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    • By loulou123
      (PRESSE)Trente milliards de dollards devront étre investis a montréal au cours des deux prochaines décennies pour la mise a niveau des infrastructures, souterraines et de transport en commun.A l instar du fonds de l eau,qui permettra d autofinanacerles travaux d infranstructures dans le réseau souterrain a partir de 2013, l administration Tremblay-Zampino envisage la mise sur pied d un fonds similaire,celui ci dédié aux infrastructures routiéres.C est qu a révélé le président du comité exécutif de la ville de Montréal ,Frank Zampino,en entrevue avec Montreal Express.(ce fonds pour les infrastructures routiéres permettrait de mettre a niveau non ponts,viaducs et l ensemble du réseau artériel.Nous nous sommes engagés a investir 500millions dollard dans nos infratructures routiéres,notament pour corriger le probléme des nids-de-poules, mais cette somme n est pas suffisante pour la remise a niveau de toutes les rues )explique M.Zampino.Selon lui montréal nécessitera des investissements de 30 milliards au cours des 20 prochaines années,soit 10milliards pour les infrastructures routiéreset 10 milliards pour les infranstructures de transport en commun.Les deux autres paliers de gouvernement seront appelés a contribuer ,comme c est notament le cas du fédéral avec la taxe d accise sur l essence et du gouvernement du Québec pour le métro de montréal .Mais Montréal n en reste pas la et réclame également des pouvoirs habilitants en matiére fiscale et administrative pour continuer son dévloppement.(Nous dépendons de l impot foncier qui représente environ70pour100 de nos revenus sur un budget de 4 milliards dollard , poursuit M.Zampino .Nous voulons obtenir une partie de la croissance générée a Montréal.Chaque fois qu un milliard est investi ici,les gouvernements supérieurs retirent chcun 150millons .On demande a Québec et a Ottawa de partagerla moitiéde ces retombées avec nous)(Si le gouvernement n accorde pas d attention a sa métropole,elle qui crée plus de la moitié de la richesse au Québec , nous serons toujours en retard par rapport a Toronto et aux autres grandes villes du monde.Ajourd hui ,la compétition se fait entre les grandes villes ,pas entre les pays)soutient le président du comité exécutif.Le maire Gérald Tremblay et Frank Zampino doivent rencontrer sous peu le chef du parti québéquois et celui de l Action démocratique su Québec pour les sensibiliser aux besoins de Montréal.
    • By loulou123
      (12 avril 2007)Les membres du comité exécutif de la Ville de Montréal ont autorisé le lancement d’appel d’offres public pour des travaux d’exécution dans le cadre de la remise en bon état du belvédère Camilien-Houde dans le parc du Mont-Royal pour un montant évalué sommairement à 225 000$.
      «Ces travaux de restauration permettront d’améliorer la qualité du site, des aménagements, de les préserver en redirigeant les eaux de ruissellement pour éliminer les problèmes d’érosion et de bonifier le mobilier urbain pour répondre aux besoins des utilisateurs», explique Helen Fotopulos, mairesse de l’arrondissement Plateau Mont-Royal.
       
      Plusieurs composantes du belvédère ont subi une dégradation depuis son aménagement en 1995.
    • By mtlurb
      Le Québec, terre de travail accueillante
       
      Travail. Un programme incite les PME à embaucher et à former des immigrés qualifiés.
       
      Par Emmanuelle LANGLOIS
      QUOTIDIEN : lundi 24 septembre 2007
      Québec (Canada) de notre correspondante
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      Terre d’immigration, le Québec accueille chaque année près de 45 000 immigrants dont la venue est censée mettre un frein au vieillissement de la population, à la pénurie de main d’œuvre et à la dénatalité. Plus de la moitié d’entre eux sont sélectionnés en raison de leur niveau d’études, de leur expérience professionnelle et de leur connaissance des langues officielles : le français et l’anglais. Dès leur arrivé sur le sol québécois, ces nouveaux arrivants doivent partir à la recherche d’un emploi. Un processus qui se révèle souvent long et délicat : le taux de non-emploi des immigrants atteint 12,7 %, contre 7,4 % pour les personnes nées au Canada. Pour contrecarrer cette réalité, le ministère de l’Immigration et des communautés culturelles et celui de l’Emploi et de la solidarité sociale développent des programmes destinés à faciliter l’intégration : cours de langue, programmes d’accueil et d’insertion professionnelle…
       
