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    • By greenlobster
      2019 reserve une autre surprise pour nous , une annonce de nouveau bureau Québec est du Canada pour un des Big 5 banques canadien.
      Oui Montréal monte la côte .
    • By ErickMontreal
      *VIDÉO* La transformation du Stade Saputo
       
      (CKAC Sports) – Le début de la saison de la MLS demain à Seattle m'a donné le goût de vous mettre l'eau à la bouche pour 2012.
       
      Si l'on se fie aux propos de Don Garber hier en conférence de presse et à ceux de Richard Legendre sur nos ondes la semaine dernière, la MLS et l'Impact confirmeront l'arrivée du club dans le grand circuit d'ici peu.
       
      Dans un monde idéal, Joey Saputo aurait aimé entamer la première phase d'agrandissement du Stade Saputo cet hiver, pour ensuite pouvoir compléter avec la deuxième étape l'an prochain. Mais la bureaucratie gouvernementale a fait en sorte que le projet a été décalé d'un an.
       
      Sans avoir de confirmation que les paliers de gouvernements ont accepté de se joindre au projet de l'Impact, l'enthousiasme qui se ressent dans le discours de tous et chacun nous permet de croire que ce dossier est réglé.
       
      Après les deux phases d'agrandissements, le Stade Saputo deviendra en effet un réel stade de soccer dont le terrain de jeu sera entouré à 100% d'estrades. Ça permettra à l'Impact de pouvoir accueillir plus de 20,000 spectateurs par match, un pré requis pour la MLS.
       
      Par ailleurs, vous pouvez voir sur le vidéo que l'équipe a aussi l'intention de faire ajouter un petit abri qui viendrait couvrir les quelques rangées les plus hautes des sections extérieures du stade.
      http://www.youtube.com/watch?v=UAHIOVOOcCU&feature=player_embedded#

    • By mtlurb
      Le vendredi 20 juillet 2007
       
      L'Impact en route vers la MLS?

      Patrick Leduc.
      Photo François Roy, La Presse
       
       
       
      Jean-François Bégin
      La Presse
      En embauchant hier l'ex-ministre Richard Legendre à titre de vice-président principal, l'Impact de Montréal a franchi une étape importante sur la route qui pourrait le conduire vers la Major League Soccer.
       
      Taille du texteImprimerEnvoyer

      La nomination de Legendre, qui a présidé à l'agrandissement du stade du parc Jarry à l'époque où il était à la tête de Tennis Canada, est une prise de taille pour l'Impact, dont le nouveau stade est présentement en construction.


       
      «Ma priorité sera de mener à bon port la construction du stade et surtout de faire en sorte de le remplir jusqu'à ce qu'il devienne trop petit et qu'il faille l'agrandir de nouveau», a dit M. Legendre lors d'une conférence téléphonique, hier après-midi.
       
      L'ancien joueur de tennis referme la parenthèse politique ouverte en 2001. Il avait alors été élu sous la bannière péquiste, lors d'une élection partielle dans la circonscription de Blainville. Candidat malheureux lors la course à la direction du PQ qui avait couronné André Boisclair, il a été défait aux élections provinciales, le printemps dernier.
       
      «Je suis content de ce que j'ai fait au cours des six dernières années, mais le 26 mars, la population m'a dit de faire autre chose. Je suis content de revenir dans le sport, car c'était mon premier choix», a dit M. Legendre.
       
      Comme ministre responsable du Loisir et du Sport dans le cabinet de Bernard Landry, Legendre avait participé au sauvetage et à la relance de l'Impact à titre d'organisme sans but lucratif, en 2002. «J'ai vu la façon dont il a mené le dossier de l'Impact et les dossiers de sport en général, a dit le président de l'Impact, Joey Saputo. Il va aider l'Impact et le soccer. C'est la personne idéale pour mener notre sport et notre équipe au prochain niveau.»
       
       
      La tentation de la MLS
       
       
      À en juger par les propos tenus hier par M. Saputo, le prochain niveau, ça risque fort d'être la MLS. La ligue née en 1996 offre le meilleur calibre de soccer professionnel en Amérique du Nord. Elle vient d'accueillir en grande pompe sa première authentique super-star, David Beckham, qui fera demain ses débuts dans l'uniforme du Galaxy de Los Angeles, si sa blessure à une cheville est suffisamment guérie.
       
      «Dans le passé, je disais non à la MLS, parce que je n'aimais pas la structure de la ligue. Mais celle-ci est en train de changer et mon opinion change aussi», a indiqué Saputo.
       
      Tant mieux. Le succès phénoménal de la Coupe du monde U-20, qui a attiré 240 000 spectateurs au Stade olympique, a prouvé hors de tout doute l'appétit des Montréalais pour du soccer de qualité. Or, disons-le franchement, la première division de l'USL, dont fait partie l'Impact, n'offre pas toujours du soccer de haut vol. Les accros de foot européen diront que la MLS non plus, mais ce serait quand même un net progrès.
       
      La MLS compte présentement 13 équipes, dont le Toronto FC. L'équipe de la Ville reine a fait ses débuts cette saison et détient l'exclusivité sur le marché canadien pendant trois saisons. Après cela, tout est possible. «Je ne veux pas dire qu'on va être dans la MLS dans deux, trois ou quatre ans, dit Saputo. Mais on va examiner cette possibilité si c'est intéressant. C'est quelque chose qu'on regarde.»
       
