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  • Administrator

Au bout d’un programme d’échantillonnage en vrac de 50 000 tonnes, Ressources Métanor a découvert que le gisement du projet Barry, au sud de Desmaraisville, avait une teneur en or 25% plus élevée que prévu.

 

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    • By mtlurb
      Le projet en construction au coin de William et Saint-Martin est un projet de l'OSBL Le Portage dont la mission est la réinsertion de toxicomanes http://www.portage.ca/accueil
       
      Il comptera 30 logements répartis sur 6 étages incluant des 2 salles communautaires et des locaux de services
       
      Avec l'annulation/report du projet URB, le projet a quelque peu changé depuis la rédaction de ce document de la Ville : http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/ARROND_SOU_FR/MEDIA/DOCUMENTS/1705_WILLIAM_21-06-12_DOC_INFO.PDF
       
      L'appel d'offres a été lancé en janvier 2015 : https://www.seao.ca/OpportunityPublication/ConsulterAvis/Categorie?ItemId=e444b8c9-3fff-4830-88a4-478607950c1c&SubCategoryCode=C01&callingPage=4
       
       
    • By loulou123
      13/08/2007 Un nouveau lien routier entre Montréal et Laval pourrait être construit grâce au prolongement de l'autoroute 440.
      Le tracé passerait par Sainte-Dorothée, traverserait la rivière des Prairies et se rendrait à l'autoroute 40 via l'Île-Bizard, Pierrefonds et Kirkland.
       
      Ce sont les travaux de prolongement des autoroutes 25 et 30 qui ont ravivé cette vieille idée. Le projet avait déjà été présenté une première fois il y a 35 ans, mais il avait été mis sur la glace après le moratoire de 1977.
       
      Les maires de l'ouest de l'île préfèreraient un boulevard urbain, mais le maire de Laval Gilles Vaillancourt croit qu'une autoroute est la seule solution pour régler les problèmes de circulation.
       
       

    • By mtlurb
      Le Québec, terre de travail accueillante
       
      Travail. Un programme incite les PME à embaucher et à former des immigrés qualifiés.
       
      Par Emmanuelle LANGLOIS
      QUOTIDIEN : lundi 24 septembre 2007
      Québec (Canada) de notre correspondante
      loadNbReaction('NbReactions',curDocId);
       
      Terre d’immigration, le Québec accueille chaque année près de 45 000 immigrants dont la venue est censée mettre un frein au vieillissement de la population, à la pénurie de main d’œuvre et à la dénatalité. Plus de la moitié d’entre eux sont sélectionnés en raison de leur niveau d’études, de leur expérience professionnelle et de leur connaissance des langues officielles : le français et l’anglais. Dès leur arrivé sur le sol québécois, ces nouveaux arrivants doivent partir à la recherche d’un emploi. Un processus qui se révèle souvent long et délicat : le taux de non-emploi des immigrants atteint 12,7 %, contre 7,4 % pour les personnes nées au Canada. Pour contrecarrer cette réalité, le ministère de l’Immigration et des communautés culturelles et celui de l’Emploi et de la solidarité sociale développent des programmes destinés à faciliter l’intégration : cours de langue, programmes d’accueil et d’insertion professionnelle…
       
       
      Adaptation. L’arme la plus efficace est le Programme d’intégration professionnelle des personnes immigrantes, baptisé Priime. «Les immigrants sont confrontés à la non-reconnaissance de leurs acquis et de leurs compétences, confie Serge Durand, d’Emploi-Québec. Ce qui mène à une déqualification de cette population. Avec le Priime nous favorisons l’obtention d’une première expérience professionnelle au Québec, clé de voûte d’un début de carrière.» Lancé en 2005, le Priime s’adresse aux PME. En prenant en charge 50 % du salaire d’un immigrant pendant six mois, il favorise le recrutement de personnes qui vivent leur première expérience de travail dans leur domaine de compétences. Le Priime paye également pendant trois mois le salaire d’un employé «accompagnateur», chargé d’aider à l’intégration, et subventionne les formations destinées à faciliter l’adaptation du nouvel engagé au contexte de travail nord-américain. Financé grâce aux intérêts générés par le Programme des immigrants investisseurs - lors de leur arrivée sur le sol québécois, ils effectuent un dépôt de garantie d’au moins 250 000 dollars canadiens (177 000 euros) destiné à prouver leur capacité à créer des emplois -, le Priime a reçu une subvention de 5 millions de dollars (3,5 millions d’euros) entre 2006 et 2007, laquelle a permis l’embauche de 900 immigrants.
       