       
      Adaptation. L’arme la plus efficace est le Programme d’intégration professionnelle des personnes immigrantes, baptisé Priime. «Les immigrants sont confrontés à la non-reconnaissance de leurs acquis et de leurs compétences, confie Serge Durand, d’Emploi-Québec. Ce qui mène à une déqualification de cette population. Avec le Priime nous favorisons l’obtention d’une première expérience professionnelle au Québec, clé de voûte d’un début de carrière.» Lancé en 2005, le Priime s’adresse aux PME. En prenant en charge 50 % du salaire d’un immigrant pendant six mois, il favorise le recrutement de personnes qui vivent leur première expérience de travail dans leur domaine de compétences. Le Priime paye également pendant trois mois le salaire d’un employé «accompagnateur», chargé d’aider à l’intégration, et subventionne les formations destinées à faciliter l’adaptation du nouvel engagé au contexte de travail nord-américain. Financé grâce aux intérêts générés par le Programme des immigrants investisseurs - lors de leur arrivée sur le sol québécois, ils effectuent un dépôt de garantie d’au moins 250 000 dollars canadiens (177 000 euros) destiné à prouver leur capacité à créer des emplois -, le Priime a reçu une subvention de 5 millions de dollars (3,5 millions d’euros) entre 2006 et 2007, laquelle a permis l’embauche de 900 immigrants.
       
      «Il ne faut pas se leurrer, sans cette politique incitative, ces PME n’auraient pas opté pour l’embauche d’immigrés», soutient Babakar-Pierre Touré, directeur général du Service d’orientation et d’intégration des immigrants au travail (Soiit). Reste que près de 100 % des participants obtiennent un emploi fixe une fois le temps du Priime écoulé. Michel Ganache, directeur général de Momentum Technologies, firme de consultants en informatique de la région de Québec, en sait quelque chose. Depuis sa création en 2003, son entreprise a embauché 21 immigrants. «Nous avons tenté l’expérience du Priime en 2005 avec deux Mexicains et elle s’est révélée très concluante, tant auprès de notre clientèle qu’au sein de l’entreprise», explique-t-il. Les 7 000 dollars (4 900 euros) qu’il reçoit lorsqu’il offre un poste de six mois à un nouvel arrivant sont à ses yeux l’équivalent d’une prime de risque. «Je prends le risque d’accueillir une personne dont il est difficile de valider la réalité du curriculum vitæ alors le gouvernement me donne un coup de pouce, analyse-t-il. Et, au final, je suis gagnant puisque ce sont des personnes qui ont plusieurs années d’expérience dans leur pays et qui ne nécessitent qu’une mise à niveau et une familiarisation avec le marché québécois.»
       
      «Diversité.» Désormais, 11 communautés - Brésiliens, Péruviens, Béninois, Ghanéens, Algériens, etc. - se côtoient dans les locaux de Momentum à la grande satisfaction du directeur. «Il y a aussi des investissements et une adaptation de notre part puisqu’il faut réussir la cohabitation. Il faut tenir compte de cette diversité lorsque nous organisons des activités sociales ou des sorties familiales et cela amène un défi supplémentaire positif.» Directeurs des ventes, comptables, ingénieurs, analystes et programmeurs informatiques, personnel administratif sont autant de postes qui ont été pourvus au cours de la dernière année. Il n’existe a priori pas de limite au Priime : tous les immigrants sont éligibles. «Le marché du travail fluctue et il est certain que les postes dans les secteurs en pénurie sont plus faciles à trouver, précise toutefois Babakar-Pierre Touré. Actuellement, plus que d’ingénieurs, le Québec est à la recherche de techniciens, de plombiers et de bouchers.»
    • By mtlurb
      Un paddock rénové à Montréal
       
      Charles Rooke
      Journal de Montréal
      13/02/2008 10h29
      Le paddock du circuit Gilles- Villeneuve ne devrait plus être la risée du circuit de la formule 1 car, selon ce qu'a appris le Journal de Montréal, une subvention de 1,25 million de dollars du gouver nement fédéral serait accordée afin qu'on procède à sa réfection.
       
