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ville-marie Place des Arts : rénovations extérieures


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Mario Cloutier

 

La Presse

 

Futur objet d'une cure de rajeunissement extérieure dans le cadre du Quartier des spectacles, la Place des Arts planifie une transformation extrême de son foyer intérieur, un projet de 12 millions.

 

 

Le concept intitulé Grand foyer culturel de la Place des Arts prévoit une toute nouvelle façade dans la rue Sainte-Catherine, la création d'une immense verrière, d'aires d'animation et d'exposition, ainsi que le déménagement de la billetterie dans l'axe de la nouvelle salle de l'OSM.

 

L'actuel hall des pas perdus menant au métro, où déambulent 35 000 personnes par jour, sera également complètement réaménagé pour permettre à la vidéo de remplacer les colonnes Morris. Ces changements intérieurs seront visibles de l'extérieur de la PdA et mis en lumière par un nouvel éclairage utilisant des tons de rouge qui sont la marque de commerce du Quartier des spectacles (QdS).

 

«On réfléchit à cette conception depuis un certain temps, explique Marie Lavigne, directrice générale de la Société de la Place des Arts. L'idée était de transformer véritablement cet espace en place publique culturelle, en lieu d'animation continue. Ça fait partie de notre mandat de favoriser l'accès à la culture et de la promouvoir.»

 

La Place des Arts compte préparer les plans et devis du projet en 2008 pour que les travaux puissent se terminer «le plus possible» avant le début de la construction de la nouvelle salle de concert de l'OSM, probablement à l'automne 2009. Chose certaine, ce réaménagement majeur ne devra pas affecter les activités culturelles. La PDA complète également en ce moment le montage financier de ce projet évalué à 12 millions.

 

«On a eu un bon accueil au gouvernement, estime Mme Lavigne. Il faut comprendre que nous visons une place publique intérieure qui, grâce à son animation, s'inscrit tout à fait dans la dynamique du Quartier des spectacles. La salle des pas perdus était littéralement perdue pour la culture, alors nous procédons à la réappropriation culturelle des espaces.»

 

 

 

Expositions, spectacles

 

 

 

Sous l'esplanade de la PdA, de la rue Sainte-Catherine jusqu'au métro, le vaste espace disponible est de 43 000 pieds carrés. De plus en plus d'expositions étaient présentées dans le hall, mais la nouvelle aire d'exposition permanente prendra la place de la billetterie.

 

Celle-ci sera rapprochée de la future salle de concert. Elle sera accessible et visible de l'extérieur. Le nouveau foyer se veut d'ailleurs un lieu beaucoup moins renfermé, plus ouvert à la lumière naturelle.

 

«Le hall n'est pas si éloigné du sol, mais on a l'impression d'entrer dans un souterrain. La verrière permettra d'enlever cet effet sous-sol», explique la directrice.

 

Le concept veut créer un «espace animé, convivial, souple et branché», explique un dépliant de huit pages. Fait inusité, il a d'ailleurs été développé par des artistes à la demande de la PdA: le scénographe Luc Plamondon, le vidéaste Érik Villeneuve, l'éclairagiste François Roupinian et le compositeur Michel Smith.

 

Des spectacles pourront ainsi être présentés en récupérant des espaces qui servent, en ce moment, de halls d'entrée pour les différentes salles de la PdA. «Ce sera ouvert autant à la relève qu'à la diversité des genres musicaux», assure Mme Lavigne.

 

 

 

Façade

 

 

 

L'un des problèmes majeurs de la PDA est son entrée rue Sainte-Catherine, fort mal identifiée. Le nouveau concept fait littéralement exploser la façade avec divers panneaux animés de projections multimédias. Le plan lumière, quant à lui, est imposant puisqu'il inonde de lumière les cinq salles de l'endroit.

 

«On travaille en collaboration avec le partenariat du Quartier des spectacles. Notre plan lumière peut être modulé selon les événements. Il y a moyen de tirer partie de l'architecture tout en faisant en sorte que ce soit vivant et intéressant», note Marie Lavigne.