      «Il ne faut pas se leurrer, sans cette politique incitative, ces PME n’auraient pas opté pour l’embauche d’immigrés», soutient Babakar-Pierre Touré, directeur général du Service d’orientation et d’intégration des immigrants au travail (Soiit). Reste que près de 100 % des participants obtiennent un emploi fixe une fois le temps du Priime écoulé. Michel Ganache, directeur général de Momentum Technologies, firme de consultants en informatique de la région de Québec, en sait quelque chose. Depuis sa création en 2003, son entreprise a embauché 21 immigrants. «Nous avons tenté l’expérience du Priime en 2005 avec deux Mexicains et elle s’est révélée très concluante, tant auprès de notre clientèle qu’au sein de l’entreprise», explique-t-il. Les 7 000 dollars (4 900 euros) qu’il reçoit lorsqu’il offre un poste de six mois à un nouvel arrivant sont à ses yeux l’équivalent d’une prime de risque. «Je prends le risque d’accueillir une personne dont il est difficile de valider la réalité du curriculum vitæ alors le gouvernement me donne un coup de pouce, analyse-t-il. Et, au final, je suis gagnant puisque ce sont des personnes qui ont plusieurs années d’expérience dans leur pays et qui ne nécessitent qu’une mise à niveau et une familiarisation avec le marché québécois.»
       
      «Diversité.» Désormais, 11 communautés - Brésiliens, Péruviens, Béninois, Ghanéens, Algériens, etc. - se côtoient dans les locaux de Momentum à la grande satisfaction du directeur. «Il y a aussi des investissements et une adaptation de notre part puisqu’il faut réussir la cohabitation. Il faut tenir compte de cette diversité lorsque nous organisons des activités sociales ou des sorties familiales et cela amène un défi supplémentaire positif.» Directeurs des ventes, comptables, ingénieurs, analystes et programmeurs informatiques, personnel administratif sont autant de postes qui ont été pourvus au cours de la dernière année. Il n’existe a priori pas de limite au Priime : tous les immigrants sont éligibles. «Le marché du travail fluctue et il est certain que les postes dans les secteurs en pénurie sont plus faciles à trouver, précise toutefois Babakar-Pierre Touré. Actuellement, plus que d’ingénieurs, le Québec est à la recherche de techniciens, de plombiers et de bouchers.»
    • By LindbergMTL
      C'est souvent intéressant de voir comment des Montréalais se connectent avec le reste du monde.
       
       
      May 11, 2008
      Art
       
      By CAROL KINO
       
      PITTSBURGH
       
      BY celebrity standards the cartoonist Lynda Barry leads a reclusive existence. When she first developed a cult following in the 1980s, she cut a highly public figure, with frequent appearances on “Late Night With David Letterman” and the like. But after the market for her work began shrinking in the late 1990s, she gradually withdrew, refusing to talk on the phone with reporters or her editors. Today she draws her 30-year-old weekly strip, “Ernie Pook’s Comeek,” on a dairy farm just outside Footville, Wis., where she lives with her husband, Kevin Kawula, a prairie restoration expert. Since moving there six years ago, the couple have been relatively self-reliant, growing much of their own food and chopping their own wood for fuel.
       
      Even though Ms. Barry has a new book coming out next week — “What It Is,” which explains her method of making drawings and stories — she isn’t always eager to emerge. “I can go three weeks without leaving, or driving my car,” she said in a recent interview.
       
      But you would never guess that from Ms. Barry’s behavior on a recent weekend here. On a balmy spring day she stood at the front of a classroom, effusively greeting 25 strangers who had signed up for her two-day workshop, “Writing the Unthinkable,” which is also the basis for her new book. “I can’t believe you’re here and you look so 3-D!” she said, grinning toothily at them from beneath thick black glasses. “I was wondering about you all last night!”
       
      On a table behind her she had laid out scores of scribbled 3-by-5 note cards, each of which held a nugget of information that she would relay over the next several hours (like “Don’t read it over” and “An image is a pull toy that pulls you”). On the blackboard was a chalk drawing of Marlys, the spunky pigtailed kid protagonist of “Ernie Pook’s Comeek,” the strip about growing up that made Ms. Barry a star of new-wave comics soon after it began running in alternative weeklies in 1978.
       
      “Dang! I’m in Pittsburgh!” Marlys was saying in a word balloon. And Ms. Barry, who at 52 still has the habit of twisting her own curly red hair into Marlys-like pigtails, addressed her students in a similarly exclamation-mark-studded style. As they snapped open their three-ring binders, she said delightedly, “That’s the only sound I want at my funeral!”
       
      Taking the workshop, which Ms. Barry teaches several times a year, is a bit like witnessing an endurance-performance piece. Aided by her assistant, Betty Bong (in reality, Kelly Hogan, a torch singer who lives in Chicago), Ms. Barry sings, tells jokes, acts out characters and even dances a creditably sensual hula, all while keeping up an apparently extemporaneous patter on subjects like brain science, her early boy-craziness, her admiration for Jimmy Carter and the joys of menopause.
       
