grande pompe sa première authentique super-star, David Beckham, qui fera demain ses débuts dans l'uniforme du Galaxy de Los Angeles, si sa blessure à une cheville est suffisamment guérie.
       
      «Dans le passé, je disais non à la MLS, parce que je n'aimais pas la structure de la ligue. Mais celle-ci est en train de changer et mon opinion change aussi», a indiqué Saputo.
       
      Tant mieux. Le succès phénoménal de la Coupe du monde U-20, qui a attiré 240 000 spectateurs au Stade olympique, a prouvé hors de tout doute l'appétit des Montréalais pour du soccer de qualité. Or, disons-le franchement, la première division de l'USL, dont fait partie l'Impact, n'offre pas toujours du soccer de haut vol. Les accros de foot européen diront que la MLS non plus, mais ce serait quand même un net progrès.
       
      La MLS compte présentement 13 équipes, dont le Toronto FC. L'équipe de la Ville reine a fait ses débuts cette saison et détient l'exclusivité sur le marché canadien pendant trois saisons. Après cela, tout est possible. «Je ne veux pas dire qu'on va être dans la MLS dans deux, trois ou quatre ans, dit Saputo. Mais on va examiner cette possibilité si c'est intéressant. C'est quelque chose qu'on regarde.»
       
      La MLS s'est développée en fonctionnant de manière très centralisée, mais elle offre de plus en plus d'autonomie à ses franchises, selon Saputo. «Si ça continue dans cette direction et que le propriétaire peut plus ou moins décider de la direction de son équipe, on est ouvert.»
       
      Cette ouverture nouvelle explique sans doute l'optimisme affiché par un haut gradé de l'Association canadienne de soccer, qui me confiait récemment sa conviction que l'Impact se joindrait à la MLS en 2010.
       
      Une conviction renforcée par la construction, à l'ombre de la tour olympique, du stade Saputo, qui doit ouvrir ses portes à temps pour la saison 2008 de l'Impact. Le nouvel amphithéâtre pourra accueillir 13 000 spectateurs, mais il sera possible de faire passer sa capacité à 18 000 sièges, de manière temporaire ou permanente. «À 18 000 sièges, ce serait accepté par la MLS», dit Joey Saputo. À titre de comparaison, le BMO Field, domicile du Toronto FC, compte 20 000 places.
       
      Il y a encore beaucoup de fils à attacher avant que la MLS débarque à Montréal. Le succès de foule de l'Impact repose en bonne partie sur des billets peu coûteux qui permettent aux familles d'assister aux matchs. Il faudrait maintenir le plus possible cette accessibilité. Mais ce serait une progression logique pour l'Impact que de passer dans les grandes ligues. Les Raging Rhinos de Rochester ou le Battery de Charleston, c'est bien beau, mais Montréal mérite mieux.
       
       
      Impact international
       
       
      Le succès de la Coupe du monde U-20 a convaincu Joey Saputo qu'il serait viable pour l'Impact de disputer des matchs internationaux pendant la saison morte, à l'automne ou au printemps, contre des clubs mexicains ou sud-américains.
       
      Mais pour jouer en avril ou en novembre, il faut jouer à l'intérieur, au Stade olympique. Et pour jouer au Stade, il faut une surface artificielle. L'Impact examine présentement la possibilité d'investir pour garder au Parc olympique la surface synthétique amovible acquise par la Fédération de soccer du Québec en prévision de la Coupe du monde U-20. Cette surface fait présentement l'objet d'un appel d'offres et pourrait être vendue à une municipalité si une entente n'est pas conclue pour qu'elle reste au Stade.
       
      La faisabilité d'une telle entente serait plus forte si l'Association canadienne de soccer donnait des garanties que l'équipe nationale disputera plus souvent des matchs à Montréal. «L'Association canadienne a vu qu'un match international à Montréal peut avoir du succès et qu'il n'y a pas qu'Edmonton ou Toronto», dit Joey Saputo. Une histoire à suivre.
    • By mtlurb
      Le soccer international reviendra à Montréal

      Photo Reuters
       
      Jean-François Bégin
      La Presse
      Toronto
      Le succès populaire de la Coupe du monde U-20 à Montréal laisse présager des visites plus fréquentes des équipes nationales dans la métropole.
       
      C'est ce qu'a indiqué le président de l'Association canadienne de soccer, Colin Linford, en marge de la conférence de presse bilan du tournoi.
       
      Au total, 2 413 171 spectateurs ont assisté aux rencontres disputées à Montréal, pour une moyenne de plus de 39 000 personnes par jour de match. Le duel entre le Chili et le Nigeria, dimanche dernier, a attiré à lui seul 46 252 spectateurs, le troisième total de l'histoire de la Coupe du monde U-20 pour un match de quart de finale. Quant au programme inaugural, qui mettait notamment en vedette les États-Unis et le Brésil, il a fait salle comble: 55 800 personnes.
       
      «Compte tenu du succès que nous avons connu au Stade olympique, j'ai envoyé un courriel aux membres du comité organisateur local pour leur dire que le soccer international reviendrait à Montréal, a dit M. Linford. Nous croyons maintenant qu'il y a un besoin et un amour pour notre sport à Montréal.»
       
      Dans le passé, les équipes nationales, et en particulier l'équipe nationale masculine, ne sont venues que rarement à Montréal. Mais ça risque de changer. «Avec ce qui vient de se passer, il n'y a pas de raison qui empêcherait qu'il y ait des matchs dans le futur», a ajouté le président de l'ACS.
       
      Reste à voir si ce sera au Stade olympique, où l'on n'est toujours pas certain de pouvoir compter sur une surface synthétique. Les deux surfaces achetées pour le tournoi, l'une par l'ACS, l'autre par la Fédération de soccer du Québec, risquent en effet d'être revendues, comme La Presse l'expliquait la semaine dernière.
       
      Montréal a contribué largement à la réussite du tournoi, qui a attiré une foule record de 1 195 239 spectateurs. C'est environ 40 000 de plus qu'au Mexique en 1983 (le tournoi comptait toutefois moins de matchs à l'époque). Trente et une des 52 rencontres ont été disputées à guichets fermés et 73% des billets disponibles dans les six villes hôtes ont été vendus.
       
      «Sur tous les plans, l'Association canadienne de soccer a surpassé nos attentes les plus folles», a dit hier le vice-président de la FIFA, Jack Warner. «Le Canada n'est pas reconnu comme une nation de soccer, mais le comité organisateur a défié les probabilités pour faire de cette compétition le succès qu'elle a été.»
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