Jump to content

Recommended Posts

Un nouveau mobilier urbain au centre-ville

 

Le Devoir

Jeanne Corriveau

Édition du samedi 11 et du dimanche 12 octobre 2008

 

Mots clés : mobilier urbain, Montréal

 

Les accoudoirs des nouveaux bancs empêcheront de s'y installer pour dormir

Un nouveau mobilier urbain fera graduellement son apparition au centre-ville de Montréal à compter du printemps prochain. Les nouveaux bancs publics, conçus par le designer Michel Dallaire, comporteront des accoudoirs qui les rendront inconfortables pour ceux qui voudraient s'y étendre pour dormir.

 

En mai dernier, l'arrondissement de Ville-Marie avait confié à Michel Dallaire le soin de redessiner le mobilier urbain du centre-ville. Le contrat de 25 000 $ avait été octroyé sans appel d'offres. Le maire Benoit Labonté désirait que le designer donne au centre-ville «une signature particulière».

 

Michel Dallaire a conçu des bancs et des poubelles à la fois sobres et fonctionnels qui remplaceront graduellement le mobilier actuel. L'arrondissement compte actuellement 500 bancs et plus de 800 poubelles, mais les aléas de la vie urbaine et les opérations de déneigement ont laissé des traces.

 

L'une des particularités de ce nouveau mobilier est qu'il s'adaptera à l'inclinaison du terrain sur lequel il sera installé, et la mise à niveau sera facilitée. Pour concevoir les poubelles, Michel Dallaire a observé les cols bleus à l'oeuvre. Le modèle de poubelle qu'il a conçue est plus ergonomique et permet une économie de mouvement de 20 %, précise-t-il.

 

Quant aux bancs, ils sont dotés d'accoudoirs positionnés, non pas aux extrémités, mais près du centre. Impossible donc de s'y installer pour dormir. Michel Dallaire soutient qu'il s'agit là d'une caractéristique qu'on retrouve également à Paris et à Toronto. «J'ai voulu que ce banc ne soit pas perçu comme un empêchement de dormir, mais plutôt qu'il donne des places à tout le monde», explique-t-il.

 

À l'arrondissement, on se défend bien d'avoir voulu décourager les siestes. «Ce n'est pas la fonction d'un banc, de toute façon. Les accoudoirs permettent avant tout de rendre le banc plus ergonomique et confortable», soutient Jacques-Alain Lavallée, chargé de communication à l'arrondissement.

 

Les bancs et les poubelles seront fabriqués en plastique recyclé ou en bois, et se déclineront en deux couleurs, gris et beige, a-t-on précisé à l'arrondissement. Le designer souhaitait d'ailleurs une couleur «caméléon»: «On ne veut pas polluer l'environnement. On veut que le banc soit utile quand on en a besoin. Mais quand on n'en a pas besoin, on ne veut pas qu'il nous parle toute la journée», dit-il.

 

Les prototypes des bancs et des poubelles sont en cours de production aux Ateliers municipaux. Hier, l'arrondissement n'a pu préciser combien coûtera au total cette opération de rajeunissement du mobilier.

 

http://www.ledevoir.com/2008/10/11/210268.html (11/10/2008 00H36)

Link to comment
Share on other sites

Même si Michel Dallaire est un très grand Designer Industriel connu partout dans le monde, Il a aussi dessiné les panneaux de parcomètre, le nouveau vélo Dixi de la ville, les banc du Quartier International, la salle de Lecture de la Grande Bibliothèque et beaucoup d'autre élément à Montréal. Tous (ou presque) sans appel d'offre, Est-ce que c'est quand même la bonne façon de travailler ou s'est un bon ami de Labonté?

Link to comment
Share on other sites

Bonne idée! Enlevons leur le peu de dignité qui leur reste et faisons-les dormir directement sur le sol à la place!

Allez !! Sois de bonne foi !! Pourquoi dans certains parcs et squares du centre-ville les citoyens qui composent la grande majorité de la population ne pourraient-ils pas s'asseoir eux aussi ? Parce que même si la grande majorité des sans-abri qui squatent les bancs sont innofensifs, il n'en reste pas moins que la plupart des gens s'en méfient.

Le problème est ailleurs et la solution à leurs problème est aussi ailleurs : j'en conviens. Entretemps, les Montréalais veulent récupérer leurs bancs de parcs.

