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    • By fmm
      Voici une mise à jour de ce projet :
       
      - Description : 17 étages, 135 unités (25% vendues au 21-06-12)
      - Commerces : 2 premiers étages sont commerciaux : épicerie Métro, pharmacie,...
      - Localisation : entre Peel et Shannon, au sud d'Ottawa
      - Promoteur : Devimco
      - Prix : moy. $390/pi.ca.
      - Livraison : été 2015
      - Pavillon des ventes : 1040 Wellington
      - Site web : http://www.districtgriffin.com
       

       

    • By Grumpy
      I am living in a very crowded part of Europe , in the triangle Paris-London-Amsterdam so from time to time I'll go to this part of northern France where there is space and a lot of free nature to stroll through:
       
      Let me show you some pictures of Cote d'Opale: unspoiled beauty
       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

    • By WestAust
      Here are some pics I took during the weekend.
       
      The safety and medical cars

       
      Lewis Hamilton's mclaren

       
      A walk in the Paddock


       
      Before the drivers parade






       
      Ooooh say can you see...

       
      Sorry no racing for you today

       
      Pitstop time

       
      The Podium

    • By mtlurb
      Quand la Chine s'éveille ... à Montréal
       
      Par Pierre Haski (Rue89) 16H45 14/07/2007
      Le Chinatown de Rue89 s'est déplacé au Chinatown de ...Montréal! Avec l'historien Serge Granger comme guide, la visite prend toute sa dimension: l'auteur du livre "Le lys et le lotus, Les relations du Québec avec la Chine de 1650 à 1950" (vlb éditeurs) a une manière truculente de raconter la grande comme la petite histoire.
      Juché sur un muret sur la place Sun Yat-sen, au coeur du Chinatown de Montréal, Serge Granger conte la fascination québécoise pour la Chine qui a démarré au premier contact, en 1647, avec l'envoi de missionnaires jésuites. Et l'historien d'ironiser en bouffant du curé, sur le fait que les bons cathos québécois ont plus donné par habitant pour les missionnaires en Chine que n'importe quel autre peuple. "Pendant un siècle, on se lavait de nos nombreux péchés en donnant de l'argent pour les missions en Chine", dit-il. Aujourd'hui, comme partout, l'esprit missionnaire a cédé la place à la recherche de contrats...
      Le minuscule quartier chinois de Montréal, qui a perdu une bonne partie de sa surface pour céder la place au béton de la ville moderne, est l'héritier de cette saga, avec son église catholique chinoise achetée aux protestants il y a près d'un siècle, avec son siège du Kuomintang, le parti rival des communistes, aujourd'hui exilé à Taiwan, et qui abrite, au premier étage, les bureaux du journal de la secte Falungong... Montréal compte 40000 Chinois, une petite fraction du million de personnes originaires de l'Empire du Milieu qui vivent au Canada. Mais les plus récents arrivants, notamment les riches Hongkongais, évitent de s'installer à Chinatown, ghetto plus touristique qu'autre chose, et ont créé des quartier chinois plus résidentiels.
      Cette visite de Chinatown était l'un des beaux moments de l'école d'été du Cerium (Centre d'études et de recherches internationales de Montréal) à laquelle je participe depuis une semaine. Un beau tour d'horizon de la Chine contemporaine, avec des intervenants chinois, canadiens et français, devant un public d'étudiants, de diplomates, d'entrepreneurs ou de simples curieux. L'intitulé du programme, "La Chine éveillée, comment elle change, comment elle nous change", est un mix de Napoléon ("Quand la Chine s'éveillera...), et d'interrogations dans l'air du temps. A entendre la tonalité d'une bonne partie des interventions (dont la mienne, sur les médias en Chine), c'est plutôt la société chinoise qui est en train de s'éveiller. Et ce n'est pas nécessairement une bonne nouvelle pour le parti communiste chinois...
      Post scriptum québecois: dans le quotidien Le Devoir de samedi, je découvre que le fils de Pierre-Eliott Trudeau, l'ancien premier ministre canadien, a réédité un livre sur la Chine écrit par son père en 1960 en compagnie d'un de ses camarades de l'époque, Jacques Hébert. "Deux innocents en Chine rouge" (ed de l'Homme, Montréal), tel était le titre du récit de voyage de ces deux hommes, à l'époque très à gauche, à la fois fascinés mais relativement lucides (Mao y est quand même qualifié de "dictateur"..). Mais le Grand Timonier se voit créditer d'avoir "vaincu la faim", alors que les deux Canadiens se trouvaient en Chine lors du Grand bond en avant, qui a provoqué une famine faisant quelque 30 millions de morts, et qu'ils n'ont rien vu! Courageux de la part du fils de Trudeau de rééditer ce texte après tant d'années. Et si on faisait pareil en France? Il y aurait quelques surprises, non?...
    • By ouaouaron
      Le goût d'un nouveau monde
      Par Dorane Vignando
       
      Au coeur de Montréal, design, gastronomie, mode, développement durable témoignent d'une autre façon de vivre l'Amérique
       
