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Les marchés asiatiques et européens remontent, dopés par la perspective d'une interve


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    • By ErickMontreal
      Des concessions de la NFL et de la NBA seraient viables à Montréal
       
      Sports - Argent
      Écrit par Guy Madore
      Lundi, 04 janvier 2010 03:55
      Mise à jour le Lundi, 04 janvier 2010 13:24
       

       
      Montréal est l’une des villes nord-américaines les plus sous-représentées en équipes professionnelles et aurait « les reins assez solides » pour supporter de nouvelles concessions dans la MLS, la NBA, la NFL ou… le baseball majeur.
       
      Cinq ans après le départ des Expos, une récente étude réalisée par un groupe de publications économiques américaines – Bizjournals – révèle que l’agglomération montréalaise est l’un des marchés les plus propices pour le relocalisation d’une équipe ou l’expansion d’une ligue.
       
      Pour arriver à une telle conclusion, les auteurs n’ont cependant pas évalué la ferveur des amateurs pour un sport en particulier, la situation géographique, la disponibilité d’amphithéâtres, la volonté politique des divers paliers de gouvernement, l’intérêt de commanditaires potentiels ni les « préférences » des commissaires des circuits professionnels majeurs.
       
      Bizjournals a plutôt utilisé une valeur plus objective comme le revenu personnel total (RPT), soit la somme de l’argent gagné par tous les résidants d’une région donnée sur une période d’un an, pour statuer sur « l’attractivité » de divers marchés comme celui de la métropole québécoise.
       
      Des données de 2008 (Statistique Canada) montrent que le RPT de Montréal s’élève à 127,73 milliards de dollars (G$) – tous les montants sont en dollars américains.
       
      Capacité pour trois autres ligues
       
      En tenant compte des revenus des équipes et du prix moyen des billets, Bizjournals a pu déterminer le niveau de RPT nécessaire pour « supporter » une équipe de chaque ligue :
       
      Si l’on soustrait une somme de 37,3 G$ applicable à la présence du Canadien, Montréal disposerait encore d’un revenu personnel disponible (RPD) d’un peu plus de 90 G$. Assez pour ravoir une concession du baseball majeur. Ou pour accueillir une équipe d’expansion de trois ligues réunies (NFL, NBA et MLS).
       
      Il est bon de rappeler que cette analyse n’a pas considéré l’influence de deux autres formations de circuits « mineurs », en l’occurrence les Alouettes (LCF) et l’Impact (USL-1).
       
      Cette étude ne fera pas plaisir à ceux qui « plaident » pour le retour d’une équipe de la LNH à Québec. Le niveau du RPT (27,7 G$) de la Vieille Capitale ne serait pas suffisant pour « supporter » un club du circuit Bettman. D’un point de vue statistique, Québec ne pourrait accueillir que deux concessions… de la MLS.
       
      Baseball : marché saturé
       
      L’analyse de Bizjournals a porté sur 81 marchés aux États-Unis et au Canada qui disposent d’un RPT de plus de 25 G$ et sur Green Bay, au Wisconsin, le seul marché sous cette barre doté d’une équipe professionnelle majeure (Packers, NFL).
       
      Il en ressort que le baseball majeur ne pourrait pas élargir ses cadres à moins de s’établir dans le sud de la Californie (San Bernardino-Riverside), dans la région de New York (au New Jersey) ou à… Montréal.
       
      En contrepartie, c’est la MLS qui aurait l’embarras du choix pour implanter ses équipes d’expansion. Quarante-deux (42) marchés potentiels ont été identifiés, dont six au Canada : Calgary, Winnipeg, Hamilton, Ottawa, Montréal et Québec. Toronto a adhéré à la MLS en 2007 et Vancouver se joindra à cette ligue en 2011.
       
