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Provinces to clear way for workers

 

MARIANNE WHITE, Canwest News Service

Published: 7 hours ago

 

Canada's premiers and territorial leaders reached a deal yesterday to remove labour mobility barriers across Canada beginning next year.

 

The agreement, inked at the Council of the Federation meeting in Quebec City, will make it easier for workers trained in one province to do their job in another province.

 

"We believe working people and their families want to have a situation where they do not have to go through 13 separate accreditation processes, but rather one accreditation process," Manitoba Premier Gary Doer said at a news conference.

 

"We believe that a nurse is a nurse, a teacher is a teacher, a welder is a welder," he added.

 

Quebec Premier Jean Charest said it is important for professional qualifications to be recognized across the country as provinces face worker shortages.

 

"There are serious mobility constraints in about 25 per cent of jobs in Canada, so our task is to smooth away those last difficulties to create the most stimulating market," said Charest, who hosted the meeting.

 

The provinces expect full labour mobility to be effective on April 1, 2009, but will still have to work out how to harmonize professional credentials among provinces at a future meeting.

 

And certain professions will be exempted. Provincial labour ministers are to meet at a later date to develop a list of the exempted professions. It could, for example, include pharmacists, who are allowed to write prescriptions in Alberta but not in other provinces.

 

"We're very pleased with the significant progress we made this morning on labour mobility," said Alberta Premier Ed Stelmach. "This is a bold step forward."

 

Ontario Premier Dalton McGuinty said the agreement makes the country more competitive.

 

"I'm not worried about Alberta and B.C., I'm worried about China, India, the U.S. and Europe," he said. "Also, I've got 100,000 jobs in Ontario that I can't fill."

 

The premiers and territorial leaders also expressed worries about the future of the North American Free Trade Agreement (NAFTA).

 

"We feel it's very important as provinces and territories to do our share to nurture this relationship (NAFTA) and defend what is the most important trade relationship in the world," Charest said on behalf of his counterparts.

 

"There is a shared concern about the future of NAFTA, and we feel the federal government needs to be very vigilant in defending NAFTA and making it very clear that if Americans choose to question this trade agreement, everything will be on the table."

 

Democratic presidential hopeful Barack Obama has said he might want to renegotiate

 

NAFTA if he is elected

 

Also yesterday, the premiers approved a new mechanism to resolve internal trade disputes that will include an enforcement tool.

 

The old dispute system is based on consensus and contains no binding settlement mechanism or penalties.

 

"The former mechanism was weak, anemic and without effects," Charest said.

 

The new formula also provides for penalties of up to

 

$5 million for failure to comply with the terms of the agreement.

 

The dispute mechanism will be implemented as of Jan. 1.

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This is excellent news!

 

I don't think people fully realized the benefits of such agreements; free-flow of labour will make the country more productive by increasing inter-provincial competition.

 

Very good news.

 

I am amazed at how much more efficient the Council of the Federation have been at improving the federation than the federal government itself since the Conservatives took power...

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    • By mtl_yul
      Pas de train haute vitesse entre Montréal et New York
      12 octobre 2007 - 07h09
      Presse Canadienne
       
      Au moment où il lance un grand chantier de renouvellement des infrastructures, le gouvernement du Québec renonce au projet de train rapide entre Montréal et New York, un méga-projet d'au moins 4 milliards $.
       
      Cliquez pour en savoir plus : Transport ferroviaire | Chef de l'état | Jean Charest | Eliot Spitzer | Québec-New York
      Le projet, qui flotte dans l'air depuis des années, n'est plus dans les cartons du gouvernement et ne fera pas partie des échanges tenus vendredi, à New York, entre le premier ministre Jean Charest et le gouverneur de l'État de New York, Eliot Spitzer.
       
      Pourtant, en octobre 2005, à Albany, lors du dernier sommet Québec-New York, le gouverneur de l'époque, George Pataki, et le premier ministre Charest avaient clairement dit que l'idée d'un lien ferroviaire haute vitesse entre l'État de New York et le Québec était hissée au rang de «projet» à réaliser à court terme.
       
      Les deux hommes s'étaient engagés à tout mettre en oeuvre pour que le projet se réalise.
       
      Aux yeux de M. Charest, ce projet constituait un «symbole fort et puissant» des liens qui unissent les deux voisins, et un moyen de plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre, par la promotion du transport en commun.
       
      Or, deux ans plus tard, le dossier n'a pas bougé.
       
      Dorénavant, au ministère des Transports, plus modestement, on mise plutôt sur l'amélioration des infrastructures actuelles, ont indiqué plusieurs sources gouvernementales au cours des derniers jours à La Presse Canadienne.
       
      Si ce projet était devenu réalité, les passagers auraient pu faire le trajet Montréal-New York en quatre heures à peine, au lieu de 10 actuellement.
       
      Certaines évaluations fixaient à 500 000, voire 700 000, le nombre additionnel de voyageurs intéressés à faire la navette entre les deux villes, si un tel train à haute vitesse avait vu le jour.
       
      En 2004, une étude de préfaisabilité, menée par le New York State Department of Transportation et Transports Québec, avait fixé à 4 milliards $ US le coût de réalisation du projet, uniquement pour la construction des voies ferrées sur 613 kilomètres, dont seulement 77 au Québec.
       
