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la construction de cinq immeubles comptant 926 appartements pour retraités et d’un hôtel situé au 5500, rue Sherbrooke Est.

 

Le projet comporte une salle de spectacle de 350 places, un cinéma, un restaurant de 375 places, un centre d’activités physiques avec spa, une piscine, une pharmacie, une bibliothèque, une chapelle et un stationnement intérieur de 400 places.

 

Investissement prévu

140 millions de dollars

 

Promoteurs

Gouverneur Inc.

 

www.residencesgouverneur.ca

 

 

70915652.jpg

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Résidences Gouverneur

 

Architectes: DCYSM

Fin de la construction:2008

Utilisation: Résidences pour personnes retraitées

 

Emplacement: Mercier, Montréal

 

? mètres - 12 étages

 

Descriptions:

 

- Le projet comprend 5 tours de 12 étages.

- Le complexe sera situé en diagonal du Village Olympique, à quelques minutes de marche du Parc Olympique et en face du projet Élogia.

- Il sera construit sur le site d'un ancien hôtel, abandonné maintenant, dont la démolition à commencée.

 

70915652.jpg

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MERCIER–HOCHELAGA-MAISONNEUVE

 

Un complexe pour retraités de 140 millions

 

Éric Clément

 

La Presse

 

L’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve poursuit sa conquête foncière : Résidences Gouverneur, un projet de 140 millions de cinq immeubles de prestige pour retraités, à deux pas des pyramides olympiques, rapportera à Montréal plus d’un million en impôt foncier par an.

 

Les cinq édifices de 12 étages seront construits en trois phases par Gouverneur inc. au 5500, rue Sherbrooke Est, près du boulevard de l’Assomption. Les travaux de démolition de l’ancien hôtel Ramada, racheté par Hôtel Gouverneur en 2002, débuteront dans quelques jours. La construction de la première phase commencera en mars.

 

Après l’immeuble de 12 étages et les 296 appartements du projet Élogia, du groupe Maurice, en construction dans la même zone, ce projet de l’homme d’affaires Jacques Goupil est d’une ampleur impressionnante. Il s’agit de 926 appartements en location adaptés pour des retraités de plus de 55 ans.

 

Les deux immeubles de la première phase, réservés à des personnes autonomes, seront disponibles en septembre 2008. « La seconde phase comprendra un immeuble pour des retraités semi-autonomes ayant besoin de soins légers et un immeuble pour des retraités autonomes », explique André Bouthillier, responsable des communications du promoteur. La troisième phase du projet sera une résidence ou un hôtel.

 

Les appartements, tous climatisés et pourvus d’appareils électroménagers et de planchers de bois franc, seront loués entre 1500 et 1600 $ en moyenne. Il y aura 156 studios, 370 appartements avec une chambre à coucher, 192 avec deux chambres à coucher, huit logements avec trois chambres à coucher et 200 appartements adaptés aux personnes semi-autonomes.

 

Parées d’un revêtement de brique rouge, les Résidences Gouverneur seront dotées de services grand luxe : une salle de spectacle privée de 350 places, un cinéma, un restaurant de 375 places, un bistrot-lounge, un centre d’activité physique avec spa, une piscine, une terrasse aménagée sur le toit avec vue sur la ville, une pharmacie, une bibliothèque, un salon Internet, un dépanneur, une salle de quilles, un golf virtuel, un salon communautaire, des ateliers d’art, un cellier avec salle de dégustation, une infirmerie disponible jour et nuit, une chapelle, un stationnement intérieur de 400 places, etc.

 

Autour des résidences, un parc sera aménagé durant la phase 1 avec une haie de conifères. D’autres arbres seront plantés en grande quantité : prunus, érables, amélanchiers, etc. Il y aura aussi un terrain de pétanque.

 

« En fait, on est en train de concevoir le Club Med pour personnes retraitées actives, dit M. Bouthillier. Les retraités vont vivre comme à l’hôtel. »

 

Pour des questions de sécurité et d’esthétisme, l’ensemble résidentiel sera cerné d’une clôture décorative en fer forgé et de murets de briques. Tous les appartements seront pourvus d’un « contrôle permanent de quiétude », un détecteur de mouvement permettant de vérifier que tout va bien dans les logements, « tout en respectant votre intimité », précise M. Bouthillier.

 

Et si ce luxe intéressait un couple de moins de 55 ans ayant des enfants, pourrait-il louer un appartement ? « On ne peut refuser personne, mais pour ce prix, tous les services sont conçus pour des personnes retraitées, donc le prix n’est pas intéressant pour une famille avec enfants », dit M. Bouthillier.

