Habsfan

Marché immobilier résidentiel de Montréal : actualités

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Il y a 12 heures, Megafolie a dit :

« La baisse des ventes au centre-ville s'explique par la rareté de l'offre. Mais cette situation ne durera pas. »

 

Oui, en effet, assez incroyable, et de bonne augure. Car cela incitera des promoteurs à partir d'autres projets. Il reste encore de beaux terrains à développer. 

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    • By acpnc
      OPINIONS
      CHRONIQUE
      Sylvain Ménard
      19/05/2015 Mise à jour : 19 mai 2015 | 1:14 Ajuster la taille du texte
      Échapper le Plateau
      Par Sylvain Ménard
      Métro
       
      http://journalmetro.com/opinions/sylvain-menard/779308/echapper-le-plateau/
       
      J’ai vu deux Plateau en fin de semaine. Celui de dimanche, baigné de soleil, où les promeneurs sortaient littéralement par toutes les craques du trottoir. L’autre, celui de samedi, tout sombre et triste au centimètre cube. Sur Laurier, le temps était long, et le vide déprimant.
       
      Vous connaissez l’histoire : la mise en place du système de vignettes pour le stationnement des résidants est un coup dur à encaisser pour les marchands du coin. Un autre… Déjà qu’on avait l’impression de jouer aux serpents et échelles pour se rendre dans le quartier en bagnole, désormais, il est virtuellement impossible de se garer le temps de faire ses emplettes. Pour plusieurs commerçants, la taloche sera fatale.
       
      J’en ai visité plusieurs. Des «de longue date» qui sont inquiets. Des nouveaux qui ont misé leur chemise pour se lancer en affaires et qui sont sur le point de se retrouver tout nus dans le chemin. Ils avaient choisi l’avenue Laurier parce qu’il y avait là, depuis toujours, une sympathique cohabitation entre le commerçant et le résidant. Ça, c’était avant.
       
      Aujourd’hui, il y a ce fameux – pour ne pas dire furieux – maire d’arrondissement qui est en train de tout foutre en l’air avec son désir obsessif et maladif de chasser tout ce qui roule hors des limites du territoire dont il se croit l’unique dépositaire. Un idéaliste qui, au nom des résidants du coin, est en train de tuer toute activité commerciale là où, depuis toujours, des travailleurs gagnent leur vie. En voulant artificiellement monter les uns contre les autres (on dit diviser pour mieux régner), cet homme est en train de causer un tort irréparable au Plateau. Quand j’entends son estafette de service Marie Plourde – eille, Marie Plourde, on rit pu… – déclarer que l’opération vignette répond à un besoin parce que 600 stickers ont été vendus en un mois, tout en omettant de dire que les résidants du coin n’ont pas le choix de s’en procurer une s’ils ne veulent pas se faire coller des contraventions au quotidien, il y a de quoi se poser des questions sur l’honnêteté intellectuelle et sur l’honnêteté tout court de ces ayatollahs de l’urbanisme.
       
      On attend après quoi pour les empêcher de continuer le massacre? Dans 30 secondes, il sera minuit.
    • By IluvMTL
      Vivez ou revivez le Panel Vision 2019 : La revitalisation du sud-est de Ville-Marie, un événement réunissant 3 des plus grands acteurs immobilier de Montréal et traitant des sujets les plus actuels de ce domaine qui nous unit ! 🎥🤩
      Merci encore à Vincent Chiara (MACH), Laurence Vincent (PRÉVEL) et à Patrick Lebire et Philippe Olivier Bouclin (Groupe Sélection) pour le partage généreux de leur vision, de leur expertise et de leur expérience. Nous en sommes ressortis inspirés !
      https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2223296981073308&id=108545022548525
      Inscriptions fermées
      EXCLUSIF AUX MEMBRES
      PANEL VISION : 
      LA REVITALISATION DU SUD-EST DE VILLE-MARIE, PROCHAIN PÔLE MAJEUR DE LA VILLE
      4 avril 2019
      Mentorat
      Des joueurs d'expérience et de grands bâtisseurs partageront leur vision de la revivification du sud-est de Ville-Marie, un secteur à l'aube de connaître un important essor et de devenir un pôle majeur de la Métropole.

