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La SEC interdit les ventes à découvert sur les valeurs financières


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    • By LindbergMTL
      Watch live! "Imagine Dragons Live" #ImagineDragonsLive https://twitter.com/i/live/918958843962388481
    • By fmm
      Voici une mise à jour de ce projet :
       
      - Description : 17 étages, 135 unités (25% vendues au 21-06-12)
      - Commerces : 2 premiers étages sont commerciaux : épicerie Métro, pharmacie,...
      - Localisation : entre Peel et Shannon, au sud d'Ottawa
      - Promoteur : Devimco
      - Prix : moy. $390/pi.ca.
      - Livraison : été 2015
      - Pavillon des ventes : 1040 Wellington
      - Site web : http://www.districtgriffin.com
       

       

    • By mtlurb
      Controverse au Québec sur de futurs ports méthaniers
       
      LE MONDE | 01.10.07 | 15h14 • Mis à jour le 01.10.07 | 15h14
      MONTRÉAL (CANADA) CORRESPONDANCE
      es opposants à trois projets de ports méthaniers au Québec réclament un moratoire sur leur développement, en attendant une révision de la stratégie énergétique de la province. Alors qu'il faut réduire les gaz à effet de serre et "s'affranchir de notre dépendance aux énergies fossiles", ces projets auraient pour effet de la prolonger, estime Daniel Breton, porte-parole du groupe Québec-Kyoto.
       
      Deux des trois projets sont bien avancés. Le terminal d'Energie Cacouna, au bord du fleuve Saint-Laurent (200 km en aval de Québec), avec TransCanada Pipelines et Petro-Canada pour promoteurs, a déjà l'accord du gouvernement provincial. Il pourra accueillir, dès 2012, des méthaniers transportant au moins 145 000 m3 de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance de Russie et du Moyen-Orient. Ce GNL sera ensuite gazéifié pour alimenter le marché nord-américain via des gazoducs.
       
      Le sort du deuxième terminal est en train de se jouer, avec décision du gouvernement attendue pour les tout prochains jours. Le projet Rabaska vise à construire un terminal méthanier à Lévis - 10 km en aval de Québec - avec Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge pour promoteurs. Il compte alimenter dès 2010 les marchés québécois et ontarien. Depuis des mois, promoteurs et opposants s'affrontent sur ce projet qui a néanmoins obtenu cet été le feu vert du Bureau d'audiences publiques en environnement du Québec.
       
      Les groupes environnementaux et une partie de la population maintiennent la pression sur Québec, estimant que le projet est trop risqué pour l'environnement et non justifié économiquement. Ils critiquent surtout l'implantation d'une installation à hauts risques dans une zone patrimoniale, non loin d'une ville du patrimoine mondial de l'Unesco, et face à l'île d'Orléans, berceau de la Nouvelle-France. "C'est comme si vous le mettiez devant le Mont Saint-Michel", clame Gaston Cadrin, président du Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu. Sans compter, ajoute-t-il, que le fleuve est une voie difficile pour la navigation etqu' "en cas d'échouage, de collision ou de sabotage, le méthanier deviendrait une bombe".
       
      Le projet est "beaucoup trop risqué pour la population et les écosystèmes", résume l'ancien ministre québécois de l'environnement Thomas Mulcair, devenu député néo-démocrate à Ottawa. Pour la sécurité des personnes, l'emplacement du port et des réservoirs de GNL pose aussi un problème, avec la proximité d'une soixantaine d'habitations et d'une école.
      Mathieu Castonguay, directeur général de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique, rappelle que Rabaska générera, selon les chiffres officiels, 12,8 millions de tonnes de gaz à effet de serre durant le cycle de vie du gaz, soit l'équivalent des émissions de 3,5 millions d'automobiles. Ces émissions seront aussi à la hausse car, en Alberta, la production de pétrole à partir des sables bitumineux, une industrie gourmande en énergie, augmentera grâce à une disponibilité accrue de gaz.
       
      Les promoteurs de Rabaska arguent que le terminal permettra au Québec de diversifier ses sources d'approvisionnement, alors que ses opposants jugent qu'il n'en tirera que plus d'insécurité. M. Breton souligne que la région passera d'une source d'approvisionnement fiable (l'Ouest canadien) à des sources qui le sont moins à ses yeux, comme la Russie, l'Algérie ou le Qatar.
       
      Claude Martel, directeur du Sierra Club-Québec, qualifie ces projets de "marché de dupes" pour le Québec : les voisins américains auront du gaz mais pas l'inconvénient des ports méthaniers. "Tout ce qu'on va faire, note-t-il, c'est ouvrir une valve entre pays producteurs et clients, en nous laissant gérer les risques."
       
       
      Anne Pélouas
       
      Article paru dans l'édition du 02.10.07.
    • By mtlurb
      Montreal's new music defies category
       
      January 22, 2008
      By Jim Lowe Times Argus Staff

       
      Blair Thomson, second from right, applauds members of the Musica Camerata Montréal as they applaud him after the premiere of his “Don’t be afraid of …” on Saturday at McGill University. Left to right are violinist Luis Grinhauz, pianist Berta Rosenohl, flutist Marie-Andrée Benny, cellist Mariève Bock, Thomson and violist Lambert Chen.
       
