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etienne
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Harper disagrees with pessimistic report on Canadian housing market

 

Wed Sep 24, 1:46 PM

 

Conservative Leader Stephen Harper says he disagrees with a report by brokerage firm Merrill Lynch that warns Canada could be headed for a housing and mortgage meltdown similar to the one that has devastated the United States economy.

 

The report, issued Wednesday by Merrill Lynch Canada economists David Wolf and Carolyn Kwan, said many Canadian households are more financially overextended than their counterparts in the U.S. or Britain.

 

They said it's only a matter of time before the "tipping point" is reached and the housing and credit markets crack in Canada.

 

"I don't accept that conclusion, not at all," Harper told reporters on tour in British Columbia.

 

"We have seen the housing market and the construction market much stronger in Canada than in the U.S.," he said.

 

Harper said Canadian financial institutions have also taken a different approach to lending than their American counterparts.

 

"We don't have the same situation here with the mortgages as was the case in the U.S. with the subprime mortgages there," he said. "So, therefore, I think that our market is in a much stronger position."

 

The report acknowledges that the analysis is more pessimistic than the prevailing view.

 

Many economists have been saying that Canada's housing and banking sectors are much more stable than their American counterparts, and will likely slow down but not crash.

 

But Merrill Lynch Canada - whose U.S. parent is one of the biggest victims of a crisis in financial markets arising from the American housing and mortgage meltdown - said Canadians should be wary.

 

Household net borrowing in Canada amounted to 6.3 per cent of disposable income in 2007, which is more than households in the U.K. and not far off the peak reached by U.S. households in 2005.

 

The report also said housing prices are now falling and inventories of unsold homes are rising sharply in Canada, suggesting that this market turnaround will not be a transitory phenomenon.

 

However, the prevailing view is that Canada's lenders have issued few of the type of subprime mortgages that sparked the U.S. crisis. In addition, a recent study showed that Canadian residential properties are not overvalued in most cities.

 

With files from the Canadian Press

 

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J'ai beaucoup de misère à voir comment il peut y avoir une surchauffe de prix dans la région de Montréal quand ces mêmes prix ont augmentés de manières constante et ordonnées... c'est quand même abordable.

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I don't think that we are going to have the same issues as the US, but I know someone who works as an agent for REMAX and he told me that it slowed down in the last year. Prices are starting to become too high for those that wanna buy so it will stabalize, but I can't believe that we will not catch a bit of what happened south.

 

2 yrs ago, I remeber that my friend went out with this girl whose mother was a branch manager of a bank in ste-eustache and she told him that they lent me to some ppl that probably can't afford it. One case was a lady and her husband working for 12-13 $ per hour each and they lent them money to buy a home ( not sure if condo or house). I am sure that there are other cases like that. Whatever happeed south will have some effects on us.

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It slowed down alot for resale, agents called me everyday so i sign with them.. but i managed to sell my condo on my own... the same for the house I bought, the guy wasn't using an agent either.

 

Some Canadian banks aren't very strict about lending money, CIBC and TD are good example, National Bank on the other hand are very strict and refuse a great deal of people (my wife works there).

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Si Harper a peut-être raison sur la situation différente du Canada pour les hypothèques, je ne suis pas certain qu'on peut éviter un contrecoup de la crise américaines.

 

J'aimerais bien savoir combien d'unités de condos construites ces 10 dernières années à Montréal sont toujours vide... soit parce qu'elles n'ont pas été vendues, soit parce qu'elles ont été acheté comme placement par le même type d'imbécile qui ont créé la crise au States, en empruntant et en spéculant sur la valeur futur.

 

Y'a quelques agents immobiliers qui doivent se demander s'ils vont devoir vendre leur BMW cette année...

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Habitation et crédit - Une débâcle pourrait aussi survenir au Canada selon Merrill Lynch

 

La Presse canadienne

Édition du jeudi 25 septembre 2008

 

Toronto -- Le géant du courtage, de la finance et des services d'investissement Merrill Lynch estime que le Canada pourrait se diriger vers une débâcle de ses secteurs de l'habitation et des prêts hypothécaires semblable à celle qui ébranle l'économie américaine actuellement.

 

Le prix des maisons a grandement diminué aux États-Unis, suite à l'explosion de la bulle immobilière. Au Canada, plusieurs économistes affirment que les secteurs de l'habitation et des banques sont plus stables que ceux des États-Unis et qu'ils vont probablement afficher un ralentissement, mais qu'ils ne s'effondreront pas.

 

Selon l'étude des économistes David Wolf et Carolyn Kwan, plusieurs ménages canadiens fonctionnent davantage au-delà de leurs possibilités financières que leurs vis-à-vis américains ou britanniques.

 

L'atteinte du point de non-retour qui entraînera la chute des marchés canadiens de l'habitation et du crédit n'est qu'une question de temps, affirment-ils.

 

Merrill Lynch Canada admet toutefois que son analyse est plus pessimiste que celles qui prévalent ces jours-ci.

 

Plusieurs autres économistes affirment en effet que les secteurs de l'habitation et des banques sont plus stables que ceux des États-Unis, qu'ils vont probablement afficher un ralentissement, mais qu'ils ne s'effondreront pas.

 

«Nous ne croyons pas qu'il y aura un effondrement semblable à celui que l'on peut observer aux États-Unis», a indiqué James Marple, économiste à la Banque TD, qui souligne que l'accessibilité au logement n'a pas connu un déclin comme ce fut le cas au sud de la frontière.

 

Selon lui, le marché immobilier canadien n'a pas connu, à travers le pays, le genre de saturation qui a mené à la correction massive que doivent subir les États-Unis.

 

Merrill Lynch, dont la société mère est l'une des plus grandes victimes de la crise financière américaine, croit malgré tout que les Canadiens doivent être prudents.

 

Le montant net des emprunts par foyer canadien correspondait à 6,3 pour cent du revenu disponible en 2007, une dette plus élevée que celle des foyers britanniques et près de celle enregistrée chez les Américains en 2005, juste avant l'éclatement de la crise hypothécaire.

 

«Ces données signifient que les ménages canadiens dépassent leurs moyens financiers autant que les États-Unis et que le Royaume-Uni l'ont fait, ce qui va à l'encontre du consensus actuel voulant que les prêteurs et emprunteurs canadiens aient fait preuve de plus de conservatisme durant ce cycle», peut-on lire dans le rapport de Merrill Lynch.

 

Le rapport souligne aussi que les prix des maisons sont maintenant en baisse et que le nombre de propriétés invendues connaît une hausse importante au Canada.

 

Les prêteurs canadiens ont toutefois accordé peu du type de prêts hypothécaires à risque qui ont mené à la crise américaine. Plusieurs analystes ajoutent également que les propriétés canadiennes ne sont généralement pas surévaluées, si l'on considère la force des économies régionales dans les provinces riches en ressources naturelles.

 

L'étude de Merrill Lynch Canada a trouvé écho dans la campagne électorale, le chef conservateur Stephen Harper ayant rejeté la possibilité que le Canada vive une crise de l'habitation similaire à celle des États-Unis.

 

«Je n'accepte pas cette conclusion, pas du tout. Nous avons vu [...] un marché de construction beaucoup plus fort au Canada qu'aux États-Unis. Nous n'avons pas du tout la même situation avec les hypothèques», a affirmé M. Harper lors d'un point de presse à Vancouver.

 

Selon lui, la consommation et les institutions financières canadiennes se portent également beaucoup mieux qu'aux États-Unis.

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