      La MLS s'est développée en fonctionnant de manière très centralisée, mais elle offre de plus en plus d'autonomie à ses franchises, selon Saputo. «Si ça continue dans cette direction et que le propriétaire peut plus ou moins décider de la direction de son équipe, on est ouvert.»
       
      Cette ouverture nouvelle explique sans doute l'optimisme affiché par un haut gradé de l'Association canadienne de soccer, qui me confiait récemment sa conviction que l'Impact se joindrait à la MLS en 2010.
       
      Une conviction renforcée par la construction, à l'ombre de la tour olympique, du stade Saputo, qui doit ouvrir ses portes à temps pour la saison 2008 de l'Impact. Le nouvel amphithéâtre pourra accueillir 13 000 spectateurs, mais il sera possible de faire passer sa capacité à 18 000 sièges, de manière temporaire ou permanente. «À 18 000 sièges, ce serait accepté par la MLS», dit Joey Saputo. À titre de comparaison, le BMO Field, domicile du Toronto FC, compte 20 000 places.
       
      Il y a encore beaucoup de fils à attacher avant que la MLS débarque à Montréal. Le succès de foule de l'Impact repose en bonne partie sur des billets peu coûteux qui permettent aux familles d'assister aux matchs. Il faudrait maintenir le plus possible cette accessibilité. Mais ce serait une progression logique pour l'Impact que de passer dans les grandes ligues. Les Raging Rhinos de Rochester ou le Battery de Charleston, c'est bien beau, mais Montréal mérite mieux.
       
       
      Impact international
       
       
      Le succès de la Coupe du monde U-20 a convaincu Joey Saputo qu'il serait viable pour l'Impact de disputer des matchs internationaux pendant la saison morte, à l'automne ou au printemps, contre des clubs mexicains ou sud-américains.
       
      Mais pour jouer en avril ou en novembre, il faut jouer à l'intérieur, au Stade olympique. Et pour jouer au Stade, il faut une surface artificielle. L'Impact examine présentement la possibilité d'investir pour garder au Parc olympique la surface synthétique amovible acquise par la Fédération de soccer du Québec en prévision de la Coupe du monde U-20. Cette surface fait présentement l'objet d'un appel d'offres et pourrait être vendue à une municipalité si une entente n'est pas conclue pour qu'elle reste au Stade.
       
      La faisabilité d'une telle entente serait plus forte si l'Association canadienne de soccer donnait des garanties que l'équipe nationale disputera plus souvent des matchs à Montréal. «L'Association canadienne a vu qu'un match international à Montréal peut avoir du succès et qu'il n'y a pas qu'Edmonton ou Toronto», dit Joey Saputo. Une histoire à suivre.
    • By mtlurb
      Un Canada désuni pour un Québec fort?
       
       
      28/09/2007 14h12
      Ottawa est régulièrement critiqué par les Québécois pour ses tendances centralisatrices. La parade aurait été trouvée: partager le pouvoir entre les différents partis politiques.
       
       
      Et de trois! Après les élections fédérales puis provinciales qui ont toutes les deux porté au pouvoir des gouvernements minoritaires, voilà que les élections partielles de lundi dernier au Québec fragmentent à leur tour le vote et donc le pouvoir. Trois circonscriptions étaient en jeu et trois partis différents ont réussi à faire élire l’un des leurs, soit un bloquiste, un conservateur et un néo-démocrate.
       
      Pas de quoi envisager un raz-de-marée pour qui que ce soit lors de prochaines élections générales. D’autant que le Québec sort renforcé du partage des pouvoirs, les principaux partis cherchant à lui plaire.
      Le Winnipeg Sun l’a bien remarqué et refuse d’accorder trop d’importance à la victoire de Thomas Muclair et du NPD dans Outremont. «N’y voyez pas une transformation du paysage politique au Québec.»
       
      Le NPD pourrait pourtant prétendre à de nouveaux succès au Québec. C’est un parti de gauche, il a reconnu que le Québec formait une nation en 1960 et son droit à l’autodétermination en 1970. Néanmoins, «le NPD reste perçu au Québec comme centralisateur, personnalisant l’idée paternaliste qu'"Ottawa a raison".»
       
      Et c’est maintenant au tour des libéraux d’être mal reçu au Québec. Les élections de lundi l’ont confirmé et désormais on s’interroge sur les causes de leur déroute.
       
      «Plusieurs libéraux soulignent le mauvais effet toujours produit par le scandale des commandites. D’autres s’en prennent à Stéphane Dion et à Jean Charest», écrit The Gazette.
       
      Mais peu importe la cause directe, les libéraux ne font plus recette au Québec. Ils ne sont plus le parti à qui revient presque naturellement le pouvoir au Canada comme durant les 13 ans de l’ère Chrétien et Martin. Ils traînent eux aussi cette image de parti centralisateur. «Ils n’ont pas su changer leur image avec l’arrivée à leur tête de Stéphane Dion», affirme en substance Nik Nanos de l’institut de sondage SES Research, rencontré par The Gazette.
      Mais au-delà des problèmes d’images des uns et des autres, faut-il y voir une méfiance québécoise envers la concentration du pouvoir? Si oui, l’avertissement vaut pour tout le monde, les électeurs québécois ne sont pas prêts de voter en bloc pour un même parti.
    • By mtlurb
      Les jours ou on a été là, étaient très moche, et beaucoup de pluies... les seuls photos que j'ai pu prendre c'est lorsqu'on quittait la ville à bord de l'auto... excusez la qualité.
       































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