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    • By MontréalMartin
      Une nouvelle porte dans la série des portes de Québec : 
      http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/201709/28/01-5137755-une-porte-pour-traverser-dune-rive-a-lautre.php 
      EXCLUSIF
      Publié le 28 septembre 2017 à 22h14 | Mis à jour le 29 septembre 2017 à 08h13
      Une porte pour traverser d'une rive à l'autre. 
      Le directeur du Musée naval de Québec, André Kirouac, a présenté en primeur les portes virtuelles qui seront installées de chaque côté du fleuve.
      NORMAND PROVENCHER
      Le Soleil
      (Québec) Après la Porte sainte de la cathédrale de Québec et la petite porte rouge du Quartier Petit-Champlain qui fait courir les touristes sud-coréens, la région compte maintenant deux... portes virtuelles capables de «transporter» son utilisateur de l'autre côté du fleuve, à Lévis.
      Cet «outil culturel et touristique tout à fait unique», présenté en primeur jeudi au Soleil par le directeur du Musée naval de Québec, André Kirouac, permet à deux personnes d'entrer en contact à partir d'un immense écran haute résolution, après avoir vu défiler des informations sur un personnage historique.
      Installées au Musée des Plaines d'Abraham et à la gare fluviale de Lévis, les deux portes permettent aux visiteurs de découvrir la vie d'Abraham Martin, le premier pilote du Saint-Laurent, et de Joseph-Elzéar Bernier, célèbre explorateur des mers natif de L'Islet-sur-Mer.
      Après avoir ouvert la porte, le visiteur déclenche l'animation et voit apparaître un «tourbillon temporel». Ce n'est qu'une fois les informations sur les deux personnages déclinées sur l'écran (en français ou en anglais) qu'il verra apparaître, en temps réel, l'inconnu installé devant l'autre porte, à Lévis. «Ça prend nécessairement quelqu'un en même temps, sinon ça demeure un écran tactile», explique M. Kirouac, curieux de connaître la teneur des premiers échanges.
      Financés par la Marine royale canadienne, ces deux prototypes permettront de lancer l'an prochain un réseau d'installations similaires un peu partout en ville. «On peut penser à une porte Wilfrid Laurier au Château Laurier, une porte Churchill au Château Frontenac [en souvenir de la Conférence de Québec de 1943], une porte Champlain, près de la traverse, où celui-ci a mis le pied à Québec pour la première fois», énumère M. Kirouac, qui souhaite un total de huit portes virtuelles, installées ça et là sur des sites achalandés.

      Idée venue de France
      L'idée est l'adaptation d'une campagne publicitaire de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) baptisée «L'Europe, la porte d'à côté». Cinq portes virtuelles installées à Paris permettaient aux passants d'interagir avec des comédiens à Milan, Stuttgart ou Bruxelles. 
      «À notre connaissance, nous sommes les premiers à adapter ce concept, confirme Dominique St-Pierre, président de la firme Simbioz. Il s'agit d'un écran 4K de 84 pouces en format portrait. C'est de la très haute résolution pour du multimédia interactif.»
      Les portes virtuelles seront accessibles gratuitement au public de vendredi à dimanche, à l'occasion des Journées de la culture. Un historien sera présent aux deux endroits pour guider le visiteur dans cette expérience virtuelle. Une fois la saison froide venue, la porte de Québec sera déménagée au Musée naval, à la Pointe-à-Carcy.

       
       
       
       
      Y'a tu un anniversaire à fêter à Québec bientôt ? J'aurais une idée de cadeau qui pourrait leur faire plaisir. 

