Jump to content

La Terre vue du Ciel / Earth from Above


Grumpy
 Share

Recommended Posts

:eek: Wow trés belles les photos prise du ciel j ai vraiment adorer ,merci pour le lien Grumpy ,dommage qu il n ya pas beaucoup de photos du canada ,il y a que 3 photos ,j aurais aimer trouver Montréal dans la liste,il y ona des photos qui forment vraiment un beau dessin vue du ciel je suis vraiment impréssionner.:)
Link to comment
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
 Share

  • Similar Content

    • By iamthewalrus
      1912





      1911

      1911

      1910

      1911

      1913




       
      La réception ducale à Montréal : Les décorations : 1) L'édifice de La Presse ; 2) Arc de triomphe McGill ; 3) Arc des citoyens, angle Peel et Sherbrooke ; 4) Arc, angle Windsor et Dorchester ; 5) Arc, angle St-Denis et Sherbrooke ; 6) Vue de la rue St-Jacques ; 7) Rue Windsor, près Ste-Catherine ; 8) Arc, place Jacques-Cartier ; 9) La gare Windsor ; 10) Rue Sherbrooke, près St-Laurent
       
       

    • By iamthewalrus
      1902

      1903

      1902

      1902

      1895

      1895

      1902

      1880

      1902

      1902

      1902

      1887

      1902- ce à quoi Montréal devait ressemnbler 25 ans plus tard

      1902- une enseigne au ciel

      1902- Montréal de l'avenir

      1902- l'image en bas au milieu représente un déménagement du futur, par le ciel

    • By mtlurb
      Le Québec, terre de travail accueillante
       
      Travail. Un programme incite les PME à embaucher et à former des immigrés qualifiés.
       
      Par Emmanuelle LANGLOIS
      QUOTIDIEN : lundi 24 septembre 2007
      Québec (Canada) de notre correspondante
      loadNbReaction('NbReactions',curDocId);
       
      Terre d’immigration, le Québec accueille chaque année près de 45 000 immigrants dont la venue est censée mettre un frein au vieillissement de la population, à la pénurie de main d’œuvre et à la dénatalité. Plus de la moitié d’entre eux sont sélectionnés en raison de leur niveau d’études, de leur expérience professionnelle et de leur connaissance des langues officielles : le français et l’anglais. Dès leur arrivé sur le sol québécois, ces nouveaux arrivants doivent partir à la recherche d’un emploi. Un processus qui se révèle souvent long et délicat : le taux de non-emploi des immigrants atteint 12,7 %, contre 7,4 % pour les personnes nées au Canada. Pour contrecarrer cette réalité, le ministère de l’Immigration et des communautés culturelles et celui de l’Emploi et de la solidarité sociale développent des programmes destinés à faciliter l’intégration : cours de langue, programmes d’accueil et d’insertion professionnelle…
       
       
      Adaptation. L’arme la plus efficace est le Programme d’intégration professionnelle des personnes immigrantes, baptisé Priime. «Les immigrants sont confrontés à la non-reconnaissance de leurs acquis et de leurs compétences, confie Serge Durand, d’Emploi-Québec. Ce qui mène à une déqualification de cette population. Avec le Priime nous favorisons l’obtention d’une première expérience professionnelle au Québec, clé de voûte d’un début de carrière.» Lancé en 2005, le Priime s’adresse aux PME. En prenant en charge 50 % du salaire d’un immigrant pendant six mois, il favorise le recrutement de personnes qui vivent leur première expérience de travail dans leur domaine de compétences. Le Priime paye également pendant trois mois le salaire d’un employé «accompagnateur», chargé d’aider à l’intégration, et subventionne les formations destinées à faciliter l’adaptation du nouvel engagé au contexte de travail nord-américain. Financé grâce aux intérêts générés par le Programme des immigrants investisseurs - lors de leur arrivée sur le sol québécois, ils effectuent un dépôt de garantie d’au moins 250 000 dollars canadiens (177 000 euros) destiné à prouver leur capacité à créer des emplois -, le Priime a reçu une subvention de 5 millions de dollars (3,5 millions d’euros) entre 2006 et 2007, laquelle a permis l’embauche de 900 immigrants.
       
