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Le CN veut une approbation rapide du rachat de EJ&E

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Le CN presse de nouveau le Surface Transportation Board afin qu'il prenne rapidement une décision au sujet de sa proposition de rachat de la ligne régionale Elgin, Joliet & Eastern de Chicago auprès de U.S. Steel.

 

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    • By mtlurb
      AMT: Ligne Mascouche
      Discussion sur la ligne Mascouche de l'Agence métropolitaine de transport.
    • By Megafolie
      Pathétique...
      https://pq.org/deblocage/
       
      EXCLUSIF Publié le 20 mars 2018 à 05h00 | Mis à jour à 06h08
      Un gouvernement péquiste enverrait le REM sur une voie de garage
      Le Réseau express métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec devrait coûter près de 6 milliards $.
      PHOTO FOURNIE PAR LA CDPQ
      DENIS LESSARD
      La Presse (Québec) Porté au pouvoir, un gouvernement du Parti québécois (PQ) mettrait pour l'essentiel au rancart le projet de Réseau express métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec. En lieu et place, le gouvernement Lisée proposerait un réseau de tramways, plus modeste et moins coûteux, et s'appuierait davantage sur les trains de banlieue et le métro.
      Le chef du PQ, Jean-François Lisée, doit, ce matin, annoncer la stratégie de son parti en matière de «mobilité pour Montréal», dans une conférence de presse depuis son bureau de chef de l'opposition à la Place Ville Marie.
      À l'interne, des élus péquistes sont surpris de la rapidité de cette annonce. Mercredi dernier, les députés avaient eu une première présentation au caucus hebdomadaire. La réunion s'était prolongée pour les élus de Montréal et du 450. À la différence du REM, le projet mis de l'avant par le PQ déborde largement l'île de Montréal pour rejoindre davantage les électeurs du 450, essentiels pour les prochaines élections générales.
      Depuis des mois, les interventions du PQ à l'Assemblée nationale sont invariablement opposées au projet de la Caisse de dépôt. Mais les stratèges de Jean-François Lisée en conserveraient un élément, indiquaient des sources péquistes hier. Le changement de cap sera l'occasion d'imposer une balise qui fait cruellement défaut au projet actuel : le matériel roulant devrait comporter au moins 25% de contenu provenant du pays. Le REM ne prévoit aucune règle quant au contenu canadien ou québécois. Une décision prise pour avoir accès aux appels d'offres internationaux, avait soutenu la Caisse.
       
      Annoncé vendredi, le projet de tramway de l'administration Labeaume, à Québec, promet déjà 25% de contenu canadien, et le PQ avait publiquement dit que cela était plein de bon sens, confie-t-on.
      Une position qui fait jaser
      Dans le milieu des affaires de Montréal, en coulisses, la position du PQ faisait déjà jaser hier. Il faut s'attendre à ce que les groupes patronaux, unanimement favorables au REM, montent vite au créneau pour défendre le projet de la Caisse. Aussi, a relevé un des intervenants du patronat, les contrats sont déjà alloués, et les expropriations ont débuté. L'abandon du projet, ne serait-ce qu'en partie, suppose de très lourdes pénalités.
      On ne s'attend pas à un tracé précis ce matin, mais on devrait avancer un coût, qui devrait être en deçà de la barre des 6 milliards de dollars du REM actuel. Du côté des trains de banlieue surtout, on s'appuie sur un réseau existant.
      Avec son projet étonnant, le PQ veut, à l'évidence, se démarquer des autres partis, adopter une position qui le distinguera clairement dans l'esprit des électeurs.
      La position du PQ n'est qu'un pas de plus vers l'opposition systématique du parti envers le projet de la Caisse de dépôt. Il y a un an, le parti avait tenté, en vain, de convaincre le gouvernement d'accepter la tenue d'une commission parlementaire sur le projet. Pour le PQ, les frais de fonctionnement du REM et l'obligation de rendement de la Caisse de dépôt rendent inaccessible la rentabilité, à moins de lourdes subventions gouvernementales. Pour Jean-François Lisée, le manque de transparence du gouvernement devrait faire craindre le pire aux contribuables.
      D'ailleurs, l'opposition péquiste avait fait valoir que le REM rendrait nécessaire une hausse de taxe foncière dans plusieurs villes de la couronne.
      Pour élaborer sa position, le PQ a aussi échangé avec les dirigeants de Trainsparence, une organisation opposée au REM et vouée au développement durable en transports collectifs. L'un d'eux, Jean-François Lefebvre, a repoussé jusqu'à cet après-midi ses commentaires. «Je ne peux rien commenter pour l'instant. Il y a des propositions qu'on fait depuis des mois, qui circulent», se contente de dire le chargé de cours en études urbaines de l'UQAM.
    • By loulou123
      BLADES OF GLORY
      Le STADE COMME DÉCOR. Qui eût cru qu'en 2007 le Stade olympique de Montréal serait en vedette dans un film hollywoodien! C'est le cas dans Blades of Glory, une nouvelle comédie avec Will Ferrell où Montréal est à l'honneur.
       
      «On a eu tellement de plaisir à tourner à Montréal qu'on aurait aimé y tourner tout le film», dit le plus sérieusement du monde Will Ferrell, en entrevue à Los Angeles la semaine dernière.
       
      Blades of Glory est une satire du milieu du patinage artistique dans laquelle Will Ferrell campe un champion déchu.
       
      Ceux qui iront au cinéma à partir du 30 mars n'auront pas qu'un air de déjà-vu, le film est une vraie carte postale touristique de la ville !
      Tournées l'hiver dernier pendant deux semaines, les scènes du film ont comme décors le Vieux-Montréal, le canal de Lachine, l'Usine Five Roses, l'intérieur et l'extérieur du Palais des congrès et, bien sûr, le Stade olympique où se déroule la finale de patinage artistique.
       
