Jump to content

Marché immobilier résidentiel de Montréal : actualités


Habsfan

Recommended Posts

Il y a 1 heure, Rocco a dit :

Y'a pas juste en 2020 que la construction était red-hot à Montréal et au Québec.. un article de décembre 1987 avec une belle photo qui fait sourire aujourd'hui!

Member uploaded pictures are not shown to unregistered visitors.spacer.png

Create a free account or sign in to view the pictures.

C'est vrai, mais si tu aimes faire des retours dans le passé, n'oublie pas de mentionner les années de vaches maigres qui ont suivi quelques années après.  Et on peut faire encore mieux en observant la succession d'années de boom et de stagnation/recul depuis l'après-guerre jusqu'à aujourd'hui.  Je pourrais facilement les décrire de mémoire, en les accompagnant de commentaires décrivant les circonstances se rapportant à chacune.  Pour l'instant, qu'il suffise de dire que la présente période d'effervescence dans la construction domiciliaire s'explique largement par un facteur inédit  -- les taux d'intérêts historiquement bas et l'anticipation d'inflation qui y est rattachée.  

Contrairement aux périodes précédentes, ce n'est ni la libération de la demande latente (après la 2e guerre), ni la croissance démographique (d'abord le baby boom, puis l'immigration), ni le desserrement des ménages, ni la croissance économique généralisée, -- qui l'explique.   

Ce qui frappe davantage l'imagination aujourd'hui, c'est la plus grande visibilité des projets résidentiels en hauteur au centre-ville et sur quelques autres sites.  Dans le passé, la construction domiciliaire était plus dispersée spatialement (donc moins perceptible), et le dynamisme du centre-ville se manifestait essentiellement dans la construction de tours à bureaux, beaucoup moins dans le résidentiel.   

 

Link to comment
Share on other sites

Un homme d’affaires de Pékin grand amoureux de Montréal

La culture francophone, l’ambiance européenne et la joie de vivre à la montréalaise peuvent-elles attirer des acheteurs étrangers ? Oui, si on en croit Bob Liu, un homme d’affaires chinois qui a installé ses pénates à Beaconsfield. 

Olivier Bourque - Le Journal de Montréal

Vendredi après-midi, derrière son impressionnante demeure, pas un seul bruit... ou presque. Seuls les oiseaux s’amusent sur le lac Saint-Louis. Au bout du terrain, de belles eaux calmes et un quai. 

« Je veux profiter du lac et m’acheter un bateau, l’année prochaine », lance le fringant cinquantenaire, originaire de Beijing, amateur d’avions, de James Cameron et de Titanic.

Car pour lui, il n’y a pas d’iceberg à l’horizon. 

Ses affaires sont florissantes dans le domaine du transport de cargaisons et il a bien l’intention de rester dans la région montréalaise après un détour de cinq ans en Nouvelle-Zélande. 

« Il y a 10 ans, je suis venu ici pour la première fois. Je suis passé par les autres villes canadiennes comme Vancouver et Toronto et j’avais l’impression d’être à Shanghai ! Montréal est différente, plus jolie, plus attrayante, j’aime la culture, l’architecture, je me sens comme en Europe. Je suis tombé en amour avec l’oratoire Saint-Joseph et la basilique Notre-Dame », assure-t-il. 

Le sentiment de connaître la ville

Sa femme Theresa abonde dans le même sens. Lorsqu’elle est arrivée dans la métropole, son cœur a chaviré. 

« Ça a été un sentiment bizarre pour moi aussi, je ne me sentais pas comme une étrangère. J’avais l’impression de connaître les gens. J’ai senti que je pouvais avoir une meilleure vie ici », affirme-t-elle tout doucement.

Pour le couple, le seul inconvénient demeure l’hiver, mais ils ont fait contre mauvaise fortune, bon cœur. 

« Il faut dire que le climat ici ressemble à Pékin, mais l’hiver est plus froid au Québec (rires). Mais heureusement, nous aimons le ski et le patin », assure M. Liu. 

Preuve de leur enracinement, leurs deux enfants de 8 et 11 ans vont à l’école au Québec. 

« C’est un avantage, on peut apprendre les deux langues. Alors ils vont à l’école en anglais, mais ils ont un cours de français d’une heure chaque jour », explique l’homme d’affaires. 

Un attrait pour s’établir ici

Selon la courtière Jasmine Zou, aussi originaire de Pékin, il y a encore des investisseurs chinois intéressés par les condos du centre-ville, mais elle remarque un attrait aussi pour les maisons qui sont plus abordables qu’à Toronto ou Vancouver. 

