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2 bons articles, tant qu'à moi, je préfère voir des publicités géantes que des échafaudage de construction.

 

Source:

Canoe Argent

 

 

Un nouveau type de publicités géantes a fait son apparition sur les chantiers de construction au centre-ville de Montréal. Un créneau original que l’entreprise Madigan entend bien exploiter, tant au Québec qu’ailleurs au pays.

 

Autorisées dans l’arrondissement Ville-Marie seulement, les publicités démesurées sur les édifices connaissent beaucoup de succès.

 

«C’est un véhicule de plus en plus à la mode pour financer les travaux de rénovation qui coûtent cher», affirme Paul Sauvé, président de LM Sauvé, spécialiste des travaux de maçonnerie.

 

On a pu en voir un exemple, l’été dernier, sur les deux façades de l’édifice à l’angle des rues Saint-Catherine et Peel. On y annonçait, sur 10 000 pi2, l’ouverture du premier magasin H&M au centre-ville.

 

Rue Saint-Antoine, la transformation de l’ancien immeuble du quotidien The Gazette en hôtel Westin a permis au Casino de Montréal et à Sony de faire des pubs gigantesques. Depuis peu, les passants y voient les couleurs de Transat.

 

Plus à l’est, sur le boulevard Saint-Laurent, le Groupe Immobilier de Montréal profite de la restauration d’un immeuble patrimonial pour y offrir des espaces à louer ou à vendre.

 

«Les annonceurs voient cela comme une façon de se démarquer, explique le président de Madigan, Éric Boulay. Les publicitaires recherchent la nouveauté, et c’est une façon de faire unique qui ne se répète pas. »

 

Potentiel économique

 

Évidemment, ces toiles accrochées sur les échafauds sont tout aussi sécuritaires pour les travailleurs et les piétons que les toiles vertes conventionnelles. Elles laissent passer le vent et la lumière, ce qui permet aux maçons et autres professionnels de la construction de faire le travail comme d’habitude. Leur coût est «7 ou 8 ¢ de plus le pied carré» qu’une toile ordinaire, précise Paul Sauvé.

 

Le fondateur de Madigan, Jean Claude Henri, qui a notamment travaillé pour Astral Media dans le département de l’affichage, voit les chantiers comme des médias au potentiel de revenus publicitaires intéressant.

 

«Ces toiles ont une valeur commerciale. Chaque pied carré vu par les gens, par les touristes, a une valeur », renchérit le président de Madigan, Éric Boulay.

 

Préserver la beauté des lieux

 

Madigan ne se contente pas de vendre de l’espace publicitaire. L’entreprise fabrique aussi des toiles trompe-l’œil sur lesquelles elle imprime une photographie grandeur réelle de l’édifice historique en rénovation. Cela permet d’assurer un certain esthétisme aux lieux. On peut voir un exemple de ce type de travail sur l’hôtel de ville de Montréal (voir autre texte).

 

En réalité, il s’agit de l’expertise la plus unique de Madigan. Baptisée H3D Réplica, cette technologie est en instance de brevet.

 

Les photographies utilisées pour créer ces toiles sont d’une telle qualité qu’elles permettent le «repérage des déficiences», souligne Paul Sauvé, qui travaille fréquemment avec les toiles de Madigan.

 

«Avant l’échafaudage, c’est toujours difficile d’évaluer l’ampleur des travaux à faire», explique-t-il.

 

Canoe Argent

 

es publicités géantes posées sur les chantiers de construction permettront à la Ville de Montréal de réaliser des revenus de 200 000 $ cette année.

 

Les deux endroits – le centre-ville de Montréal et Calgary – qui autorisent la pose de toiles publicitaires sur les chantiers exigent qu’on leur verse une partie des revenus publicitaires réalisés.

 

«Les redevances, c’est ce qui les incite à ouvrir la porte à des changements de réglementation, constate Jean Claude Henri. Toute occasion de générer des revenus est la bienvenue. »

 

L’an dernier, l’arrondissement Ville-Marie a ainsi touché 170 000 $. Le concept en était alors à ses débuts, la réglementation ayant été modifiée à la toute fin de 2006.

 

Cette année, la Ville prévoit encaisser au moins 200 000 $, a révélé au Journal le porte-parole de l’arrondissement Ville-Marie, Jacques-Alain Lavallée.

 

Selon la taille des toiles, les redevances sont de 27 ou 40¢ le pied carré, précise-t-il. Dans certains cas, le propriétaire de l’immeuble peut aussi toucher un certain montant.

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