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La Financière agricole du Québec trace un bilan positif de la première moitié de la s


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    • By loulou123
      13/08/2007 Un nouveau lien routier entre Montréal et Laval pourrait être construit grâce au prolongement de l'autoroute 440.
      Le tracé passerait par Sainte-Dorothée, traverserait la rivière des Prairies et se rendrait à l'autoroute 40 via l'Île-Bizard, Pierrefonds et Kirkland.
       
      Ce sont les travaux de prolongement des autoroutes 25 et 30 qui ont ravivé cette vieille idée. Le projet avait déjà été présenté une première fois il y a 35 ans, mais il avait été mis sur la glace après le moratoire de 1977.
       
      Les maires de l'ouest de l'île préfèreraient un boulevard urbain, mais le maire de Laval Gilles Vaillancourt croit qu'une autoroute est la seule solution pour régler les problèmes de circulation.
       
       

    • By Philippe
      Point de vue français venant des Inrocks :
       
      M Pour Montréal : premier jour
      On redécouvre, à chaque visite, Montréal la grande ; diverse, moderne, attirante. En automne, la lumière sublime de Stockholm. Excitante comme un petit New York. Douce et élégante comme Paris, un grand et franc sourire en plus . La ville des magasins de disques – ils pullulent, ils épatent. De Chinatown à Saint-Denis, des rues calmes du ravissant et cool Plateau aux imposants gratte-ciels du centre d’affaires, dans chacun de ses bars, de tous les pores de ses érables rougissants, sur tous ses visages radieux et aimables, on a senti la vibration particulière, unique, puissante, qui l’anime.
       
      Car Montréal bouge. Elle bouge vite, elle bouge sans arrêt, semble toujours bouger dans la bonne direction. Depuis Constellation, depuis surtout la mise en orbite d’Arcade Fire, le monde regarde Montréal avec envie et curiosité : Montréal est un passionnant laboratoire. Le cul entre deux chaises, la langue entre deux mondes. Ses groupes ont la puissance, un certain sens de la franchise et de l’innocence de l’Amérique du Nord, ils ont aussi la classe, l’intelligence plus tordue et consciente d’elle même des têtes d’affiche européennes. La qualité et l’image. Montréal est une scène : tout le monde, ici, connaît tout le monde, tout le monde joue avec tout le monde, les idées circulent, la musique s’aère.
       
      Montréal aime ses groupes. Et le fait savoir. Pensé par Martin Elbourne, responsable de Glastonbury et The Great Escape à Brighton, réalisé sur place avec maestria par Avalanche Production et placé sous le patronage surprise de la locale Melissa Auf Der Maur, M Pour Montréal est le porte-voix du laboratoire. Un sacré tremplin : seize groupes se croisent sur deux jours et dans deux salles, certains resteront peut-être dans l’ombre, d’autres, nous sommes prêts à le parier, baigneront bientôt dans une intense lumière. Des délégués venus du monde entier –journalistes, tourneurs, responsables de labels- sont là pour assister à l’éclosion, l’aider s’ils le peuvent. Rien d’un pesant raout industriel : à l’image de la ville qui l’accueille, tout dans le festival est intime, amical, agréable.
       
      Un tremplin, et un concours. Un prix récompensera le groupe élu par les professionnels. La première soirée s’achève. Six heures de décalage sous les yeux, une poutine qui stagne quelque part dans le bide, et une vague petite inquiétude qui squatte l’esprit : il est temps de choisir. Elire, trier, juger, sous-peser : c’est une affaire pour la tête.
       
      C’est pourtant, d’abord, le cœur qui parle. Bruyant, affolé, il hurle, se soulève, s’alourdit, s’envole pour Torngat - probablement l’une des plus belles choses entendues depuis quelques longues lustres. Trois garçons, l’un d’entre eux gravitant autour de Belle Orchestre ou d’Arcade Fire, trois multi instrumentalistes, des morceaux sans voix, entre Robert Wyatt et la library music des années 70 - une musique de film fantasmatique, la bande-son de paysages formidables, la traduction sonore d’émotions trop belles et complexes pour être formalisés par le langage.
       