      Les Américains auraient donc dû assumer la plus grande partie de la facture, soit au moins 4 milliards $, sans compter les wagons et locomotives.
       
      Le train de passagers, qui aurait roulé à 240 km/h, nécessitait la construction de plusieurs ponts et tunnels dans les Adirondacks, d'où un coût élevé.
       
      Pour Québec, la facture des voies ferrées était évaluée à 110 M$.
       
      À l'époque, en 2005, le ministre fédéral des Transports, Jean Lapierre, s'était montré prêt à envisager un financement d'Ottawa pour la portion canadienne du trajet. Mais à l'automne 2006, Ottawa avait refroidi les ardeurs de Québec, alors que le ministre Lawrence Cannon jugeait que le projet n'était pas rentable.
       
      Électricité à vendre
       
      Vendredi, à New York, après avoir prononcé une allocution devant 400 gens d'affaires, le premier ministre Charest rencontrera pour la première fois le nouveau gouverneur de l'État, Eliot Spitzer.
       
      Au cours des derniers mois, M. Spitzer a rendu publiques ses priorités en matière de transport, mais le train rapide New York-Montréal n'en fait pas partie.
       
      Même si plusieurs sujets sont à l'ordre du jour de la rencontre, il est clair que la vente d'hydroélectricité au voisin du sud arrive au premier rang des priorités du Québec dans ses relations avec New York.
       
      «Nous, on peut faire de l'argent et en même temps on aide l'environnement», a résumé le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, lors d'un entretien téléphonique jeudi.
       
      Québec plaidera aussi pour assurer la fluidité du corridor de commerce entre les deux États.
       
      Les dossiers d'environnement et de sécurité seront aussi à l'agenda, de même que la tenue souhaitée d'un quatrième sommet Québec-New York. Les trois premiers ont eu lieu en 2002, 2004 et 2005.
       
      L'État de New York est le principal partenaire commercial du Québec aux États-Unis. En 2006, la valeur totale des échanges commerciaux a atteint 10,2 milliards $.
       
      Un sommet avait été atteint en 2000, avec 14,1 milliards $ d'échanges.
    • By CFurtado
      Lors de la signature du traité de la Grande Paix de Montréal avec les nations amérindiennes il y a 309 ans, Montréal comptait à peine 1 200 habitants. Voilà le genre d’anecdotes qui parsèment le nouveau spectacle multimédia Signé Montréal, présenté lundi par le musée Pointe-à-Callière. Les visiteurs habitués à l’ancienne vidéo qui parcourt toute l’histoire montréalaise en 18 minutes seront charmés. La salle a été largement repensée, et sur un gigantesque écran en U de 270 degrés, les grands moments de la métropole défilent de façon dynamique.
       
      Au sol, les vestiges de fondations datant de l’époque des premiers colons retrouvent vie grâce à un ingénieux système de projection et d’éclairage. Dans le casque d’écoute, Montréal se raconte (bientôt en huit langues) de façon optimiste mais sans complaisance (on ne manque pas de parler du coût du Stade olympique, par exemple!).
       
      Les Iroquoiens et leurs maisons longues, les fondateurs De Maisonneuve et Jeanne Mance, l’invasion anglaise (1760), l’essor économique, l’arrivée des premiers triplex (1891), la mode du tramway (jusqu’à 54 lignes), l’Expo 67 et ses 50 millions de visiteurs : tout y passe. Le spectacle est «un beau cadeau pour que les touristes aient accès à l’histoire de Montréal rapidement», indique la directrice générale du musée, Francine Lelièvre.
       
      Le coût du projet s’élève à 2,5 M$, mais celui-ci durera dix ans, précise Mme Lelièvre. Il faut y ajouter 1 M$ pour le réaménagement de la salle de 185 places, qui comprend aussi une scène pouvant accueillir des évènements corporatif. Des jeux virtuels animent en outre le site internet du musée, et un magnifique ouvrage reprend les grandes lignes du spectacle ainsi que son iconographie.
       
      http://www.journalmetro.com/linfo/article/679501--montreal-vu-par-pointe-a-calliere
       
      Petit video:http://vimeo.com/16288680
    • By Le Fou
      J'ai vu le chantier en passant par là à plusieurs reprises. Rien ne m'aurait fait croire que ça puisse avoir 8 étages de bureaux. L'environnement immédiat m'apparaissait assez poche au premier coup d'oeil. J'aurais cru à l'érection d'une boîte de tôle pour classer des courroies de cuir.
       
      Prestige Prestige, quand tu nous dis que tu es Prestige, oui oui... Miam.
    • By GDS
      http://www.quartier440.ca/projet-condo-laval.html
       
      Fenêtre ouverte sur la sérénité et la quiétude, Quartier 440 déploie un espace où la nature reprend ses privilèges, pour le plus grand plaisir de ses habitants. Le Quartier 440 est protégé de la circulation grâce à l’Avenue Jacques Bureau qui traverse tout le complexe et fini en rond-point. Comportant deux espaces verts publics, un aménagement paysagé élaboré et des toitures vertes écologiques, le 440 s’instaure comme étant le premier parc urbain à vocation résidentielle de la région Laval et Rive-Nord.
       
      Localisé à moins de 5 minutes des autoroutes 440, 15 et 13 ainsi que des principales zones commerciales de Laval, le Quartier 440 est le compromis idéal entre la campagne et la ville.