Sign in to follow this  
mtlurb

Le maire de Saguenay et un conseiller municipal souhaitent que l'usine de panneaux MD

Recommended Posts

Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, et le conseiller municipal Serge Simard s'opposent fermement à la démolition de l'usine de panneaux MDF de La Baie.

 

Pour en lire plus...

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
Sign in to follow this  

  • Similar Content

    • By vincethewipet
      On se souviendra de cet édifice qui s'est effondré par négligence:
      http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/faits-divers/201702/17/01-5070559-immeuble-du-plateau-demoli-projet-montreal-denonce-limmobilisme-de-la-ville.php
      (Le propriétaire a aussi tenté de vendre son déchet pourri d'édifice à un prix complètement farfelu, avant l'effondrement, à ce que j'ai entendu)
      Ce sujet est simplement pour montrer qu'en attendant un projet pour ce site, le terrain a été aménagé temporairement:

      Je trouve que c'est une initiative sympathique, et il est un peu amusant que ce site soit mieux occupé maintenant qu'avant l'effondrement... 
    • By vincethewipet
      J'ai remarqué cet édifice lors de mon trajet aujourd'hui:
       

       
      C'est un ensemble assez massif à l'échelle du Plateau, et je trouvais étrange qu'il soit d'apparence abandonné. Effectivement, sur l'édifice on retrouve cette missive:
       

       
      Il semblerait que nous ayons affaire à un autre propriétaire négligeant, laissant un édifice se dégrader pour ensuite le démolir. D'ailleurs, ce ne serait pas si difficile de transformer cet édifice en belles maisons de ville: Il y a déjà des entrées individuelles, elles pourraient s'étendre sur deux étages, et l'édifice, une fois rénovée, serait très beau et attirant.
       
      Mais j'imagine qu'il est plus facile et rentable de tout mettre à terre, faire un édifice médiocre avec un maximum de petits condos sur le terrain, et vendre le tout au prix du Plateau.
       
      L'arrondissement semble ne pas laisser le propriétaire faire à sa tête, mais quels sont les recours si la négligence continue? La ville n'intervient que lorsque la construction menace de tuer les passants et qu'il est trop tard.
    • By IluvMTL
      Adopter une résolution autorisant la démolition du bâtiment situé au 902, rue Sainte-Catherine Est, et la construction d’un bâtiment dérogatoire à la hauteur maximale, à la densité maximale, au taux d'implantation maximal et aux usages prescrits, et ce, en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble Une requête d’autorisation a été déposée le 7 novembre 2014 à la Direction de l’aménagement urbain et des services aux entreprises, afin d’autoriser la démolition du bâtiment situé au 902, rue Sainte-Catherine Est, à l’angle de la rue Saint-André, et la construction d’un bâtiment mixte de 8 étages. Le projet déroge notamment à la hauteur maximale, à la densité maximale, au taux d'implantation maximal et aux usages prescrits en vertu des articles 9, 43, 49 et 134 du Règlement d’urbanisme de l’arrondissement de Ville-Marie (01-282) . L’autorisation demandée peut être accordée par le biais du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (CA-24-011) , moyennant le respect des orientations générales de ce règlement.
       
      DÉCISION(S) ANTÉRIEURE(S) s.o. DESCRIPTION Site Le bâtiment visé est situé sur le coin sud-est des rues Sainte-Catherine Est et Saint-André en biais de la Place-Dupuis dans le Village. Il comprend 3 étages et est implanté sur 100 % d’un lot d’une superficie de 838 m2 (9 020 pi2). Il fut construit aux environs de 1860 et les façades ont été modifiées dans les années 1940 dans le style Art Déco. Il est actuellement occupé par deux commerces au rez-de-chaussée et les étages sont vacants depuis 2008 car inutilisables en raison des structures de contreventement temporaires qui y sont installées.
       
      Programme-Démolition du bâtiment existant -Construction d’un bâtiment mixte de 8 étages (25 m) incluant des usages commerciaux sur Sainte-Catherine (301m2 / 3 242 pi2) et 75 logements aux étages accessibles via la rue Saint-André
      -Taux d’implantation de 91,5 %-Densité (ISP) de 5,6-Stationnement souterrain de 22 unités accessible par la rue Saint-André Cadre réglementaire Premièrement, en vertu de l’article 7 du Règlement sur la démolition d’immeubles , la démolition d’un bâtiment afin de réaliser un p
       

       

      sent via Tapatalk
    • By ouaouaron
      En commençant par mon préféré sur de la Montagne, un projet qui redonne vie aux façades de 3 vieux Graystones. C'est vraiment bien ce qui se passe dans le coin avec le Ritz, le Lépine, le Musée, peut-être Holts, etc. Le Golden Mile reprendrait-il vie?
       

