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Le projet d'entente de l'OMC «menace la production québécoise». C'est pourquoi l'organisation demande à Québec de faire pression sur Ottawa pour empêcher l'adoption du projet.

 

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    • By Né entre les rapides
      On entend et on lit que le taux d'inoccupation des logements locatifs est extrêmement bas,  que de nombreux ménages sont contraints de consacrer une part excessive de leurs revenus au logement, que d'autres ne parviennent pas à se trouver un toit, etc.  Tout cela est bien réel, et je n'ai nulle intention de le mettre en doute. Mon propos est autre, et porte sur un point qu'on prend pour acquis, soit le prix moyen observé (ou médian, c'est différent, mais ça ne va pas davantage au coeur de la question).  Deux catégories d'information supplémentaire seraient très utiles:
      1) Isoler (considérer séparément) les prix des logements qui sont disponibles sur le marché.  Actuellement, on fait une agrégation (on rassemble des éléments) des loyers payés par des locataires qui occupent des logements depuis longtemps, avec les loyers demandés aux nouveaux-venus (sans égard à leur origine/provenance, ce n'est pas la question).  Par exemple, des jeunes qui habitaient chez leurs parents et qui recherchent leur premier logement sont des "nouveaux-venus" sur le marché.  Or, on sait que les loyers des logements occupés de longue date sont "contrôlés", et qu'ils sont (presque) toujours moins chers que les nouveaux logements (ou les anciens logements remis sur le marché suite au départ des précédents locataires).  Nos nouveaux-venus n'ont pas accès, par définition, à ces logements dont le loyer est contrôlé.  Les données qui sont pertinentes pour eux concernent exclusivement les logements présentement disponibles.  Il est à peu près certain que leur prix moyen/médian est sensiblement supérieur: quel est-il? --C'est ce que j'aimerais savoir.
      2) Ni la moyenne ni la médiane ne peuvent pleinement rendre compte de la gamme des prix demandés.  Au minimum, j'aimerais voir voir la distribution en déciles.  
      Dans une ville ou une région stagnante, il y a de fortes chances que le loyer moyen/médian observé soit assez proche du loyer demandé pour les logements disponibles.  Le contraire est intuitivement vrai pour une ville ou une région dynamique.  Dans ce cas, le problème des logements trop chers pour les nouveaux-venus serait plus grave qu'il n'y paraît.  L'attention des autorités gouvernementales (et des médias) porte presque exclusivement sur les difficultés vécues par les personnes à faible revenu: d'accord que c'est la priorité. 
      Mais il faut aussi s'intéresser au cas des personnes (surtout les nouveaux-venus) disposant d'un revenu moyen mais qui ne trouvent pas à se loger en fonction de leurs attentes "moyennes"  -- un phénomène très visible dans Silicon Valley, et qu'on voit aussi à Vancouver et Toronto; à Montréal, la situation est comparativement  bénigne  --ce qui en fait un facteur attractif -- et il faut s'assurer que cet avantage demeure.  Pour moi, ça ne veut pas dire contrôler les loyers;  de préférence, il s'agirait plutôt d'éviter les erreurs qui ont conduit à une explosion des prix ailleurs  --spécifiquement des freins (zonage, frais excessifs) à l'expansion de l'offre.  
       
    • By budgebandit
      https://www.ctvnews.ca/canada/chateau-laurier-redesign-denounced-as-heritage-vandalism-1.3961277
      Chateau Laurier redesign denounced as 'heritage vandalism'
      An image of the proposed seven-storey addition at the rear of the Chateau Laurier.
          25                 25        
      The Canadian Press 
      Published Wednesday, June 6, 2018 7:34AM EDT  OTTAWA -- A preservation society is blasting the redesign of an addition to Ottawa's stately Chateau Laurier hotel as "heritage vandalism," but the lead architect on the project says a contemporary approach is the best way to protect the property's history.
      Heritage Ottawa fired yet another salvo this week in its ongoing campaign to prevent the proposed glass and metal structure from moving forward at the national historic site.
      "Heritage Ottawa remains unimpressed -- and is gravely concerned that the City of Ottawa may be on track to approve what would be the most disgraceful act of heritage vandalism of our generation," the organization said in a statement Sunday.
      PHOTOS
        A rendering of the original 2016 proposed Chateau Laurier addition.
      Leslie Maitland, who co-chairs the organization, welcomed some of the modifications in the latest revision of modernist design, which has faced intense backlash since it was first unveiled in late 2016.
      The most recent iteration reduces the addition's height to seven stories in order to preserve views of the hotel, according to the City of Ottawa's website, and has also added limestone accents.
      But Maitland said the changes aren't enough to overcome the structure's fundamental clash with the chateau's "picturesque" sensibility.
      "They come up with several iterations, but they're basically all versions of a glass box stuck onto this magnificent, Edwardian chateau," she said in an interview Tuesday. "They can't even think outside the box."
      Peter Clewes of Toronto-based firm architectsAlliance, who is the lead architect on the project, said he shares Heritage Ottawa's admiration for the hotel's whimsical style, but they starkly diverge in their views of the most effective strategy to preserve the property's heritage.
      "We're trying to do a building of our time, and we don't want to confuse the cultural history of Ottawa," Clewes said. "We certainly don't want to demean the hotel in any way."
      Clewes said designing a structure in the same style of the hotel would likely amount to ahistorical mimickry, and could create confusion about what elements of the property are new, and what has been there for more than a century.
      "When you're dealing with a building of national historic significance, you don't want to confuse history," he said. "Our focus has been trying to create a building that's deferential to the hotel, and allows it a clear legibility of the hotel itself -- what is historic and what is new."
      The architect said the public criticism of the project has at times been hurtful, but the process of consulting with stakeholders, government officials and citizens has ultimately influenced his team's designs for the better.
      Ottawa City Council is slated to discuss the project later this month.
      -- By Adina Bresge in Toronto
    • By WestAust
      Nouveau site web
      http://www.lemurray.ca/
       