Link to comment
Share on other sites

Allez !! Sois de bonne foi !! Pourquoi dans certains parcs et squares du centre-ville les citoyens qui composent la grande majorité de la population ne pourraient-ils pas s'asseoir eux aussi ?

 

Et pourquoi les itinérants n'auraient-ils pas droit à une vie décente comme la majorité de cette population? ;)

 

Je sais bien que c'est pas les bancs qui changeront ça, mais disons qu'au lieu d'investir de l'argent dans des solutions bidons du genre, on pourrait faire bien mieux.

Link to comment
Share on other sites

Ils ont droit à une vie décente et c'est parce que la société (la société civile, les citoyens) n'est pas responsable qu'ils sont acculés (ici et ailleurs/partout dans le monde) à cette solution.

Je sais bien que c'est pas les bancs qui changeront ça, mais disons qu'au lieu d'investir de l'argent dans des solutions bidons du genre, on pourrait faire bien mieux.

Je suis au bout du compte d'accord avec toi sur le fond mais je ne crois pas que ce projet de banc soit bidon. Il est bidon parce qu'il ne s'accompagne de rien d'autre qui pourrait en contrepartie aider tous ces itinérants à retrouver leur dignité. Ça revient à mettre un pansement sur une blessure béante mais pour les citoyens de Montréal ce sera certainement un baume.

Link to comment
Share on other sites

Même si Michel Dallaire est un très grand Designer Industriel connu partout dans le monde, Il a aussi dessiné les panneaux de parcomètre, le nouveau vélo Dixi de la ville, les banc du Quartier International, la salle de Lecture de la Grande Bibliothèque et beaucoup d'autre élément à Montréal. Tous (ou presque) sans appel d'offre, Est-ce que c'est quand même la bonne façon de travailler ou s'est un bon ami de Labonté?

 

Ce n'est pas lui qui est à la base de la promenade samuel-de-champlain aussi? Ça commencerait à faire pas mal de Dallaire ici!

Link to comment
Share on other sites

Ils ont droit à une vie décente et c'est parce que la société (la société civile, les citoyens) n'est pas responsable qu'ils sont acculés (ici et ailleurs/partout dans le monde) à cette solution.

 

Je suis au bout du compte d'accord avec toi sur le fond mais je ne crois pas que ce projet de banc soit bidon. Il est bidon parce qu'il ne s'accompagne de rien d'autre qui pourrait en contrepartie aider tous ces itinérants à retrouver leur dignité. Ça revient à mettre un pansement sur une blessure béante mais pour les citoyens de Montréal ce sera certainement un baume.

 

Je suis parfaitement en accord avec toi. S'il était lié à autre chose, je n'aurais rien contre ce projet. C'est seulement dans sa forme actuelle que je ne l'approuve pas vraiment.

Link to comment
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
 Share

  • Similar Content

    • By mtlurb
      Dans LaPresse+
       
      CHICS CONDOS DANS AHUNTSIC
       
       
      DANIELLE BONNEAU
      LA PRESSE
       
      NOM DU PROJET
       
      Terrasse Laverdure
       
      OÙ ?
       
      Le projet se trouve près de la station de métro Henri-Bourassa.
       
      EN TOUT
       
      32 condos et 6 maisons en rangée dans un immeuble en forme de L. Les condos prendront place dans un édifice de cinq étages, qui longera le boulevard Henri-Bourassa. Les maisons en rangée, de deux étages, borderont la rue Laverdure.
       
      APERÇU
       
      Le complexe est construit à la place d’un immeuble qui a déjà abrité un restaurant bien apprécié des résidants du quartier, « La vieille école », et est devenu un lieu de culte par la suite. Le projet a pu aller de l’avant après la tenue d’une consultation publique.
       
      Le Groupe Julmat veut se distinguer en construisant un complexe haut de gamme avec des appartements spacieux et une structure de béton. Pour ce faire, il a fait appel à l’architecte Karl Fischer. Il aura aussi recours à des matériaux de qualité, dont des fenêtres oscillo-battantes en aluminium de la compagnie Alumilex. Tous les stationnements seront souterrains, même ceux des propriétaires des maisons en rangée. C’est pourquoi aucune porte de garage ne sera visible, en façade.
       