      Nos invités et grands développements sous la loupe :

      Vincent Chiara, Président et fondateur, GROUPE MACH
      Quartier des lumières

      Laurence Vincent, Coprésidente, PRÉVEL
      Terrain voisin du Pont Jacques-Cartier

      Patrick Lebire, Directeur principal, Développement &
      Philippe Olivier Bouclin, Directeur immobilier, GROUPE SÉLECTION
      Brasserie Molson

      Au coeur des échanges :
      * Vision pour les derniers terrains d'envergure du Centre-Ville
      * Présentation des ambitieux projets qui y marqueront l'horizon
      * Dynamique du secteur
      * Enjeux : le 20 / 20 / 20, investissements locatifs vs revente
      * Design architectural, création de milieux de vie optimisés et inspirations internationales
      * Connexion avec le secteur du Vieux-Port
      * Nécessités en infrastructures 
    • By ScarletCoral
      Excellent reportage ce matin à la radio à l'émission de Desautels le dimanche : https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/desautels-le-dimanche/segments/reportage/108311/de-californie-montreal-toronto-residence-permanente-canada-compagnie-technologique-cerveau-recrutement-marie-laure-josselin
      J'espère que le projet de loi 9 du gouverment Legault ne va pas freiner l'arrivée de ces talents à Montréal au profit de Toronto... 
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1156037/silicon-valley-trump-etats-unis-technotalents-indiens-toronto-canada
      Quitter la Silicon Valley pour le rêve canadien
      Publié le vendredi 1 mars 2019 à 16 h 49
      Mis à jour aujourd'hui à 4 h 52
      Marie-Laure Josselin
      Déçus par les lois anti-immigration, inquiets des politiques de Trump et du coût de la vie dans la Silicon Valley, les talents de la techno et de l'intelligence artificielle sont de plus en plus nombreux à s'installer au Canada.
      À chaque déclaration sur les immigrants aux États-Unis, le trafic sur le site Movnorth de Vikram Rangnekar s’emballe et atteint des pics. « Depuis deux ou trois ans, l’intérêt pour le Canada a bondi », explique ce citoyen indien installé à Toronto depuis 2016.

      Son site donne de l’information sur la vie au Canada et sur les processus d’immigration, et met en relation les « technotalents » et les compagnies intéressées par ces migrants hautement qualifiés.
      Vikram Rangnekar a eu l’idée de lancer ce site après avoir multiplié les conseils et répondu à des milliers de courriels. L’ancien ingénieur de logiciels chez LinkedIn, dans la Silicon Valley, a lui-même quitté le rêve américain pour s’installer au Canada. Pourtant, tout allait plutôt bien : un bon travail et une famille avec un jeune enfant.

      « Je voulais plus de liberté en général, plus de temps avec mes enfants et pouvoir expérimenter mes idées pour créer une entreprise, mais j’avais un visa de travail, le H1-B, qui est très restrictif », raconte Vikram Rangnekar.
      « Je pouvais demander la carte verte, mais le processus est très long pour quelqu’un qui est né en Inde. Ces 10 dernières années, l’attente n’a cessé d’augmenter. Les gens parlent de 20 ans, voire plus. » - Vikram Rangnekar.
      Trump instigateur de l'exode des cerveaux
      L’arrivée de Donald Trump et ses multiples projets pour réformer l’immigration aux États-Unis a aggravé la situation. Selon l’association américaine des avocats en immigration, les délais de traitement des dossiers ont globalement augmenté de 46 % au cours des deux dernières années. Et 2017 a été l’année où le taux d’approbation du H1-B a été le plus bas depuis au moins une décennie.

      Pourtant, selon le Pew Research Center, ce sont essentiellement des personnes ultraqualifiées dans les domaines de la science, de la technologie ou encore de l’ingénierie qui en font la demande. Et plus de la moitié sont des Indiens.

      Lassés d’attendre et, pour certains, mal à l'aise avec la situation sociale, ils se tournent vers le Canada. Vikram Rangnekar confirme que 90 % des talents qui viennent sur son site sont aux États-Unis.