 

Dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, les revenus provenant des permis de construction sont en hausse constante depuis trois ans. En 2003, l’arrondissement avait engrangé 430 000 $ à ce titre. C’était 715 000 $ en 2004 et 957 000 $ l’an dernier.

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Le voici le fameux fil!

 

MERCIER–HOCHELAGA-MAISONNEUVE

 

Un complexe pour retraités de 140 millions

 

Éric Clément

 

La Presse

 

L’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve poursuit sa conquête foncière : Résidences Gouverneur, un projet de 140 millions de cinq immeubles de prestige pour retraités, à deux pas des pyramides olympiques, rapportera à Montréal plus d’un million en impôt foncier par an.

 

Les cinq édifices de 12 étages seront construits en trois phases par Gouverneur inc. au 5500, rue Sherbrooke Est, près du boulevard de l’Assomption. Les travaux de démolition de l’ancien hôtel Ramada, racheté par Hôtel Gouverneur en 2002, débuteront dans quelques jours. La construction de la première phase commencera en mars.

 

Après l’immeuble de 12 étages et les 296 appartements du projet Élogia, du groupe Maurice, en construction dans la même zone, ce projet de l’homme d’affaires Jacques Goupil est d’une ampleur impressionnante. Il s’agit de 926 appartements en location adaptés pour des retraités de plus de 55 ans.

 

Les deux immeubles de la première phase, réservés à des personnes autonomes, seront disponibles en septembre 2008. « La seconde phase comprendra un immeuble pour des retraités semi-autonomes ayant besoin de soins légers et un immeuble pour des retraités autonomes », explique André Bouthillier, responsable des communications du promoteur. La troisième phase du projet sera une résidence ou un hôtel.

 

Les appartements, tous climatisés et pourvus d’appareils électroménagers et de planchers de bois franc, seront loués entre 1500 et 1600 $ en moyenne. Il y aura 156 studios, 370 appartements avec une chambre à coucher, 192 avec deux chambres à coucher, huit logements avec trois chambres à coucher et 200 appartements adaptés aux personnes semi-autonomes.

 

Parées d’un revêtement de brique rouge, les Résidences Gouverneur seront dotées de services grand luxe : une salle de spectacle privée de 350 places, un cinéma, un restaurant de 375 places, un bistrot-lounge, un centre d’activité physique avec spa, une piscine, une terrasse aménagée sur le toit avec vue sur la ville, une pharmacie, une bibliothèque, un salon Internet, un dépanneur, une salle de quilles, un golf virtuel, un salon communautaire, des ateliers d’art, un cellier avec salle de dégustation, une infirmerie disponible jour et nuit, une chapelle, un stationnement intérieur de 400 places, etc.

 

Autour des résidences, un parc sera aménagé durant la phase 1 avec une haie de conifères. D’autres arbres seront plantés en grande quantité : prunus, érables, amélanchiers, etc. Il y aura aussi un terrain de pétanque.

 

« En fait, on est en train de concevoir le Club Med pour personnes retraitées actives, dit M. Bouthillier. Les retraités vont vivre comme à l’hôtel. »

 

Pour des questions de sécurité et d’esthétisme, l’ensemble résidentiel sera cerné d’une clôture décorative en fer forgé et de murets de briques. Tous les appartements seront pourvus d’un « contrôle permanent de quiétude », un détecteur de mouvement permettant de vérifier que tout va bien dans les logements, « tout en respectant votre intimité », précise M. Bouthillier.

 

Et si ce luxe intéressait un couple de moins de 55 ans ayant des enfants, pourrait-il louer un appartement ? « On ne peut refuser personne, mais pour ce prix, tous les services sont conçus pour des personnes retraitées, donc le prix n’est pas intéressant pour une famille avec enfants », dit M. Bouthillier.

 

Dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, les revenus provenant des permis de construction sont en hausse constante depuis trois ans. En 2003, l’arrondissement avait engrangé 430 000 $ à ce titre. C’était 715 000 $ en 2004 et 957 000 $ l’an dernier.

