monctezuma

CHUM - 17, 20 étages

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Nom: Centre hospitalier de l'Université de Montréal - CHUM
Hauteur: 17, 20 étages
Coût du projet: 2 089 000 000,00$
Promoteur: Gouvernement du Québec
Architecte: Cannon Design et DCYSA
Emplacement: René-Lévesque/St-Denis/Viger/Sanguinet
Début de construction: 2011
Fin de construction: 2016-2019

 

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CHUM

 

Architectes: BPYA (Birtz Bastien Beaudoin Laforest, Yelle Maillé, Provencher Roy et Arcorp)

Fin de la construction:2013

Utilisation: Centre Hospitalier Universitaire de Montréal

 

Emplacement: Centre-ville, Montréal

 

? mètres - 16/16 étages

 

Description:

 

- Le projet coûtera 1,8 millard de dollars.

- L'autre site proposé pour sa construction était la gare de triage d'Outremont, terrain maintenant développé pour les nouvelles résidences de l'Université de Montréal.

- L'avernir du CHUM semble incertain, vu les dépassements de coûts qu'ils semblent y avoir et la date d'ouverture du CHUM qui passa de 2009 au départ, à 2011 et maintenant 2013.

 

02-perspective_vauquelin.jpg

 

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02-elevation_Sanguinet-E.jpg

Edited by monctezuma

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Le CHUM

 

Un édifice principal de 15 étages sera construit

 

L'édifice des Coopérants, situé au 333, rue Saint-Antoine, sera démoli.

 

L'édifice de Vidéotron, situé au 300, avenue Viger Est, sera conservé et réaménagé en cliniques externes et en locaux d'enseignement.

 

L'édifice Édouard-Asselin, situé à l'angle de la rue Sanguinet et du boulevard René-Lévesque, sera rénové pour aménager surtout les bureaux administratifs. Certains locaux de recherche seront maintenus.

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Le jeudi 02 novembre 2006

 

L'échéancier du CHUM repoussé à 2013

 

Denis Lessard

 

La Presse

 

Québec

 

 

Le feuilleton des hôpitaux universitaires de Montréal est bien loin d'être terminé. Bien que le gouvernement Charest ait promis le nouveau CHUM pour 2010, on sait déjà au ministère de la Santé que le nouvel hôpital ne pourra être mis en service avant 2013.

 

Ce constat embarrassant a été fait vendredi dernier à une réunion importante sur les projets d'hôpitaux universitaires, tenue au ministère de M. Couillard à Montréal. Avec plusieurs hauts fonctionnaires, on y retrouvait, notamment, le sous-ministre Roger Paquet, le mandataire de Québec pour surveiller les projets, Clermont Gignac, le président de l'agence des Partenariats public-privé, Pierre Lefebvre, et des représentants de l'Agence de la santé de Montréal.

 

Autour de la table il est devenu très clair que le scénario le plus raisonnable permettait désormais «d'espérer» la livraison de l'hôpital francophone pour 2013, «si tout va bien». C'est le scénario le plus «réaliste», a confié à La Presse une source très proche de ces discussions.

 

 

En avril dernier, le gouvernement avait annoncé qu'il optait pour la formule des PPP pour ces deux mégaprojets. Le ministre de la Santé, Philippe Couillard, avait alors soutenu que le gouvernement «restait aligné sur l'horizon 2010-2011 pour la fin des travaux». Ce point de chute supposait une mise en chantier au début de l'été prochain, après que l'Office de consultation de la Ville de Montréal, dont les audiences commencent cette semaine, ait émis son avis sur le projet du 1000, rue Saint-Denis.

 

L'organisation de l'hôpital universitaire francophone de Montréal a d'ailleurs adopté comme slogan «CHUM 2010». Sous le PQ, le projet de CHUM au 6000, rue Saint-Denis, devait être prêt... pour 2006, une échéance qui ne pouvait pas davantage être respectée.

 

Ce nouveau décalage de trois ans aura nécessairement des conséquences sur les coûts. Québec avait prévu le printemps dernier que la construction nécessiterait 1,8 milliard pour les deux établissements (884 millions pour le CHUM et 955 millions pour le CUSM). Le report de trois ans sur la cible originale suppose que la note grossira, ne serait-ce que par la croissance générale des prix. Le report donnera aussi un nouvel élan à un courant nouveau: ne construire qu'un seul hôpital, bilingue, à la fine pointe du développement scientifique, plutôt que de dilapider des milliards dans deux hôpitaux neufs qui, à cause des compromis financiers, seront moins performants.

 

 

 

On le savait...

 

Au gouvernement, des sources fiables confirment que l'on savait déjà depuis un moment que cet échéancier de 2010 n'avait guère de chances d'être respecté.

 

On prévoit d'ailleurs que les premières autorisations nécessaires pour le financement ne surviendront qu'en 2008-2009; soit après la prochaine campagne électorale, dans le mandat d'un prochain gouvernement.

