Sign in to follow this  
mtlurb

Les constructeurs automobiles japonais sabrent encore

Recommended Posts

Les constructeurs automobiles japonais n'en finissent plus d'annoncer des réductions de production et d'effectifs, pour adapter leur offre à une demande en berne à cause de l'aggravation de la crise économique mondiale.

 

Pour en lire plus...

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
Sign in to follow this  

  • Similar Content

    • By Né entre les rapides
      On entend et on lit que le taux d'inoccupation des logements locatifs est extrêmement bas,  que de nombreux ménages sont contraints de consacrer une part excessive de leurs revenus au logement, que d'autres ne parviennent pas à se trouver un toit, etc.  Tout cela est bien réel, et je n'ai nulle intention de le mettre en doute. Mon propos est autre, et porte sur un point qu'on prend pour acquis, soit le prix moyen observé (ou médian, c'est différent, mais ça ne va pas davantage au coeur de la question).  Deux catégories d'information supplémentaire seraient très utiles:
      1) Isoler (considérer séparément) les prix des logements qui sont disponibles sur le marché.  Actuellement, on fait une agrégation (on rassemble des éléments) des loyers payés par des locataires qui occupent des logements depuis longtemps, avec les loyers demandés aux nouveaux-venus (sans égard à leur origine/provenance, ce n'est pas la question).  Par exemple, des jeunes qui habitaient chez leurs parents et qui recherchent leur premier logement sont des "nouveaux-venus" sur le marché.  Or, on sait que les loyers des logements occupés de longue date sont "contrôlés", et qu'ils sont (presque) toujours moins chers que les nouveaux logements (ou les anciens logements remis sur le marché suite au départ des précédents locataires).  Nos nouveaux-venus n'ont pas accès, par définition, à ces logements dont le loyer est contrôlé.  Les données qui sont pertinentes pour eux concernent exclusivement les logements présentement disponibles.  Il est à peu près certain que leur prix moyen/médian est sensiblement supérieur: quel est-il? --C'est ce que j'aimerais savoir.
      2) Ni la moyenne ni la médiane ne peuvent pleinement rendre compte de la gamme des prix demandés.  Au minimum, j'aimerais voir voir la distribution en déciles.  
      Dans une ville ou une région stagnante, il y a de fortes chances que le loyer moyen/médian observé soit assez proche du loyer demandé pour les logements disponibles.  Le contraire est intuitivement vrai pour une ville ou une région dynamique.  Dans ce cas, le problème des logements trop chers pour les nouveaux-venus serait plus grave qu'il n'y paraît.  L'attention des autorités gouvernementales (et des médias) porte presque exclusivement sur les difficultés vécues par les personnes à faible revenu: d'accord que c'est la priorité. 
      Mais il faut aussi s'intéresser au cas des personnes (surtout les nouveaux-venus) disposant d'un revenu moyen mais qui ne trouvent pas à se loger en fonction de leurs attentes "moyennes"  -- un phénomène très visible dans Silicon Valley, et qu'on voit aussi à Vancouver et Toronto; à Montréal, la situation est comparativement  bénigne  --ce qui en fait un facteur attractif -- et il faut s'assurer que cet avantage demeure.  Pour moi, ça ne veut pas dire contrôler les loyers;  de préférence, il s'agirait plutôt d'éviter les erreurs qui ont conduit à une explosion des prix ailleurs  --spécifiquement des freins (zonage, frais excessifs) à l'expansion de l'offre.  
       
    • By IluvMTL
      Sindage IPSOS
      Vancouver est là, et Toronto, mais pas Montréal. Voir le lien pour lire le texte au complet. Je reproduis la carte qui démontre les choix par génération. Vancouver est plus populaire dans la catégorie des baby boomers. Toronto aussi.
      https://www.ipsos.com/ipsos-mori/en-uk/ipsos-top-cities-2017?language_content_entity=en-uk
      Ipsos Top Cities 2017
      The 2017 edition of the Ipsos Top Cities Index finds that New York is the most popular city worldwide, retaining the title it claimed when the survey was first run in 2013.
          Ipsos Top Cities 2017: New York remains the best city for work, rest and play
      EU publics see London as the top city in Europe
      The 2017 edition of the Ipsos Top Cities Index finds that New York is the most popular city worldwide, retaining the title it claimed when the survey was first run in 2013.
      This year sees Abu Dhabi leapfrogging London and Paris into second position, with Tokyo, Sydney and Zurich on the same score in equal fifth.
      People in 26 countries worldwide were asked which, from a list of 60 global cities, they felt were best to live in, do business in, and visit. The scores from the three questions were then added together to create the Ipsos Cities Index.
      The cities in the global top five have unique strengths; New York and Abu Dhabi are unparalleled as centres for business but they score less strongly as a place to live or visit, whilst Paris tops the global list of tourism destinations but rates comparatively poorly as a business hub, failing to reach the top 10 on this measure. London and Tokyo have rounded profiles, scoring more evenly across the three dimensions, while Zurich and Sydney’s strength is derived from their high scores as top cities to live in.
      The remaining top ten positions this year are occupied by Rome, Los Angeles and Amsterdam. The cities at the bottom of this year’s ranking are Nairobi and Tehran.
       

