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    • By greenlobster
      2019 reserve une autre surprise pour nous , une annonce de nouveau bureau Québec est du Canada pour un des Big 5 banques canadien.
      Oui Montréal monte la côte .
    • By mtlurb
      Le Québec, terre de travail accueillante
       
      Travail. Un programme incite les PME à embaucher et à former des immigrés qualifiés.
       
      Par Emmanuelle LANGLOIS
      QUOTIDIEN : lundi 24 septembre 2007
      Québec (Canada) de notre correspondante
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      Terre d’immigration, le Québec accueille chaque année près de 45 000 immigrants dont la venue est censée mettre un frein au vieillissement de la population, à la pénurie de main d’œuvre et à la dénatalité. Plus de la moitié d’entre eux sont sélectionnés en raison de leur niveau d’études, de leur expérience professionnelle et de leur connaissance des langues officielles : le français et l’anglais. Dès leur arrivé sur le sol québécois, ces nouveaux arrivants doivent partir à la recherche d’un emploi. Un processus qui se révèle souvent long et délicat : le taux de non-emploi des immigrants atteint 12,7 %, contre 7,4 % pour les personnes nées au Canada. Pour contrecarrer cette réalité, le ministère de l’Immigration et des communautés culturelles et celui de l’Emploi et de la solidarité sociale développent des programmes destinés à faciliter l’intégration : cours de langue, programmes d’accueil et d’insertion professionnelle…
       
       
      Adaptation. L’arme la plus efficace est le Programme d’intégration professionnelle des personnes immigrantes, baptisé Priime. «Les immigrants sont confrontés à la non-reconnaissance de leurs acquis et de leurs compétences, confie Serge Durand, d’Emploi-Québec. Ce qui mène à une déqualification de cette population. Avec le Priime nous favorisons l’obtention d’une première expérience professionnelle au Québec, clé de voûte d’un début de carrière.» Lancé en 2005, le Priime s’adresse aux PME. En prenant en charge 50 % du salaire d’un immigrant pendant six mois, il favorise le recrutement de personnes qui vivent leur première expérience de travail dans leur domaine de compétences. Le Priime paye également pendant trois mois le salaire d’un employé «accompagnateur», chargé d’aider à l’intégration, et subventionne les formations destinées à faciliter l’adaptation du nouvel engagé au contexte de travail nord-américain. Financé grâce aux intérêts générés par le Programme des immigrants investisseurs - lors de leur arrivée sur le sol québécois, ils effectuent un dépôt de garantie d’au moins 250 000 dollars canadiens (177 000 euros) destiné à prouver leur capacité à créer des emplois -, le Priime a reçu une subvention de 5 millions de dollars (3,5 millions d’euros) entre 2006 et 2007, laquelle a permis l’embauche de 900 immigrants.
       
      «Il ne faut pas se leurrer, sans cette politique incitative, ces PME n’auraient pas opté pour l’embauche d’immigrés», soutient Babakar-Pierre Touré, directeur général du Service d’orientation et d’intégration des immigrants au travail (Soiit). Reste que près de 100 % des participants obtiennent un emploi fixe une fois le temps du Priime écoulé. Michel Ganache, directeur général de Momentum Technologies, firme de consultants en informatique de la région de Québec, en sait quelque chose. Depuis sa création en 2003, son entreprise a embauché 21 immigrants. «Nous avons tenté l’expérience du Priime en 2005 avec deux Mexicains et elle s’est révélée très concluante, tant auprès de notre clientèle qu’au sein de l’entreprise», explique-t-il. Les 7 000 dollars (4 900 euros) qu’il reçoit lorsqu’il offre un poste de six mois à un nouvel arrivant sont à ses yeux l’équivalent d’une prime de risque. «Je prends le risque d’accueillir une personne dont il est difficile de valider la réalité du curriculum vitæ alors le gouvernement me donne un coup de pouce, analyse-t-il. Et, au final, je suis gagnant puisque ce sont des personnes qui ont plusieurs années d’expérience dans leur pays et qui ne nécessitent qu’une mise à niveau et une familiarisation avec le marché québécois.»
       
      «Diversité.» Désormais, 11 communautés - Brésiliens, Péruviens, Béninois, Ghanéens, Algériens, etc. - se côtoient dans les locaux de Momentum à la grande satisfaction du directeur. «Il y a aussi des investissements et une adaptation de notre part puisqu’il faut réussir la cohabitation. Il faut tenir compte de cette diversité lorsque nous organisons des activités sociales ou des sorties familiales et cela amène un défi supplémentaire positif.» Directeurs des ventes, comptables, ingénieurs, analystes et programmeurs informatiques, personnel administratif sont autant de postes qui ont été pourvus au cours de la dernière année. Il n’existe a priori pas de limite au Priime : tous les immigrants sont éligibles. «Le marché du travail fluctue et il est certain que les postes dans les secteurs en pénurie sont plus faciles à trouver, précise toutefois Babakar-Pierre Touré. Actuellement, plus que d’ingénieurs, le Québec est à la recherche de techniciens, de plombiers et de bouchers.»
    • By mtlurb
      Les français déchantent au Québec
      Magazine Challenges | 04.10.2007 | Réagir à cet article
       
       
      Canada : Le taux de chômage des étrangers atteint 11,5%, contre 4,9% pour les nationaux.
       