      AUTRE PARTICULARITÉ
       
      Une vaste cour intérieure de 4000 pi2 sera aménagée à l’intention de tous les copropriétaires. Celle-ci sera adossée à la cour de la résidence pour personnes âgées voisine, amplifiant l’impression de se trouver dans une oasis de verdure. Le promoteur prend également soin de préserver le plus d’arbres sur le terrain.
       
      Aucune autre aire commune n’est prévue. En l’absence d’une salle d’exercice ou d’une piscine, les charges de copropriétés seront relativement moins élevées.
       
      POUR QUI ?
       
      Une clientèle qui vend sa maison à Ahuntsic ou ailleurs et aime être près de la rivière des Prairies. Plusieurs, avec de grands enfants qui étudient au cégep ou à l’université, apprécient aussi la proximité d’une station de métro.
       
      COMBIEN (TAXES INCLUSES) ?
       
      Condos (il en reste 17 à vendre) :
       
      À partir de 229 000 $, 1 chambre, 769 pi2
       
      À partir de 360 000, 2 chambres, 960 pi2
       
      À partir de 411 000 $, 3 chambres, 1286 pi2
       
      Charges mensuelles de copropriété : environ 19 cents par pied carré
       
      Maisons en rangée (il en reste 3 à vendre)
       
      À partir de 625 000 $, 3 chambres, 2 salles de bains, cour privée donnant sur la cour intérieure, 2539 pi2
       
      Charges mensuelles : 225 $ (pour l’assurance, l’entretien, le déneigement ; chacun est responsable de sa maison)
       
      DANS LE VOISINAGE
       
      Le parc Nicolas-Viel et ses 9 terrains de tennis, traversé par la piste cyclable de la route verte numéro 1, tout près du bord de l’eau. La rue Fleury, avec ses commerces et restaurants, se trouve non loin. La station de métro Henri-Bourassa est à trois coins de rue.
       
      CONSTRUCTION
       
      Elle a débuté. Les copropriétaires devraient commencer à emménager en décembre 2015.
       
      ON AIME ?
       
      Le complexe mettra en valeur le terrain, situé dans un beau quartier. L’ancien stationnement fait place à une grande cour paysagée.
       
      ON AIME MOINS ?
       
      Le boulevard Henri-Bourassa est très passant et manque de charme. Un acousticien veillera à la qualité de l’insonorisation.
       

       

       

       

       

       

       

    • By IluvMTL
      Cahier des Charges
       
      Concours de design
      pour le développement d’éléments
      de mobilier urbain amovibles
      à l’usage des festivals
       
      Concours approuvé
      par l’association
      des designers industriels
      du Québec
       
      http://mtlunescodesign.com/docs/projects/09-RM-MobilierFestivals-CDC.pdf
    • By mtlurb
      Village olympique: El-Ad présente un projet plus vert
      Éric Clément
      La Presse
      Cité Nature, la nouvelle version du projet résidentiel du promoteur El-Ad situé derrière les pyramides olympiques, est moins ambitieuse (1400 logements au lieu de 2000) et plus respectueuse de l'environnement, a appris La Presse.
       
       
      En avril dernier, le conseil d'arrondissement de Rosemont-La Petite Patrie avait rejeté l'accord de principe donné par le précédent conseil au promoteur El-Ad. Le projet situé entre les pyramides et le golf municipal du parc Maisonneuve ne respectait pas un certain nombre de critères définis à cause du caractère exceptionnel de ce secteur de Montréal.
       
      Le promoteur n'avait pas apprécié ce changement de cap, mais, finalement, il a fait contre mauvaise fortune bon coeur et a modifié son projet qui, selon les documents obtenus par La Presse, ne prévoit plus de constructions au bord de la rue Sherbrooke et respecte la hauteur maximale de 14 étages. Il n'y a plus d'empiétement sur des terrains municipaux, notamment sur le golf ou son champ de pratique et le massif de conifères est préservé.
       
      La densité du projet, qui s'adresse surtout à une clientèle de familles et de personnes âgées, a aussi été réduite : le nombre de logements est passé de 2000 à 1400. Cité Nature est composée de huit immeubles résidentiels ayant de 117 à 211 logements en location ou en copropriété, selon la tendance du marché.
       

