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La pire récession depuis le début des années 80

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Les États-Unis et la zone euro sont entrés dans leur pire récession en près de trente ans. La décroissance de leurs économies qui a commencé durant l'été va se prolonger jusqu'à l'été prochain au moins.

 

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    • By GDS
      Nom: Évolo
      Hauteur: 31 étages/?? mètres
      Coût du projet:
       
      Promoteur: Corporation Proment
      Architecte: Jean-Pierre Bart
      Emplacement: Pointe-Nord, Île-des-Soeurs
       
      Début de construction: Hiver 2011
      Fin de construction: Hiver 2012
       


    • By ScarletCoral
      Interessant reportage de Radio-Canada sur la renaissance de Détroit, à l'aide d'un tramway de 5 km de 140 millions en PPP et d'investissements privés.
      http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1080859/detroit-renaissance-tramway-brook-tower-construction-revitalisation
      La renaissance prodigieuse de Détroit
      PUBLIÉ LE LUNDI 29 JANVIER 2018 À 12 H 00MIS À JOUR LE 29 JANVIER 2018 À 22 H 50
      « Détroit est comme le rock and roll. Détroit est comme la musique soul. Détroit est comme le concept de cool. Si vous devez l'expliquer à quelqu'un, cette personne ne comprendra probablement pas. Vous devez le voir, le vivre, l'être. C'est à ce moment que Détroit vient vous chercher », peut-on lire sur une affiche placardée à plusieurs endroits dans la ville.
      Un texte de Philippe Leblanc
      Vous la lisez pour la première fois et puis vous souriez. Belle campagne de publicité! Puis vous vous promenez en ville et vous comprenez exactement ce qu'elle essayait de vous dire.

      Des affiches font la promotion du côté « cool » de Détroit. Photo : Radio-Canada/Philippe Leblanc
      La renaissance de Détroit est bien réelle.
      Il est pratiquement impossible de trouver une place de stationnement au centre-ville. Les gens d'affaires font la file devant les camions de rue sur l'heure du dîner, même en hiver. La patinoire aménagée en plein centre-ville est bondée le soir et les fins de semaine.
      Un des symboles les plus frappants de cette relance extraordinaire, trois ans à peine après que la ville de Détroit est sortie de la plus grande faillite du monde municipal américain, c'est le tramway.
      La toute nouvelle ligne de tramway est un partenariat de 140 millions de dollars entre les secteurs public et privé et des organismes philanthropiques. C'est un des tramways les plus modernes en Amérique, alimenté par batteries sur la majorité des cinq kilomètres du trajet.

      Le tramway de la QLine à Détroit Photo : Radio-Canada/Maxime Beauchemin
      « On trouve un important quartier des spectacles à Détroit, quatre équipes de sport professionnel, des universités prestigieuses et des quartiers résidentiels intéressants, affirme Dan Lijana, le porte-parole de M-1 Rail qui exploite le tramway QLine. Le problème, c'est que rien ne reliait ces éléments de la ville. »
      Le sauveur de Détroit?
      Selon M-1 Rail, 7 milliards de dollars ont été investis ou le seront prochainement dans des projets de revitalisation le long de l'avenue Woodward, où circule le tout nouveau tramway, le premier en 60 ans à Détroit.
      Cette renaissance de Détroit appartient principalement au secteur privé et à quelques sauveurs philanthropes.
      Personne n'en fait autant pour sa ville que le milliardaire Dan Gilbert, le propriétaire de la firme d'hypothèques Quicken Loans et de l’équipe de basketball les Cavaliers de Cleveland. Grâce à sa firme d'hypothèques et à sa compagnie Bedrock Detroit, il a pu acheter pratiquement tout le centre-ville à prix dérisoire; 95 édifices du centre-ville lui appartiennent. Il a déjà investi plus de 3,5 milliards de dollars pour transformer et relancer Détroit.
      « C'est gratifiant de sentir que j'aide Détroit à se relever et à redevenir ce qu'elle était », affirme John Olszewski, vice-président à la construction pour Bedrock.
      Transformation d’une tour construite en 1926

      Travaux à la Brook Tower, construite dans les années 20 Photo : Radio-Canada/Maxime Beauchemin
       
      Par une matinée frisquette, John Olszewski nous fait visiter l’un des plus importants chantiers de transformation en ville, la réfection de la Book Tower construite dans les années 20 et vacante depuis une décennie. La Book Tower sera transformée en hôtel et condos d'ici cinq ans.
      On trouve des débris partout, des vieilles imprimantes et des mannequins de couture. C'est un rappel que le temps s'était longtemps arrêté à Détroit. Depuis deux ans, les équipes menées par John Olszewski nettoient l'intérieur de l'édifice. Ils n'ont même pas pu commencer les travaux de réfection de la tour de 38 étages.