      But this is just camouflage for the workshop’s true purpose: to pass on an art-making method that Ms. Barry learned from Marilyn Frasca, her junior- and senior-year art teacher at Evergreen State College in Olympia, Wash.
       
      It involves using a random word, like “cars” or “breasts,” to summon a memory in unexpected, filmic detail; writing about it by hand for a set time period (as she says, “Limitation creates structure!”); and then not reading it or talking about it for at least a week. Within the workshop it also involves positive feedback. As students read aloud, Ms. Barry kneels before them, head bowed, listening intently, and says: “Good! Good!” (“I was a kid who was never read to,” she explains.)
       
      This is essentially the method that Ms. Barry has always used, not just for “Ernie Pook” but also her novels: “The Good Times Are Killing Me” from 1988, about biracial childhood friends, and “Cruddy” (1999), whose 16-year-old narrator recounts a long-ago murder rampage. She also deployed it for “One! Hundred! Demons!,” a soulful 2002 graphic memoir that she describes as “autobifictionalography.”
       
      “What It Is,” which outlines the method in detail, could be considered a picture book for grown-ups. Using ink brush, pen and pencil drawings as well as collages and luminous watercolors, many of them on lined yellow legal paper, it explores deep philosophical questions like “What Is an Image?” (The answer, Ms. Barry says, is something “at the center of everything we call the arts.”) It also includes an activity book, instructions, assignments and several passages of purely autobiographical writing and drawing in which Ms. Barry recounts her own journey to making art.
       
      As the book starts, we see her as a child, crouching as still as possible in a corner, waiting patiently for pictures in her bedroom to come to life. “We lived in a trailer then, and any pictures we had up were taped to the walls,” she writes. “Sometimes they fell. But this is not what I mean when I say they could move.”
       
      Later we see her as a young adult, puzzling over the method as she learns it from Ms. Frasca. And later, on the farm with her husband, we see her battling depression and frowning as she struggles to quiet her inner editor’s voice and get back to making pictures and stories happen “in a way that didn’t involve thinking.” Meditations, stories and images float past in a random fashion, segueing between darkness and hope, or adulthood and childhood, the way they might in dreams or memory.
       
      “I think of images as an immune system and a transit system,” she said; not only does working with them keep her emotions running smoothly, but it has also taken her to unexpected places. (As she told the class: “I am here in Pittsburgh because I drew a picture. And all of you are in this room because you saw this picture.”)
       
      Clearly her ability to draw and tell stories was her ticket out of a difficult childhood. When she was 5, her family moved from Wisconsin to Seattle, where they at first lived with five Filipino families (Ms. Barry’s mother immigrated from the Philippines) in a house whose rooms were subdivided by bedsheets. Her father, a butcher, decamped a few years later, leaving Ms. Barry and her two younger brothers at the mercy of what she describes as an unhappy mother. (Ms. Barry said she has had no contact with either parent for more than 15 years, and “it’s been mutually joyful.”)
       
      Although her more fictional work has always focused on children, she is not sure why. “I used to think it was easy to write about them because their world is small,” she said. “But it might be because writing about what’s happening with people my age, I’m too deeply in it.” (Surprisingly, her next novel is about a man in his 70s.)
       
      Perhaps she has memorialized childhood because she didn’t have much of one herself. By 16 Ms. Barry was virtually independent, supporting herself by working nights and weekends as a hospital janitor. “I lived at home,” she said, “but that was it.” The experience gave her great exposure to people’s stories. “I don’t think it was good for me, necessarily, but I saw stuff, and I grew up really, really fast. And I wrote all this really sad janitorial poetry.”
       
      With savings, a scholarship and work-study Ms. Barry made it to college, where she struck up a long friendship with a fellow student, Matt Groening, the creator of “The Simpsons.” In those days Mr. Groening was editor of the school newspaper, and she was a reporter. As a self-described hippie, “I used to love to torment him because he looked really straight,” she said.
       
      “I always kind of mixed up drawings and words,” she said, “but college is where I definitely started to do cartoons, and it was mainly for Matt.”
       
      In secret she began to concoct odd drawings and zany letters to the editor, which she submitted anonymously. Mr. Groening, who knew it was her all along, called her bluff and published the lot. “I had a policy of running all letters to the editor, and Lynda took advantage of it,” he said in a telephone interview from Los Angeles.
       
      “She was very, very funny,” he said. “It seemed obvious that creative self-expression was going to be her life.”
       
