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Marché immobilier résidentiel de Montréal : actualités

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Publié le 10 janvier 2019 à 09h18 | Mis à jour le 10 janvier 2019 à 09h21

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/immobilier/201901/10/01-5210541-immobilier-locatif-la-construction-a-un-sommet-en-30-ans.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics__4244223_section_POS2

Immobilier locatif: la construction à un sommet en 30 ans

La construction de logements locatifs était en baisse... (Photo Andre Pichette, La Presse Photo; Andre Pichette)

La construction de logements locatifs était en baisse à Montréal, mais en hausse en banlieue.

Photo Andre Pichette, La Presse Photo; Andre Pichette

ANDRÉ DUBUC
La Presse
 

Grâce à l'ajout de plus de 11 000 logements locatifs, la construction résidentielle a été aussi forte qu'en 2017 avec environ 25 000 mises en chantier dans la région montréalaise, indique la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) dans un récent bilan de 2018. Les deux dernières années ont été plus actives que les précédentes, où l'activité tournait autour de 18 000 nouveaux logis.

L'an dernier, le logement locatif a volé la vedette. Il s'est construit 11 468 appartements, en hausse de 11 % par rapport en 2017. C'est le plus fort volume de construction pour ce type de logements depuis 1987, alors que Robert Bourassa était premier ministre du Québec et que le cinéaste Ricardo Trogi terminait son secondaire.

Sur les 11 468 logements locatifs, 10 100 étaient des appartements locatifs dits traditionnels et 1368 représentaient des appartements en résidence pour personnes âgées, où une baisse a été observée dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal en 2018.

La construction de logements locatifs était en baisse dans l'île, mais en hausse en banlieue.

 

Terrains chers

« Un peu moins d'une mise en chantier sur deux dans la RMR de Montréal était destinée au marché locatif, un record depuis que nous avons des données à ce sujet, soit depuis le début des années 80 », précise Francis Cortellino, analyste de marché pour la SCHL. À l'opposé, la part de marché des unifamiliales, à 18,6 % des mises en chantier, est à un creux historique.

Il se construit de moins en moins de maisons parce que les terrains disponibles se font rares et sont chers.

« Les taux d'inoccupation relativement faibles [2,6 % en 2018], la demande plus forte provenant des jeunes ménages, ainsi que le vieillissement de la population, ont tous été des facteurs ayant stimulé la construction résidentielle dans le segment du marché locatif », ajoute M. Cortellino.

Un record aussi pour le Québec

Dans l'ensemble des centres urbains de 10 000 habitants et plus du Québec, les mises en chantier dans le locatif se sont également démarquées. Au chapitre provincial, ce sont 20 184 logements locatifs qui ont été construits sur un total de 40 821 mises en chantier, là aussi un sommet. Il s'est bâti 10 019 condos et 10 485 maisons unifamiliales.

« Étant donné le vieillissement de la population et le resserrement du marché locatif, c'était attendu, fait savoir Kevin Hugues, économiste provincial de la SCHL. J'ai répété pendant de nombreuses années que le jour venait où on verrait la croissance des ménages âgés avoir un impact important sur le marché. Ce jour est maintenant arrivé. »

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https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1146161/prix-maisons-condos-royal-lepage-etude-proprietes

Le marché immobilier de Montréal croît plus rapidement qu'à Vancouver ou à Toronto

Publié aujourd'hui à 4 h 22

Le prix médian d'une propriété de la région du Grand Montréal a franchi la barre des 400 000 $ lors du quatrième trimestre de 2018. 

Le prix des propriétés dans le Grand Montréal a fait un bond appréciable d'octobre à décembre, si bien que pour un deuxième trimestre de suite, le taux de croissance des prix dans le secteur de l'immobilier a été plus important dans la métropole québécoise qu'à Toronto ou à Vancouver.

C’est du moins ce qui ressort d’une étude menée par l'agence immobilière Royal LePage. L’entreprise précise toutefois que, pour une propriété similaire, les acheteurs doivent encore débourser le double dans le Grand Toronto et le triple dans le Grand Vancouver.

« Le marché immobilier de [Montréal] a repris le rythme et attiré la demande de par sa stabilité », indique l’étude. Dominic St-Pierre, vice-président et directeur général de Royal LePage pour la région du Québec, ajoute que 2018 a été « l’année de tous les records sur le marché immobilier du Grand Montréal ». Il croit que la métropole maintiendra sa position de tête sur le marché immobilier canadien pour l’année 2019.

Les données de l’étude sur le prix des maisons de Royal LePage établissent le prix médian des propriétés – condos, maisons de plain-pied et maisons à deux étages – du Grand Montréal à 407 230 $ pour le quatrième trimestre de 2018, une augmentation de 4,1 % comparativement à la même période en 2017.

Dans le Grand Toronto, la hausse des prix au quatrième trimestre de 2018 par rapport à la même période en 2017 a atteint 3,4 % – pour s’établir à 843 641 $ – et dans le Grand Vancouver, 2,2 % – pour s’établir à 1 275 965 $, le prix médian le plus élevé au Canada.

Pour l’ensemble du pays, le prix médian d’une propriété au quatrième trimestre était de 631 233 $, soit 4 % de plus que pour la même période un an plus tôt.

