Habsfan

Marché immobilier résidentiel de Montréal : actualités

Recommended Posts

Il y a 12 heures, Megafolie a dit :

« La baisse des ventes au centre-ville s'explique par la rareté de l'offre. Mais cette situation ne durera pas. »

 

Oui, en effet, assez incroyable, et de bonne augure. Car cela incitera des promoteurs à partir d'autres projets. Il reste encore de beaux terrains à développer. 

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 30 minutes, vivreenrégion a dit :

La nouvelle loi pour assurer des montants nécessaires pour les réparations des assurances pour les condos va faire baisser la demande considérablement.

Peut-être, mais les acheteurs rationnels y verront des avantages qui compensent plus qu'amplement les risques associés à des assurances insuffisantes.

Si la demande pour les condos devait baisser à cause de cette loi, je pense que cela concernera essentiellement le segment des acheteurs qui ont tout juste les moyens d'assumer les frais initialement plus bas allant de pair avec des assurances inadéquates.  Je pense que pour la santé à moyen/long terme du marché des condos, c'est une bonne chose que ces aspirants-acheteurs soient écartés  --jusqu'au jour où ils auront véritablement les moyens de réaliser leurs rêves.  

Imaginez le contraire: pas de loi, des assurances inadéquates, et puis surgissent des problèmes qui exigent des réparations coûteuses ==cotisations spéciales forçant un grand nombre de propriétaires "fragiles" à mettre en vente leurs unités précipitamment.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Y'a pleins de gens qui s'offrent un condo et après qui chialent que les frais de condos augmentent de 25$... Ces gens sont tout simplement inapte à la vie en copropriété. S'ils devaient vendre suite à l'augmentation des frais d'assurance, je dis 'bon débarras'. 

Share this post


Link to post
Share on other sites
Le 2019-07-15 à 09:07, p_xavier a dit :

J'aime bien cet éditorial, j'ai pu acheter à temps et je trouve mon loft déjà petit et c'est pas un micro condo :

https://www.thestar.com/opinion/star-columnists/2019/07/15/young-millennials-stuck-with-micro-quality-of-life.html

Il faut évidemment un minimum raisonnable de grandeur sinon ce n'est pas sain, mais sinon pas d'accord avec l'idée que plus petit équivaut nécessairement à une moins bonne qualité de vie. Quand on vit seul, je ne vois pas une si grande différence entre un petit studio bien aménagé et disons un condo de 600 pieds carrés avec une seule chambre. Plus on a de l'espace, plus on dépense et on entrepose des objets, mais est-ce que ce sont vraiment des choses dont on a besoin?

Share this post


Link to post
Share on other sites
9 hours ago, jp_mtl said:

Il faut évidemment un minimum raisonnable de grandeur sinon ce n'est pas sain, mais sinon pas d'accord avec l'idée que plus petit équivaut nécessairement à une moins bonne qualité de vie. Quand on vit seul, je ne vois pas une si grande différence entre un petit studio bien aménagé et disons un condo de 600 pieds carrés avec une seule chambre. Plus on a de l'espace, plus on dépense et on entrepose des objets, mais est-ce que ce sont vraiment des choses dont on a besoin?

Pour l'avoir vécu, un studio ça ne te permet pas d'avoir des invités ou des amis qui peuvent coucher sur le divan chez vous, ça limite beaucoup l'aspect social d'avoir un condo.  Pour moi la grandeur c'est important pour le social. Mon loft à Montréal je n'ai que 7 place assise, ça ne fait pas de gros banquets...

