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22 avril 2007Un développement juste et équitable pour l'est du Plateau

L’assemblée du 11 avril, portant sur les améliorations à apporter à l’est du Plateau, a fait ressortir la nécessité d’assurer un développement juste et équitable. D’ailleurs, les responsables du développement urbain de l’arrondissement avaient commencé à étudier la portion sud-est du quartier dès 2005. Il leur est alors apparu clairement qu'un consensus devait s'établir autour des futurs aménagements.

Déjà, le Plan d'urbanisme de la Ville de Montréal met l'accent sur la revitalisation urbaine du secteur de la rue D’Iberville. Le chapitre dédié au Plateau-Mont-Royal révèle que «les principaux secteurs en transformation de l’arrondissement sont ceux des rues De Gaspé et Maguire ainsi que des rues D’Iberville et Rachel. Le secteur D’Iberville a été identifié comme étant à revitaliser et fera l’objet d’une stratégie de revitalisation urbaine intégrée qui portera autant sur les facteurs sociaux et économiques du milieu que sur le cadre physique et bâti et les équipements et services collectifs».

 

«De plus, ce secteur représente des possibilités de développement d’une certaine envergure au chapitre de la création de milieux de vie intégrant une mixité d’usages, de la construction de bâtiments à l’architecture innovatrice ainsi que d’une certaine densité d’habitation accompagnée de l’aménagement de parcs, d’équipements et de services collectifs. Son développement donne l’occasion d’ajouter une facette contemporaine à l’image plus traditionnelle du Plateau-Mont-Royal», peut-on y lire.

Interventions

L'initiative menée par le comité habitation d'Action solidarité grand Plateau (ASGP) a connu un bon succès. Pour preuve, deux semaines après, les réflexions et les discutions se poursuivent. Des participants déplorent toutefois que des représentants de la STM et le député Daniel Turp n’aient pas été invités à cette soirée.

Lors de la période de questions, une dizaine de personnes se sont présentées au micro. Michel Depatie, directeur général de la Société de développement de l’avenue du Mont-Royal (SDAMR), a salué l’exercice. «Nous appuyons ce qui se fait ici. Sûrement que notre association s’étendra jusqu’à la rue D’Iberville», avoue-t-il. Actuellement, la SDAMR regroupe les gens d’affaires et commerçants de l’avenue du Mont-Royal, entre Saint-Hubert et De Lorimier.

 

M. Depatie invite à ne «pas baisser les bras devant un promoteur privé». Avec un développement de condos sur l’ancien site de Mont-Royal Ford et des logements sociaux sur le site de la Société de transport de Montréal (STM), on risque de créer deux ghettos, un riche, l’autre moins nanti. «On risque de passer à côté d’une belle occasion», avertit-il.

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    • By ScarletCoral
      https://journalmetro.com/actualites/montreal/2420973/quatre-elus-penchent-pour-un-tramway-electrique-pres-du-royalmount/
      Quatre élus penchent pour un tramway électrique près du Royalmount
      13:24 17 février 2020
      Par:  Henri Ouellette Vézina
      Métro