      «Il ne faut pas se leurrer, sans cette politique incitative, ces PME n’auraient pas opté pour l’embauche d’immigrés», soutient Babakar-Pierre Touré, directeur général du Service d’orientation et d’intégration des immigrants au travail (Soiit). Reste que près de 100 % des participants obtiennent un emploi fixe une fois le temps du Priime écoulé. Michel Ganache, directeur général de Momentum Technologies, firme de consultants en informatique de la région de Québec, en sait quelque chose. Depuis sa création en 2003, son entreprise a embauché 21 immigrants. «Nous avons tenté l’expérience du Priime en 2005 avec deux Mexicains et elle s’est révélée très concluante, tant auprès de notre clientèle qu’au sein de l’entreprise», explique-t-il. Les 7 000 dollars (4 900 euros) qu’il reçoit lorsqu’il offre un poste de six mois à un nouvel arrivant sont à ses yeux l’équivalent d’une prime de risque. «Je prends le risque d’accueillir une personne dont il est difficile de valider la réalité du curriculum vitæ alors le gouvernement me donne un coup de pouce, analyse-t-il. Et, au final, je suis gagnant puisque ce sont des personnes qui ont plusieurs années d’expérience dans leur pays et qui ne nécessitent qu’une mise à niveau et une familiarisation avec le marché québécois.»
       
      «Diversité.» Désormais, 11 communautés - Brésiliens, Péruviens, Béninois, Ghanéens, Algériens, etc. - se côtoient dans les locaux de Momentum à la grande satisfaction du directeur. «Il y a aussi des investissements et une adaptation de notre part puisqu’il faut réussir la cohabitation. Il faut tenir compte de cette diversité lorsque nous organisons des activités sociales ou des sorties familiales et cela amène un défi supplémentaire positif.» Directeurs des ventes, comptables, ingénieurs, analystes et programmeurs informatiques, personnel administratif sont autant de postes qui ont été pourvus au cours de la dernière année. Il n’existe a priori pas de limite au Priime : tous les immigrants sont éligibles. «Le marché du travail fluctue et il est certain que les postes dans les secteurs en pénurie sont plus faciles à trouver, précise toutefois Babakar-Pierre Touré. Actuellement, plus que d’ingénieurs, le Québec est à la recherche de techniciens, de plombiers et de bouchers.»
    • By ErickMontreal
      Des télécabines dans le ciel du Vieux-Port?
       

       
      Lcn.Canoe.ca
       
      La famille Jorgensen veut investir 100 millions de dollars pour la construction d'une télécabine qui relierait, dans un premier temps, le quai Jacques-Cartier au parc Jean-Drapeau, près du casino.
       
      Or, la Société du Vieux-Port de Montréal refuse de céder une parcelle de terrain pour la construction d'un terminal, puisqu’elle estime que le projet ne s’inscrit pas dans le cadre du développement patrimonial du secteur.
       
      Les promoteurs menacent de réaliser leur projet ailleurs aux États-Unis ou à Dubaï si aucune entente n’est conclue.
       
      Barcelone, Lisbonne et Singapour possèdent notamment un système de télécabines.
       
       
      http://lcn.canoe.ca/cgi-bin/player/video.cgi?file=/lcn/actualite/regional/20081202_al.wmv
       
    • By ProposMontréal
      Source, TheStar
       
      For the thirsty traveller with a hankering for hops and a soft spot for the little guy, there may be no better place to visit than Montreal.
       
      Brew pubs and microbreweries abound and most are within stumbling distance of major hotels, bed and breakfasts and hostels.
       
      The city is also home to one of the biggest beer festivals in North America.
       
      The June 3-7 Mondial de la biere will showcase some 300 different brands of beer made by upwards of 100 brew pubs as well as large and small-scale breweries – the majority of them from Quebec.
       