      Photo: Jim Lowe/Times Argus Musica Camerata MontréalFor its next concert, Musica Camerata Montréal will present "Music of Central Europe," Saturday, March 15, at McGill University's Redpath Hall, 3461 McTavish (at Sherbrooke) in Montreal: Smetana's Piano Trio, Opus 15; Kodaly's Sérénade, Opus 12; and Julius Zarebski's Piano Quintet, Opus 34. Tickets are $30 Canadian, $20 for students; call (514) 489-8713, or go online to www.camerata.ca. MONTREAL – If there is any "Montreal style" of composition, it couldn't be discerned at Saturday's concert by the Musica Camerata Montréal at McGill University's Redpath Hall. The veteran chamber ensemble presented compositions by five contemporary Montreal composers – Serge Arcuri, Jacques Hétu, Robert Rival, Blair Thomson and Claude Vivier – but the works were so diverse in style that there seemed nothing in common save for the traditional instrumentation.
       
      The concert honored the Canadian Music Center, celebrating its 35th anniversary, which makes some 15,000 Canadian scores available free to performers. All composers but Vivier, who died in 1983, were in attendance.
       
      Most fascinating was the work commissioned by Musica Camerata, "Don't be afraid of …" by Thomson (b. 1963), heard in its premier performance. Full of color, mostly subtle pastels, the one-movement piece for flute, clarinet, piano and string quartet opened with ethereal sounds, edged along by quietly sliding pitches. It was atmospheric, but ever-changing in tonality – and atonality – but then things picked up, with a virtuoso violin solo contrasted by pizzicato among the other strings. It became driving with just a bit more stridence, increasing in velocity – coming to a sudden stop.
       
      The up-and-coming Thomson was born and trained in Toronto, but now makes his home in Montreal. A protégé of the late Canadian composer James Tenney (this work is in his memory), Thomson used 21st century rhythmic and harmonic language – with soft edges – and a lot of imagination.
       
      Now in its 38th year, the Musica Camerata Montréal, one of the city's most respected chamber ensembles, uses the mix-and-match style of New York's Chamber Music Society of Lincoln Center in its varying instrumentation. Led by violinist Luis Grinhauz, longtime assistant concertmaster of the Orchestre Symphonique de Montréal, the ensemble has made a name for itself performing unusual chamber works of the 19th and 20th century. The ensemble's high level of playing was quite evident as it moved into the 21st century.
       
      "Les furieuses enluminures" by the Montreal born-and-bred Arcuri (b. 1954) was episodic in nature and often quite exciting. The respected Quebec composer said he was inspired by Medieval illuminations on a church ceiling in Florence. Written for flute (and piccolo), clarinet, piano and string quartet, it opened with striking clashes of chords, followed by the piano supporting a haunting melody played by the others. It was a constant struggle between tonal and atonal, as he wove a colorful tapestry of solos and various groupings, building in excitement – finally fading out with barely audible flute notes.
       
      "Pièce pour violon et clarinette" by Vivier (1948-1938), one of Montreal's most respected composers, was hardly new to the Musica Camerata. The two who played it – Grinhauz and Michael Dumouchel, the OSM's second clarinet – recorded the musical "storytelling" work. At times in parallel, other times in tandem, the two engage in pithy and spicy conversation throughout this little work. It was a delight.
       
      The three-movement Serenade, Opus 45, for flute and string quartet, by Hétu (b. 1938), one of Montreal's best-known composers, didn't challenge the audience much, but it gave pleasure. The opening Prélude was light, lyrical, tonal. The larger-scale Nocturne, opening with a viola lament, mixed the conversational and lyrical and indulged in the passionate, finally proving haunting. The scherzo-like Dance was light with a touch of stridence – but not enough to bite.
       
      Most traditional was the 2005 Piano Trio by Rival (b. 1975), who is not a resident of Montreal but wrote the work while living in the city. The opening Allegro resoluto was substantial and powerful in a Brahms-like way, its drive interspersed by moments of lyricism. The slow movement, Elegy: Largo, was very moving, with lyrical strings, intense piano, then joining in an almost romantic style. The final Dance: Andante, despite a mundane theme, was full of dance rhythms, spiced by unexpected moments such as an atonal piano contrasting the tonal strings, and nice lyrical interlude. Throughout, the writing was largely tonal but with interesting rhythmic juxtapositions.
       
      The Rival benefited from the sensitive and sure-fingered piano of Berta Rosenohl. Marie-Andrée Benny, principal flutist of the Metropolitan Orchestra, Montreal's second, was sensual as well as dexterous in Hétu's Serenade. Violinists Grinhauz and Van Armenian, violist Lambert Chin and cellist Mariève Bock were the able string section. Certainly there were a few intonation and ensemble slips, but this was an able, substantial and convincing performance of some rewarding music.
       
      http://www.timesargus.com/apps/pbcs.dll/article?AID=/20080122/FEATURES14/801220317/1011/FEATURES02
    • By Philippe
      Toutes ces photos appartiennent a Grant Elliot et proviennent de son site: http://grantalias.vox.com/
       

       

       

       

       

       

       
      BONUS
       
      Ou ce trouve cette photo? (INDICE: la route a droite est maintenant un boulevard de banlieue très connu)
       

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