      Le Canada ne serait-il pas l'eldorado que l'on imaginait pour les immigrants ? Selon les chiffres publiés pour la première fois par Statistique Canada, l'équivalent de l'Insee, le taux de chômage des étrangers au Canada atteint en effet 11,5% après cinq ans de résidence dans le pays, alors qu'il est seulement de 4,9% chez les Canadiens de souche.
       
      Lire aussi

      Pour les 250000 personnes qui émigrent au Canada chaque année, les désillusions sont parfois fortes. Notamment au Québec, la province où 90% des Français émigrent. D'abord, avant d'obtenir un visa de résident permanent, il faut remplir les critères de la politique d'immigration sélective mise en place par le gouvernement d'Ottawa, composée d'objectifs économiques, démographiques et humanitaires. Sommairement, il faut entrer dans une des quatre catégories d'immigrants suivantes : travailleurs qualifiés, investisseurs, réfugiés, ou immigrants au titre du regroupement familial.
       
      Une fois arrivés sur le sol québécois, les nouveaux venus découvrent que la Belle Province est régie par une quarantaine d'ordres professionnels et que, sans un diplôme national, pas question d'exercer son métier d'origine. C'est le cas des infirmières, des médecins ou des ingénieurs français. Ils sont obligés de reprendre des études, de changer de boulot ou de travailler clandestinement. Comme ce jeune ingénieur mécanicien arrivé à Montréal il y a deux ans : «Mon diplôme n'est pas reconnu par l'ordre des ingénieurs du Québec. Tous les employés de notre cabinet sont dans ma situation, mais cela ne nous empêche pas de travailler... avec un statut de consultants.» D'autres, moins chanceux, sont obligés de repartir.
       
      50% de retour
      Les difficultés des Français ne sont pas que professionnelles. Outre les couacs réguliers dans la communauté francophone où les Français sont souvent considérés comme arrogants, nos concitoyens déchantent aussi dès lors qu'il s'agit de se faire soigner, alors que le système de santé canadien est classé au trentième rang mondial par l'Organisation mondiale de la Santé.
       
      Assez discret sur le nombre exact d'immigrants français au Canada - entre 120 000 et 130 000 -, le consulat de France à Montréal estime qu'environ un Français sur deux retourne dans l'Hexagone après quelques années.
      Le ministère québécois de l'Immigration, lui, a toujours refusé de donner des chiffres sur le taux d'échec des Français. André Clémence, 55 ans, chef d'entreprise, tempère : «Beaucoup de Français souhaitent que la vie soit comme en France. Ils ont seulement des difficultés d'adaptation.»
       
       
       
      par Ludovic Hirtzmann
    • By ErickMontreal
      Montréal lorgne la série Sprint

       
      Pierre-Marc Durivage - La Presse
      30 juillet 2008 | 07 h 12
       
      Le vice-président opérations de Stock-Car Montréal, François Dumontier, souhaite attirer les bolides de la série Sprint dans la métropole.
       
      François Dumontier ne s'en cache pas: il souhaite attirer la série Sprint à Montréal. «On veut être les premiers à organiser une course de série Sprint en dehors des États-Unis, a affirmé hier à La Presse le vice-président opérations de Stock-Car Montréal. L'épreuve Nationwide revient au programme en 2009, mais on ne sait pas ce que nous réservent 2010 et 2011.»
       
      Mais avant d'arriver à inscrire une date montréalaise au programme de la série reine du stock-car, Dumontier serait sur le point d'obtenir l'assurance que son épreuve n'entrerait plus en conflit avec une course de série Sprint, comme c'est le cas encore une fois cette année avec la course de Pocono. Cela laisse donc présager que la course montréalaise changerait de date en 2009 et pourrait, par le fait même, être plus attirante pour les gros noms du NASCAR, qui n'auraient plus à faire la navette entre le Québec et la Pennsylvanie.
       
      Pour Dumontier, ce scénario se veut une première étape vers l'obtention d'une course de série Sprint. Mais cela pourrait toutefois être plus complexe que prévu, de l'aveu même du copromoteur de l'épreuve montréalaise, la société International Speedway Corporation. «Montréal a un riche héritage en course automobile, mais le problème avec la venue d'une course de série Sprint est que la saison est déjà très longue, a expliqué Lenny Santiago, directeur du marketing de ISC. C'est donc très difficile de réarranger le calendrier.»
       