Edited by monctezuma
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    • By IluvMTL
      https://www.lapresse.ca/affaires/2020-10-29/montreal/prevel-persiste-et-signe-avec-un-projet-de-750-millions-au-centre-ville.php
      Prével persiste et signe avec un projet de 750 millions au centre-ville
      IMAGE FOURNIE PAR LE PROMOTEUR
      Prével propose le projet Esplanade Cartier, l’aménagement de six îlots sur un terrain de 400 000 pieds carrés situé immédiatement à l’est du pont Jacques-Cartier
      Les souffrances que la COVID-19 fait subir au centre-ville de Montréal ne découragent pas Prével et le consortium Montoni/Sélection d’aller de l’avant avec le réaménagement d’importants terrains dans la partie est ce celui-ci.
      Publié le 29 octobre 2020 à 7h00Partager   
      André Dubuc ANDRÉ DUBUC
      LA PRESSE
      Prével a présenté mercredi devant les commissaires de l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) les grandes lignes de son projet de transformation de l’îlot des Portes Sainte-Marie, d’une valeur de 750 millions.
      Les commissaires de l’OCPM tiennent une consultation dans le cadre du projet particulier d’urbanisme (PPU) des Faubourgs, une vaste zone qui recoupe trois secteurs en voie de redéveloppement : l’usine Molson, l’ancien édifice de Radio-Canada et l’îlot des Portes Sainte-Marie.
      Pour ce dernier secteur, Prével propose le projet Esplanade Cartier, soit l’aménagement de six îlots sur le terrain de 400 000 pieds carrés situé immédiatement à l’est du pont Jacques-Cartier, entre les voies René-Lévesque, Sainte-Catherine, Parthenais et De Lorimier.
      Au cours des cinq à six prochaines années, sa coprésidente Laurence Vincent prévoit la construction de 2000 logements, l’aménagement de 100 000 pieds carrés de commerces, dont une épicerie, et l’ajout de 500 000 à 700 000 pieds carrés de bureaux, soit l’équivalent d’une tour de bureaux du centre-ville.
      Ce dernier morceau surprend au moment où les sondages indiquent que les cols blancs souhaitent rester en télétravail dans une proportion de 92 % après la pandémie.

      « On croit que le télétravail va demeurer, mais que les bureaux vont survivre à tout ça. Il va y avoir un modèle hybride qui va émerger, avance Mme Vincent dans un entretien.
      « Il va falloir imaginer des bureaux qui vont avoir plus de pieds carrés [par poste de travail] et qui vont être moins en hauteur, et c’est exactement ce qu’on offre avec des bureaux aux étages inférieurs accessibles par les escaliers pour ceux qui le désirent », poursuit-elle.
      « Ce n’est pas vrai que 100 % des gens vont être en télétravail 100 % du temps », soutient Mme Vincent.

      Le premier îlot est déjà en construction, angle Parthenais et Sainte-Catherine. Prével planifie le lot 2, angle De Lorimier et Sainte-Catherine, lequel prévoit pour le moment l’arrivée d’une épicerie et de 120 000 pieds carrés de bureaux qui seront conçus et livrés de concert avec la société TGTA, qui a obtenu un bon succès avec l’édifice O Mile-Ex, devenu le centre névralgique de l’intelligence artificielle à Montréal.
      Les 250 unités de copropriétés de l’îlot 1 sont vendues à 65 %. Les unités du lot 2 seront en vente à l’hiver 2021.
      Prével a fait une demande pour obtenir une plus grande accentuation des hauteurs. Plus haut au sud, sur René-Lévesque, et plus bas sur Sainte-Catherine, au nord. Elle demande 80 mètres de haut, ou 25 étages, au coin René-Lévesque et De Lorimier, comme voisin du pont Jacques-Cartier.
      « C’est raisonnable. On n’est pas dans la course pour construire la plus haute tour résidentielle du centre-ville », indique Mme Vincent.

      PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE
      Laurence Vincent, coprésidente de Prével
      Avenir du site Molson : changements demandés
      Davantage de hauteur pour certains emplacements, plus grande flexibilité dans la volumétrie des futurs bâtiments, diminution du nombre de locaux réservés aux commerces et aux bureaux : le consortium Montoni–Sélection–Fonds FTQ a présenté sa liste de souhaits à l’OCPM, mercredi.
      « Le Consortium est toutefois perplexe devant l’ampleur de l’offre commerciale prévue au projet de PPU sur le site Molson. En effet, le projet de PPU exige des espaces commerciaux en rez-de-chaussée sur les artères commerciales identifiées (de la Commune et Notre-Dame) », lit-on dans le mémoire déposé mercredi.
      Il souligne que l’inoccupation reste importante dans les rues commerciales Sainte-Catherine Est et Ontario Est, de 26 % et de 19 % respectivement. « Le Consortium souhaiterait avoir de la flexibilité, tout en ayant l’option de développer des unités résidentielles ou des espaces de bureaux au niveau de la rue. »
      Le trio demande de construire jusqu’à 100 mètres de haut en lieu et place de la tour de l’usine actuelle.
      Dans le PPU, la Ville a énoncé le désir de voir des basilaires de 8 à 10 étages, comme dans le Vieux-Montréal. Le Consortium veut des basilaires moins imposants et transférer la densité davantage en hauteur.
      Il demande aussi que la rue Notre-Dame ne se termine pas en cul-de-sac avant d’arriver à l’avenue Papineau comme le recommande le PPU.
    • By GDS
      From Rubin Rotman architectes Instragram
    • By SonnyT31
      Big project coming soon 
      stay tuned 🤐
    • By mtlurb
      On dirait que le bon vieux stationnement derrière l’Hôtel Mount Stephen va enfin disparaître!
      Centre-ville de Montréal: 48 millions pour un stationnement
      Le groupe Carttera de Toronto acquerra le terrain de stationnement à l’intersection du boulevard De Maisonneuve Ouest et de la rue de la Montagne, au centre-ville de Montréal, pour la somme de 48 millions.
      L’offre acceptée semble indiquer que des transactions immobilières négociées avant la pandémie sont en train de se conclure après le hiatus causé par le confinement. 
      La transaction est censée être notariée en septembre. 
      Le terrain, d’une superficie de 31 700 pi2, est assujetti à un zonage autorisant la construction de près de 210 000 pi2 de bâtiment jusqu’à une hauteur de 65 m. 
      Carttera, groupe immobilier ayant une forte expertise en marketing et en ventes, peut agir comme un accélérateur. Il a d’excellents contacts chez des investisseurs chinois, nous confie un promoteur montréalais qui ne veut pas être nommé pour ne pas nuire à ses affaires. 
      Surtout actif dans la région torontoise, Carttera a collaboré à la réalisation de projets dans le secteur du Centre Bell, dans Griffintown, et à Vaudreuil-Dorion. La société a aussi travaillé sur le Complexe Lebourgneuf en 2011, à Québec. L’appel de La Presse à Toronto n’a pas eu de suite. 
      On ne connaît donc pas les desseins de l’acquéreur pour son lot du centre-ville. La période est toutefois propice à de l’ensemble résidentiel multilocatif, croit un courtier qui n’est pas autorisé par son employeur à parler publiquement. 
      Prix de vente élevé 
      Le groupe Carttera est disposé à payer 48 millions pour ce terrain du 1445, rue de la Montagne, stratégiquement bien placé, voisin de l’hôtel Vogue Montréal et près du nouveau Four Seasons. Le rôle municipal lui donne une valeur de 11,1 millions.
      Le prix payé revient à 230 $ le pi2 constructible.
      Pour donner une idée de l’évolution récente qu’a connue le prix des terrains au centre-ville, le Groupe Brivia, présidé par Kheng Ly, a payé 20,7 millions le 31 juillet 2019 pour acquérir le Club athlétique Mansfield, au 1230, rue Mansfield. Le lot de 17 500 pi2 au centre-ville permet de construire jusqu’à 180 000 pi2. Le prix payé oscillait entre 115 $ et 130 $ le pi2 constructible.
      Autre facteur de comparaison pour jauger du prix de vente du terrain de stationnement : l’homme d’affaires Gad Bitton et ses partenaires ont payé 36 millions en mai dernier pour l’hôtel Vogue, voisin. Pour 12 millions de moins que le prix de 48 millions pour le stationnement, le groupe a mis la main sur un terrain de 21 000 pi2, mais également sur un hôtel de 142 chambres, parmi les plus luxueux du centre-ville. 
      Montréal aura son mot à dire 
      Avant de passer chez le notaire, le vendeur du terrain, la société 630 745 Ontario, devra toutefois transmettre à la Ville un avis d’intention de vendre la propriété en y joignant l’offre d’achat. Le lot fait en effet partie de la liste des quelque 300 lots pour lesquels la Ville s’est dotée d’un droit de préemption pour y bâtir du logement social. 
      Une fois avertie, la Ville a alors 60 jours pour analyser le dossier et décider si elle souhaite ou non l’acheter aux mêmes conditions. Des fonds publics sont prévus pour de telles transactions dans le Programme triennal d’immobilisations ; à l’heure actuelle, 35 millions sont disponibles.
      https://www.lapresse.ca/affaires/2020-07-15/centre-ville-de-montreal-48-millions-pour-un-stationnement.php
    • By mtlurb
      Développement du site de la Gare Viger

      Le fil existant pour la Gare Viger semble surtout destiné à la rénovation des deux édifices existants. Je croyais qu'il serait pertinent de créer un nouveau fil (avec des infos à jour) pour les deux autres bâtiments (au minimum) qu'on y prévoit.
       
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