    • By IluvMTL
      Sindage IPSOS
      Vancouver est là, et Toronto, mais pas Montréal. Voir le lien pour lire le texte au complet. Je reproduis la carte qui démontre les choix par génération. Vancouver est plus populaire dans la catégorie des baby boomers. Toronto aussi.
      https://www.ipsos.com/ipsos-mori/en-uk/ipsos-top-cities-2017?language_content_entity=en-uk
      Ipsos Top Cities 2017
      The 2017 edition of the Ipsos Top Cities Index finds that New York is the most popular city worldwide, retaining the title it claimed when the survey was first run in 2013.
          Ipsos Top Cities 2017: New York remains the best city for work, rest and play
      EU publics see London as the top city in Europe
      The 2017 edition of the Ipsos Top Cities Index finds that New York is the most popular city worldwide, retaining the title it claimed when the survey was first run in 2013.
      This year sees Abu Dhabi leapfrogging London and Paris into second position, with Tokyo, Sydney and Zurich on the same score in equal fifth.
      People in 26 countries worldwide were asked which, from a list of 60 global cities, they felt were best to live in, do business in, and visit. The scores from the three questions were then added together to create the Ipsos Cities Index.
      The cities in the global top five have unique strengths; New York and Abu Dhabi are unparalleled as centres for business but they score less strongly as a place to live or visit, whilst Paris tops the global list of tourism destinations but rates comparatively poorly as a business hub, failing to reach the top 10 on this measure. London and Tokyo have rounded profiles, scoring more evenly across the three dimensions, while Zurich and Sydney’s strength is derived from their high scores as top cities to live in.
      The remaining top ten positions this year are occupied by Rome, Los Angeles and Amsterdam. The cities at the bottom of this year’s ranking are Nairobi and Tehran.
       

    • By mtlurb
      La STL modifie des circuits d'autobus
       
      par Catherine Berthiaume
      Voir tous les articles de Catherine Berthiaume
      Article mis en ligne le 17 août 2007 à 11:12
      Soyez le premier à commenter cet article
      Trois circuits de la STL sont touchés dans les quartiers du Sud-Est de Laval. (Photo: Martin Alarie)
       
      La STL modifie des circuits d'autobus
      La Société des transports de Laval (STL) apporte dès le 25 août prochain des changements à cinq de ses circuits, en plus de réhabiliter un ancien circuit.
      Les modifications touchent sept quartiers de la ville, dont les utilisateurs du circuit 60, qui touche les quartiers de Chomedey, Laval-des-Rapides et Pont-Viau. Seul changement à son itinéraire, l'autobus effectuera un court détour afin de desservir la rue des Châteaux. Des consultations ont permis aux dirigeants de la STL de croire qu'il fallait réintroduire le circuit 60.
       
      «Ces améliorations toucheront quotidiennement quelque 6000 à 6500 utilisateurs du transport en commun à Laval», spécifie Marie-Céline Bourgault, directrice des communications et du marketing à la Société des transports de Laval (STL).
      25, 48, go!
      Quand à la ligne 25, qui demeure complémentaire à la ligne 28, elle n'empruntera plus le boulevard Concorde, à l'ouest du Centre Duvernay, desservant plutôt les résidences des boulevards d'Auteuil et Lévesque.
      D'autre part, les rues de l'Empereur, des Ambassadeurs, des Généraux, des Gouverneurs et des Aristocrates sont maintenant reliées à la ligne 48. «Sur le tracé de la ligne 48, les gens avaient besoin de transport. Un service de taxi était utilisé jusqu'ici. La ligne est prolongée beaucoup plus loin dans ce quartier en développement», explique Alain Comtois, de la planification et développement à la STL.
       
      Les trois circuits repensés ont pour terminus la station de métro Cartier.
      Motivation
      «Ces révisions font suite aux analyses faites depuis la refonte entière des circuits suite à l'avènement du métro», affirme Alain Comtois, précisant qu'il s'agit de réajustements normaux. «Nous analysons l'achalandage des lignes et sommes à l'écoute des chauffeurs et de la clientèle. Nous procédons à des révisions trois fois par année. Souvent, il ne s'agit que de changements mineurs à être apportés aux horaires qui ne touchent pas l'itinéraire.»
      Les modifications apportées à compter du 25 août devraient être applicables jusqu'en décembre 2007.
      Autres arrêts
      Les autres lignes touchées sont la 45 (Laval-des-Rapides), la 66 (Chomedey et Sainte-Dorothée) et la 70 (Auteuil et le Parc Industriel Centre).
       
      Au total, 21 millions de déplacements sont effectués à la grandeur de l'île annuellement. 92 % des utilisateurs marchent moins de 500 mètres pour se rendre à un arrêt. Information: Service à la clientèle de la STL. 450 688-6520.
    • By begratto
      Cirque du Gourmet
       
      Montréal’s Jean Talon Farmers’ Market is a feast for the eyes, too
      By Matt Scanlon
       
      You can’t beat the people-watching at Café Italia on Boulevard St. Laurent in Montréal. From the coffeehouse’s small sidewalk tables, an observer can take in the city’s swirling blend of color and culture: a Rasta-capped dad pushing a tandem stroller; a reed-thin, ghost-pale city girl; a man-sandaled Red Sox fan, presumably from the States; a fiftysomething Asian woman in a sky-blue business suit.
       