       

       
      Deux autres angles de vue


       
      http://www.guidehabitation.ca/fr/5242/le-murray/
       
      Selon Guidehabitation, ce serait situé au coin de Murray et Ottawa, coin Nord-Ouest à la place de cela

    • By Davidbourque
      Géothermie: Hydro-Québec vise une centrale-pilote
       
      Jean-François Cliche
      Le Soleil
       
      (Sherbrooke) Il n'y a pas que l'industrie des gaz de schiste qui a un oeil sur le sous-sol du sud de la province. Hydro-Québec aussi lorgne de ce côté, mais pour des raisons autrement plus «vertes» : c'est là, en effet, que la géothermie offre les potentiels les plus intéressants pour d'éventuelles centrales électriques. La société d'État vise même la construction d'une centrale-pilote pour 2015.
       
      C'est ce qu'il a été possible d'apprendre lors d'une conférence prononcée mardi au 79e congrès de l'Acfas, à Sherbrooke, par Vasile Minea, chercheur et ingénieur pour la société d'État. M. Minea y a principalement présenté l'évaluation qu'il a faite du potentiel géothermique québécois pour la production d'électricité.
       
      Intuitivement, on est porté à croire que la température est plus faible sous terre qu'à la surface, mais ce n'est vrai que jusqu'à une certaine profondeur - relativement faible, d'ailleurs - , sous laquelle la chaleur augmente. Après tout, on estime que la température du noyau de la Terre atteint 4000 °C, et celle de son «manteau» (couche d'environ 3000 km d'épaisseur située entre le noyau et la «croûte», la couche externe de 30 km), environ 1000 °C.
       
      À partir de données provenant de 980 forages pétroliers et gaziers creusés principalement entre Québec et Montréal, mais qui incluent un certain nombre de «trous» en Ontario et dans les Maritimes, Vasile Minea a colligé pas moins de 25 000 lectures de température à des profondeurs allant jusqu'à 4,4 km. Il a ainsi pu calculer qu'à 6 km, la température moyenne est de 120 °C dans le sud du Québec et d'environ 113 °C en Gaspésie et dans le golfe du Saint-Laurent. Mais il s'agit là d'une moyenne, la chaleur remontant mieux en certains endroits.
       
      Sans gaz à effet de serre
       
      Si l'on pouvait «récolter» seulement 2 % de cette énergie thermique, puis amener seulement 10 % de cette «récolte» jusqu'à la surface, puis transformer 13 % de la chaleur remontée en électricité, il y aurait moyen de produire ainsi 40 000 mégawatts (MW) de courant - soit l'équivalent de la capacité actuelle totale de production d'Hydro-Québec. Le tout, évidemment, sans gaz à effet de serre ni grandes étendues inondées.
       
      Il y a déjà quelques centrales électriques dans le monde qui génèrent de l'électricité de cette manière. Le principe, explique M. Minea, consiste à injecter de l'eau sous haute pression à grande profondeur.
       
      La pression du liquide crée ou agrandit alors des crevasses qui permettent à l'eau de circuler, et donc de recueillir la chaleur de la roche.
       
      Un second forage est percé à quelques centaines de mètres pour permettre à l'eau chaude de remonter - ce qu'elle fait à cause de la pression - , puis on en tire de la vapeur qui fait tourner une turbine.
       
      Si tout se passe bien, dit M. Minea, c'est-à-dire si d'autres études confirment l'intérêt de l'entreprise, Hydro-Québec pourrait construire une centrale géothermique dès 2015 pour tester la technologie. Mais dans tous les cas, on ne verra pas de sitôt d'exploitation à grande échelle, nuance-t-il.
       
      Projet stratégique
       
      «À Hydro-Québec, c'est vu comme un projet stratégique, projet à long terme. On vise une application pour l'horizon 2030 à 2050», dit M. Minea.
       
      Et pour cause : les coûts de pareilles centrales sont encore très loin d'être compétitifs. Construire une centrale moyenne, a calculé l'ingénieur, coûterait environ 26 millions $ sans compter les imprévus, ce qui donnerait environ 10 400 $ par kilowatt installé; par comparaison, le projet de La Romaine, sur la Basse-Côte-Nord, coûtera environ 5000 $/kW.
       
      Mais comme la technologie des forages de grandes profondeurs coûte de moins en moins cher, on peut imaginer que cette source d'énergie pourrait devenir rentable dans, disons, un «avenir envisageable».
       
       
      lien: http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/201105/12/01-4398731-geothermie-hydro-quebec-vise-une-centrale-pilote.php