« Bien sûr, au centre-ville, il y a plus de transactions, un intérêt pour les copropriétés, et certains font de la location. Mais il y a des acheteurs comme Bob et Theresa qui veulent vraiment s’établir ici. Le marché montréalais est de plus en plus attrayant », croit-elle.

https://www.tvanouvelles.ca/2021/07/10/un-homme-daffaires-de-pekin-grand-amoureux-de-montreal-1

Member uploaded pictures are not shown to unregistered visitors.spacer.png

Create a free account or sign in to view the pictures.

Link to comment
Share on other sites

On est dû pour de nouveaux projets d'envergure. Cela dit je ne prévois aucune annonce importante avant les élections. Les promoteurs attendent de voir s'ils devront endurer Plante et faire avec ou profiter des probables libertés que leur donnera Coderre (fin des limites hauteurs, adoucissement ou révocation du 20-20-20, etc). N'attendons rien d'important d'ici là. My 2 cents.

Link to comment
Share on other sites

La Presse

Hausse record des prix des maisons au Canada en juin

(Ottawa) Les prix des maisons au Canada ont enregistré en juin un gain record sur 12 mois, ayant grimpé dans chacune des 11 régions comprises dans l’indice composite national de prix de maison Teranet – Banque Nationale.

L’indice a augmenté de 16 % par rapport à juin 2020, surpassant sa croissance annuelle de 14,2 % de juin 2017, qui a précédé l’introduction de mesures macro-prudentielles conçues pour restreindre les prix des logements. 

Les prix ont augmenté de 10 % ou plus dans un nombre sans précédent de 90 % des 32 marchés urbains étudiés et de 30 % ou plus dans 42 % de ces marchés.

La hausse des prix dans la région de Halifax était la plus importante, s’étant établie à 30,8 % au cours de la dernière année. Elle était suivie de celles observées à Hamilton (28 %), Ottawa-Gatineau (25,8 %), Montréal (19,4 %) et Victoria (18,5 %). La hausse de prix annuelle observée dans la région de Toronto était légèrement inférieure à la moyenne nationale, à 15,9 %.

Il s’agissait également de la première décélération mensuelle depuis janvier, un refroidissement qui coïncide avec un ralentissement de la croissance des ventes de maisons existantes, qui ont chuté en juin pour un troisième mois consécutif. 

La modération de la cadence des ventes pourrait annoncer un ralentissement des hausses de prix au cours des prochains mois, mais des baisses de prix ne sont pas attendues à court terme.

L’indice a augmenté de 2,7 % en juin, par rapport à mai, ce qui représentait une 20e augmentation mensuelle consécutive. Il s’agissait en outre du deuxième gain mensuel le plus important jamais enregistré depuis le début de l’indice, en 1999, derrière l’augmentation mensuelle de 2,8 % enregistrée en mai.

Il s’agissait également de la première décélération mensuelle depuis janvier, un refroidissement qui coïncide avec un ralentissement de la croissance des ventes de maisons existantes, qui ont chuté en juin pour un troisième mois consécutif. 

La modération de la cadence des ventes pourrait annoncer un ralentissement des hausses de prix au cours des prochains mois, mais des baisses de prix ne sont pas attendues à court terme.

La région d’Ottawa-Gatineau est en tête avec une augmentation mensuelle de 4,0 % des prix, suivie par celles de Hamilton (3,8 %), Victoria (3,6 %), Halifax (3,5 %), Montréal (3,4 %), Vancouver (2,7 %), Toronto (2,7 %), Calgary (1,4 %), Winnipeg (1,3 %), Québec (1,3 %) et Edmonton (1,1 %).

Link to comment
Share on other sites

En référénce au commentaire de né entre les rapides du 16 mars a l’effet que les gens se rendront rapidement compte que les services ne sont pas toujours au rendez-vous en région, l’hôpital de St-Eustache et de st-Jerome ont fait savoir qu’ils ne suffisent pas à la demande et des parents récemment déménagés à St Jérôme ne trouvent pas de place en garderie.  On en là alors que le mouvement vers les régions vient à peine de commencer.  

Link to comment
Share on other sites

Le 2021-07-28 à 11:51, Jojosavard a dit :

En référénce au commentaire de né entre les rapides du 16 mars a l’effet que les gens se rendront rapidement compte que les services ne sont pas toujours au rendez-vous en région, l’hôpital de St-Eustache et de st-Jerome ont fait savoir qu’ils ne suffisent pas à la demande et des parents récemment déménagés à St Jérôme ne trouvent pas de place en garderie.  On en là alors que le mouvement vers les régions vient à peine de commencer.  