      D'autant plus que faire une place pour Montréal voudrait dire retirer celle d'une autre épreuve déjà sous la houlette de ISC. «On a déjà choisi d'éliminer certaines courses se déroulant dans des marchés saturés au profit d'événements au meilleur potentiel, a soutenu Santiago. NASCAR est donc ouverte à ce genre de changement. Elle permet aux promoteurs de jongler avec les événements qu'ils organisent déjà.»
      Savoir-faire montréalais
      Le hic, c'est que ISC convoite aussi les marchés de Denver, Seattle et New York, où elle envisage construire de nouveaux circuits. Il est donc clair que Montréal devra jouer du coude pour trouver sa place dans le calendrier de la série Sprint.
       
      Dumontier compte sur le savoir-faire montréalais pour obtenir sa place au soleil. «Avec la série Nationwide, on a déjà prouvé ce qu'on peut faire auprès de NASCAR, a-t-il plaidé. Notre relation avec NASCAR est déjà très différente cette année. L'an passé, ils étaient inquiets en raison de problèmes douaniers et linguistiques expérimentés au Mexique - qui a d'ailleurs perdu sa course pour 2009. Cette année, tout va comme sur des roulettes.»
       
      Ambiance confirmée par le directeur de la série Nationwide, Joe Balash, lors du passage de La Presse au New Hampshire, le mois dernier. «On se sent très à l'aises avec le promoteur de la course montréalaise, nos relations de travail sont excellentes, a-t-il affirmé. L'endroit a quelque chose d'unique qui fait que c'est différent de partout ailleurs.»
       
      Ce qui ne veut toutefois pas dire que ce soit suffisant pour que Montréal fasse le saut en série Sprint. «Je ne crois pas que NASCAR ait sérieusement considéré un tel changement, a ajouté Lenny Santiago. Leur priorité est de faire de l'épreuve Nationwide un succès, ce qui est déjà le cas car elle attire autant d'amateurs que certaines courses de série Sprint.
       
      «On est jusqu'à maintenant très satisfaits avec la course Nationwide et la série affiche une belle croissance, a enchaîné le directeur du marketing de ISC. Je ne peux pas dire ce que l'avenir nous réserve, car le sport a beaucoup changé au cours des dernières années, mais à l'heure actuelle, il est assez prudent de dire que les voitures de série Sprint ne viendront pas à Montréal à court terme.»
       
      Mais d'ici là, François Dumontier ne veut surtout que le public considère la course de Nationwide comme un pis-aller.
       
      «Je ne vois pas le Nationwide comme une sous-catégorie, a-t-il affirmé. C'est la plus grosse série de stock-car à rouler au Canada et plusieurs bons pilotes sont parmi nous. C'est comme si Sidney Crosby venait jouer le vendredi soir dans une autre ligue. Ça reste que c'est Sidney Crosby. Cela dit, c'est sûr que j'aimerais voir Jeff Gordon et Tony Stewart à Montréal. Bref, on va continuer avec la série Nationwide, mais on veut toujours atteindre le plus haut échelon.»
    • By ErickMontreal
      Annulation : UFC + 12M$ de retombées = «no brainer»
       
      (Corus Sports)- Vous désirez vendre un événement sportif à Montréal (et non Mawn-Tri-Al)? Adressez-vous à Dana White, il semble en être un expert !
       
      Un invité des plus articulés, Dana White a habilement vendu chacun des arguments en poche pour supporter la tenue de son événement. Si on se fie à monsieur White, l'événement UFC 97 aura bel et bien lieu au Centre Bell le 18 avril prochain, tel que prévu.
       
      «Je ne vois tout simplement pas comment l'événement pourrait ne pas avoir lieu tel que prévu originalement. Nous avons entendu parler de toute la controverse avec le Régie des alcools, des courses et des jeux, mais les ventes sont déjà incroyables.»
       
      En observant les chiffres présentés par White, force est d'admettre qu'il serait tout à l'honneur du gouvernement du Québec d'appuyer l'événement :
       
      - 12 000 billets vendus en pré-vente
       
      - 1 million $ en taxes pour ces billets, jusqu'à maintenant
       
      - Retombées totales potentielles de 12 millions (argent neuf en majorité) pour le week-end du 18 avril prochain
       
      «C'est une décision évidente (no brainer)», a t-il renchéri.
       
      Questionné sur sa réaction lorsqu'il a appris que la RACJ désirait mettre un frein aux événements UFC, Dana White a déclaré avoir été tenu en haleine («we were a little bit freaked out»), mais que ce genre de démêlés étaient monnaie courante dans son industrie.
       
      Un passage remarqué
       
      À propos du dernier passage de la UFC à Montréal en 2008, White a été catégorique. «Tout le monde dans la région de Montréal a ressenti notre passage. Nous avons fait sauter la baraque! (The place was rocking)»
       
      Dana White a par ailleurs affirmé que les États-Unis étaient un excellent marché pour les arts martiaux mixtes, mais que le Canada était tout un terreau fertile, notamment parce que George St-Pierre est une vedette de calibre international.
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