      Des débris à l'intérieur de la Brook Tower Photo : Radio-Canada/Maxime Beauchemin
       
      Il faudra ensuite entamer les travaux de décontamination d'amiante, puis rénover entièrement l'édifice. Les travaux de restauration ont cependant commencé à l'extérieur avec le toit de cuivre et les statues de terre cuite italienne qui menaçaient de s'écrouler, rongées par le froid, le vent et le temps.
      À quand la renaissance des quartiers résidentiels?
      La renaissance du centre-ville de Détroit est bien réelle, mais promenez-vous dans les quartiers résidentiels et vous verrez encore des centaines de maisons abandonnées et des terrains vacants.
      Le programme municipal de démolition des maisons abandonnées a mené à la destruction de 11 000 propriétés ces dernières années. Le programme a été mis sur pied pour des raisons de sécurité puisque des voyous et squatteurs brûlaient régulièrement ces maisons.
      L'été dernier, la firme d'hypothèques Quicken Loans (du milliardaire Dan Gilbert) et la Ville de Détroit ont également lancé un projet de rénovation de maisons abandonnées. Six quartiers sont visés et le but est de les rendre plus sécuritaires, d'attirer de nouveaux propriétaires et de rehausser la valeur générale des propriétés à Détroit. Environ 80 maisons ont été rénovées.
      « Nous investissons en moyenne 85 000 $ par maison pour refaire entièrement les systèmes d'électricité, de chauffage et de plomberie en plus de refaire l'aspect visuel », explique Laura Grannemann, la vice-présidente du Fonds d'investissement communautaire Quicken Loans. « Nous revendons les maisons ensuite 70 000 $ en moyenne. »
      Il y a encore fort à faire à Détroit et la relance prendra encore des années, sinon plus d'une décennie. Mais la renaissance de la ville de l'automobile à l'économie maintenant diversifiée et axée sur les nouvelles technologies est déjà un miracle.
    • By loulou123
      BLADES OF GLORY
      Le STADE COMME DÉCOR. Qui eût cru qu'en 2007 le Stade olympique de Montréal serait en vedette dans un film hollywoodien! C'est le cas dans Blades of Glory, une nouvelle comédie avec Will Ferrell où Montréal est à l'honneur.
       
      «On a eu tellement de plaisir à tourner à Montréal qu'on aurait aimé y tourner tout le film», dit le plus sérieusement du monde Will Ferrell, en entrevue à Los Angeles la semaine dernière.
       
      Blades of Glory est une satire du milieu du patinage artistique dans laquelle Will Ferrell campe un champion déchu.
       
      Ceux qui iront au cinéma à partir du 30 mars n'auront pas qu'un air de déjà-vu, le film est une vraie carte postale touristique de la ville !
      Tournées l'hiver dernier pendant deux semaines, les scènes du film ont comme décors le Vieux-Montréal, le canal de Lachine, l'Usine Five Roses, l'intérieur et l'extérieur du Palais des congrès et, bien sûr, le Stade olympique où se déroule la finale de patinage artistique.
       
      «C'est assez rare que Montréal fasse partie du scénario. Ça ne s'est fait qu'à deux ou trois reprises, comme dans The Score, avec De Niro (2001), et Taking Lives, avec Angelina Jolie (2003)», précise Adrian Knight, directeur montréalais des lieux de tournage.
       
      Mis à part le facteur économique, ce qui a séduit les deux réalisateurs du film est l'architecture des années 70.
       
      «On aime Montréal, on est fans de l'architecture de la période olympique avec le Stade et Habitat 67, même s'il y en a plusieurs là-bas qui détestent ça !» ont déclaré Josh Gordon et Will Speck, également en entrevue la semaine dernière à Los Angeles.
       
      Ces derniers ont aussi été attirés par les canaux fluviaux de la ville où ils ont pu tourner une course en patins.
       
      Ils ont toutefois eu des petits pépins avec le bassin Bonsecours qui n'était pas tout à fait gelé en mars, ce qui a eu pour effet de repousser les délais de tournage de deux semaines.
       