Ces 2 villes ne font pas partie des villes en région, on parle ici de villes à l'intérieur de la RMR. Dans le temps, si ce n'est pas encore le cas aujourd'hui, beaucoup de monde de l'ouest de Laval se faisaient traiter à l'hôpital de Saint-Eustache, ils sont beaucoup plus près que de la Cité de la santé.

Link to comment
Share on other sites

21 minutes ago, vivreenrégion said:

Ces 2 villes ne font pas partie des villes en région, on parle ici de villes à l'intérieur de la RMR. Dans le temps, si ce n'est pas encore le cas aujourd'hui, beaucoup de monde de l'ouest de Laval se faisaient traiter à l'hôpital de Saint-Eustache, ils sont beaucoup plus près que de la Cité de la santé.

Facts

Link to comment
Share on other sites

En juin

Les ventes de maisons en recul de 30 % à Montréal

Les ventes de maisons et le nombre de nouvelles inscriptions ont chuté d’environ 30 % le mois dernier, par rapport à juillet 2020, a indiqué mercredi l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ).

LA PRESSE CANADIENNE

La tendance substantielle à la baisse entamée en mai s’est poursuivie et semble signaler que le marché revient à ses niveaux d’avant la pandémie, a observé l’association.

Un total de 3799 maisons ont été vendues dans la grande région montréalaise en juillet, contre 5324 lors du même mois l’année dernière, a précisé l’APCIQ.

Les nouvelles inscriptions se sont chiffrées à 4118 le mois dernier, une baisse par rapport aux 5918 du mois de juillet précédent.

Le prix médian d’une maison unifamiliale a augmenté de 18 % par rapport à juillet 2020 pour atteindre 500 500 $ le mois dernier, tandis que les prix des copropriétés ont augmenté de 16 % pour atteindre une médiane de 360 000 $.

Selon le directeur du service de l’analyse du marché de l’APCIQ, Charles Brant, les chiffres sont un changement par rapport à juillet dernier, lorsque la région a connu un niveau de ventes « spectaculaire ».

« Si ce ralentissement est en partie issu d’une baisse des inscriptions en vigueur des propriétés unifamiliales à un niveau historique, il s’explique aussi par le rétrécissement du bassin d’acheteurs en mesure de s’offrir une propriété aux prix qui se transigent sur le marché », a-t-il affirmé dans un communiqué.

« On observe effectivement un ralentissement de la hausse des prix et un plafonnement de leur évolution depuis le printemps, toutes catégories confondues. »

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2021-08-04/en-juin/les-ventes-de-maisons-en-recul-de-30-a-montreal.php

Member uploaded pictures are not shown to unregistered visitors.spacer.png

Create a free account or sign in to view the pictures.

Link to comment
Share on other sites

  • 2 weeks later...

https://www.lesaffaires.com/blogues/jean-sasseville/pourquoi-l-immobilier-est-il-moins-cher-a-montreal/626628

Pourquoi l'immobilier est-il moins cher à Montréal?

Publié à 13:16 

Montréal est une ville plus ancienne que Toronto et Vancouver. Ses quartiers centraux — comme le Plateau-Mont-Royal — ont été construits au début du 20e siècle, avant l’usage répandu de la voiture. (Photo: Bialons pour Unsplash)

BLOGUE INVITÉ. Pourquoi l’immobilier est-il moins cher à Montréal? Ma réponse risque de vous surprendre. 

Tout d’abord, les experts identifient plusieurs raisons à cela: les salaires moins élevés, il y a moins d’acheteurs étrangers, l’héritage catholique, etc. 

La plupart des spécialistes oublient toutefois de mentionner une des plus importantes raisons: les règles d’urbanisme. En effet, le nombre de terrains dans une grande ville est limité et le zonage façonne une ville. À Toronto, seules des unifamiliales peuvent être construites pour 62,3% de la superficie de terrains résidentiels de la Ville-Reine. À Calgary, c’est 67,2% et à Edmonton, et 69,3%. À Vancouver, c’est 80,5%! Et à Montréal, c’est 45,8%! 

Vancouver permet depuis peu la conversion d’une unifamiliale en duplex. Cela aura toutefois peu d’impact. Dans toutes ces villes — sauf Montréal —, il n’y a essentiellement que des tours et des unifamiliales. Il y a relativement peu de plex ou de multilogements. Beaucoup de gens veulent vivre à Vancouver, mais l’offre est limitée sévèrement par le zonage. C’est la raison pour laquelle Vancouver est la ville la plus chère au pays. 