Share this post


Link to post
Share on other sites

Chose intéressante reprise de SSP.  On blâme beaucoup l'immigration à Vancouver pour les coûts, mais les charges de la ville pour le développement est d'environ 220 256$$ incluant tous les permis et taxes, et ça, pour un condo de 700pi2 au coût de 840 000$. Les frais de l'ARTM sont ridiculement bas pour le REM, à Vancouver on parle de 330-425$ de taxes pour le transport collectif par pi2 (!).  Pour une maison moyenne, c'est 644k$ en frais de toutes sortes.

https://www.vancourier.com/real-estate/taxes-fees-make-up-26-of-new-vancouver-condo-cost-1.23317340

 

cd-howe-barriers-to-building-graph.jpg

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 13 heures, jp_mtl a dit :

Il faut évidemment un minimum raisonnable de grandeur sinon ce n'est pas sain, mais sinon pas d'accord avec l'idée que plus petit équivaut nécessairement à une moins bonne qualité de vie. Quand on vit seul, je ne vois pas une si grande différence entre un petit studio bien aménagé et disons un condo de 600 pieds carrés avec une seule chambre. Plus on a de l'espace, plus on dépense et on entrepose des objets, mais est-ce que ce sont vraiment des choses dont on a besoin?

 

Il y a 3 heures, p_xavier a dit :

Pour l'avoir vécu, un studio ça ne te permet pas d'avoir des invités ou des amis qui peuvent coucher sur le divan chez vous, ça limite beaucoup l'aspect social d'avoir un condo.  Pour moi la grandeur c'est important pour le social. Mon loft à Montréal je n'ai que 7 place assise, ça ne fait pas de gros banquets...

Reconnaissons d'abord que le pourcentage des ménages (households) ne comptant qu'une seule personne est très élevé.  On pourrait présumer que de tels "ménages" n'ont besoin que de peu d'espace.  Pourtant, quand on consulte les statistiques (les plus récentes), on s'étonnera peut--être de découvrir que plusieurs occupent des maisons!  Selon les données du recensement de 2016, il y a 14 millions de logements au Canada, dont 4 millions sont occupés par des personnes seules;  ces 4 millions de logements comprennent 1,3 millions de maisons individuelles plus 350,000 jumelées ou en rangée. Le reste se trouve dans des appartements de superficie variable --ce qui inclut évidemment des très petits.  

Ce que ces chiffres ne disent pas, ce sont les circonstances particulières de ces personnes vivant seules.  La plus importante selon moi est l'âge.  Il y a sûrement une corrélation entre l'âge, le revenu et la richesse accumulée.  Mais les moyens financiers n'expliquent pas tout.  Le mode de vie associé à l'âge est très important, car cela détermine largement le besoin d'espace; un jeune travaille beaucoup et sort beaucoup (restaurants, loisirs/spectacles/sports etc); sa vie se passe à l'extérieur du logement, nécessaire pour dormir et entreposer ses quelques effets personnels; même le petit déjeuner peut être pris à l'extérieur.  A l'autre extrême, une personne retraitée sortira beaucoup moins, mais pourra s'adonner à des activités comme la lecture/l'étude/la recherche, la musique, la peinture, l'artisanat, le conditionnement physique, etc., qui se pratiquent plus aisément quand on dispose de pièces dédiées à chacune d'elles.  Il se peut aussi que cette personne aime recevoir parents et amis pour des "banquets".  Puis entre ces deux extrêmes, on retrouve tous ceux dont l'activité professionnelle se déroule principalement à la maison, ce qui peut nécessiter beaucoup d'espace pour les livres/documents/tables à dessin/ordinateurs en plus d'une salle/bureau pour recevoir les clients.  Et encore une fois, si la personne aime recevoir parents et amis, elle a besoin d"une grande salle à dîner, et peut-être d'une cuisine "de chef".

L'autre élément déterminant c'est le milieu: urbain, rural, banlieue.  Dans une grande ville, l'espace est plus coûteux, ce qui fait qu'on est très motivé à optimiser l'usage de l'espace, et même à le sacrifier au profit d'alternatives (comme le restaurant et les chambres d'hôtels pour les invités, les salles de gym,  etc.); à l'inverse, en milieu rural, il n'y a guère d'alternative à la petite maison.  Quant à la maison de banlieue, c'est un "choix" qui n'en est peut-être pas tellement un qui soit délibéré, mais plutôt une conséquence d'une séparation, d'un divorce ou d'un décès.  Une personne choisit de rester --pour un temps.