 

La Presse avait annoncé le printemps dernier que Québec allait opter pour des partenariats public-privé pour la réalisation des mégahôpitaux, ce qui allait entraîner des délais importants. Québec avait, en avril, confirmé ce choix de l'option des PPP. Du même souffle il avait reconnu aussi une hausse importante de la facture. Mais M. Couillard avait maintenu alors que la livraison des établissements en 2010 ne serait pas reportée.

 

Bien qu'on ait annoncé le début des travaux pour mai ou juin 2007, on sait déjà, du côté des responsables des deux projets, que rien ne pourra être prêt à ce moment. On est encore bien loin de lancer des appels d'offres, on ne sait même pas quoi soumettre. Car les plans fonctionnels et techniques des deux établissements - des décisions générales comme le nombre de salles d'opération et leur emplacement même approximatif - sont loin d'être terminés, en dépit de ce que soutenaient les gestionnaires des deux établissements.

 

Depuis des semaines, les deux organisations soutiennent que cette étape exigeante est finalisée. Or, en grattant un peu, le comité de Clermont Gignac s'est vite rendu compte qu'on était loin d'être aussi prêt, tant au CHUM qu'au CUSM.

 

Les ententes entre les médecins, un passage obligé et délicat, ne sont pas davantage au rendez-vous. Dans l'organisation physique des futurs établissements, on est donc encore très loin de l'étape des appels d'offres, explique-t-on. Tout au plus le groupe des PPP, relevant de Pierre Lefebvre, promet d'accoucher du «plan financier» pour la mi-décembre.

 

Devant ces informations, au cabinet du ministre Couillard, on est clairement embarrassé. «On souhaite que les projets soient livrés le plus rapidement possible, mais en évitant la désorganisation constatée dans des projets comme le métro de Laval et Gaspésia», dira d'abord la porte-parole Isabelle Merizi.

 

Des reports sont en vue? «Pour l'instant on serait bien malins si on pouvait parler de date», précise-t-elle, soutenant «qu'il y a peut être d'autres scénarios que 2011 qui sont examinés, mais c'est pour nous permettre de faire des choix, les meilleurs projets dans les meilleurs délais avec les meilleurs coûts».

 

 

 

Pas de gestion morcelée

 

Il y a 10 ans cette année que Saint-Luc, Notre-Dame et l'Hôtel-Dieu ont été fusionnés administrativement pour former le CHUM. Or la rivalité entre les établissements n'a jamais cessé.

 

Même topo du côté anglophone: le projet de CUSM prévoit quatre îlots, et «tout le monde veut passer en premier». En apparence, le projet d'hôpital anglophone semble plus avancé, mais il s'agit de la décontamination du sol de la cour Glen, opération pratiquement terminée.

 

Les politiciens, de leur côté, marchent sur des oeufs, car le feuilleton du CHUM risque de devenir le symbole de l'incapacité du gouvernement de prendre des décisions.

 

Les deux hôpitaux tiennent énormément à ce que, publiquement, on maintienne les échéanciers car il s'agit d'un argument important pour les campagnes de financement en cours. Pour maintenir la flamme, le CHUM annonçait d'ailleurs hier qu'il avait choisi les firmes d'ingénieurs qui travailleront sur le projet, éventuellement.

 

Les deux établissements font encore pression sur le gouvernement pour qu'on donne le feu vert à une gestion «par lots» de ces deux projets. On pourrait ainsi rapidement entamer les travaux d'excavation, un geste symbolique important pour trouver du financement.

 

Mais déjà la présidente du Conseil du Trésor, Monique Jérôme-Forget, a fait savoir qu'il ne saurait être question «de creuser le trou sans qu'on sache exactement ce que cela allait coûter». Elle opposera son veto incontournable à toute planification qui permettrait d'entamer des travaux sans avoir de garanties quant au coût final du projet.

 

Dans l'un de ses plus récents rapports, le vérificateur général Renaud Lachance pourfendait d'ailleurs ce genre de gestion de projets, amorcés sans que l'on ait d'assurance sur leur conclusion. Cette méthode largement répandue a ouvert la porte à des dérapages importants dans la construction d'édifices publics, constatait-il.

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ostie que je ne suis plus capables de suivre ces crisse de projets.

 

je vais lire ce thread seulemetn quand les deux hopitaux seront complétés!