    • By Atze
      Montréal Art déco
       
      Jean-Christophe Laurence
      La Presse
      Publié le 20 mai 2009 à 07h44 | Mis à jour le 20 mai 2009 à 07h52
       

      Le cinéma Snowdon, boulevard Décarie.
      Photo fournie par Art Déco Montréal
       
      Bien peu de gens le savent, mais Montréal compte parmi les plus importantes villes d'architecture Art déco de la planète. Le problème, c'est que ce patrimoine bâti est trop souvent négligé, quand il n'est pas carrément démoli, comme ce fut le cas l'an dernier du mythique Ben's Delicatessen.
       
      C'est un peu, beaucoup dans l'espoir de sensibiliser nos élus à cette richesse mal exploitée, que Sandra et Colin Cohen-Rose, fondateurs de l'organisme Art déco Montréal, ont décidé d'accueillir le 10e Congrès international d'Art déco le week-end prochain, avec des visiteurs venus d'aussi loin que la Nouvelle-Zélande.
       
       
      «Les gens ne réalisent pas l'importance de cet héritage, souligne Sandra Cohen-Rose, auteure du livre Northern Deco: Art Deco Architecture in Montreal. Au delà de sa valeur historique, c'est une richesse qui pourrait rapporter beaucoup d'argent au plan touristique. À New York, le bâtiment le plus populaire est encore le Chrysler Building. Ça en dit beaucoup sur l'attrait de ce style.»
       
      Selon Mme Rose, d'autres villes dans le monde exploitent déjà avec succès leur patrimoine Art déco. C'est le cas de South Beach en Floride, de Napier en Nouvelle-Zélande et de Saint-Quentin en France, qui l'ont mis au centre de leurs programmes touristiques.
       
      Avec des lieux aussi connus que le cabaret du Lion d'or, la Casa d'Italia, le Cinéma Empress, le théâtre Le Château, l'église Saint-Esprit, l'Université de Montréal ou le mythique 9e étage de chez Eaton, Montréal a tout ce qu'il faut pour jouer dans les mêmes ligues, croient M. et Mme Cohen-Rose. Mais encore faut-il que le politique s'en soucie, ajoutent-ils.
       
      Si certains de ces édifices sont aujourd'hui protégés (Eaton's, le Château), la plupart ne bénéficient d'aucun statut, ce qui les rend encore vulnérables. Le cas de Ben's, détruit il y a peu, est encore frais dans les mémoires. Mais on pourrait aussi mentionner le théâtre York, le théâtre Snowdon, l'ancien Woolworth. l'ancien Kresge ou l'hôtel Laurentien, que Sandra et Colin ont vu disparaître, en tout ou en partie, pendant le dernier quart de siècle.
       
       
      Un Art déco typiquement canadien?
       
      Consacré à Paris en 1925, l'Art déco (pour Art décoratif) a connu son heure de gloire jusqu'au milieu des années 50.
       
      Fait intéressant, Montréal a adopté très tôt ce style architectural en vogue, parce que plusieurs architectes allaient étudier en France.
       
      C'est le cas d'Ernest Cormier, à qui l'on doit certains des plus prestigieux édifices du genre, à commencer par le pavillon central de l'Université de Montréal, son grand oeuvre, dont la construction dura plus de 12 ans.
       
      Autre fait intéressant: l'Art déco canadien avait aussi sa propre couleur, ou plutôt son absence de couleur!
       
      Moins flamboyants qu'en Floride et moins mégalo qu'à New York, les constructions montréalaises se caractérisent généralement par leurs dimensions modestes (l'édifice Aldred, sommet du genre, ne fait que 24 étages) et leur côté «pierreux» un peu gris.
       
      Ironiquement, ce sont nos églises qui ont été les plus excentriques. Les créations du moine français Dom Bellot, surnommé le «poète de la brique» sont, à ce chapitre, très impressionnantes, notamment l'abbaye Saint-Benoît-du-Lac avec ses mosaïques de briques colorées.
       
      «L'architecture Art déco reflète le contexte social et économique d'une certaine période, souligne Sandra Cohen-Rose. Les églises voyaient gros et cherchaient à se moderniser. On remarque aussi des bas-reliefs très éloquents sur les édifices publics, qui représentent souvent l'époque ou un certain folklore propre à l'histoire du Québec.»
       
      C'est pourquoi il est vital de préserver ces bâtiments, conclut-elle.
       
      «Ils sont attirants pour les visiteurs, mais aussi importants pour les générations futures qui voudront comprendre d'où l'on vient...»
       
       
      En savoir plus
       
      Dixième Congrès international d'Art déco, du 24 au 30 mai. Informations sur le programme:
       
      http://artdecomontreal.com/fr/
       
       

      La maison Cormier, avenue des Pins.
      Photo fournie par Art Déco Montréal
       
       
      Montréal Art déco
      10 adresses
       
      1. Pavillon principal de l'Université de Montréal.
       
      2. Oratoire Saint-Joseph.
       
      3. Théâtre Snowdon.
       
      4. Cinéma Empress.
       
      5. Neuvième étage de chez Eaton
       
      6. Pavillon central du Jardin botanique
       
      7. Cabaret le Lion d'or (rue Ontario, angle Papineau)
       
      8. Théâtre Le Château (angle Saint-Denis et Bélanger)
       
      9. Casa d'Italia (angle Berri et Jean-Talon)
       
      10. Église Saint-Esprit (angle Rosemont et 8e Avenue)