Dans un marché immobilier dynamique, il est facile de changer de type de logement (d'un micro à un moyen/grand logement à une maison puis à l'inverse), au gré de l'évolution de nos besoins.  Cependant, chaque changement (déménagement, et s'il y a lieu vente/rachat) comporte des coûts.  Au début de notre vie d'adulte,  les changements radicaux risquent d'être plus fréquents: il vaut peut-être mieux alors de louer --ça facilite la mobilité.

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a une heure, p_xavier a dit :

Chose intéressante reprise de SSP.  On blâme beaucoup l'immigration à Vancouver pour les coûts, mais les charges de la ville pour le développement est d'environ 220 256$$ incluant tous les permis et taxes, et ça, pour un condo de 700pi2 au coût de 840 000$. Les frais de l'ARTM sont ridiculement bas pour le REM, à Vancouver on parle de 330-425$ de taxes pour le transport collectif par pi2 (!).  Pour une maison moyenne, c'est 644k$ en frais de toutes sortes.

https://www.vancourier.com/real-estate/taxes-fees-make-up-26-of-new-vancouver-condo-cost-1.23317340

 

Ouais, j'avais un peu conscience de cet état de fait, sans connaître les "chiffres exacts".  Ce que j'aimerais faire remarquer (et qui est absent de l'article cité) est que ces charges ont pour effet de hausser le prix d'équilibre (=le prix de vente) de toutes les habitations, pas seulement celles qui sont maintenant soumises aux dites charges.  En d'autres termes, elles profitent aux propriétaires existants (=gain de capital potentiel).

Cependant, une analyse plus approfondie devrait aussi  pouvoir examiner la question suivante: qu'adviendrait-il si les charges étaient abolies?  Serait-il correct de prétendre que les prix baisseraient d'autant?  -- Je ne crois pas, et voici pourquoi: posons que les coûts de construction (donc à l'exclusion des terrains et des charges) sont indépendants du niveau de ces dernières.  Le prix de vente (p) sur le marché est composé des éléments suivants: w) terrain + x) construction +y) charges +z) profit (variable selon les conditions du marché, mais au moins suffisant pour encourager de nouvelles constructions).   

Evidemment, le niveau de la demande (D) dépend  du prix (p).  Il me semble raisonnable de penser qu'à Vancouver, l'actuel point d'équilibre* entre l'offre (O) et la demande (D) résulte en une pénurie.  Si  p diminuait parce que y) était supprimé (=0), le volume (quantité) d'offre et de demande au point d'équilibre augmenterait: la pénurie s'estomperait (un peu ou beaucoup, ça dépend).  Mais (et c'est là le point de cette discussion),  est-ce que p baisserait autant?  En d'autres mots, ne serait-ce pas une "belle occasion" pour augmenter w et z?  En effet, il suffirait que la variation (positive) de w+z soit légèrement inférieure à la baisse (ou l'abolition complète) de y pour fournir une certaine baisse de p qui plairait à "tout le monde" (Une façon de parler, car dans les faits, plusieurs s'attendraient à ce que la baisse corresponde exactement à la suppression de w.  

Les détenteurs des terrains et les bâtisseurs (pas identiques aux promoteurs immobiliers, qui eux peuvent être les deux à la fois) ne se comporteront pas nécessairement de la même façon.  Ça dépend de l'état de la concurrence: oligopole ou concurrence quasi-parfaite?  Ça dépend aussi de la fiscalité: les gains de capital ne sont pas taxés comme les profits d'exploitation.  Mais il y a plus encore: même si par bonheur les prix étaient baissés intégralement à hauteur de l'abolition (ou diminution) des charges,  il se pourrait que la capacité de l'industrie à s'adapter (produire davantage) soit limitée, du moins à court terme. 

Finalement, une autre (encore!) question se pose: si les charges sont abolies (ou diminuées substantiellement), d'où proviendrait le manque à gagner?  Car après tout, ces charges ne sont pas des "punitions", elles constituent une source de financement pour des fins collectives comme l'amélioration du TEC.  Les sources alternatives devraient inévitablement provenir du trésor public (= taxes); la seule différence serait que le fardeau serait supporté par une base plus large.  On en arrive donc à une question d'équité (justice).    