Montréal est une ville plus ancienne que Toronto et Vancouver. Ses quartiers centraux — comme le Plateau-Mont-Royal — ont été construits au début du 20e siècle, avant l’usage répandu de la voiture. C’est l’instauration du tramway qui a favorisé le développement du Plateau. Dans les quartiers construits après la Deuxième Guerre mondiale, on retrouve sans surprise beaucoup plus d’unifamiliales (dans la ville de Mont-Royal, Saint-Léonard et Lasalle, par exemple) et les plex ont souvent des garages. 

Bien que Montréal soit inspirée de l’Europe pour ses plex, elle s’y distingue. Chaque logement d’un plex a sa propre porte, avec ses escaliers extérieurs emblématiques. En Europe, il y a une seule porte d’entrée et les escaliers sont à l’intérieur. La ville voulait éviter d’avoir des bâtiments trop près de la rue, ce qui a réduit la quantité de chaque lot sur lequel des bâtiments pouvaient être construits. Alors pour gagner de la place, les constructeurs ont choisi d’emprunter les escaliers menant aux appartements à l’extérieur de l’immeuble. Ne pas avoir d’escalier intérieur réduit la quantité d’espace inutile à chauffer pendant l’hiver. 

Je vous invite à faire un petit exercice simpliste de densification d’une ville : 

 

Une ville avec seulement des unifamiliales offre 1 000 000 logements.

Cette ville remplace 600 000 unifamiliales par 600 000 triplex, elle offre donc 2 400 000 logements.

 

 

Il n’y a presque pas de terrains libres dans une ville. Pour augmenter la densité, il faut permettre la construction d’immeubles autre que des unifamiliales. En mai 2021, la Banque Scotia a publié un rapport disant que l’offre de logements au Canada était la plus basse des pays du G7, ce qui pousse les prix vers le haut. Il faut construire plus de logements, mais malheureusement il est souvent difficile de densifier. 

Le zonage restreint artificiellement l’offre de logements et constitue une manière pernicieuse d’augmenter les prix. Montréal est en bien meilleure position que les autres villes. Pour la différence de prix entre Montréal, Toronto et Vancouver, est-ce que le zonage est la principale raison de l’écart ? Il est difficile d’en être certain à 100%, mais il s’agit d’un des principaux facteurs. 

Montréal sera toujours celle qui aura relativement l’offre la plus élevée de logements à louer. Et c’est pour cela que les loyers resteront toujours plus bas qu’ailleurs. 

Pour un investisseur immobilier, les plex et les multilogements sont un vaste marché à Montréal.

À PROPOS DE CE BLOGUE

Courtier immobilier chez KW Connexion, Jean Sasseville aide des investisseurs immobiliers. Actuaire fellow de formation, il a œuvré dans le domaine de l’assurance à Montréal et en Europe. Jean Sasseville a été chargé de cours en actuariat à l’Université du Québec à Montréal. L’immobilier est sa passion et il partage ses conseils et points de vue mensuellement.

JEAN SASSEVILLE

Twitter | Courriel | LinkedIn

 

Link to comment
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
  • Similar Content

    • By mtlurb
      Discussion générale sur les transports à Montréal
      Informations, discussion générale, actualités
    • By acpnc
      OPINIONS
      CHRONIQUE
      Sylvain Ménard
      19/05/2015 Mise à jour : 19 mai 2015 | 1:14 Ajuster la taille du texte
      Échapper le Plateau
      Par Sylvain Ménard
      Métro
       
      http://journalmetro.com/opinions/sylvain-menard/779308/echapper-le-plateau/
       
      J’ai vu deux Plateau en fin de semaine. Celui de dimanche, baigné de soleil, où les promeneurs sortaient littéralement par toutes les craques du trottoir. L’autre, celui de samedi, tout sombre et triste au centimètre cube. Sur Laurier, le temps était long, et le vide déprimant.
       
      Vous connaissez l’histoire : la mise en place du système de vignettes pour le stationnement des résidants est un coup dur à encaisser pour les marchands du coin. Un autre… Déjà qu’on avait l’impression de jouer aux serpents et échelles pour se rendre dans le quartier en bagnole, désormais, il est virtuellement impossible de se garer le temps de faire ses emplettes. Pour plusieurs commerçants, la taloche sera fatale.
       
      J’en ai visité plusieurs. Des «de longue date» qui sont inquiets. Des nouveaux qui ont misé leur chemise pour se lancer en affaires et qui sont sur le point de se retrouver tout nus dans le chemin. Ils avaient choisi l’avenue Laurier parce qu’il y avait là, depuis toujours, une sympathique cohabitation entre le commerçant et le résidant. Ça, c’était avant.
       