      Photo: Josie Desmarais/MétroDe gauche à droite: Sue Montgomery, Philippe Roy, Lysandre Routhier-Potvin, Ammar Mahimwalla, Francesco Miele et Mitchell Brownstein
      Les maires de deux villes et de deux arrondissements situés aux abords du boulevard Décarie s’unissent pour réclamer des «solutions de mobilité» dans le secteur Namur–De La Savane, qui comprend notamment le mégaprojet Royalmount et le terrain de l’ancien hippodrome Blue Bonnets. Les élus appuient un modèle de tramway électrique proposé par des étudiants de l’Université McGill.
      Un comité «mixte» sera créé pour exiger des engagements financiers des gouvernements, mais aussi des promoteurs, en matière de transport collectif. Le maire de Côte Saint-Luc, Mitchell Brownstein, le maire de Ville Mont-Royal, Philippe Roy, le maire de Saint-Laurent, Alan DeSousa et la mairesse de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce (CDN-NDG), Sue Montgomery, en feront partie.
      Le développement du secteur Namur–De La Savane fait l’objet d’une consultation publique à l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM).
      «Si la mobilité d’un développement quelconque est réduite dans son implantation, c’est un projet avec un handicap», explique à Métro le conseiller de Saint-Laurent, Francesco Miele, en pointant vers le Royalmount.
      Le fait que le promoteur du Royalmount, Carbonleo, veuille intégrer du résidentiel au projet est certes bienvenue selon lui. Mais des nuances s’imposent. «Le plus gros enjeu, c’est que ce ne soit pas seulement qu’un pôle d’emploi. On sait qu’à peine 17% des travailleurs utilisent du transport en commun. On est satisfaits que le Royalmount évolue, et devienne plus urbain, mais il faut considérer l’achalandage que ça va amener», renchérit M. Miele.
      Un «tramway électrique» près du Royalmount
      Leur plaidoyer est appuyé par une proposition des étudiants de l’École d’urbanisme de l’Université McGill. Dans un rapport déposé devant l’OCPM, vendredi, ils plaident pour l’implantation d’un système de tramway «entièrement électrique» et très performant.
      L’objectif serait de prolonger le boulevard Cavendish vers le sud et vers le nord pour rejoindre autant Saint-Laurent que Côte Saint-Luc. Le système desservirait ainsi l’axe Côte-de-Liesse, l’un des principaux pôles d’emploi dans les environs.
      «C’est un tramway qui n’a pas de câbles aériens et dont les rails sont beaucoup plus petits qu’un tramway standard, explique à Métro l’une des auteures du rapport intitulé OROBORO, Lysandre Routhier-Potvin. Ce serait beaucoup moins coûteux comme l’intervention se fait en surface. Et ça viendrait attirer une population qui ne prend pas nécessairement l’autobus.»
      Jusqu’à 600 M$ nécessaires
      D’après le groupe étudiant, le projet demanderait des investissements d’environ 20M$ par kilomètres. Son coût global serait d’environ 600M$.
      «On voit l’extension du boulevard Cavendish comme une occasion de remettre enfin le transport collectif au centre du secteur, en y dédiant une ligne pour le tramway.» -Lysandre Routhier-Potvin
      Ammar Mahimwalla, aussi membre du comité de l’École d’urbanisme de McGill, abonde dans le même sens. «Le futur du tramway est dans l’électrique, et sans rails. Notre modèle est environ 30% moins cher que les technologies existantes» au Québec, avance-t-il.
      Le duo d’étudiants dit se baser sur des modèles probants qui fonctionnent déjà très bien à travers le globe, dont le tramway «trackless» qui est opéré dans la province de Hunan, en Chine. «On ne sait pas encore s’il serait complètement adapté à l’hiver québécois. Il faudra faire des tests avant de l’implanter», nuance Lysandre Routhier-Potvin. Elle affirme que les difficultés que traverse la Ville d’Ottawa avec son train léger en saison hivernale devra servir de leçons pour Montréal.
      Un «Saint-Jérôme» à déménager
      La croissance démographique envisagée aux abords du boulevard Décarie appelle à des actions rapides, d’après le maire de Ville Mont-Royal, Philippe Roy.
      «D’ici 10 ou 15 ans, ce sont 50 000 personnes supplémentaires qui vont habiter dans nos quatre arrondissements. C’est un Saint-Jérôme qui déménage ici. C’est énorme, d’où l’importance de penser à autre chose que de rajouter des voies routières dès maintenant.» -Philippe Roy
      Même son de cloche pour la mairesse de CDN-NDG, Sue Montgomery. «Je pense que si on travaille tous ensemble, avec Montréal, Québec et Ottawa, on peut trouver des solutions. Si les promoteurs veulent que leur projet connaisse du succès, ça prend du transport. Sinon, les gens ne viendront pas», martèle-t-elle.
      Une lettre formelle sera envoyée à tous les paliers de gouvernement et à plusieurs «acteurs-clés» du secteur privé dans les prochains jours, a assuré le maire de Côte Saint-Luc, Mitchell Brownstein. «C’est un moment historique. On a l’occasion de développer en axant sur le transport en commun», conclut-il.
    • By Normand Hamel
      La construction d’un vaste complexe sportif divise la population de Mont-Royal
      La petite ville cossue de Mont-Royal fait face au premier référendum de son histoire récente, concernant la construction d’un complexe sportif et communautaire. Ce projet, dont le coût estimé a crû de 47 % depuis son lancement en 2016, soulève des inquiétudes dans la population.
      Katleen Lévesque - La Presse
      Le centre de loisirs actuel date de 1962. Le bâtiment est vétuste : il ne respecte plus les normes de construction et connaît des problèmes d’infiltration d’eau, explique la Ville. En 2016, le projet a commencé à prendre forme. Il était alors question d’un investissement de 33 millions. Aujourd’hui, le coût du complexe, qui comprendra notamment un gymnase double, trois piscines, des vestiaires et des locaux multifonctionnels, s’élève à 48,6 millions. Cela représente une hausse de 47 % par rapport à l’estimation précédente. Le montage financier prévoit un emprunt de 27,8 millions. 
      C’est ce dernier élément qui a soulevé l’ire de nombreux contribuables : ils ont été 938 à exiger un référendum en signant le registre municipal, l’automne dernier. Ainsi, dimanche et lundi, les citoyens sont appelés à se prononcer sur ce règlement d’emprunt lors d’un vote par anticipation. Ils pourront aussi choisir de le faire lors du scrutin prévu dimanche prochain.
      En juin 2018, le conseil municipal a attribué un mandat à un consortium d’architectes composé des cabinets Poirier Fontaine et Riopel et Associés pour mener le dossier. Le cabinet Poirier Fontaine a travaillé sur d’autres projets municipaux qui incluaient des piscines intérieures, notamment dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. 
      Or, en février dernier, le Bureau de l’inspecteur général (BIG) de Montréal s’est penché sur le projet dans Rosemont–La Petite-Patrie et a conclu que l’appel d’offres avait été rédigé de manière à favoriser un constructeur de piscines qui était seul à pouvoir respecter les exigences techniques. Le cabinet Poirier Fontaine a rédigé cet appel d’offres en collaboration avec la firme de génie GBi Experts-conseils.
      Manque de transparence reproché
      Outre l’enjeu financier, les opposants au projet de Mont-Royal soutiennent que l’administration du maire Philippe Roy manque de transparence. « Depuis le début du projet en 2016, la Ville s’appuie seulement sur les résultats d’un sondage et sur le point de vue des groupes ciblés, restreints et des gens qu’elle a choisis. De plus, il n’y a pas de traces, de documents et de suivis de ces rencontres », affirme Barbara Lapointe, une citoyenne qui suit de près les activités de la municipalité.
      Il n’est donc pas question de donner un chèque en blanc. - Barbara Lapointe, citoyenne de Mont-Royal
      Si Mme Lapointe dit ne pas s’opposer à la construction d’un nouveau complexe sportif et communautaire, elle estime toutefois que le projet actuel est « démesuré ». 
      De son côté, le maire défend avec force le projet, qui fait partie de ses engagements électoraux de 2013. Il reconnaît toutefois que la population n’a peut-être pas été informée adéquatement. « Mea culpa. Peut-être qu’on a mal communiqué le projet, qui est super, selon nous, pour la communauté. Ce référendum est donc une campagne d’information », dit-il en soulignant qu’il s’appuie sur « une trentaine d’ambassadeurs » qui soutiennent la campagne du Oui. 
      M. Roy soutient que Mont-Royal possède une marge de manœuvre financière suffisante pour construire le nouveau complexe. Il prévient, par ailleurs, que le projet ne sera pas modifié si le règlement d’emprunt est refusé par voie référendaire. « On n’a pas l’intention de présenter un plan B le cas échéant. […] Ce qu’on a annoncé, c’est qu’on va devoir rénover le vieux centre des loisirs, ce qu’on estime à 4 à 6 millions », explique le maire.
      https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/202002/08/01-5260177-la-construction-dun-vaste-complexe-sportif-divise-la-population-de-mont-royal.php

