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La crise financière actuelle est la plus grave depuis un siècle


mtlurb
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  • Administrator

La crise financière actuelle est la plus grave depuis 50 ans et probablement depuis un siècle, a estimé dimanche Alan Greenspan, l'ancien président de la Réserve fédérale américaine (Fed), jugeant que la tourmente était encore loin d'être terminée.

 

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    • By Fortier
      Je ne sais pas s'il y a déjà un fil pour ce projet, mais bref je trouve ça vraiment intéressant comme idée. Le Québec aurait vraiment l'occasion de se démarquer internationalement et d'être un pionnier (enfin). Nous avons l'électricité, nous avons les matériaux et nous avons les wagons. Manque juste un petit peu de volonté...

    • By iamthewalrus
      1902

      1903

      1902

      1902

      1895

      1895

      1902

      1880

      1902

      1902

      1902

      1887

      1902- ce à quoi Montréal devait ressemnbler 25 ans plus tard

      1902- une enseigne au ciel

      1902- Montréal de l'avenir

      1902- l'image en bas au milieu représente un déménagement du futur, par le ciel

    • By mtlurb
      Quand la Chine s'éveille ... à Montréal
       
      Par Pierre Haski (Rue89) 16H45 14/07/2007
      Le Chinatown de Rue89 s'est déplacé au Chinatown de ...Montréal! Avec l'historien Serge Granger comme guide, la visite prend toute sa dimension: l'auteur du livre "Le lys et le lotus, Les relations du Québec avec la Chine de 1650 à 1950" (vlb éditeurs) a une manière truculente de raconter la grande comme la petite histoire.
      Juché sur un muret sur la place Sun Yat-sen, au coeur du Chinatown de Montréal, Serge Granger conte la fascination québécoise pour la Chine qui a démarré au premier contact, en 1647, avec l'envoi de missionnaires jésuites. Et l'historien d'ironiser en bouffant du curé, sur le fait que les bons cathos québécois ont plus donné par habitant pour les missionnaires en Chine que n'importe quel autre peuple. "Pendant un siècle, on se lavait de nos nombreux péchés en donnant de l'argent pour les missions en Chine", dit-il. Aujourd'hui, comme partout, l'esprit missionnaire a cédé la place à la recherche de contrats...
      Le minuscule quartier chinois de Montréal, qui a perdu une bonne partie de sa surface pour céder la place au béton de la ville moderne, est l'héritier de cette saga, avec son église catholique chinoise achetée aux protestants il y a près d'un siècle, avec son siège du Kuomintang, le parti rival des communistes, aujourd'hui exilé à Taiwan, et qui abrite, au premier étage, les bureaux du journal de la secte Falungong... Montréal compte 40000 Chinois, une petite fraction du million de personnes originaires de l'Empire du Milieu qui vivent au Canada. Mais les plus récents arrivants, notamment les riches Hongkongais, évitent de s'installer à Chinatown, ghetto plus touristique qu'autre chose, et ont créé des quartier chinois plus résidentiels.
      Cette visite de Chinatown était l'un des beaux moments de l'école d'été du Cerium (Centre d'études et de recherches internationales de Montréal) à laquelle je participe depuis une semaine. Un beau tour d'horizon de la Chine contemporaine, avec des intervenants chinois, canadiens et français, devant un public d'étudiants, de diplomates, d'entrepreneurs ou de simples curieux. L'intitulé du programme, "La Chine éveillée, comment elle change, comment elle nous change", est un mix de Napoléon ("Quand la Chine s'éveillera...), et d'interrogations dans l'air du temps. A entendre la tonalité d'une bonne partie des interventions (dont la mienne, sur les médias en Chine), c'est plutôt la société chinoise qui est en train de s'éveiller. Et ce n'est pas nécessairement une bonne nouvelle pour le parti communiste chinois...
      Post scriptum québecois: dans le quotidien Le Devoir de samedi, je découvre que le fils de Pierre-Eliott Trudeau, l'ancien premier ministre canadien, a réédité un livre sur la Chine écrit par son père en 1960 en compagnie d'un de ses camarades de l'époque, Jacques Hébert. "Deux innocents en Chine rouge" (ed de l'Homme, Montréal), tel était le titre du récit de voyage de ces deux hommes, à l'époque très à gauche, à la fois fascinés mais relativement lucides (Mao y est quand même qualifié de "dictateur"..). Mais le Grand Timonier se voit créditer d'avoir "vaincu la faim", alors que les deux Canadiens se trouvaient en Chine lors du Grand bond en avant, qui a provoqué une famine faisant quelque 30 millions de morts, et qu'ils n'ont rien vu! Courageux de la part du fils de Trudeau de rééditer ce texte après tant d'années. Et si on faisait pareil en France? Il y aurait quelques surprises, non?...
    • By loulou123
      13/08/2007 Un nouveau lien routier entre Montréal et Laval pourrait être construit grâce au prolongement de l'autoroute 440.
      Le tracé passerait par Sainte-Dorothée, traverserait la rivière des Prairies et se rendrait à l'autoroute 40 via l'Île-Bizard, Pierrefonds et Kirkland.
       