      Aujourd’hui, il y a ce fameux – pour ne pas dire furieux – maire d’arrondissement qui est en train de tout foutre en l’air avec son désir obsessif et maladif de chasser tout ce qui roule hors des limites du territoire dont il se croit l’unique dépositaire. Un idéaliste qui, au nom des résidants du coin, est en train de tuer toute activité commerciale là où, depuis toujours, des travailleurs gagnent leur vie. En voulant artificiellement monter les uns contre les autres (on dit diviser pour mieux régner), cet homme est en train de causer un tort irréparable au Plateau. Quand j’entends son estafette de service Marie Plourde – eille, Marie Plourde, on rit pu… – déclarer que l’opération vignette répond à un besoin parce que 600 stickers ont été vendus en un mois, tout en omettant de dire que les résidants du coin n’ont pas le choix de s’en procurer une s’ils ne veulent pas se faire coller des contraventions au quotidien, il y a de quoi se poser des questions sur l’honnêteté intellectuelle et sur l’honnêteté tout court de ces ayatollahs de l’urbanisme.
       
      On attend après quoi pour les empêcher de continuer le massacre? Dans 30 secondes, il sera minuit.
    • By IluvMTL
      Port de Montréal
       
      Installations

       
      Accueil À propos du Port Carrières Nous joindre Médias English  
       
      ENTREPRISES
       
      LE PORT, PARTENAIRE D'AFFAIRES
      Nos avantages Plateforme intermodale Ouvert toute l'année Sûreté au port Statistiques Représentation - Europe / É-U / Asie Contacts à l'Administration portuaire Services fréquemment demandés Liens utiles aux entreprises Appels d'offres Magazine Port Info  
       
      OPÉRATIONS
      Arrivées et départs des navires Services programmés de conteneurs Pratiques et procédures Permis et autres documents MARSEC Avis aux usagers Services aux navires TarifsPassPortRéseau de caméras Internet    
      INFORMATIONS SUR LE PORT
      Répertoire du Port Carte des installations Carte du Port de Montréal Carte d'accès au siège socia lRoutes d'accès aux terminaux Information aux camionneurs Carte régionaleLois et règlements Conditions générales d’occupation FAQ    
       
      COMMUNAUTÉ
       
      PRÉSENTATION DU PORT
      Commerçant maritime mondial Le Port en chiffres Statistiques Moteur de développement économique Le Port au fil de son histoire Niveaux d'eau Maison des marins Présentation et discours Publications Carnet de bord – Le magazine des amis du port Devenez un ami du port PhotosVidéos  
      ENGAGEMENT SOCIAL
      Développement durable Environnement  
       
      PROJETS
      Travaux secteurs Maisonneuve et Viau  
       
      CROISIÈRES
       
      CROISIÈRES INTERNATIONALES
      Arrivées et départs des navires Montréal, destination touristique Accès à la gare maritime FAQ Photos Vidéos Liens utiles  
      CROISIÈRES INTÉRIEURES
      Liens utiles  
       
      BATEAUX DE PLAISANCE
      Liens utiles
    • By p_xavier
      https://www.tvanouvelles.ca/2019/01/04/en-route-vers-une-prochaine-station 
      Quelques erreurs dans le texte mais ça résume bien les projets STM en 2019.
       
    • By p_xavier
      Des transports collectifs en mouvement…
      La grande réforme dans l’organisation des transports collectifs de la région métropolitaine de Montréal s’est concrétisée le 1er  juin 2017, alors que deux nouvelles entités ont pris la relève de l’Agence métropolitaine de transport (AMT) et des autorités organisatrices de transport (AOT) des couronnes nord et sud :
      L’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) est responsable de la planification, de l’organisation et du financement des services de transports collectifs pour la grande région métropolitaine de Montréal. Elle favorise l’intégration des services entre les différents modes de transport. Le Réseau de transport métropolitain (connu sous exo) est responsable sous mandat de l’ARTM, d’exploiter sur son territoire les services de transport collectif réguliers par autobus (couronnes nord et sud) et par trains de banlieue, incluant le transport adapté pour les personnes handicapées). Le Réseau de transport de Longueuil (RTL), la Société de transport de Laval (STL) et la Société de transport de Montréal (STM), continuent de fournir leurs services respectifs, sous le mandat de l’ARTM.  
×
×
  • Create New...
adblock_message_value
adblock_accept_btn_value