       
       
      Cinq bâtiments de 10 à 14 étages, contenant les 943 logements du quartier Est de l'ensemble, sont d'abord prévus derrière les pyramides, du côté du boulevard de l'Assomption et du terrain d'entraînement du golf. Trois autres bâtiments (de 9, 13 et 14 étages), d'un total de 457 logements pour le quartier Ouest, seront construits sur le stationnement situé derrière les pyramides, du côté de la rue Viau.
      Différents aménagements paysagers autour et sur les bâtiments sont prévus afin d'offrir beaucoup de verdure aux résidants, qui pourront encore jouir du massif de conifères qui demeurera entre les deux quartiers de Cité Nature. Les promoteurs veulent ajouter 146 arbres sur les lieux, mais devront en couper une vingtaine.
       
      Un stationnement souterrain de trois étages sera construit pour les résidants du nouveau projet et pour ceux des pyramides qui auront perdu leur place à cause de la construction d'un des bâtiments.
       
      Le promoteur prévoit que la construction des huit bâtiments se fera sur une période variant de six à huit ans. Elle pourrait débuter à la fin de l'année si les autorisations de l'arrondissement sont obtenues.
       
      Le projet est-il conforme au règlement de zonage et aux critères du Programme d'implantation et d'intégration architecturale (PIIA) de l'arrondissement? Le maire André Lavallée ne le sait pas.
       
      «L'entreprise El-Ad m'a informé qu'elle présentera un projet entièrement conforme, mais ce projet n'a pas encore été formellement déposé à l'arrondissement, donc je ne peux pas prétendre à sa conformité», dit-il.
       
      Toutefois, El-Ad a fait discrètement deux réunions publiques pour prendre le pouls des résidants du quartier, auparavant très récalcitrants. Gilles Beaudry, qui s'était opposé au précédent projet, se dit agréablement surpris. «Les architectes ont réellement fait un bon travail avec un projet qui s'intègre bien avec le village olympique, dit-il. Ils respectent tout ce qu'on avait demandé.»
    • By GDS
      Le jeudi 9 octobre 2014, en présence de la mairesse de la Ville de Longueuil, Madame Caroline St-Hilaire, de Madame France Dubé, conseillère à la Ville de Longueuil, de Monsieur Mathieu Duguay, président Société de gestion Cogir, de l’équipe de Jazz Longueuil, des cadres de Société de gestion Cogir et des résidents de Jazz Longueuil, se tenait la cérémonie de pelletée de terre protocolaire marquant le début de la construction de la tour II de la résidence privée pour aînés JAZZ Longueuil. Du même coup, la capsule temporelle contenant divers objets et souvenirs des résidents actuels de Jazz Longueuil a été scellée officiellement. Cette capsule sera installée dans la structure de béton de la tour II avec à son bord, à tout jamais, une petite partie de l'âme des résidents de la phase I.
       
      Résidence importante située au cœur de Longueuil, Jazz Longueuil s’agrandit pour accueillir une clientèle d’aînés autonomes de l’agglomération et ses environs. En plus d’offrir plus de 180 nouveaux logements au look contemporain, cette nouvelle résidence offrira des services à valeurs ajoutées à sa clientèle existante et future. Ce projet d’agrandissement, nécessitant un investissement de près de 30 millions de dollars, créera jusqu’à 26 nouveaux emplois. Située face à l’Hôpital Pierre-Boucher et à proximité de tous les services, la résidence Jazz Longueuil était louée à pleine capacité depuis quelques années. L’ajout de la tour II permettra d’offrir des opportunités de location à plusieurs aînés de la grande région qui désirent goûter à l’expérience Jazz. La construction de cette nouvelle tour sera réalisée entièrement par Société de gestion Cogir, l’un des plus importants gestionnaires d’immeubles au Québec.
       
      http://www.jazzlongueuil.ca
      ----
       


    • By loulou123
      (12 avril 2007)Les membres du comité exécutif de la Ville de Montréal ont autorisé le lancement d’appel d’offres public pour des travaux d’exécution dans le cadre de la remise en bon état du belvédère Camilien-Houde dans le parc du Mont-Royal pour un montant évalué sommairement à 225 000$.
      «Ces travaux de restauration permettront d’améliorer la qualité du site, des aménagements, de les préserver en redirigeant les eaux de ruissellement pour éliminer les problèmes d’érosion et de bonifier le mobilier urbain pour répondre aux besoins des utilisateurs», explique Helen Fotopulos, mairesse de l’arrondissement Plateau Mont-Royal.
       
      Plusieurs composantes du belvédère ont subi une dégradation depuis son aménagement en 1995.
×
×
  • Create New...
adblock_message_value
adblock_accept_btn_value