      It was a happy accident that Ms. Barry graduated just as alternative weeklies were springing up around the country and searching, as she put it, “for oddball comics.” She soon became one of a small elite, her strip appearing with Mr. Groening’s “Life in Hell” alongside the work of Jules Feiffer. At its peak in the mid-1990s her strip appeared in 75 papers. She also published books and collections, and in 1991 her theatrical version of “The Good Times Are Killing Me” had an Off Broadway run.
       
      But her career took a nose dive as alternative weeklies fell victim to corporate acquisitions and mergers in the 1990s. “Ernie Pook’s Comeek” now appears in only six papers, and the bulk of her books are out of print. These days, Ms. Barry said, her most reliable source of income is eBay, where she sells original artwork, and MySpace, where she markets her workshops.
       
      She hit a low point in 2002, she said, right after the publication of “One! Hundred! Demons!,” when her longtime publisher, Sasquatch Books in Washington, rejected an early proposal for “What It Is” and declined to publish more new work. “It was like an ax in the forehead,” she said. But today her career seems on the verge of resurgence. In early 2006 Drawn & Quarterly, a small comics publisher in Montreal, approached her with a surprise offer to reprint her old work and collect all the Ernie Pook strips. Ms. Barry leapt at the opportunity and proffered her new book.
       
      The plan is to publish one Ernie Pook collection a year, starting this fall. In early 2009 another new book, “The Nearsighted Monkey,” on which she is working with her husband, will be issued.
       
      To Ms. Barry her career trajectory still seems somewhat unbelievable. “The fact that anybody knows what I do and likes it feels surreal to me,” she said. “It feels like the Make-a-Wish Foundation.”
    • By bart2312
      Bye bye les Sonics
      Seattle Supersonics Les fans des Sonics sont déçus (Reuters)
       
      Après 40 ans d’existence, les Sonics de Seattle disparaissent. Kevin Durant et ses partenaires déménagent à Oklahoma City dès cet été.
      par Guillaume Loisy, le 03-07-2008
       
      Business is business
      La Key Arena va sonner bien creux cet hiver. Le parquet de la mythique salle de Seattle, construite en 1962 pour l’exposition universelle, vibrera toujours au son du ballon et des «sneakers» du Storm de Seattle (l’équipe WNBA) jusqu’à l’automne, mais les Sonics ne prendront pas le relais. Tel en ont décidé les propriétaires de la franchise et la ville de Seattle mercredi. «Business is business», vous diront les protagonistes de l’affaire. Les pontes des Sonics avec un sourire au coin de la bouche et des dollars dans les yeux, le maire de la ville avec un air de dépit. Car c’est bien pour une question de gros sous que les fans de Seattle sont aujourd’hui orphelins de leur équipe. Cette dernière ne rapportait plus assez d’argent pour Clay Bennett, le patron du Oklahoma City-based Professional Basketball Club, propriétaire des Sonics.
       
      Jackpot pour Oklahoma City
      Depuis sa prise de pouvoir en 2006, le dessein de Bennett était clair : construire à Seattle une nouvelle salle plus moderne selon le modèle d’un Staples Center (Los Angeles) ou d’un AT&T Center (San Antonio), ou déménager la franchise à Oklahoma City. Face à l’incapacité de la ville à financer en partie le projet d’un nouveau building, les propriétaires ont opté pour la seconde option. Contraints de jouer au Ford Center d’Oklahoma City après le passage de l’ouragan Katrina à la Nouvelle Orléans il y a trois ans, les Hornets y avaient rencontré un franc-succès et le bruit de la cash-machine avait alors résonné plus d’une fois dans la tête de Bennett, régulièrement présent lors de ces rencontres. Inutile de dire que prolonger l’aventure Sonics à Seattle n’était pas vraiment sa priorité…
       
      De beaux souvenirs
      Le boss de la franchise devra tout de même verser 45 millions de dollars de dédommagements à la ville qui conserve les droits du nom et des couleurs de l’équipe. Un atout selon David Stern, le commissionnaire de la Ligue, pour qui Seattle reste «une ville de premier plan pour accueillir une autre équipe de NBA.» Pas de quoi rassurer les fans des Sonics qui attendront sans doute longtemps avant de vibrer à nouveau. Kevin Durant et Mickaël Gelebale, eux, doivent rapidement se trouver une maison sur les bords de la mythique Route 66. De ces 40 ans de basket dans Rain City resteront tout de même de beaux souvenirs. Le titre de 1979 face à Washington, le All Star Game 1974 ou encore la formidable saison 1995-96 et la défaite de Shawn Kemp et Gary Payton face aux Bulls de Michael Jordan en finale. C’est sûr, on repensera avec beaucoup plus de nostalgie aux Seattle Supersonics qu’aux Vancouver Grizzlies ou aux Charlotte Hornets, autres victimes de la business rule NBA il y a quelques années.
       
      http://www.sport24.com/basket-nba/nba/actualites/bye-bye-les-sonics-168883/
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