      One thing unifies this disparate urban crowd: loot from the Marché Jean Talon. Grasping sacks filled with guava, pineapples, wedges of cheese and the requisite torpedoes of French bread, the shoppers spill out of one of the best open-air farmers’ markets in the city . . . some say the continent.
       
      To those who’ve fallen prey to the Jean Talon addiction, the place is much more than an opportunity for bag filling. Since its opening in 1933, the market has been an impromptu park: part “Where am I?” landmark for tourists, part political forum and part all-day hang-out for everyone from skateboard kids to fashionistas. Think of a circus with much better food . . . and no clowns.
       
      Situated between avenues Casgrain and Henri-Julien, closest to the Jean Talon metro stop, the Marché Jean Talon is one of only two large farmers’ markets in Montréal — the other is Atwater in the Westmount neighborhood. However, many locals feel Jean Talon represents a more faithful adherence to the “buy local, sell local” motto. Its 300-odd stalls — shaded from the sun by a roof without walls, train-station-style — overflow with cheese, meat, produce of virtually every shape and description, freshly cut flowers, fish just plucked from the Gulf of St. Lawrence, and Québec crafts such as hand-woven hats and rugs. The outside edges of the market hold restaurants, larger food stores and a raft of cafés.
       
      Though the market resides on the northwestern edge of Little Italy, the neighborhood vibe is more Gallic than Latin, and the happiest customers are those who can at least introduce their inability to speak French . . . in French. Stylish epicurians are quick to note that the Atwater market, with its tonier locale, has more cachet these days, and for people less eager to immerse themselves in Québécois culture, its largely Anglophone location is certainly American-friendly. But that’s just the point: When we go to Montréal, it’s because we want to get away.
       
      And Jean Talon has plenty of exotic tastes, including Québec favorites such as Rougemont and Mont-Sainte-Hilaire apples, lamb and pork from the Rigaud hills, and chèvre and Pied-de-Vent cheeses. Open year-round, a market of this size naturally has its share of imports, too. You can grab a Florida orange for nostalgia’s sake, but really.
       
      Fromage fans in particular have good reason to make the journey to Jean Talon. Though we have plenty of fine unpasteurized cheeses in Vermont, the market is a prime place to sample Québec’s offerings. Purists believe heat kills much of the earthy texture and place-presence (or terroir) of cheese, and after a hockey-puck-sized serving of a goat’s milk variety called “Tome,” it’s difficult to argue the point. Grassy, sharp and with a white-wine-like finish, it’s a revelation. Such bliss comes with a side order of caution; unpasteurized milk is more prone to have listeriosis and E. coli passengers on board, and pregnant woman should abstain. Though there are at least a dozen great places to buy, Fromagerie Qui Lait Cru — a nifty pun that means both “raw milk” and “Who would’ve believed?” — has a particularly garrulous staff when it comes to answering questions.
       
      There are few better examples of Jean Talon’s emphasis on local flavor than Porc Meilleur. Supplied by a family-run farm of the same name in the Maskoutan region, its hormone- and antibiotic-free meat comes from pigs that are fed a combination of grains, yogurt and milk — the proportions are a house secret — and the results are the stuff of local legend. It’s not uncommon for shoppers to come from as far as Ottawa for the bacon, and a shortage of chops can be cause for a near-riot. If veal is your thing, Veau de Charlevoix, just a stone’s throw from Porc Meilleur, is just as passionate about animal raising and quality.
       
      Les Délices de la Mer has the unofficial designation of the go-to place for fresh fish in the market. You’ll know it by the number of people standing nearby eating fried fillets out of paper wrappers, eyes turned heavenward in appreciation. Les Délices sells and cooks what’s in season, of course, and at the moment turbot is in abundance. A relative of the flounder, this 10- to 30-pound bottom dweller is prized for delicate (if firm) flesh and a decidedly non-fishy flavor.
       
      More than anything else, though, what you see in the market is produce, and again, as long as the harvest lasts, local fruits and vegetables are the stars of the show. For sheer scale and diversity, start with Sami Fruit, just off the market on Rue Jean Talon South. Portage potatoes look appreciably different from their Idaho cousins, while Reliance peaches and Nova Scotia grapes put many in the States to shame.
       