       

       

       
      La Baie - Nouvelle annonce Sony en cours d'installation
       

       

       
      Square Phillips
       

       
      Gillete Lofts
       

       
      Westin
       

       
      Westin et Hôtel Français - Rumeur d'un Buddha Bar à l'intérieur
       

       
      Immeuble dans le Vieux
       

       
      Séminaire - Très noir, désolé
       

       
      BMO
       

    • By mtl_yul
      Pas de train haute vitesse entre Montréal et New York
      12 octobre 2007 - 07h09
      Presse Canadienne
       
      Au moment où il lance un grand chantier de renouvellement des infrastructures, le gouvernement du Québec renonce au projet de train rapide entre Montréal et New York, un méga-projet d'au moins 4 milliards $.
       
      Cliquez pour en savoir plus : Transport ferroviaire | Chef de l'état | Jean Charest | Eliot Spitzer | Québec-New York
      Le projet, qui flotte dans l'air depuis des années, n'est plus dans les cartons du gouvernement et ne fera pas partie des échanges tenus vendredi, à New York, entre le premier ministre Jean Charest et le gouverneur de l'État de New York, Eliot Spitzer.
       
      Pourtant, en octobre 2005, à Albany, lors du dernier sommet Québec-New York, le gouverneur de l'époque, George Pataki, et le premier ministre Charest avaient clairement dit que l'idée d'un lien ferroviaire haute vitesse entre l'État de New York et le Québec était hissée au rang de «projet» à réaliser à court terme.
       
      Les deux hommes s'étaient engagés à tout mettre en oeuvre pour que le projet se réalise.
       
      Aux yeux de M. Charest, ce projet constituait un «symbole fort et puissant» des liens qui unissent les deux voisins, et un moyen de plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre, par la promotion du transport en commun.
       
      Or, deux ans plus tard, le dossier n'a pas bougé.
       
      Dorénavant, au ministère des Transports, plus modestement, on mise plutôt sur l'amélioration des infrastructures actuelles, ont indiqué plusieurs sources gouvernementales au cours des derniers jours à La Presse Canadienne.
       
      Si ce projet était devenu réalité, les passagers auraient pu faire le trajet Montréal-New York en quatre heures à peine, au lieu de 10 actuellement.
       
      Certaines évaluations fixaient à 500 000, voire 700 000, le nombre additionnel de voyageurs intéressés à faire la navette entre les deux villes, si un tel train à haute vitesse avait vu le jour.
       
      En 2004, une étude de préfaisabilité, menée par le New York State Department of Transportation et Transports Québec, avait fixé à 4 milliards $ US le coût de réalisation du projet, uniquement pour la construction des voies ferrées sur 613 kilomètres, dont seulement 77 au Québec.
       
      Les Américains auraient donc dû assumer la plus grande partie de la facture, soit au moins 4 milliards $, sans compter les wagons et locomotives.
       
      Le train de passagers, qui aurait roulé à 240 km/h, nécessitait la construction de plusieurs ponts et tunnels dans les Adirondacks, d'où un coût élevé.
       
      Pour Québec, la facture des voies ferrées était évaluée à 110 M$.
       
      À l'époque, en 2005, le ministre fédéral des Transports, Jean Lapierre, s'était montré prêt à envisager un financement d'Ottawa pour la portion canadienne du trajet. Mais à l'automne 2006, Ottawa avait refroidi les ardeurs de Québec, alors que le ministre Lawrence Cannon jugeait que le projet n'était pas rentable.
       
      Électricité à vendre
       
      Vendredi, à New York, après avoir prononcé une allocution devant 400 gens d'affaires, le premier ministre Charest rencontrera pour la première fois le nouveau gouverneur de l'État, Eliot Spitzer.
       
      Au cours des derniers mois, M. Spitzer a rendu publiques ses priorités en matière de transport, mais le train rapide New York-Montréal n'en fait pas partie.
       
      Même si plusieurs sujets sont à l'ordre du jour de la rencontre, il est clair que la vente d'hydroélectricité au voisin du sud arrive au premier rang des priorités du Québec dans ses relations avec New York.
       
      «Nous, on peut faire de l'argent et en même temps on aide l'environnement», a résumé le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, lors d'un entretien téléphonique jeudi.
       
      Québec plaidera aussi pour assurer la fluidité du corridor de commerce entre les deux États.
       
      Les dossiers d'environnement et de sécurité seront aussi à l'agenda, de même que la tenue souhaitée d'un quatrième sommet Québec-New York. Les trois premiers ont eu lieu en 2002, 2004 et 2005.
       
      L'État de New York est le principal partenaire commercial du Québec aux États-Unis. En 2006, la valeur totale des échanges commerciaux a atteint 10,2 milliards $.
       
      Un sommet avait été atteint en 2000, avec 14,1 milliards $ d'échanges.