Le Grand Montréal au premier rang pour y rester

Dans le Grand Montréal, toujours au quatrième trimestre, le prix médian des maisons à deux étages a atteint 517 190 $, une hausse de 3,5 % par rapport à la même période en 2017, indique l’étude. Le prix médian des maisons de plain-pied s’est établi à 315 257 $, un bond de 5,1 % d’une année à l’autre. Quant au prix médian des condos, il a augmenté de 4,9 % et était de 328 254 $.

Dans l'Ouest-de-l'Île, la croissance du prix médian des maisons à deux étages s’est un peu calmée à la suite de quelques trimestres fulgurants et s’établit à 522 701 $. C’est le prix des maisons de plain-pied qui a pris le relais, avec un bond de 11,1 % au quatrième trimestre par rapport à 2017 pour atteindre 403 752 $. « Nous expliquons ce revirement de situation par la demande concentrée pour les maisons à deux étages dans une fourchette de prix de 300 000 $ à 350 000 $, ce qui est sous la médiane », indique M. St-Pierre.

Pour ce qui est du nombre de propriétés vendues au quatrième trimestre dans le Grand Montréal, Royal LePage établit que les maisons de plain-pied ont fait un bond de 0,3 %, les maisons de deux étages, de 2,6 %, et les condos, de 11,8 %, comparativement à la même période en 2017.

Et que nous réserve 2019? Avant même la publication de son étude sur le prix des maisons, Royal LePage avait indiqué que le Grand Montréal devrait se maintenir au premier rang des villes canadiennes pour la hausse du prix des propriétés, avec une augmentation de 3 %, contre 1,3 % dans le Grand Toronto et 0,6 % dans le Grand Vancouver.

« Le Grand Montréal restera un marché à l’avantage des vendeurs pour 2019, et probablement au-delà. Il y a une frénésie dans le marché montréalais due à son abordabilité par rapport aux autres villes canadiennes et aux conditions économiques qui n’ont jamais été aussi bonnes, incluant la hausse des salaires », conclut Dominic St-Pierre.

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http://journalmetro.com/actualites/montreal/2049547/record-de-ventes-de-proprietes-a-montreal-en-2018/

Record de ventes de propriétés à Montréal en 2018

Mise à jour    : 14 janvier 2019 | 15:54

Par Henri Ouellette-Vézina
Métro

Près de 47 000 ventes ont été réalisées en 2018 sur le marché immobilier résidentiel de la grande région métropolitaine, d’après un rapport de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) paru lundi, ce qui constitue un record pour Montréal.

Il s’agit là d’une augmentation de 5% par rapport aux ventes enregistrées en 2017 dans la métropole. La FCIQ affirme être «agréablement surprise» par la performance du marché, «dans un contexte où les règles hypothécaires ont été resserrées» cette année.

Depuis le 1er janvier 2018, les nouveaux acquéreurs d’une propriété qui choisissent une première mise de fonds de 20% et plus doivent effectivement procéder à une «simulation de crise» (en anglais, le stress test) afin d’avoir accès à un prêt bancaire. L’exercice consiste essentiellement à prouver sa capacité d’assumer de hauts taux d’intérêt.

Plus étonnant encore: tous les types de propriétés semblent avoir un connu une hausse de leurs ventes cette année. C’est la copropriété, selon le rapport de l’organisme, qui a été la plus populaire, avec une augmentation fulgurante de 14% des ventes. Les immeubles de deux à cinq logements affichent quant à eux un gain de 3%, pendant que les maisons unifamiliales semblent moins populaires, avec 1% de ventes supplémentaires.

Seule la région de Saint-Jean-sur-Richelieu n’a pas vu ses revenus de ventes bondir en 2018, ceux-ci ayant chuté d’un point de pourcentage. La Rive-Sud, la région de Laval, la Rive-Nord, Vaudreuil-Soulanges et l’île de Montréal affichent des rendements positifs.

4% : La croissance des prix n’y échappe pas non plus, le prix médian des maisons unifamiliales ayant notamment bondi de 4% en 2018. «C’est la plus forte hausse de prix en huit ans, après celle de 7% en 2017», analyse la FCIQ dans son rapport. Idem pour les plex, dont le coût moyen atteint plus de 500 000$, soit une augmentation considérable de 8% par rapport à l’an dernier.

Ces prix augmentent précisément parce que l’offre se fait de plus en plus rare, d’après l’organisation immobilière. Celle-ci constate dans son rapport que le nombre de propriétés en vente «s’est replié pour une troisième année consécutive». En fin d’année, 22 890 d’entre elles étaient disponibles, une chute flagrante de 17% à Montréal. «La rareté de l’offre d’unifamiliales par rapport à la demande est indéniable sur l’île de Montréal», ce qui crée un marché «nettement» à l’avantage des vendeurs, observe la FCIQ.

À l’échelle du Québec, la Fédération estime qu’un peu plus de 86 500 ventes ont été enregistrées cette année. Une hausse, encore là, de 5% par rapport à 2017. «L’année s’est vraiment terminée sur une excellente note, avec 18 858 transactions conclues au [dernier] trimestre de 2018 sur tout le marché résidentiel québécois. C’est 6 % de plus qu’à la même période en 2017», a précisé un analyste de la FCIQ, Yanick Desnoyers « Il s’agissait du meilleur résultat en 18 ans pour un quatrième trimestre», d’après lui.

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