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Les réserves d'eau douce du Canada pourraient s'épuiser

 

bilde?Site=CP&Date=20080820&Category=CPENVIRONNEMENT&ArtNo=80820237&Ref=AR&Profile=6108&MaxW=700

Le Canada compte un cinquième de l'approvisionnement mondial en eau douce. (Photo Ivanoh Demers, La Presse)

 

Presse Canadienne

Ottawa

 

Un rapport interne d'Environnement Canada paru récemment met le gouvernement en garde contre des pénuries d'eau douce qui pourraient menacer l'économie canadienne et créer des conflits entre les provinces.

 

Le rapport, rédigé au mois de décembre dernier, prévient que les changements climatiques et l'augmentation de la population vont mener à l'épuisement des ressources.

 

La Presse Canadienne a obtenu copie du document de 21 pages en vertu de la Loi sur l'accès à l'information.

 

Le rapport suggère au gouvernement fédéral d'adopter un rôle plus direct quant à sa gestion de l'eau douce au pays, qui est présentement en grande partie sous le contrôle des provinces. Ottawa exploite néanmoins la majorité de l'eau douce provenant des régions du nord, par le biais de régies des eaux.

 

Le Canada compte un cinquième de l'approvisionnement mondial en eau douce. Seulement sept pour cent de cette quantité est renouvelable, tandis que le reste provient de glaciers de la période glaciaire et de sources d'eau souterraine. Les précipitations permettent quant à elles de renouveler un pour cent de l'approvisionnement en eau du pays, selon le rapport.

 

Les conservateurs avaient promis un plan de stratégie nationale de l'eau lors du discours du trône, l'automne dernier, mais l'opposition leur reproche depuis d'annoncer des projets fragmentaires.

Les conservateurs, tout comme le gouvernement libéral qui les a précédé, tardent à publier les rapports annuels requis par la loi qui font état de la façon dont sont utilisés et entretenus les réserves d'eau.

 

Le dernier rapport publié sur le site internet d'Environnement Canada date de 2005-2006.

 

Le nouveau rapport du ministère établit qu'Ottawa ne connaît pas suffisamment le dossier pour bien gérer la ressource.

 

«Un plan de prévision nationale sur la disponibilité en eau au pays n'a jamais été élaboré parce que, traditionnellement, nous considérions que notre utilisation de la ressources était illimitée», indique le rapport, intitulé A Federal Perspective on Water Quantity Issues.

 

Les données que possède le gouvernement fédéral sur les réserves d'eau souterraine du pays sont considérées comme «rares et souvent inadéquates» par Environnement Canada.

 

Le Canada partage des réserves d'eau souterraine avec son voisin du sud et le rapport indique que «notre manque de données place le Canada dans une situation de désavantage stratégique quant aux négociations bilatérales avec les États-Unis».

 

Le document prévoit également des périodes de sécheresse dans les Prairies et des pénuries d'eau souterraine en Colombie-Britannique et dans le bassin Grands Lacs-Saint-Laurent.

 

Le lac Supérieur a atteint son niveau le plus bas, au mois de septembre. Les niveaux d'eau des lacs Michigan et Huron étaient quant à eux inférieurs de 50 centimètres par rapport aux moyennes de l'automne dernier.

 

Le rapport indique qu'une diminution du niveau d'eau de 0,08 à 1,18 mètres, dans les Grands Lacs, engendrerait des coûts de 240 millions $ à 350 millions $ par année à l'industrie hydro-électrique.

 

Le rapport avise également d'un «risque accru» d'épreuves de force entre les provinces, ainsi qu'entre le Canada et les États-Unis, si l'approvisionnement en eau diminue trop.

 

Le Canada insiste que ses réserves d'eau ne sont pas à vendre, mais son voisin du sud pourrait bien faire pression pour se faire envoyer de l'eau si ses réserves se tarissent.

 

Personne n'était disponible au ministère de l'Environnement, mercredi, pour commenter le rapport.