      Les chiffres de Statistique Canada ne laissent d’ailleurs planer aucun doute : depuis la création du programme Stratégie en matière de compétences mondiales, en juin 2017, les citoyens indiens provenant notamment des États-Unis ont monopolisé la moitié des visas temporaires, qui peuvent être délivrés en deux semaines.

      Dans son bureau de Montréal, Stéphane Duval, avocat spécialisé en travail et en immigration au cabinet McCarthy Tétrault, a constaté cette recrudescence.

      Un de ses clients par exemple, « une entreprise bien en vue », a transféré au cours de la dernière année des candidats au Canada, parce que « les gens là-bas avec un visa de travail préfèrent déménager, considérant la situation politique canadienne et l’américaine ».
      « Je pense que Donald Trump aide beaucoup de pays à aspirer les cerveaux américains ». Dans les bureaux de Sensibill où il est responsable du développement de l’entreprise émergente, l’Américain Adam Mullen est catégorique. Les compétences des « technotalents » sont très demandées.

      Il y a deux ans, Adam Mullen a quitté son pays pour les Pays-Bas. Il voulait s’éloigner « de cette atmosphère politique étrange qu’il y avait et qu’il y a toujours aux États-Unis ». Avec sa conjointe, il voulait aussi une meilleure qualité de vie. Après quelque temps, il a eu le mal du pays. Mais pas question de retourner sur sa terre natale. Il est plutôt venu s’installer à Toronto.
      L’effervescence techno du Canada
      « Le président au sud de la frontière nous a fait la meilleure campagne de publicité pour le Canada, sans qu’on ait besoin de le payer », lance le Québécois Sylvain Carle, un ex-employé de Twitter, en Californie, revenu en 2014 pour se joindre à Real Ventures, un fonds d’investissement capital de risques.
      « Son arrivée au pouvoir, avec ses discours anti-immigration, avec un resserrement, a créé beaucoup d’inquiétudes, et cette incertitude nous sert très bien au Canada, parce qu’on est prêts maintenant. » - Sylvain Carle, de Real Ventures
      « Toronto, Kitchener, Waterloo, c’est comme la nouvelle Silicon Valley canadienne », lance Joshua Lé, associé d’affaires chez Techstars, un accélérateur d’entreprises émergentes à Toronto.

      Dans cette ancienne usine à textile, en plein cœur du centre, des bureaux lumineux sont encore vides. À l’entrée, un compteur roule.
      Dans deux jours, 65 personnes de dix entreprises émergentes de la Lituanie, du Nigeria, de l’Ukraine, de la Chine et des Pays-Bas vont s’installer pour développer leur compagnie.

      Car Toronto s’est hissé pour la première fois dans le top 5 des meilleurs marchés pour les « technotalents » en prenant la quatrième place en Amérique du Nord. C’est même le marché technologique à croissance la plus rapide pour la deuxième année consécutive, selon le rapport annuel Scoring Tech Talent de CBRE.
      Les villes qui attirent le plus de travailleurs techno
      En Amérique du Nord : https://mapping.cbre.com/maps/Scoring-Tech-Talent-2018/Analyzer/