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    • By IluvMTL
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1136958/parc-automobile-agglomeration-voitures-vehicules?fbclid=IwAR1o1mYJdYbsfGoomVM14xorfEMiTzviEr1O11iNk3Oa5hTX4A43c05_w98
      En route vers le million de véhicules immatriculés sur l'île de Montréal
      Publié aujourd'hui à 11 h 53Mis à jour à 12 h 24 Congestion routière sur le pont Jacques-Cartier, à l'heure de pointe matinale à Montréal. Photo : Radio-Canada/Simon-Marc Charron
        L'île de Montréal comptera bientôt plus d'un million de voitures, à en croire les plus récentes statistiques de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ).
      Un texte de Jérôme Labbé
      Les chiffres relayés lundi par le bulletin Montréal en statistiques indiquent que le parc automobile de la métropole continue de croître, et non l'inverse.
      Ainsi, l'île de Montréal comptait 968 466 véhicules immatriculés en 2017, en hausse de 1,64 % par rapport à 2016. C'est la plus forte augmentation enregistrée depuis 2004, alors que le même territoire comptait 115 000 véhicules en moins.
      Depuis 13 ans, près de 9000 véhicules s'ajoutent au parc automobile montréalais chaque année, calcule la SAAQ.
      Cette hausse provient surtout des véhicules de promenade. Car si le nombre d'automobiles décroît un peu chaque année depuis le début des années 2010, celui des camions légers – une catégorie qui englobe notamment les véhicules utilitaires sport (VUS) – a plus que doublé depuis 2004.
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      À noter que le nombre de taxis, lui, a légèrement diminué au fil des ans, passant de 3489 en 2004 à 3190 l'an dernier.
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      La SAAQ remarque que la fluctuation du prix de l'essence influence généralement le nombre de véhicules immatriculés à Montréal : plus les prix à la pompe augmentent, plus la croissance du parc automobile ralentit.
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      Enfin, la Société affirme que 5323 véhicules électriques étaient enregistrés sur l'île de Montréal en septembre dernier, alors qu'elle n'en comptait que 652 en août 2004.
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      Avec la collaboration de Benoît Chapdelaine
    • By acpnc
      Nouvelle boutique à la Grande Bibliothèque
      Ouverture d'une boutique d'illustration artistique et patrimoniale à l'intérieur de la Grande bibliothèque à Montréal.
      Actualités:
       
    • By ScarletCoral
      Je n'ai pas trouvé une fil pour ce projet
      via Le Devoir :
      Dan Hanganu et EVOQ remportent le concours d’architecture pour la bibliothèque Maisonneuve
      21 octobre 2017 |Jeanne Corriveau Photo: Dan Hanganu architectes + EVOQ Architecture
      Le jury dit avoir aimé cette proposition «qui met en valeur le bâtiment patrimonial, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur». Les firmes Dan Hanganu architectes et EVOQ Architecture ont été sélectionnées pour réaliser le projet d’agrandissement de la bibliothèque Maisonneuve, rue Ontario, à Montréal.
       Dans le cadre d’un concours d’architecture lancé au printemps dernier, le jury a arrêté son choix sur la proposition des deux firmes. Le projet prévoit la construction d’atriums vitrés de chaque côté du bâtiment patrimonial afin d’augmenter la surface de plancher de la bibliothèque, qui passera de 1240 à 3315 mètres carrés. Ces travaux seront exécutés par un aménagement extérieur destiné à devenir un lieu de rencontre et de détente.
      Les firmes gagnantes disposeront d’un budget de 11,1 millions pour réaliser les travaux d’agrandissement, lesquels devraient se terminer en 2020. Le coût global du projet est estimé à 23 millions.
      Inauguré en 1912, l’immeuble abritant la bibliothèque Maisonneuve avait été construit pour accueillir l’hôtel de ville de Maisonneuve, une municipalité qui fut annexée à Montréal en 1918. La bibliothèque municipale occupe les lieux depuis 1981, mais elle y est trop à l’étroit.
      À la suite du lancement du concours d’architecture, le jury avait retenu quatre propositions parmi les quinze dossiers reçus avant d’arrêter son choix sur la proposition des firmes Dan Hanganu et EVOQ Architecture.
       Rappelons que l’architecte Dan Hanganu est décédé le 5 octobre dernier, laissant derrière lui un héritage important. On lui doit, entre autres, la conception des bâtiments du musée Pointe-à-Callière, du Théâtre du Nouveau Monde (TNM) et de HEC Montréal.
       