      Festival spokeswoman Marie-Josee Lefebvre said there are more than 70 brew pubs and microbreweries in the province with three or four new ones opening every year.
       
      "They call us little Belgium because of the growing (number) of microbreweries," she said.
       
      "I think Quebec people love and enjoy tasting and discovering beer because it's in our roots to share good moments with friends around a good beer."
       
      The popular festival, which will mark its 16th year, is free and visitors need only purchase beer tickets at a buck apiece to begin sampling.
       
      Lineups, however, could be long, especially on weekends, and a four-ounce sampler could cost as many as five tickets.
       
      Lefebvre said the festival, which last year attracted some 80,000 people, is becoming increasingly popular among tourists.
       
      "We have a lot of people coming up from the U.S. and Europe," she said.
       
      "I receive many emails during the year from people who say, 'I want to plan my vacation in Montreal and I want to attend the Mondial de la biere."'
       
      For those seeking a more low-key brew experience any time of the year, Montreal has more than a dozen pubs featuring a variety of home brews.
       
      Among the most revered for its innovation is Dieu du Ciel in the city's trendy Plateau-Mont-Royal area.
       
      The 10-year-old pub doesn't look like much with its hand-scribbled chalkboard signs and run-of-the-mill finger foods but that's just because at Dieu du Ciel, it's all about the beer.
       
      "The goal here is always to brew the best beer possible and to also brew a lot of different beers," says co-owner Stephane Ostiguy.
       
      "We like to play with spices and stuff like this. We always like to bring something new to the beer scene."
       
      The pub, which has nine on-site fermenters, has experimented with some 60 recipes over the years and offers a large rotation of beers.
       
      Ostiguy said there are between 14 and 17 beers available on tap at any given time including favourites like the popular Imperial coffee stout.
       
      All are made with quality ingredients, be it coffee, peppercorns or hibiscus flowers and, as such, prices may be higher than they are for the average pint.
       
      Students and young professionals between 25 and 35 make up the bulk of its clientele but American beer enthusiasts have been known to stop by for a pint.
       
      Another popular brew pub is Brutopia – a three-floor downtown hangout where regulars mingle with tourists and live music and tapas are always on special.
       
      In business since March 1997, the pub offers a variety of seasonal beers as well as tried and true staples that are all brewed on site by its brewmaster.
       
      While the bar has some 50 different recipes, its staples include a traditional, hoppy pale ale, a light blond, a honey ale, a nutty brown malt and a raspberry beer. It also has such seasonal beers as a maple cream, a chocolate stout and a Scotch ale.
       
      "We try to stay faithful to a lot and then we keep a certain amount of production space for seasonal recipes," said manager Jeffery Picard, who describes Brutopia's beer as "delicious" and ``affordable."
       
      While he once knew every single competitor personally, he admits there's been a proliferation of brew pubs in the city and believes it could have something to do with Quebec culture.
       
      "Maybe it's part of the slightly anti-establishment culture, the alternative culture," he said.
       
      Acclaimed beer writer Stephen Beaumont, who has penned a half-dozen books and countless articles about the bubbly elixir, said Quebec has shown more innovation in brewing than any other province.
       
      He calls Quebecers "artisanally inclined when it comes to food and drink," and that it was a major market for niche Belgian and French beers long before craft brewing really took off.
       
      Blanche de Chambly, he said, was the first Belgian white brewed in North America, while Les Brasseurs du Nord invented the ``rousse."
       
      Still, he said, many Quebec microbreweries remain unknown outside of the province and he encourages beer lovers visiting the province's most populous city to get acquainted with them.
       
      "I would strongly recommend a Montreal brew pub crawl to anyone with an interest in beer," he said.
       
      "Begin the evening with a Czech-style Pilsner on the terrace at L'amere a boire, then head around the corner to Cheval Blanc for their seasonal specialties before finishing the night at Dieu du Ciel trying almost everything they have on tap.
       
      "That would be a night well spent."
×
×
  • Create New...
adblock_message_value
adblock_accept_btn_value