      Ce sont les travaux de prolongement des autoroutes 25 et 30 qui ont ravivé cette vieille idée. Le projet avait déjà été présenté une première fois il y a 35 ans, mais il avait été mis sur la glace après le moratoire de 1977.
       
      Les maires de l'ouest de l'île préfèreraient un boulevard urbain, mais le maire de Laval Gilles Vaillancourt croit qu'une autoroute est la seule solution pour régler les problèmes de circulation.
       
       

    • By mtlurb
      Les français déchantent au Québec
      Magazine Challenges | 04.10.2007 | Réagir à cet article
       
       
      Canada : Le taux de chômage des étrangers atteint 11,5%, contre 4,9% pour les nationaux.
       
      Le Canada ne serait-il pas l'eldorado que l'on imaginait pour les immigrants ? Selon les chiffres publiés pour la première fois par Statistique Canada, l'équivalent de l'Insee, le taux de chômage des étrangers au Canada atteint en effet 11,5% après cinq ans de résidence dans le pays, alors qu'il est seulement de 4,9% chez les Canadiens de souche.
       
      Lire aussi

      Pour les 250000 personnes qui émigrent au Canada chaque année, les désillusions sont parfois fortes. Notamment au Québec, la province où 90% des Français émigrent. D'abord, avant d'obtenir un visa de résident permanent, il faut remplir les critères de la politique d'immigration sélective mise en place par le gouvernement d'Ottawa, composée d'objectifs économiques, démographiques et humanitaires. Sommairement, il faut entrer dans une des quatre catégories d'immigrants suivantes : travailleurs qualifiés, investisseurs, réfugiés, ou immigrants au titre du regroupement familial.
       
      Une fois arrivés sur le sol québécois, les nouveaux venus découvrent que la Belle Province est régie par une quarantaine d'ordres professionnels et que, sans un diplôme national, pas question d'exercer son métier d'origine. C'est le cas des infirmières, des médecins ou des ingénieurs français. Ils sont obligés de reprendre des études, de changer de boulot ou de travailler clandestinement. Comme ce jeune ingénieur mécanicien arrivé à Montréal il y a deux ans : «Mon diplôme n'est pas reconnu par l'ordre des ingénieurs du Québec. Tous les employés de notre cabinet sont dans ma situation, mais cela ne nous empêche pas de travailler... avec un statut de consultants.» D'autres, moins chanceux, sont obligés de repartir.
       
      50% de retour
      Les difficultés des Français ne sont pas que professionnelles. Outre les couacs réguliers dans la communauté francophone où les Français sont souvent considérés comme arrogants, nos concitoyens déchantent aussi dès lors qu'il s'agit de se faire soigner, alors que le système de santé canadien est classé au trentième rang mondial par l'Organisation mondiale de la Santé.
       
      Assez discret sur le nombre exact d'immigrants français au Canada - entre 120 000 et 130 000 -, le consulat de France à Montréal estime qu'environ un Français sur deux retourne dans l'Hexagone après quelques années.
      Le ministère québécois de l'Immigration, lui, a toujours refusé de donner des chiffres sur le taux d'échec des Français. André Clémence, 55 ans, chef d'entreprise, tempère : «Beaucoup de Français souhaitent que la vie soit comme en France. Ils ont seulement des difficultés d'adaptation.»
       
       
       
      par Ludovic Hirtzmann
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