      Le cœur parle, mais les muscles aussi. Ils se tendent et explosent pour We Are Wolves, autre grosse révélation de la première soirée. Le Canada a ses Klaxons : entre brûlures rocks et rondeurs électroniques, dans un long et épuisant rush, We Are Wolves est une diabolique machine à danser, la tête en vrac, les jambes mélangées, les yeux révulsés. Trois jeunes types impressionnants, un grand concert enflammé et un puissant spectacle visuel -ils portent tous, au-dessus de la tête, une immense tête de squelette en bois. We Are Wolves sera bientôt immense.
       
      Les muscles se sont aussi pas mal exprimés, et beaucoup crampés, pour Les Breastfeeders ; ahurissante troupe rock et grand groupe de scène, à la fois terriblement rêche et furieusement pop, entre les Ramones et B-52’s. Le concert va vite, semble ne jamais vouloir s’arrêter, ne jamais prendre de direction trop facilement établie ; les morceaux épuisants et exaltants allument un petit incendie à refrain, un danseur fou fait le spectacle –immense.
       
      Un dernier organe s’est joliment mis en branle lors de cette première soirée : les zygomatiques. L’épuisement, total, n’en aura pas eu raison : Numéro#, le TTC du cru, s’est chargé de les réactiver. Ironique, méchamment efficace, le duo auto-déclaré punk aurait mérité un public un peu plus massif ; ses coups de boutoirs électroniques, son pseudo crunk hilarant et sa belle tenue sur scène pourraient, aucun doute là-dessus, faire se soulever quelques dizaines de tonnes de chairs en fusion.
    • By ErickMontreal
      La LHJMQ à Verdun
       
      Mardi 22 janvier 2008
      RDS.ca
       
      Pour la première fois depuis 1994, il y aura du hockey de la LHJMQ à l'Auditorium de Verdun.Pour la première fois depuis 1994, il y aura du hockey de la LHJMQ à l'Auditorium de Verdun. Par Stéphane Leroux - Il y aura du hockey de la Ligue junior majeur du Québec dans la région de Montréal, plus précisément à Verdun, dès la saison 2008-2009. RDS a appris que l’homme d’affaires montréalais Farrel Miller s’est porté acquéreur de la concession des Fog Devils de St. John’s, Terre-Neuve.
       
      Miller, président de la compagnie SportTV.Com, une entreprise oeuvrant dans la diffusion d’événements sportifs sur internet, a acheté l’équipe terre-neuvienne de la famille Dobbin pour un peu plus de trois millions de dollars. La transaction devra être approuvée par l’ensemble des propriétaires du circuit, vendredi, dans le cadre d’une conférence téléphonique, ce qui ne devrait pas causer de problèmes. Monsieur Miller est âgé de 46 ans, il est né à Montréal et il est diplômé de l’Université McGill. En 2000, Farrel Miller a aussi fondé JumpTV, le plus grand distributeur de canaux internationaux sur le web.
       
      L’aventure des Fog Devils dans le circuit Courteau n’aura donc duré que trois saisons. En 2005-2006, l’équipe dirigée par Réal Paiement a attirée en moyenne 3928 spectateurs par match, moyenne qui a chutée à 3666 l’an dernier et à 3331 jusqu’ici cette saison.
       
      Comme l’équipe a perdu plus de 750 000 dollars la saison dernière, il n’était pas question pour la famille Dobbin de continuer d’opérer l’équipe au Mile One Stadium de St. John’s. Avant de compléter la transaction avec Farrel Miller, la LHJMQ a vérifié l’intérêt de la ville de St. John’s pour garder l’équipe dans la province de Terre-Neuve, mais le maire Andy Wells a mentionné qu’il n’était pas question que les autorités municipales achètent l’équipe qui lutte présentement pour une place en séries.
       