      La Ville Reine a créé plus d’emplois dans le secteur en 2017 que la baie de San Francisco, Seattle et Washington combinés.
      Attrait et perte de « technotalents »
      En 2018, Toronto a attiré 55 000 « technotalents » contre 46 500 dans la baie de San Francisco. Washington en a perdu 48 200, Boston 38 500, et Los Angeles 25 100. Vancouver en a gagné 5800, Montréal 4100, et Ottawa 382.
      Ottawa, Montréal et Vancouver font aussi partie du top 25. Mark Maclean, directeur principal pour les Amériques et l’entrepreneuriat à Montréal International, se souvient qu’il y a trois ans, lorsqu’il allait recruter dans la Silicon Valley, quand il évoquait Montréal, on lui parlait plutôt de Toronto et de Vancouver.
      « Dans ma première mission, je cognais aux portes pour demander aux gens de me rencontrer. Maintenant, les gens nous appellent. J’ai eu trois appels cette semaine de grandes entreprises dans l’intelligence artificielle qui s’intéressent à Montréal. » -Mark Maclean, de Montréal International
      Faciliter l’entrée au Canada
      Le gouvernement canadien a compris que favoriser l’entrée au pays de ces talents était une option gagnante. Techstars est, par exemple, une compagnie désignée, « ce qui nous permet d’aider et d’accélérer le processus d’immigration de cinq personnes par entreprise émergente pour qu'elles obtiennent la résidence permanente, si elles sont intéressées », explique le gestionnaire de programme de la compagnie Tariq Haddadin.
      « Cela comprend la relocalisation de leur compagnie, c’est-à-dire l’incorporation de leur compagnie au Canada. Alors, on gagne les talents, on récupère l'incorporation de la compagnie. Donc, on pense que c'est gagnant-gagnant [...] et que ça devient un avantage pour nous, en tant que pays. » - Tariq Haddadin. gestionnaire de programmes chez Techstars, à Toronto
      Entrée express, stratégie en matière de compétences mondiales, visa pour démarrage d’entreprises… Le gouvernement a mis en place plusieurs programmes pour faciliter l’entrée des « technotalents » au Canada.

      Après avoir d’abord considéré la Silicon Valley, Adomas Baltagalvis et quatre amis de la jeune entreprise lituanienne Eddy Travels arrivent à Toronto. Le coût de la vie élevé aux États-Unis, combiné à l’effervescence du milieu à Toronto, fait qu’ils ont trouvé « plus intéressant de venir au Canada ». Adomas souhaite d’ailleurs que son voyage de trois mois se prolonge en années.
      Attirer les étudiants étrangers
      Quand on parle de talents, il ne faut pas oublier les étudiants, comme Gautam Bhattacharya, qui fait un doctorat en ingénierie électrique à l’Université McGill. Il a d’abord postulé aux États-Unis, car pour « tout ingénieur indien, le rêve c’est la Silicon Valley », mais à cause des coûts des études, il s’est installé à Montréal.

      Un choix qu’il ne regrette pas huit ans plus tard, « surtout avec ce qui s’est récemment passé en politique américaine ».

      Dans une tribune, Anne O. Krueger, une ancienne économiste en chef et professeure d’économie internationale de l’Université John Hopkins, s’interroge même sur le fait que, depuis 2016, le nombre d’étudiants étrangers aux États-Unis ne cesse de chuter. Une décroissance qui ne s’explique pas uniquement par le coût plus élevé des études et l’attractivité des autres universités dans le monde. Selon elle, l’administration de Donald Trump y joue un grand rôle, en raison des visas de plus en plus difficiles à obtenir et d'une atmosphère inhospitalière.

      Les universités canadiennes pourraient en profiter. Rien qu’à McGill, le nombre d’étudiants étrangers inscrits en sciences informatiques a bondi de 79 % depuis 2016.
      Gautam est étonné d’avoir rapidement eu l’impression que Montréal était sa maison. Et s’il n’a pas encore totalement fait une croix sur son rêve de travailler dans la Silicon Valley, il assure que ce qui se passe aux États-Unis le rebute. Sa conjointe, Geneviève Allard-Duquette, raconte d’ailleurs avoir vu « l’évolution de ses rêves, qui se sont tournés vers le Canada ». Mais ce qui se passe ici joue dans la balance, car le dossier de Gautam est l’un des 18 000 mis sur pause par le gouvernement québécois, une nouvelle qui vient brasser à nouveau les cartes de son avenir.
       
       
    • By ToxiK
      Une idée intéressante d'Énergir annoncée il y a quelques jours.  Je n'ai pas vu de fil à ce sujet.  Ça semble être une bonne idée.  Évidement, si on consomme notre propre gaz plutôt que d'importer celui de l'Alberta, on nous aimera encore moins et on nous accusera de ne penser qu'à nous...  Mais dans les faits, ça pourrait rapporter gros au Québec tout en nous permettant de revaloriser nos déchets et de diminuer nos importations en gaz naturel.
      https://www.lapresse.ca/affaires/economie/energie-et-ressources/201902/06/01-5213711-gaz-naturel-renouvelable-une-solution-a-20-milliards.php
    • By IluvMTL
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