      Dix-huit (18) nouveaux marchés ont un RPT suffisant pour accueillir une concession de la NFL, dont Los Angeles qui est un choix logique. Parmi les villes « candidates », on retrouve trois autres agglomérations californiennes ainsi que Montréal, Rochester, Las Vegas et… Honolulu.
      Le Stade olympique a vibré au rythme des Alouettes, lors de la finale de l'Est le 22 novembre dernier. L'étude de Bizjournals laisse croire qu'il pourrait en faire autant, régulièrement, pour faire vivre une équipe de la NFL... ou du baseball majeur.
      Photo d'archives Rogerio Barbosa
       
      La NBA compte 17 marchés « inexploités », dont San Jose, Birmingham, Las Vegas et Montréal.
       
      Enfin, la LNH disposerait de 16 marchés potentiels, mais aucun situé au Canada. Las Vegas est encore en lice, tout comme Houston, Tulsa et Richmond.
       
      Pour consulter un tableau présentant les marchés « disponibles » dans chaque ligue, cliquez ici.
       
      Déficits de RPT
       
      L’étude de Bizjournals a aussi établi que plusieurs équipes évoluaient dans des villes ne possédant pas suffisamment de RPT.
       
      On en dénombre 17 dans la NFL, 13 dans le baseball majeur, 11 dans la NBA, neuf dans la LNH et seulement trois dans la MLS.
       
      Six marchés ont été identifiés comme ayant un déficit de RPT de plus de 45 G$ : Cleveland, Kansas City, Milwaukee, Phoenix, Pittsburgh et Tampa-Saint Petersburg.
    • By rosey12387
      Collège Marianopolis: feu vert à une version réduite du projet
       
      Martin Croteau
      La Presse
       
       
      Site du promoteur: http://www.msurlamontagne.com/
    • By bxlmontreal
      Un festival de clichés mais une grosse audience le matin(4 millions).
       
      Montréal:
      Montréal, deuxième ville francophone du monde après Paris attire chaque année de plus en plus de jeunes en quête de rêve américain et de qualité de vie. Quelle magie opère donc cette ville, américaine pour les européens, européenne pour les américains ?
       
       
      http://telematin.france2.fr/?page=chronique&id_article=36924
    • By peekay
      Y-t-ils des forumers qui ont remarqués un net amélioration de traffic sur décarie nord les soirs?? C'est incroyable! Depuis le mi-décembre, je remarque un 50% à 80% de réduction du traffic! Des jours je peut me rendre jusqu'à Jean-Talon avant un relantissement. On parle meme pas d'un bouchon! Juste un petit relantissment!
       
      Check l'image. On parle de 17h15 un vendredi après-midi. vert jusqu'à J-T.
       
      Ca fait deux mois de ça! Se pourrait-il que la A30 fait une telle différence?!?
       
      WTF
       
       

    • By ProposMontréal
      Du Globe and Mail
       
      In Montreal, delicate design gestures help us forget the big scandals
       
      By day and by night, there are adults flying through the air at Montreal’s Quartier des Spectacles on oversize, colourful swings. Streams of cyclists whip by on dedicated bike paths. Warmed by the spring sunshine, students and gallerygoers lounge on the steps at Place des Arts, where the joys of museum, opera and symphony are recognized with fortissimo.
       
      It would seem that everything is just as it should be in Montreal, where bonhomie thrives and an art has been made of small-scale urban architecture. In the leafy neighbourhood of Saint-Louis, where many artists have made their homes, the ghost of architect Luc Laporte lives on. From an 1880s commercial building on Rue St. Denis, he punched a generous, rounded arch through the masonry to connect his instant landmark bistro directly to the street; rather than depending on loud signage, he preferred to emphasize the building as sign. L’Express is a classic, with a heated, black-and-white tiled front terrace, still beloved – still packed – 33 years after he designed it.
       
      But the sweetness of the small architectural intervention is sadly being offset these days by the weight of large public works gone wrong. The corruption charges levelled against Montreal politicians have contaminated the reputation of the venerable metropolis. Last October, the city froze all non-essential public-works projects following widespread allegations of impropriety. With more arrests being made and former mayor Gérald Tremblay now ousted from office, it’s as if a slick of toxic oil is creeping along the streets, darkening the large civic projects touched by city builders and the SNC-Lavalin engineering firm. The Montreal-based global entity had its tentacles in many of the big public-sector works in the city, including the Maison Symphonique, with its handsome wood-lined concert hall but bargain-basement public lobbies; the shiny new planetarium on the eastern edge of the city; and the still-incomplete McGill University Health Centre hospital, a massive behemoth, estimated to cost $2.35-billion, and as ugly as its multilevel parking garage. It’s impossible to travel through these facilities without contemplating what troubling scenarios might have gone on.
       