      C’est donc dire qu’après cinq ans d’absence, le hockey de la LHJMQ reviendra dans la métropole. Le Rocket de Montréal avait eu pignon sur rue à l’Aréna Maurice-Richard et au Centre Bell de 1999 à 2003.
       
      Pour ce qui est de l’Auditorium de Verdun, il verra du hockey junior pour la première fois depuis 1994, année où le Collège Français avait décidé de fermer ses portes. Contrairement au Rocket, la nouvelle équipe de Verdun n’en sera pas une d’expansion et se présentera l’an prochain avec un noyau relativement solide qui comptera un minimum de quatre joueurs appartenant déjà à des formations de la Ligue nationale. Des travaux de construction de loges corporatives et d’une galerie de presse fonctionnelle seront mis en branle par l’arrondissement de Verdun au cours des prochains jours. Le maire de l'arrondissement, Claude Trudel, nous a d'ailleurs confirmé qu'une entente de principe était intervenue.
       
      Le réalignement des sections, le nom de la future équipe de Verdun et la possibilité de voir l’entraîneur-chef et directeur général de l’équipe, Réal Paiement, s’amener à Verdun sont des sujets qui n’ont pas encore été discutés. Les Fog Devils avaient obtenus une équipe d’expansion pour la saison 2005-2006 en même temps que les Sea Dogs de Saint John, au Nouveau-Brunswick. Depuis le départ du Rocket, il était de notoriété publique que le commissaire de la LHJMQ Gilles Courteau tente de ramener une équipe dans la grande région de Montréal… C’est maintenant chose faite !
    • By mtlurb
      Revisiting Drapeau's personal Versaille
       
      Alan Richman, National Post Published: Friday, January 25, 2008
      Story Tools

       

       
      Gordon Beck/Canwest News Service
       
      The Olympic Stadium adds grandeur to a part of Montreal that is woefully lacking in it, even if it is too large and impractical for just about every sport, including baseball, the sport played there ...
       
      Having once worked simultaneously as both the sports columnist and the restaurant critic for the long-defunct Montreal Star - employing a sportswriter as a restaurant critic might well have contributed to its demise - I am used to my commentary being greeted with derision from numerous walks of life.
       
      Nothing I said then might equal the mockery I anticipate from what I am about to say now. I take a deep breath. I ask: Is it possible that the Montreal Olympic Stadium, built for the 1976 Games, is an enduring work of art?
       
      I have always loathed the stadium, but not for esthetic reasons. I have hated it for far longer than is healthy for a man to despise an inanimate object, entirely because of what the stadium represented: Greed. Extravagance. Envy. Pride. That's more than half the original seven deadly sins. I don't include gluttony, simply because I recall the smoked meat sold during athletic events as being ordinary.
       
      I disliked the stadium because of the considerable pain and suffering it caused the city and the province.
       
      It infamously cost about $1-billion, and we're talking 1970s dollars.
      It was wrong for the climate, forever showing water stains, like a suede jacket worn in the rain. It is no longer utilized in winter, because engineers worry it might not be able to withstand the weight of a significant snowfall.
       
      It's too large for just about any legitimate sports event except the opening and closing ceremonies of an Olympic Games. The one sport that was played there most often, professional baseball, didn't fit.
       
      Famously, the retractable roof never worked properly. The space was finally covered with some kind of hideous fabric. It reminds me of a tarp thrown over a sports car parked out of doors.
       
      I have one fond memory of covering an event there. I was standing in line for free food in the press room during the 1976 Olympics. Mick Jagger was in front of me, wearing a lime-green suit with a cigarette burn in the shoulder, looking like a guy who needed free food. A few days later he would send a note down to the field during the women's pentathlon, trying to meet Diane Jones, a member of the Canadian team.
       
      I left Montreal in 1977, a year after the Olympics had nearly bankrupted the province of Quebec, so the problems that kept popping up were no longer of concern to me. I stopped covering events, except as an occasional visiting sportswriter. I no longer paid income taxes to the province, so I stopped feeling cheated by the cost overruns.
       