      Though these staples of Jean Talon anchor the day, the best part of the market is the unexpected. One day an intrepid shopper might find a small stall offering fresh lobster; the next, a display of crayfish; the next, kosher pickles manufactured by the remnants of the area’s once-sizeable Jewish community. Each visit is different, and as you dip your baguette into a jar of brandied strawberry puree over the low notes of a Mexican guitarron, suddenly the ennui of the border crossing seems worth it.
       
       
       
      Fruit Flight
       
      What’s the point of filling your bags with the wonders of Québec if they end up in the hands of customs agents? Crossing the border is nervewracking enough without worrying about the rules regarding the legal importation of Canadian goods, and the trouble is that these regulations change constantly. With every new potato worm, fruit fly or blight, products that were acceptable yesterday become illegal today. Generally, though, things play out like this:
       
      Prepared items such as jam, jelly, sauce, olive oil, mustard, honey, wine and vinegar are permissible, with the very strict exception of anything containing meat. Importing a meat product of any kind is forbidden. For the sake of your stomach, and because it generally falls under the meat heading, leave the fish on your plate, too.
       
      The rules are a bit more relaxed regarding Canadian fruit and vegetable importation than with flora of Mexico, Central America or Europe. As long as your plunder is not exotic (eat the last of that pineapple before you leave) and/or bears a “grown in Québec” label either on the fruit or on the bag, you’ll most likely be OK. To be safe, don’t mingle different types of fruit in one bag.
       
      Hard cheeses, even those containing raw milk, are generally allowed, but no soft varieties — sorry, Brie lovers.
       
      Be further advised, though, that any customs agent can decide for any reason that an item is inadmissible or exceeds the maddeningly vague “reasonable amount” rule. Don’t press your luck by proclaiming your rights — you really don’t have any when it comes to this stuff — or doing your Alan Shore impersonation from “Boston Legal.” Smile, surrender the olives, and move on.
    • By ErickMontreal
      MLS : Ottawa officiellement candidate
       

       

       

       

       

       
      Mardi 16 septembre 2008
      RDS.ca

      Le propriétaire des Sénateurs d'Ottawa, Eugene Melnyk, a dévoilé mardi son projet pour amener une équipe de la Ligue majeure de soccer (MLS) à Ottawa et construire un stade multifonctionnel de classe mondiale, dédié expressément au soccer, mais qui pourra aussi servir pour présenter des événements en plein air.
       
      "Le soccer est un sport établi et qui a une portée à l'échelle mondiale. Il est inculqué dans la culture et la tradition et il possède une capacité unique de rejoindre des amateurs de partout dans le monde, a déclaré M. Melnyk. Nous souhaitons amener le sport le plus populaire au monde à Ottawa et rien de mieux que le faire en adhérant à la Major League Soccer."
       
      En juillet, Ottawa s'est retrouvée sur une liste de neuf villes nord-américaines visées par la MLS, pour établir deux équipes d'expansion qui feront leur entrée dans le circuit en 2011.
       
      Afin de répondre à une condition préalable pour obtenir une franchise de la MLS à Ottawa, M. Melnyk a aussi dévoilé les plans pour la construction d'un stade extérieur de classe mondiale. Le stade de la MLS à Ottawa aura une capacité qui pourra accueillir jusqu'à 30 000 personnes et comprendra une surface de jeu de gazon naturel ainsi que cinq terrains de soccer qui seront construits à proximité du stade et qui seront mis à la disposition de la communauté. Ces éléments permettront la création d'un complexe majeur de soccer. Le stade sera situé à côté de la Place Banque Scotia.
       
       
      M. Melnyk a insisté sur le fait que la construction d'un stade de cette envergure exige un appui massif de la part de la communauté, une équipe de direction chevronnée, un solide plan d'affaires ainsi que la collaboration entre les secteurs privé et public.
       
      "Le stade est l'élément central de notre candidature pour amener la Major League Soccer dans notre région, mais les besoins pour un stade dans notre ville vont au-delà de cela. Toutes les villes de renommée mondiale possèdent un stade extérieur de classe mondiale. Le stade représente un investissement majeur dans notre communauté, donc nous désirons ériger un amphithéâtre de divertissement multifonctionnel. Nous aurons besoin d'un bâtiment sophistiqué afin d'avoir la possibilité d'attirer des événements sportifs internationaux, des concerts en plein air et des festivals dans la capitale nationale, de souligner M. Melnyk."
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