       
      L'an der nier, Ber nie Ecclestone, le grand manitou du cirque de la formule 1, avait critiqué les installations du Grand Prix de Montréal.
       
      Durant la semaine du Grand Prix, des employés de l'écurie Honda avaient été jusqu'à affirmer que les installations montréalaises étaient «une honte».
       
      Les écuries avaient même dû faire la vaisselle avec l'eau provenant du bassin olympique.
       
      Les organisateurs du Grand Prix ont donc fait une demande de subvention de deux millions de dollars au gouver nement fédéral en novembre afin de remédier à la situation.
       
      La somme de 1,25 million serait débloquée prochainement, et l'annonce de l'octroi de la subvention pourrait être faite au cours des prochaines semaines.
       
      Quelques détails à régler
       
      L'entente ne serait pas encore finalisée, mais il resterait quelques détails à fignoler afin d'officialiser le tout.
       
      Le ministre des Travaux publics, Michael Fortier, aurait fait une priorité de ce dossier. On n'a toutefois pas voulu confirmer la nouvelle du côté de son bureau.
       
      Il a été impossible de joindre un membre de l'organisation du Grand Prix hier.
       
      Cette nouvelle tombe sans doute à point pour le Grand Prix de Montréal car, la semaine dernière, Bernie Ecclestone, un Britannique, a menacé de retirer le Grand Prix d'Angleterre en raison de la désuétude des installations.
       
      Le Grand Prix des États-Unis a, quant à lui, déjà été rayé du calendrier de la formule 1 en 2008.
       
      Le gouvernement provincial pourrait également annoncer sa participation à ce projet.
       
      Cette année, le Grand Prix du Canada aura lieu du 6 au 8 juin.
      http://www2.canoe.com/sports/nouvelles/archives/2008/02/20080213-102902.html
    • By ProposMontréal
      These Chefs Believe in Sticking Close to Home
       
      Source: New York Time
       
       
       
      MONTREAL is not just a good eating town, but an opinionated one, too, with deep roots and a culture all its own. There’s always a debate about where to get the best rotisserie chicken or the most authentic poutine, that classic Québécois belly buster of French fries, gravy and squeaky cheese curds. Or whether to go to St.-Viateur Bagel Shop or Fairmount Bagel Bakery for sesame bagels that are baked in wood-burning ovens and put New York City’s fluffy bread bombs to shame.
       
      The epicurean partisanship fight extends to the city’s two venerable food markets, Marché Jean-Talon and Marché Atwater. Even when winter has wilted the local supply of fruits and vegetables, the markets are bursting with stinky cheeses, apple cider and all manner of charcuterie: plump links of black blood sausage; fowl and furred game rendered into terrines and galantines; piles of confit frosted in white fat like the snow that blankets the city for a good part of the year.
       
      Not that Montreal lacks for proper, sit-down restaurants. L’Express, the reigning bistro king of this officially Francophone city, is as close to Paris as one gets while on the wrong continent. Toqué, run by the chef Norman Laprise, is the city’s standard bearer for haute cuisine.
       
      But over the last few years, there has been a surge in quirky restaurants that are extensions of their chefs’ personal tastes and dedication to Montreal’s regional ingredients. At these restaurants, no part of the pig escapes the kitchen knife, whether it’s the ears (sliced and fried in a salad with frisée) or feet (braised, stuffed and roasted). And foie gras abounds, never far from marrowbones, sweetbreads and steaks so big they’d make a cowboy blush.
       