      My bad attitude lingered on, though. In 1975 and '76, when I was the sports columnist for the Star, I had written often and angrily about the abuses that were permitted - I should say promulgated - by the city government. I recall being consumed with outrage when two workers died in an accident on the job, and Mayor Jean Drapeau justified the deaths by pointing out that in construction-deaths-per-dollar-spent, the stadium lagged behind virtually every other major project. From then on, I was in a rage. I couldn't really decide whether the mayor or the stadium was the more irrational piece of work.
       
      I shouldn't have blamed the government for everything. Let's not forget the unionized workers who built the place. Knowing of the alarmingly tight deadline, they responded with strikes, walkouts and protests. When those led to a crisis, they demanded more money for having to work so hard.
      The stadium was so impractical, so ridiculous and so wrong-headed that I never considered the possibility that it might be beautiful. Drapeau had it built by French architect Roger Taillibert, calling his works "poems in concrete." To me, the stadium was blank verse.
       
      Drapeau was no longer at the peak of his powers when he commissioned it. He was out of touch with practicality. But he was also something of a visionary, successor to the French profligates who built the great tourist attractions of France. The Olympic Stadium was his Versailles.
       
      A few months ago, on a visit to Montreal, I was driving through the eastern part of the city in search of a trendy restaurant: Nothing trendy ever happened in the eastern part of Montreal when I lived there. I drove past the stadium. It was sunset, and it seemed to glow. I was caught up in the gracefulness of its sweeping, melodious lines. I thought it was stunning, capable of taking flight.
       
      Others have called it a toilet bowl.
       
      Writer Josh Freed once said, "It killed the Olympics. It killed baseball and city finances. Please, let's take it down before it kills again."
       
      My old pal Mike Boone, who worked with me on the Montreal Star and is now city columnist for the Montreal Gazette, recently reminded me that baseball players never liked it, either. He recalls Ross Grimsley, a pitcher who once won 20 games for the Montreal Expos, telling him, "I was looking for the locker room. I walked a hundred miles, down corridors that didn't lead anywhere."
       
      Boone calls the stadium "a bidet with a dildo attached to it."
       
      I now think of it as Starship Drapeau.
       
      I risk being thought as addled as Drapeau when I say this: shortsighted, all of them. To be fair, even Boone concedes that if you drive up to the eastern lookout on Mount Royal, park your car and look east when the stadium is lit up, it does look lovely at a distance. I don't know if this entered into Drapeau's thoughts, but that part of Montreal is woefully lacking in grandeur, and the stadium provides what little there is.
       
      Drapeau believed that great cities needed spectacular monuments. He had wanted a symbolic structure built for his enormously successful Expo 67, but never got the building because it would have cost too much: $22-million. That's about a 50th of what the Olympic Stadium finally cost. Had he been successful in the '60s, the Montreal Olympics might not have been such a fiscal tragedy in the '70s.
       
      Of course, the stadium has been a disaster. It remains one. In 1991, a 55-ton concrete beam fell, not killing anybody, an unexpected break. In 1997, the province spent about $40-million for a new roof that was supposed to last 50 years. It soon ripped.
       
      Canadians should start thinking of the stadium as a great old pile. Sure it's obsolete, drafty and ruinous. So are castles in France. But if it hadn't been so terrible, it wouldn't be nearly so fascinating.
       
      http://www.nationalpost.com/life/story.html?id=264191
    • By yarabundi
      D'abord, pour vous mettre en appétit, une photo de la façade du magasin :
       

       
      C'est un album de photos de la famille Dufault. Il y a quelques photos personnelles mais plus de la moitié de l'abum montre l'intérieur de ce magasin. Fascinant !!
       
      http://picasaweb.google.com/gidufuf/GastonRobertDufaultLeurMagasinAilleurs/photo#5124261470936950850
       
      P.-s. : comment puis-je éditer le titre où j'ai mal épelé le nom de la rue ?
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