      Du dehors, c'est une tour de centaines de verres montés en un colossal lustre de cristal que l'on remarque. A l'intérieur, une foule bigarrée grignote des tapas en sirotant du vin chilien ou australien. Le bar Pullman semble rescapé d'une guerre de chantier. En apparence. Car devant les murs troués et les lampes bricolées, étudiants bohèmes et costumes- cravates se mélangent dans le raffinement des dégustations. Ce temple branché, primé pour son look par le magazine «Créativité Montréal», illustre l'engouement actuel de la ville pour la création d'avant-garde. Justement. Après Buenos Aires et Berlin, Montréal vient de rejoindre le club fermé des «Villes Unesco de design». Bouillonnante, épicurienne, elle s'est débarrassée de ses habits de Vieux Continent et s'offre une cure de jouvence. Boutiques branchées, restaurants créatifs, anciennes usines ou bâtiments métamorphosés en ateliers ou en lofts, quartiers à l'abandon redynamisés... Selon le quotidien «la Presse», Montréal ferait même partie du top 10 des capitales du «nightlife», après New York, Londres ou Miami. Du Village (le quartier gay) au plateau Mont Royal, les nuits peuvent en effet être très chaudes, même en hiver. Côté musique, critiques et journalistes s'accordent à dire que la «nouvelle scène québécoise» swingue à tout va et bouscule rites et clichés sans se soucier ni des modèles locaux, et encore moins des cousins anglo-saxons. Ou plutôt en les mélangeant pour offrir un cocktail plutôt détonnant. Côté mode et design, «jamais nous n'avons autant parlé de création à Montréal qu'aujourd'hui», remarque Sylvie Berkowicz, rédactrice en chef de «Créativité Montréal». Une chose est sûre: si Montréal n'a pas la mentalité «américaine» de Toronto, ni ses coups d'éclat architecturaux, les rives du
      Saint- Laurent ne sont pas un bout de France perdu en Amérique, mais un bout d'Amérique qui se trouve bien être francophone. Sans chichis ni tape-à-l'oeil. La ville cultive ses contrastes, voire ses anachronismes, dans un mélange de vieilles pierres et de hautes silhouettes de béton et de verre. Depuis 2004, les vénérables rues pavées du quartier historique et de la basilique Notre- Dame filent vers le tout nouveau «quartier international», no man's land qui a vu sortir de terre des immeubles contemporains comme le spectaculaire Palais des Congrès avec sa façade en kaléidoscope de couleurs. Des brumisateurs intégrés au sol rafraîchissent les passants de la rue Saint-Antoine et les horodateurs fonctionnent à l'énergie solaire. Des hôtels design ont fleuri un peu partout dans le secteur ainsi que des tables très en vue tenues par des chefs inventifs, comme le «Toqué!», très sélect, où l'on vient de loin pour goûter du tar- tare de cerf au soja bio.
       
      Du centre-ville au quartier Latin, du boulevard Saint- Laurent au Plateau Mont-Royal, le design a la vedette. Les créateurs locaux ont carte blanche pour créer une succession d'ambiances diverses. Dans le «Mile End» autour de la rue Saint- Viateur, boutiques de mode et de déco, agences d'événementiel et cabinets d'architectes ont investi les bâtiments de brique rouge, les entrepôts, les anciennes boulangeries et les demeures bourgeoises XIXe. Dans sa boutique-galerie, la styliste- peintre mexicaine Renata Morales séduit par sa mode décalée et ses imprimés pop qui habillent déjà Charlize Theron, Milla Jovovich ou Alanis Morisette. Sans oublier les modèles japonisants de Marie Saint-Pierre ou le style vintage revisité du prometteur Denis Gagnon. Et que dire de la galerie de design ultra pointue Commissaires, qui s'est fait un nom par ses choix d'avant-garde: un théâtre d'objets où l'on déniche les oeuvres inédites du Néerlandais Maar- ten Baas, les céramiques rares de Hella Jongerius, les lampes de Michel Parent ou les drôles de toutous de William Wilson.
       
      De l'autre côté de la ville, vers le vieux port, une ancienne usine de textile transformée en coopérative d'habitation d'artistes accueille peintres, sculpteurs, photographes. De la céramique chez Marie Anne Marchand, de la vidéo chez Claudette Lemay, des portraits de SDF chez le photographe Jean Pierre Lacroix... Quant à Suzanne Bellefeuille, elle expose ses toiles et marionnettes géantes dans le nouveau centre de la Tohu, la nouvelle Cité des Arts du Cirque.
       
      Implantée dans un des quartiers les plus défavorisés, le quartier Saint-Michel, cet édifice - comprenant le « Pavillon », vaste chapiteau en béton qui a reçu plusieurs prix de la part de l'Institut du Design de Montréal - symbolise aussi le nouveau visage de la ville. Construit sur l'un des plus grands sites d'enfouissement des déchets en milieu urbain d'Amérique du Nord, ce complexe, à deux pas du Cirque du Soleil, a été pensé de manière entièrement écologique: matériaux bruts recyclés, énergie renouvelable, bassins de récupération des eaux, ventilation naturelle... La Tohu reste un bel exemple culturel et architectural au service du développement économique et de l'environnement. D'ici à 2020, sur l'ancienne carrière des déchets, est ainsi prévu l'aménagement d'un parc de 192 hectares pour faire du vélo l'été et du ski de fond l'hiver. Design, gastronomie, mode, développement durable... La modernité se vit décidément fort bien sous le soleil de Montréal.
       
      http://voyages.nouvelobs.com/articles/article_433.html
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