      ----------------------
      Communiqué de presse de la Ville de Montréal
      Dan Hanganu architectes + EVOQ Architecture remportent le concours d'architecture pluridisciplinaire de la Bibliothèque Maisonneuve
      MONTRÉAL, le 20 oct. 2017 /CNW Telbec/ - Félicitations aux firmes Dan Hanganu architectes et EVOQ Architecture, accompagnées des firmes NCK et PMA en ingénierie et Civiliti en architecture du paysage, pour avoir été sélectionnées par un jury au terme du concours d'architecture pluridisciplinaire pour la rénovation et l'agrandissement de la Bibliothèque Maisonneuve.
      Un concept audacieux résolument contemporain
      Les lauréats disposeront d'un budget maximal de 11 135 000 $ (avant taxes) pour rénover et agrandir l'actuelle Bibliothèque Maisonneuve qui loge dans l'ancien hôtel de ville de la Cité de Maisonneuve, à l'intersection de la rue Ontario et du boulevard Pie-IX dans l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Le concept déployé assurera la mise en valeur de ce bâtiment municipal d'intérêt historique, dont les dimensions actuelles de 1240 m2 seront de 3 315 m2 à la fin du projet. On y retrouvera notamment des pavillons abondamment vitrés aux extrémités de l'édifice, lesquels se marieront à son caractère néo-classique. Les lauréats envisagent aussi de développer un aménagement urbain extérieur en un lieu de rencontres, d'animation et de détente, tout en maintenant un environnement végétalisé. Une certification LEED Argent étant visée pour ce projet, les concepteurs privilégieront des matériaux locaux et des procédés à faible incidence énergétique.
      « Je suis ravi du projet gagnant qui contribuera au rayonnement de Montréal, à titre de Ville UNESCO de design. Celui-ci s'inscrit également harmonieusement dans un quartier en pleine effervescence en offrant un lieu culturel magnifiquement pensé. Nul doute que la Bibliothèque Maisonneuve deviendra une source de fierté pour tous les Montréalais et Montréalaises et un rendez-vous incontournable des résidents du quartier », déclare M. Russel Copeman, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable de l'habitation, de l'urbanisme, de la gestion et de la planification immobilière et de l'Office de consultation publique de Montréal. 
      « Bravo aux lauréats d'avoir mis à contribution leur talent et leur ingéniosité afin de transformer la Bibliothèque Maisonneuve en un lieu contemporain, audacieux et respectueux de son caractère patrimonial. Cette transformation illustre la capacité des firmes d'ici de proposer des projets d'une qualité exceptionnelle, tant sur le plan architectural que sur le plan patrimonial et environnemental », ajoute Mme Manon Gauthier, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable de la culture, du patrimoine, du design, d'Espace pour la vie ainsi que du statut de la femme.
      « Je tiens à souligner l'excellent travail déployé par l'ensemble des collaborateurs dans le cadre du concours d'architecture pour le projet de rénovation et d'agrandissement de la Bibliothèque Maisonneuve. Mettre en valeur un bâtiment historique et patrimonial comme la Bibliothèque Maisonneuve et concevoir un agrandissement moderne qui saura répondre aux besoins techniques d'une bibliothèque du 21e siècle est un défi de taille qui commandait une analyse rigoureuse de la part du jury. Tous les efforts déployés dans le cadre de ce concours d'architecture permettront aux citoyens d'avoir accès à une installation de qualité adaptée à leurs besoins », précise M. Réal Ménard, maire de l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve.
      Le jury
      Sélectionnés en juin parmi 15 dossiers de candidature, quatre finalistes ont présenté leurs esquisses lors d'une soirée publique tenue le 10 octobre dernier. Le projet  de l'équipe de Hanganu et ÉVOQ est une réussite très habile et applaudie par le jury pour la mise en valeur du bâtiment patrimonial tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. « L'aménagement de deux atriums de chaque côté du bâtiment existant permet un dégagement et une mise en valeur accentuée du patrimoine architectural ».
      Ce dernier était composé de M. Richard Adam, chef de division à la Division du Programme RAC à la Ville de Montréal, de Mme Claude-May Ambroise, architecte à l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, de M. Sébastien Bouchard, ingénieur et directeur du service technique à la Ville de Chambly, de M. Dinu Bumbaru, directeur des politiques chez Héritage Montréal, de Mme Mylène Poirier, architecte, citoyenne et membre du comité consultatif d'urbanisme à l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, de Mme Patricia-Ann Sarrasin-Sullivan, architecte chez Box architectures et de M. Frédéric Stében, chef de division, culture et bibliothèques à l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. L'équipe lauréate fera l'objet d'une recommandation au conseil municipal pour un octroi de contrat.
      Rappelons que les travaux de rénovation et d'agrandissement de la Bibliothèque Maisonneuve s'inscrivent dans le cadre du programme de rénovation, d'agrandissement et de construction des bibliothèques (programme RAC). Conforme aux exigences du ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, le concours d'architecture ainsi que le projet de rénovation et d'agrandissement de la Bibliothèque Maisonneuve font partie de l'Entente sur le développement culturel de Montréal, financée conjointement par le ministère de la Culture et des Communications et la Ville de Montréal. Le coût global du projet est estimé à plus de 23 M $. La fin des travaux sont prévus en 2020.
       
       
       
    • By Acajou
      Je ne pense pas avoir vu de fil à ce sujet ici. Selon l'évocation, la victorienne sera préservée et un petit parc sera aménagé à la place de l'ancien bâtiment qui se trouve sur ce lot. Le projet est mené par l'Atelier d'Architecture Saroli-Palumbo.