      Non seulement ils ont tourné une partie du film dans la métropole, mais les spectateurs seront surpris d'entendre quelques figurants s'exprimer en «québécois».
       
      Rémy Girard
       
      Il y a même Rémy Girard qui fait une courte apparition en homme d'Église au début du film.
       
      «Normalement, les équipes qui tournent dans une ville font semblant que ça se déroule ailleurs. Nous, on a mis Montréal partout: sur les sacs, les chaussures, les manteaux», ajoute un des réalisateurs.
       
      De fait, sur les objets promotionnels et affiches du film, le nom de Montréal est bien en évidence.
       
      À Montréal, on se réjouit d'une telle visibilité.
       
      «Ce film sera vu par des millions de personnes dans une soixantaine de pays. Aucune campagne de pub ne peut acheter ce niveau d'exposure», dit Hans Fraikin, du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec.
       
      «Les retombées économiques d'un tel tournage sont importantes», affirme Adrian Knight, directeur des lieux de tournage, précisant que chaque lieu de tournage bénéficie par le fait même d'un cachet.
       
      Blades of Glory (Les Rois du patin) sort en salle le 30 mars.
       
      Le film 300, qui bat des records au box-office en ce moment, a été entièrement tourné à Montréal dans les studios Mel's, et ce sont trois sociétés montréalaises qui ont produit les effets visuels.
    • By loulou123
      (PRESSE)Trente milliards de dollards devront étre investis a montréal au cours des deux prochaines décennies pour la mise a niveau des infrastructures, souterraines et de transport en commun.A l instar du fonds de l eau,qui permettra d autofinanacerles travaux d infranstructures dans le réseau souterrain a partir de 2013, l administration Tremblay-Zampino envisage la mise sur pied d un fonds similaire,celui ci dédié aux infrastructures routiéres.C est qu a révélé le président du comité exécutif de la ville de Montréal ,Frank Zampino,en entrevue avec Montreal Express.(ce fonds pour les infrastructures routiéres permettrait de mettre a niveau non ponts,viaducs et l ensemble du réseau artériel.Nous nous sommes engagés a investir 500millions dollard dans nos infratructures routiéres,notament pour corriger le probléme des nids-de-poules, mais cette somme n est pas suffisante pour la remise a niveau de toutes les rues )explique M.Zampino.Selon lui montréal nécessitera des investissements de 30 milliards au cours des 20 prochaines années,soit 10milliards pour les infrastructures routiéreset 10 milliards pour les infranstructures de transport en commun.Les deux autres paliers de gouvernement seront appelés a contribuer ,comme c est notament le cas du fédéral avec la taxe d accise sur l essence et du gouvernement du Québec pour le métro de montréal .Mais Montréal n en reste pas la et réclame également des pouvoirs habilitants en matiére fiscale et administrative pour continuer son dévloppement.(Nous dépendons de l impot foncier qui représente environ70pour100 de nos revenus sur un budget de 4 milliards dollard , poursuit M.Zampino .Nous voulons obtenir une partie de la croissance générée a Montréal.Chaque fois qu un milliard est investi ici,les gouvernements supérieurs retirent chcun 150millons .On demande a Québec et a Ottawa de partagerla moitiéde ces retombées avec nous)(Si le gouvernement n accorde pas d attention a sa métropole,elle qui crée plus de la moitié de la richesse au Québec , nous serons toujours en retard par rapport a Toronto et aux autres grandes villes du monde.Ajourd hui ,la compétition se fait entre les grandes villes ,pas entre les pays)soutient le président du comité exécutif.Le maire Gérald Tremblay et Frank Zampino doivent rencontrer sous peu le chef du parti québéquois et celui de l Action démocratique su Québec pour les sensibiliser aux besoins de Montréal.
    • By loulou123
      (12 avril 2007)Les membres du comité exécutif de la Ville de Montréal ont autorisé le lancement d’appel d’offres public pour des travaux d’exécution dans le cadre de la remise en bon état du belvédère Camilien-Houde dans le parc du Mont-Royal pour un montant évalué sommairement à 225 000$.
      «Ces travaux de restauration permettront d’améliorer la qualité du site, des aménagements, de les préserver en redirigeant les eaux de ruissellement pour éliminer les problèmes d’érosion et de bonifier le mobilier urbain pour répondre aux besoins des utilisateurs», explique Helen Fotopulos, mairesse de l’arrondissement Plateau Mont-Royal.
       
      Plusieurs composantes du belvédère ont subi une dégradation depuis son aménagement en 1995.