      All are dressed down and welcoming: perfect places to come in from the cold.
       
      AU PIED DE COCHON
       
      These days, you can’t mention food in Montreal without touching on the chef Martin Picard’s unrepentantly Québécois restaurant, Au Pied de Cochon (536 Rue Duluth Est; 514-281-1114; http://www.restaurantaupieddecochon.ca).
       
      P.D.C., as the locals call it, was a pizzeria before Mr. Picard got his meaty mitts on it, and a blazing fire in a wood-burning oven greets guests at the door. Beyond it, the restaurant is long and narrow, bright but not too bright, with a mirror running down one side and an open kitchen on the other. The bare wooden tables are crowded with boisterous eaters of every age and description. And the chef — look for the unshaven man with a shock of untamed black hair — frequently works both sides of the bar, talking and drinking with customers and cooks.
       
      Mr. Picard put his restaurant on the gastronomic map when he put foie gras on poutine back in 2004, just after the restaurant opened. Many dishes at P.D.C. are conceived with that same wicked sense of humor — who puts foie gras on French fries? — and carry an unspoken threat of a cholesterol-triggered overdose. There’s a even a whole section of the menu dedicated to the fatty livers: foie on a burger, foie on a pizza and, most compellingly, the Plogue à Champlain — a dizzying combination of buckwheat pancakes, bacon, foie gras and maple syrup.
       
      But Mr. Picard doesn’t need to rely on fattened blond duck livers to make a dish worth seeking out: My meal started off with a simple plate of leeks — which crowded the local markets when I visited — poached and dressed with a bright vinaigrette. The salt cod fritters (another Montreal staple) were as greaseless and light as could be.
       
      But nobody goes to P.D.C. to diet. The restaurant’s namesake dish is a pig’s foot the size of grown man’s forearm that is poached, stuffed and roasted in the wood oven; a lobe of seared foie gras is laid over it sidesaddle before it goes out to a table.
       
      Entrees are reliably heavy and frequently come with some kind of surprise, like the dark brown fritters that accompanied a pot au feu for two (or was it four?)
       
      The fritters, which were speared on skewers, were crisp and brown. But it wasn’t until I bit into one that I realized what they were: testicles. Lamb’s testicles. And they were good.
       
      Dinner, with drinks and tip, about 80 Canadian dollars a person (the Canadian and U.S. dollars are nearly at par).
       
      JOE BEEF
       
      On my next visit to Montreal, I will put back another couple of dozen oysters at Joe Beef (2491 Rue Notre-Dame Ouest; 514-935-6504; http://www.joebeef.ca), a bistro of sorts that opened in the Petit-Bourgogne neighborhood in 2006.
       
      Shucked on the night I was there by John Bil, the restaurant’s champion oyster shucker (he captured the Canadian shucking crown three times), we slurped small, sweet oysters from Prince Edward Island and fat Moonstone oysters from Rhode Island, each shell brimming with oyster liquor like a bathtub with the faucet left on.
       
      Named after a 19th-century saloonkeeper, the restaurant has the coziness of a neighborhood pub: a chalkboard menu (that changes daily) covers one wall, wainscoting wraps the room, the light is flatteringly low.
       
      The chef Frédéric Morin’s menu has a classic bistro slant, though he’s tweaked each dish to make it his own. He eschews lardons and instead tops his frisée salad with strips of pig’s ears cut into matchstick strips and fried to shattering crispness. Pucks of silky foie gras au torchon are served with buttery brioche toast and pears poached in cinnamon-infused red wine.
       
      Entrees change nightly, but there are two menu stalwarts: pasta with lobster, and a massive côte de boeuf for the table. The lobster in the former was slightly overcooked the night I tried it, though it wasn’t hard to grasp the appeal of such a decadent cream-and-butter dish.
       
      The steak, served with marrowbones and potatoes, embodied the full-flavored, mineral promise of grass-fed steak.
       