 

Le porte-parole du Parti libéral sur la question de l'eau, Francis Scarpaleggia, a affirmé quant à lui qu'Ottawa devait se doter d'un ministre de l'eau de second rang qui puisse se concentrer sur cet enjeu.

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Avec l'été qu'on a eu autant au Québec qu'en Ontario c'est étonnant d'apprendre que le niveau des Grands Lacs a baissé!

 

Je crois que c'est de la bull shit. Impossible. Avec les quantitées records de pluie que nous avons reçu, j'ai ben d'la misère a croire que les réserves d'eau douce soit si basse!

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Il a beau pleuvoir, si les États-Uniens qui sont à un bout de la source du fleuve (les Grands Lacs) siphonnet tout l'eau pour arroser leurs pelouses, il ne reste plus grand chose pour nous.

C'est parce que les nord-américains croient être assis sur une réserve d'eau inépuisable qu'ils (nous) consomment sans restriction. Nous sommes en train de faire avec les réserves d'eau potables ce que nous avons déjà fait avec les réserves pélagiques et les réserves forestières.

Vous vous souvenez du film Armageddon ? On a voulu se débarrasser ses extra-terrestres pas parce qu'ils voulaient prendre toutes nos réserves naturelles mais parce qu'ils le faisaient plus vite que nous.

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Armageddon c'était pas un gros astéroïde qui s'en allait tomber sur la Terre et nous anéantir?

 

 

Je crois qu'il parlait de Independance Day!

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Je crois qu'il parlait de Independance Day!

 

Dans Independance Day, on s'est débarassé des extra-terrestres parce qu'ils voulaient se débarasser de nous avant de prendre toutes nos ressources, pas parce qu'ils prenaient les ressources plus vite que nous.

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On matière de consommation non responsable, nous autres canadiens ne sommes certainement pas plus des modèles de responsabilité que les américains! J'aurais même tendance à croire le contraire. La "gratuité" de l'eau est une catastrophe tant écologique qu'économique.

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    • By Cataclaw
      Le dernier meet m'a fait réaliser qu'on n'a même pas de fil pour se présenter.
      Un aspect des "meet" que j'aime c'est de pouvoir associer un visage et une personalité au pseudonyme qui va avec.
      Pourquoi ne pas faire ça ici?
       
      Je vais mettre ce fil en "sticky" au dessus de la page. Présentez-vous, chers membres!
       
      --------------------------------------------------------------------------------------
       
      Nom: Cataclaw
      Vrai nom: Luis
      Age: 34 ans (2018)
      Ville: Longueuil (arr. Vieux-Longueuil)
      Nationalité: Né à Montréal, au pied de la montagne, de deux parents portugais
      Langues: Anglais, français, portugais, espagnol, russe (en cours d'apprentissage)
      Occupation: Étudiant à l'unversité Concordia et officier CIC (réserviste, aviation, Forces Canadiennes)
      Comment j'ai connu mtlurb: j'ai connu le forum dès sa création lorsque Malek et une bonne gang de gens sur SSP (Skyscraperpage) ont décidé de quitter pour diverses raisons
      Gratte-ciel Montréalais préféré: 1000 de la Gauchetière pour des raisons sentimentales, mais le 1250 René-Lévesque est impressionant
      Autres intérêts: Musique, informatique, vélo (cyclo-tourisme), soccer, hockey, politique
       
      Photo:

    • By loulou123
      (PRESSE)Trente milliards de dollards devront étre investis a montréal au cours des deux prochaines décennies pour la mise a niveau des infrastructures, souterraines et de transport en commun.A l instar du fonds de l eau,qui permettra d autofinanacerles travaux d infranstructures dans le réseau souterrain a partir de 2013, l administration Tremblay-Zampino envisage la mise sur pied d un fonds similaire,celui ci dédié aux infrastructures routiéres.C est qu a révélé le président du comité exécutif de la ville de Montréal ,Frank Zampino,en entrevue avec Montreal Express.(ce fonds pour les infrastructures routiéres permettrait de mettre a niveau non ponts,viaducs et l ensemble du réseau artériel.Nous nous sommes engagés a investir 500millions dollard dans nos infratructures routiéres,notament pour corriger le probléme des nids-de-poules, mais cette somme n est pas suffisante pour la remise a niveau de toutes les rues )explique M.Zampino.Selon lui montréal nécessitera des investissements de 30 milliards au cours des 20 prochaines années,soit 10milliards pour les infrastructures routiéreset 10 milliards pour les infranstructures de transport en commun.Les deux autres paliers de gouvernement seront appelés a contribuer ,comme c est notament le cas du fédéral avec la taxe d accise sur l essence et du gouvernement du Québec pour le métro de montréal .Mais Montréal n en reste pas la et réclame également des pouvoirs habilitants en matiére fiscale et administrative pour continuer son dévloppement.(Nous dépendons de l impot foncier qui représente environ70pour100 de nos revenus sur un budget de 4 milliards dollard , poursuit M.Zampino .Nous voulons obtenir une partie de la croissance générée a Montréal.Chaque fois qu un milliard est investi ici,les gouvernements supérieurs retirent chcun 150millons .On demande a Québec et a Ottawa de partagerla moitiéde ces retombées avec nous)(Si le gouvernement n accorde pas d attention a sa métropole,elle qui crée plus de la moitié de la richesse au Québec , nous serons toujours en retard par rapport a Toronto et aux autres grandes villes du monde.Ajourd hui ,la compétition se fait entre les grandes villes ,pas entre les pays)soutient le président du comité exécutif.Le maire Gérald Tremblay et Frank Zampino doivent rencontrer sous peu le chef du parti québéquois et celui de l Action démocratique su Québec pour les sensibiliser aux besoins de Montréal.
    • By rockstardude450
      Le samedi 03 mai 2008
       
      Un immense quartier va surgir
       
      Éric Clément
       
      La Presse
       
      Dix fois plus grand que Griffintown et encore plus coûteux à créer, un immense quartier va naître dans des zones inexploitées de Pierrefonds-Roxboro, a appris La Presse. Ce projet de 1,7 milliard est greffé à la création d'un parc de 169 hectares.
       
      Situé près du parc-nature du Cap-Saint-Jacques, le projet permettra la création de 5300 habitations sur 184 hectares. Il s'étalera sur une quinzaine d'années. Montréal investira 40 millions pour créer des rues et des infrastructures souterraines. La Ville pense récupérer son investissement en neuf ans.
       
      Les promoteurs, Grilli et Développements Pierrefonds, possèdent la plupart des terrains. Depuis quelques mois, l'arrondissement, la ville centre et les promoteurs planchent sur le projet. Carole Tétreault, directrice de la mise en valeur de terrains au Groupe Grilli, dit que les promoteurs travaillent ensemble, de façon concertée, mais aussi avec la Ville, afin d'en arriver à une architecture générale harmonieuse.
       
      Le concept d'aménagement est en cours de définition. On regarde où seront situées les artères principales et les commerces, quels types d'habitation seront choisis, où se trouvera le noyau principal du quartier. On sait déjà que le boulevard Pierrefonds sera prolongé vers l'ouest en direction du Cap-Saint-Jacques.
       
      «Il y aura des petits commerces, comme des pharmacies, des dépanneurs, des cabinets de dentistes, au coeur de la zone résidentielle, dit la mairesse de Pierrefonds-Roxboro, Monique Worth. Et il y aura des zones de densité variable.»
       
      Un plan de drainage et un autre pour la circulation sont à l'étude, tout comme les besoins en logements sociaux. La Ville est très ambitieuse quant à la qualité du projet. «On se dit qu'on a un des derniers grands territoires montréalais à aménager, un territoire immense possédant des caractéristiques fantastiques en ce qui a trait aux milieux naturels et on veut vraiment en faire un projet exemplaire et novateur, dit Myriame Beaudoin, directrice aux Projets majeurs à la Ville et chef de ce projet. On veut prendre le temps de connaître tous les intrants et concevoir un projet qui réponde à tous les principes qu'on souhaite mettre de l'avant, des principes que les promoteurs acceptent aussi de mettre en oeuvre.»
       