      For now, then, it’s the modest, meaningful works of architecture and joyous pop-up landscapes that are left standing with integrity fully intact. Like the fans of L’Express, Montrealers are right to turn to them as places that citizens can depend on. In the open, and often under the open sky, is where the healing can begin. When, during last weekend’s Portes Ouvertes, I walked the city’s streets touring dozens of young architecture firms and funky design studios in former textile warehouses, the joy of their public-space work was intoxicating.
       
      Wanted, a two-person landscape-architecture firm, finds its motivation in the power of design to effect social change – or simply to contribute more urban comfort and delight. Last summer on Victoria Street, next to the McCord Museum of Canadian History, Paula Meijerink and Thierry Beaudoin installed an urban forest of cushy carpets of purple turf, artificial palm pavilions and curvey benches. People lounged with friends; couples posed among the outlandish neon set piece for their wedding pictures. This month, alongside the McCord, Wanted installs a temporary urban forest – ash trees with their root balls in massive sacks.
       
      Further east at Quartier des Spectacles, the colourful swings, suspended from white steel box frames, have been custom-designed by a six-person studio called Daily tous les jours. Back by popular demand for a third summer, 21 Balançoires (check out the video at vimeo.com/40980676), notes studio principal Mouna Andraos, comes complete with a musical score: The more people swing, the more intricate the melody becomes. The studio has also produced massive sing-a-longs at fairgrounds outside of Minneapolis-Saint Paul and Dallas, offering large microphones and Auto-Tune to evoke decent collective sound.
       
      An installation of projections and sound that they hope will inspire audiences to move like the stars or the Earth is being prepared by Daily tous les jours for the $48-million planetarium. The planetarium’s design features rounded, wood-clad cinemas that push out on the upper levels as aluminum-clad cononical shapes between slanted green roofs. Designed by the city’s competition-winning Cardin Ramirez Julien & Aedifica, with, among other consultants, SNC-Lavalin, the three-level building will help anchor the Olympic grounds.
       
      “It’s definitely a shame, the huge problem the city has,” says Andraos, referring to the corruption scandals. “We’re hoping that some of the projects that we do can create exchanges for people in public spaces, and spark a sense of ownership.”
       
      In the Plateau district, a group of us – including journalists from international design media; Marie-Josée Lacroix, director of Montreal’s Bureau du design; and Élaine Ayotte, a member of the city’s newly formed executive committee responsible for culture and design – are led on a tour that begins by paying design homage to Laporte, who died in 2012. Heritage advisor Nancy Dunton leads our group to a stunning row of grey limestone townhouses fronting onto genteel Saint-Louis Square. Distinctive black steel railings and simple stone stairs on the Victorian exteriors are the work of Laporte, a man variously described as a bon vivant and a curmudgeon, who was often given commissions by local residents who knew him well.
       
      We file into Laporte’s still-functioning live-work studio: At the front, an efficient bar/kitchen – designed with the rigour of a boat’s cabin, complete with built-in cabinets and espresso-maker – sits alongside a work table with shelves lined with historic architecture books. An old photo of the staff at L’Express is propped on the white tile floor. Toward the back of the long, narrow space, Laporte had renovated a horse stable to become his studio, and, past delicate glass doors, a small terrace where vines grow up a brick wall.
       
      It was from here that he designed many of Montreal’s most enduring bars and restos, including the elegant Laloux (1980) with its seamless black-steel front entrance and cream-coloured walls of black-framed mirrors; and the high-end housewares boutique Arthur Quentin (1975) with walls and ceiling lined and strapped in plywood.
       
      Human-scaled and warm to the touch, these are the places that never stop giving back. They continue to amuse and endure in ways very different from those who choose to become their city‘s laughing stock.
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