      Dinner, with drinks and tip, about 110 Canadian dollars a person.
       
      LIVERPOOL HOUSE
       
      Joe Beef has a new neighbor. Mr. Morin spent last fall covered in sawdust, building his second restaurant, Liverpool House (2501 Rue Notre-Dame Ouest; 514-313-6049; http://www.liverpoolhouse.ca), just a few doors down from his first.
       
      Liverpool House is split into a barroom and a laid-back dining room. The woodwork and wainscoting are painted a warm white. The rest is decorated with an eclectic mix of paintings — oversized modern canvases and tiny impressionistic works — and odd, pig-themed tchotchkes like the porcelain porcine head, affixed to the wall at eye level like an extra diner at my table.
       
      Liverpool House is ostensibly Italian, though the restaurant’s cuisine owes more to Mr. Morin’s imagination and whatever is in season. One night, the bar plates were undeniably Italian: perfect sausage-stuffed arancini, a ball of buffalo milk burrata cheese (mozzarella’s creamy cousin) and a plate of salumi cured in the restaurant’s basement.
       
      But when I returned two nights later, the menu had been hijacked. I ate poached skate with black trumpet mushrooms in a buttery sauce, the mild ropes of fish an unobtrusive stage to show off those tender, earthy mushrooms. Hard-boiled eggs topped with crab meat sounded like a dreary canapé from the 1950s; instead it was a showcase for a snowdrift of sweet crab meat, piled on a pedestal of egg white anointed with house-made mayonnaise.
       
      The rest of the meal continued in the same manner: technically assured cooking that typifies the simplicity of the Italian kitchen (like the vitello tonnato), or lets the hand of the nearby market push it toward riskier directions (like a grilled veal chop served with roasted root vegetables and a sauce fortified with foie gras and sweetbreads).
       
      Is Liverpool House Italian? French? Or Québécois? Whatever it is, it’s an excellent place to eat.
       
      Dinner, with drinks and tip, about 100 Canadian dollars each.
       
      GARDE MANGER
       
      Another spot that trades the sanctimonious trappings of fine dining for a looser atmosphere is Garde Manger (408 Rue St.-François-Xavier; 514-678-5044). It is one of the few restaurants with real charm in Vieux Montreal, the oldest part of the city.
       
      Tucked into a small building on a side street, the restaurant has dark brick walls and a wildly oversized chandelier that looks as if it could have been pilfered from a merry-go-round at Versailles. The roaring fireplace offers a warm refuge from the blustering winds off the nearby St. Lawrence River.
       
      Early in the evening, the loud soundtrack leans toward Neil Young and the Grateful Dead, and the crowd is older, the men in dapper suits and ties. After 9 p.m., the soundtrack shifts to clubbier music and a younger crowd sets in and doesn’t mind standing two deep at the bar.
       
      One Montrealer commented to me that Garde Manger is a “bar that happens to serve some food early in the evening.” But at 10 p.m. on the night I was there, every table in the restaurant was full.
       
      The restaurant is rightly regarded for its seafood platters, which take a place of prominence on many tables. The largest is 120 Canadian dollars and comes in a giant wooden trough that contains enough raw shellfish to feed a romp of otters. A less expensive option, at 70 dollars, is still impressive: a dozen each of oysters and clams, plus Alaskan crab legs and a half-dozen poached shrimp.
       
      And though the kitchen, overseen by the chef Chuck Hughes, offers an appealing and ever-changing blackboard menu with its own signature poutine (with lobster and lobster gravy), I would not pass on the opportunity to order the steak frites again. It’s rare to find a restaurant that takes as much care with such a simple dish: the steak (bavette, or what we call flank steak south of the border) is seasoned with an assured hand and charred to a textbook medium rare; the fries were crisp and fresh and tasted like potatoes.
       
      Though we had to shout over the gunshots ringing out in the chorus of M.I.A.’s “Paper Planes,” my dining companions and I were impressed that a place as rollicking as Garde Manger chooses to pay attention to what’s coming out of the kitchen.
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