    • By mtlurb
      Prolongement de la ligne bleue vers l'est

      Prolongement de la ligne bleue vers l'est. La mise en chantier est prévue en 2022, pour une livraison en 2026. Connexion avec le SRB Pie-IX, stationnement de 1200 places aux Galeries d'Anjou. Coût évalué à 3.9 milliards de dollars.
      Le projet en chiffres 
      5 nouvelles stations de métro accessibles, pour une longueur de tunnel de 5,8 km 2 terminus d’autobus et 1 stationnement incitatif de 1 200 places 1 tunnel piétonnier souterrain assurant le lien avec le futur SRB Pie-IX Plusieurs infrastructures opérationnelles : 6 structures auxiliaires renfermant des équipements nécessaires à l’exploitation, 1 poste de district, 1 garage de métro, 1 centre d’attachement hébergeant des véhicules d’entretien des voies et 1 centre de service pour l’entretien des infrastructures Budget estimé de 3,9 G$ Échéancier préliminaire
      Début 2019 : début de la conception des plans et devis.  Printemps 2019 : approbation du mode de réalisation, du plan budgétaire et de l’envergure du projet. Fin 2019 : début de travaux préparatoires sur certains sites. Début 2020 : démarrage des processus de changement de zonage et de consultations publiques.   2021 : dépôt du dossier d’affaires, lancement de la construction des nouvelles infrastructures. 2026 : inauguration du nouveau tronçon. Information : http://www.stm.info/fr/a-propos/grands-projets/grands-projets-metro/prolongement-ligne-bleue
      Consultations publiques : http://www.stm.info/fr/consultations/prolongement-de-la-ligne-bleue
        
       
    • By SkahHigh
      Fil de discussion sur les travaux du tunnel Mont-Royal dans le cadre du REM.

    • By SkahHigh
      28 juillet 2018
      Tel que prévu, le remblaiement à Mont-Royal!



      Selon ce qu’on m’a dit, il était supposé y avoir des forages à Canora ce week-end en prévision de la démolition de la station, mais il y a eu un problème de permis avec la ville.