* Aussi bien dire dans ce cas qu'il y a déséquilibre!  Il y a un besoin qui n'est pas comblé, parce que le prix excède la capacité de payer.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Restore formatting

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.


  • Similar Content

    • By acpnc
      OPINIONS
      CHRONIQUE
      Sylvain Ménard
      19/05/2015 Mise à jour : 19 mai 2015 | 1:14 Ajuster la taille du texte
      Échapper le Plateau
      Par Sylvain Ménard
      Métro
       
      http://journalmetro.com/opinions/sylvain-menard/779308/echapper-le-plateau/
       
      J’ai vu deux Plateau en fin de semaine. Celui de dimanche, baigné de soleil, où les promeneurs sortaient littéralement par toutes les craques du trottoir. L’autre, celui de samedi, tout sombre et triste au centimètre cube. Sur Laurier, le temps était long, et le vide déprimant.
       
      Vous connaissez l’histoire : la mise en place du système de vignettes pour le stationnement des résidants est un coup dur à encaisser pour les marchands du coin. Un autre… Déjà qu’on avait l’impression de jouer aux serpents et échelles pour se rendre dans le quartier en bagnole, désormais, il est virtuellement impossible de se garer le temps de faire ses emplettes. Pour plusieurs commerçants, la taloche sera fatale.
       
      J’en ai visité plusieurs. Des «de longue date» qui sont inquiets. Des nouveaux qui ont misé leur chemise pour se lancer en affaires et qui sont sur le point de se retrouver tout nus dans le chemin. Ils avaient choisi l’avenue Laurier parce qu’il y avait là, depuis toujours, une sympathique cohabitation entre le commerçant et le résidant. Ça, c’était avant.
       
      Aujourd’hui, il y a ce fameux – pour ne pas dire furieux – maire d’arrondissement qui est en train de tout foutre en l’air avec son désir obsessif et maladif de chasser tout ce qui roule hors des limites du territoire dont il se croit l’unique dépositaire. Un idéaliste qui, au nom des résidants du coin, est en train de tuer toute activité commerciale là où, depuis toujours, des travailleurs gagnent leur vie. En voulant artificiellement monter les uns contre les autres (on dit diviser pour mieux régner), cet homme est en train de causer un tort irréparable au Plateau. Quand j’entends son estafette de service Marie Plourde – eille, Marie Plourde, on rit pu… – déclarer que l’opération vignette répond à un besoin parce que 600 stickers ont été vendus en un mois, tout en omettant de dire que les résidants du coin n’ont pas le choix de s’en procurer une s’ils ne veulent pas se faire coller des contraventions au quotidien, il y a de quoi se poser des questions sur l’honnêteté intellectuelle et sur l’honnêteté tout court de ces ayatollahs de l’urbanisme.
       
      On attend après quoi pour les empêcher de continuer le massacre? Dans 30 secondes, il sera minuit.
    • By IluvMTL
      Vivez ou revivez le Panel Vision 2019 : La revitalisation du sud-est de Ville-Marie, un événement réunissant 3 des plus grands acteurs immobilier de Montréal et traitant des sujets les plus actuels de ce domaine qui nous unit ! 🎥🤩
      Merci encore à Vincent Chiara (MACH), Laurence Vincent (PRÉVEL) et à Patrick Lebire et Philippe Olivier Bouclin (Groupe Sélection) pour le partage généreux de leur vision, de leur expertise et de leur expérience. Nous en sommes ressortis inspirés !
      https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2223296981073308&id=108545022548525
      Inscriptions fermées
      EXCLUSIF AUX MEMBRES
      PANEL VISION : 
      LA REVITALISATION DU SUD-EST DE VILLE-MARIE, PROCHAIN PÔLE MAJEUR DE LA VILLE
      4 avril 2019
      Mentorat
      Des joueurs d'expérience et de grands bâtisseurs partageront leur vision de la revivification du sud-est de Ville-Marie, un secteur à l'aube de connaître un important essor et de devenir un pôle majeur de la Métropole.