      Le projet comprend de petits espaces verts sur 18 hectares au coeur du quartier résidentiel et un plan de protection de 10,6 hectares de milieux humides. «On a déjà fait un très bon travail avec le ministère de l'Environnement pour caractériser les milieux humides, déterminer ceux qu'il faudra protéger, mais il faut un plan pour être certain, concrètement, qu'on va les protéger malgré les ouvrages qu'on va construire», dit Mme Beaudoin.
       
      De plus, une bande de terrain partant de l'Anse-à-l'Orme et du parc-nature du Cap-Saint- Jacques jusqu'à Sainte-Annede-Bellevue deviendra une zone de conservation naturelle de 169 hectares. Mais ce parc ne fait pas partie directement du projet de 1,7 milliard.
       
      «La direction des parcs de Montréal réfléchit à la question de savoir comment on va l'aménager, dit Mme Beaudoin. Il y aura des parties sauvages et une partie d'occupation moyennement intensive où il y a notamment des ravages de chevreuils. Les aménagements nécessaires pour la protection des milieux naturels humides et le drainage de surface seront à la charge des promoteurs.»
       
      Une entente avec Environnement Québec et la Ville devra être signée pour assurer la protection des milieux humides. La Ville veut aussi trouver des arrangements avec les propriétaires des terrains concernés par le projet de conservation et qui seront cédés. «On essaie de faire en sorte que les promoteurs qui vont bénéficier du projet immobilier participent financièrement à l'acquisition de ces terrains afin que ce soit équitable, dit Mme Beaudoin. Mais ce n'est pas facile.»
       
      L'arrondissement dit que la Coalition verte, des écologistes de l'Ouest-de-l'île, est «associée au projet». Mais David Fletcher, porte-parole de la Coalition verte, a dit à La Presse que son organisme a décidé de ne pas faire partie du comité technique du projet, car il n'y est pas favorable, souhaitant que 100% des zones inexploitées soient protégées. Consciente que le projet aura quand même lieu et que la création du parc est une bonne chose, la coalition compte faire des suggestions afin que les impacts sur l'environnement soient limités.
       
      Convaincre le MTQ
       
      Par ailleurs, un boulevard comportant une voie réservée aux transports en commun, est prévu sur l'emprise de la 440 qui appartient au ministère des Transports et qui va du boulevard Gouin à l'autoroute 40. Il faudra créer un échangeur pour relier ce boulevard à l'A40. Montréal veut que Québec participe à sa construction, évaluée à 25 millions. Mais le MTQ se fait tirer l'oreille. Récemment, lors du lancement de la carte OPUS de la Société de transport de Montréal, la mairesse Worth a, sous les yeux de La Presse, remis une lettre à la ministre Julie Boulet lui demandant de régler cette question.
       
      Si le gouvernement Charest ne veut pas bouger, la mairesse demande qu'on leur donne l'emprise. «Cédez-la-nous et on fera nous-mêmes un boulevard, dit-elle. Ça fait 35 ans qu'on attend. Pour l'instant, ça ne retarde pas les travaux, mais il faudrait avancer quand même!» Jacques Gagnon, le sous-ministre adjoint au Transport, a dit à La Presse qu'il n'est pas question de céder l'emprise. «On va regarder le dossier, dit-il. On peut regarder l'utilisation, leur permettre de l'utiliser à leurs frais.»
       
      «Cet axe est essentiel au projet à cause des problématiques locales de transport, dit Myriame Beaudoin. Même si le projet n'est pas axé sur le transport en commun, on veut essayer de diminuer la dépendance à l'automobile. Il faut donc créer des emplois locaux ou accessibles par transports en commun.»
       