      «C'est assez rare que Montréal fasse partie du scénario. Ça ne s'est fait qu'à deux ou trois reprises, comme dans The Score, avec De Niro (2001), et Taking Lives, avec Angelina Jolie (2003)», précise Adrian Knight, directeur montréalais des lieux de tournage.
       
      Mis à part le facteur économique, ce qui a séduit les deux réalisateurs du film est l'architecture des années 70.
       
      «On aime Montréal, on est fans de l'architecture de la période olympique avec le Stade et Habitat 67, même s'il y en a plusieurs là-bas qui détestent ça !» ont déclaré Josh Gordon et Will Speck, également en entrevue la semaine dernière à Los Angeles.
       
      Ces derniers ont aussi été attirés par les canaux fluviaux de la ville où ils ont pu tourner une course en patins.
       
      Ils ont toutefois eu des petits pépins avec le bassin Bonsecours qui n'était pas tout à fait gelé en mars, ce qui a eu pour effet de repousser les délais de tournage de deux semaines.
       
      Non seulement ils ont tourné une partie du film dans la métropole, mais les spectateurs seront surpris d'entendre quelques figurants s'exprimer en «québécois».
       
      Rémy Girard
       
      Il y a même Rémy Girard qui fait une courte apparition en homme d'Église au début du film.
       
      «Normalement, les équipes qui tournent dans une ville font semblant que ça se déroule ailleurs. Nous, on a mis Montréal partout: sur les sacs, les chaussures, les manteaux», ajoute un des réalisateurs.
       
      De fait, sur les objets promotionnels et affiches du film, le nom de Montréal est bien en évidence.
       
      À Montréal, on se réjouit d'une telle visibilité.
       
      «Ce film sera vu par des millions de personnes dans une soixantaine de pays. Aucune campagne de pub ne peut acheter ce niveau d'exposure», dit Hans Fraikin, du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec.
       
      «Les retombées économiques d'un tel tournage sont importantes», affirme Adrian Knight, directeur des lieux de tournage, précisant que chaque lieu de tournage bénéficie par le fait même d'un cachet.
       
      Blades of Glory (Les Rois du patin) sort en salle le 30 mars.
       
      Le film 300, qui bat des records au box-office en ce moment, a été entièrement tourné à Montréal dans les studios Mel's, et ce sont trois sociétés montréalaises qui ont produit les effets visuels.
    • By loulou123
      La ville devient immobilier promoteur immobilier Pour la première fois de son histoire, la Ville de Montréal se lance dans un mégaprojet de développement domiciliaire évalué à 300 M$, dans l'est de la ville.
       
      L'administration Tremblay a confié à la paramunicipale SHDM le mandat de construire environ 1800 maisons, condos et appartements sur un vaste terrain, le site Contrecoeur, qui appartient à la Ville. Le projet doit être réalisé sur une période d'au moins cinq ans et le constructeur principal retenu à la suite d'un appel d'offres est la firme F. Catania.
       
      Le site est impressionnant avec ses 380 000 mètres carrés. Il est délimité au sud par la rue Sherbrooke, à l'ouest par la rue Pierre-Bernard, au nord par Anjou et à l'est par la carrière Lafarge, à Montréal-Est.
       
      Logements sociaux
       
      Les clientèles visées sont les familles, les revenus moyens, les retraités. Une place importante sera faite aux logements sociaux et, à ce chapitre, il a déjà été déterminé par l'administration de Montréal que plus de la moitié des logements seront de type «abordable» (39 %) et à caractère «social» (21 %).
       
      Une zone de maisons unifamiliales sera réservée au nord. Elle sera voisine de l'arrondissement d'Anjou.
       
      Cet important développement qui amènera près de 5000 personnes dans le quartier Maisonneuve est évalué à 300 M$.
       
      «Nous sommes excités, commente la mairesse de l'arrondissement, Lyne Thériault, mais le projet soulève quelques questions auxquelles l'hôtel de ville devra apporter des réponses.»
       
      Elle mentionne entre autres «les dépenses accrues auxquelles devra faire face l'arrondissement pour fournir les services publics à cette nouvelle population».
       
      Des parcs
       
      L'entreprise est colossale. La SHDM doit prévoir plusieurs zones de développement avec ses rues, ses parcs, ses infrastructures et ses unités d'habitation.
       
      À l'extrémité est, les nouveaux quartiers seront voisins de la carrière Lafarge.
       
      «Je n'ai pas d'inquiétude quant à cette proximité. Le projet prévoit une large bande verte avec des arbres pour atténuer le bruit et la poussière et autres nuisances liées à l'exploitation de la carrière», soutient la mairesse. Une zone de commerces est aussi aménagée le long de la carrière, dans la partie sud du nouveau quartier.
       
      Le projet domiciliaire rapportera 5 M$ et plus de taxes municipales annuellement dans les coffres de la Ville.
    • By loulou123
      13/08/2007 Un nouveau lien routier entre Montréal et Laval pourrait être construit grâce au prolongement de l'autoroute 440.
      Le tracé passerait par Sainte-Dorothée, traverserait la rivière des Prairies et se rendrait à l'autoroute 40 via l'Île-Bizard, Pierrefonds et Kirkland.
       
      Ce sont les travaux de prolongement des autoroutes 25 et 30 qui ont ravivé cette vieille idée. Le projet avait déjà été présenté une première fois il y a 35 ans, mais il avait été mis sur la glace après le moratoire de 1977.
       
      Les maires de l'ouest de l'île préfèreraient un boulevard urbain, mais le maire de Laval Gilles Vaillancourt croit qu'une autoroute est la seule solution pour régler les problèmes de circulation.