      Nos invités et grands développements sous la loupe :

      Vincent Chiara, Président et fondateur, GROUPE MACH
      Quartier des lumières

      Laurence Vincent, Coprésidente, PRÉVEL
      Terrain voisin du Pont Jacques-Cartier

      Patrick Lebire, Directeur principal, Développement &
      Philippe Olivier Bouclin, Directeur immobilier, GROUPE SÉLECTION
      Brasserie Molson

      Au coeur des échanges :
      * Vision pour les derniers terrains d'envergure du Centre-Ville
      * Présentation des ambitieux projets qui y marqueront l'horizon
      * Dynamique du secteur
      * Enjeux : le 20 / 20 / 20, investissements locatifs vs revente
      * Design architectural, création de milieux de vie optimisés et inspirations internationales
      * Connexion avec le secteur du Vieux-Port
      * Nécessités en infrastructures 
    • By IluvMTL
      Port de Montréal
       
      Installations

       
      Accueil À propos du Port Carrières Nous joindre Médias English  
       
      ENTREPRISES
       
      LE PORT, PARTENAIRE D'AFFAIRES
      Nos avantages Plateforme intermodale Ouvert toute l'année Sûreté au port Statistiques Représentation - Europe / É-U / Asie Contacts à l'Administration portuaire Services fréquemment demandés Liens utiles aux entreprises Appels d'offres Magazine Port Info  
       
      OPÉRATIONS
      Arrivées et départs des navires Services programmés de conteneurs Pratiques et procédures Permis et autres documents MARSEC Avis aux usagers Services aux navires TarifsPassPortRéseau de caméras Internet    
      INFORMATIONS SUR LE PORT
      Répertoire du Port Carte des installations Carte du Port de Montréal Carte d'accès au siège socia lRoutes d'accès aux terminaux Information aux camionneurs Carte régionaleLois et règlements Conditions générales d’occupation FAQ    
       
      COMMUNAUTÉ
       
      PRÉSENTATION DU PORT
      Commerçant maritime mondial Le Port en chiffres Statistiques Moteur de développement économique Le Port au fil de son histoire Niveaux d'eau Maison des marins Présentation et discours Publications Carnet de bord – Le magazine des amis du port Devenez un ami du port PhotosVidéos  
      ENGAGEMENT SOCIAL
      Développement durable Environnement  
       
      PROJETS
      Travaux secteurs Maisonneuve et Viau  
       
      CROISIÈRES
       
      CROISIÈRES INTERNATIONALES
      Arrivées et départs des navires Montréal, destination touristique Accès à la gare maritime FAQ Photos Vidéos Liens utiles  
      CROISIÈRES INTÉRIEURES
      Liens utiles  
       
      BATEAUX DE PLAISANCE
      Liens utiles
    • By p_xavier
      https://www.tvanouvelles.ca/2019/01/04/en-route-vers-une-prochaine-station 
      Quelques erreurs dans le texte mais ça résume bien les projets STM en 2019.
       
    • By p_xavier
      Des transports collectifs en mouvement…
      La grande réforme dans l’organisation des transports collectifs de la région métropolitaine de Montréal s’est concrétisée le 1er  juin 2017, alors que deux nouvelles entités ont pris la relève de l’Agence métropolitaine de transport (AMT) et des autorités organisatrices de transport (AOT) des couronnes nord et sud :
      L’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) est responsable de la planification, de l’organisation et du financement des services de transports collectifs pour la grande région métropolitaine de Montréal. Elle favorise l’intégration des services entre les différents modes de transport. Le Réseau de transport métropolitain (connu sous exo) est responsable sous mandat de l’ARTM, d’exploiter sur son territoire les services de transport collectif réguliers par autobus (couronnes nord et sud) et par trains de banlieue, incluant le transport adapté pour les personnes handicapées). Le Réseau de transport de Longueuil (RTL), la Société de transport de Laval (STL) et la Société de transport de Montréal (STM), continuent de fournir leurs services respectifs, sous le mandat de l’ARTM.