      Des séances publiques seront organisées pour «ajuster le projet s'il y a lieu». Le programme particulier d'urbanisme (PPU) devrait être présenté aux citoyens l'été prochain.
       
      En bref
       
      > Investissement total: 1,7 milliard
       
      > Part de Montréal: 40 millions
       
      > Part de Québec: 25 millions espérés
       
      > Près de 400 hectares au total
       
      > 184 hectares pour le résidentiel
       
      > 18,4 hectares d'espaces verts près des maisons
       
      > 5300 unités d'habitations
       
      > 169 hectares de milieux naturels protégés
       
      >10,6 hectares de milieux humides protégés

    • By Miska
      Prévu pour 2011, le Centre aura une superficie de 11 220 mètres carrés sur trois niveaux. Il comprendra deux salles de
      traitement de chimiothérapie (38 fauteuils), six appareils de radiothérapie, deux salles de curiethérapie, un bloc
      opératoire, une urgence oncologique, une salle de pharmacie et plusieurs salles de soutien pour les patients.
       

       

       
       
      La construction du CICM reposera entre les mains d’une entreprise de Brossard, EBC inc.
      L’Hôpital Charles LeMoyne (HCLM) a accordé, jeudi dernier, l’octroi d’un contrat de 40 millions $ pour la construction du Centre de cancérologie de la Montérégie (cicm) à l’entreprise EBC inc., dont la succursale de la région de Montréal est située sur la rue Isabelle, à Brossard.
       
      Cette sélection donnait suite à l’examen des huit soumissions reçues le 11 décembre dernier, parmi lesquelles la firme EBC inc. s’est alors classée plus bas soumissionnaire conforme, tel qu’exigé pour tout projet de construction dans le réseau de la santé et des services sociaux.
       
      «La majorité des firmes se trouvait grosso modo à environ un million $ près pour un projet évalué à 40 millions $», a précisé le président du conseil d’administration de l’HCLM, Marc Duclos.
       
      Devenue l’un des plus prestigieux entrepreneurs généraux en construction du Québec, l’entreprise EBC inc. s’est notamment fait connaître en Mon*té*régie par l’agrandissement du Centre hospitalier Honoré-Mercier de Saint-Hyacinthe et l’Hôpital de Granby. Elle a également construit le Centre de radiothérapie au centre hospitalier régional de Trois-Rivières.
       
      Dans la région de l’agglomération de Lon*gueuil, la firme EBC inc. est aussi l’entreprise qui travaille à l’immeuble du campus de Lon*gueuil de l’Université de Sherbrooke.
       
      Parce qu’elle est reconnue, notamment, pour son respect des échéanciers serrés, M. Duclos a admis, à l’issue de la rencontre, que «dans notre cas, c’est important de les respecter parce que nous parlons de sauver des vies, nous parlons de traitements de cancer. Notre objectif est d’être capable d’accommoder 400 patients par jour».
       
      L’HCLM planifie la mobilisation du chantier pour commencer l’excavation à la fin de janvier ou au début de février 2009.
       
      Brossard Éclair
    • By Cataclaw
      L'autoroute 20 à Vaudreuil est actuellement le seul segment de l'A-20 qui ne respecte pas les standards autoroutiers. Pas pour longtemps!
       
      Autoroute 20 - Parachèvement dans Vaudreuil-Soulanges
       
      Le projet de parachèvement de l’autoroute 20, qui s’étendra sur une longueur de 7 kilomètres, offrira aux usagers de la route quatre voies de circulation rapides dans les secteurs visés. Le nouveau tronçon de Vaudreuil-Dorion devra être déplacé de l’axe actuel et longera le chemin de fer du CN.
       
      Rapport du BAPE du en 2010, peut-être le début des travaux en 2011!
       
      Plus d'info:
      http://www.mtq.gouv.qc.ca/portal/page/portal/6C01B6CB760F004CE04400144F0104BD