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    • By ScarletCoral
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1171725/station-metro-montreal-ligne-verte-renovations
      La station Beaudry change de visage, mais la métamorphose est loin d'être terminée
      Publié aujourd'hui à 4 h 53
      Mis à jour aujourd'hui à 5 h 11

      Des travaux majeurs étaient rendus nécessaires à la station Beaudry en raison de nombreuses infiltrations d'eau. Photo: Radio-Canada / Ivanoh Demers
      Jérôme Labbé
      Fermée depuis le 1er octobre, la station Beaudry, sur la ligne verte du métro de Montréal, rouvrira comme prévu le lundi 3 juin, et ce, même si les travaux sont loin d'être finis. Visite de chantier.
      « C'est sûr qu'il n'y aura pas un "effet wow" », prévient Simon Brossard, surintendant au bureau de projet de la Société de transport de Montréal (STM).
      À première vue, rien n'indique que Beaudry sera prête pour la réouverture prévue dans 10 jours : des débris de chantier traînent un peu partout, des fils pendent du plafond et les tourniquets, entassés dans un coin, attendent toujours d'être réinstallés.
      Pourtant, les usagers seront admis de nouveau dans cette station de la ligne verte dès 5 h 30 le matin du 3 juin, confirme M. Brossard.
      Il avait déjà été décidé de rouvrir la station dès que la sécurité de la clientèle et des opérations pourrait être assurée, répétera-t-il à quelques reprises lors de notre passage.
      La finition architecturale, elle, attendra. Les travaux se poursuivront pendant 10 mois, jusqu'en mars 2020. De nuit, surtout.

      Des échafaudages sont utilisés la nuit venue pour réparer les fissures qui se sont formées dans la structure de béton qui forme le tunnel où passent les trains. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
      Entre-temps, les usagers devront se faufiler entre les échafaudages et se contenter d'un seul escalier le long des tapis roulants.
      Ces derniers devraient toutefois être fonctionnels le 3 juin. Et, grande nouveauté : les tapis pourront tous deux fonctionner en montée, ce qui n'était pas le cas auparavant.

      Le filage de la station, qui se trouvait auparavant sous les escaliers, a été déplacé au-dessus des tapis roulants. Ces fils disparaîtront dans les prochains mois sous un nouveau plafond suspendu. Les panneaux d'aluminium, eux, ne reviendront pas. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
      Les tapis roulants de Beaudry – qui relient la mezzanine, où se trouve la loge du changeur, et la passerelle, qui surplombe les rails du métro – sont non seulement les éléments les plus emblématiques de la station, mais ce sont aussi les seuls trottoirs mécaniques du réseau.
      Pourquoi un tapis roulant à Beaudry?
      La station Beaudry ne figurait pas dans les plans originaux de la ligne verte du métro de Montréal. Mais il en a été décidé autrement en 1963, en raison de la trop grande distance entre les stations Berri-de-Montigny (aujourd'hui Berri-UQAM) et Papineau. Et c'est au coin des rues Sainte-Catherine Est et Beaudry que les décideurs ont finalement choisi de la construire, là où se trouvait déjà une longue rampe d'accès utilisée par les camions pour transporter le roc excavé.
      Une fois le tunnel de la ligne verte terminé, cette rampe d'accès a été transformée en voûte et équipée de tapis roulants, la pente étant trop faible pour y installer des escaliers mécaniques standards. C'est aussi pour cette raison que la STM rechigne à construire un ascenseur qui permettrait aux personnes à mobilité réduite d'accéder à la station, au grand dam de celles-ci.
      Cette voûte de 75 mètres de long est au coeur des raisons qui ont poussé la STM à fermer complètement la station en octobre – une stratégie rarement utilisée.
      « Des infiltrations d'eau menaçaient l'intégrité structurale de la voûte », explique Simon Brossard. Des dépôts de calcaire s'étaient notamment formés sur les panneaux d'aluminium fixés au plafond de la voûte, symptôme évident d'une structure ayant perdu une bonne partie de son imperméabilité.
      Les panneaux ont été retirés, et des injections de polyuréthane ont été pratiquées dans le béton pour remplir les fissures qui s'étaient formées au fil du temps.
      La rue Beaudry a également été excavée pour permettre aux travailleurs de changer une membrane bitumineuse, posée par-dessus la structure de béton, afin d'empêcher les infiltrations d'eau.

      La nouvelle membrane bitumineuse sera posée sur le béton cet été. La rue Beaudry sera ensuite rouverte à l'automne entre la rue Sainte-Catherine Est le boulevard De Maisonneuve. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
      Mais en plus des travaux visant à assurer l'étanchéité de la structure, les ingénieurs de la STM ont voulu profiter de l'occasion pour offrir une véritable cure de jeunesse à une station de métro vieille de 52 ans.
      Les portes de l'édicule ont été changées; l'éclairage a été refait; et les escaliers, dont les paliers avaient été construits en pente, ont été redressés pour répondre aux normes en vigueur.
      Mais il reste encore beaucoup à faire, notamment en ce qui concerne le quai et la passerelle.

      La rénovation de la station de métro Beaudry a permis à la STM de procéder à plusieurs types de travaux en différents endroits. En voici quelques-uns. Photo : STM
      Le revêtement mural, par exemple, renouera à terme avec le concept architectural d'origine : des tuiles rouges, beiges et brunes.
      Sur le quai, la signalétique sera actualisée, mais les bancs, eux, resteront les mêmes. « Ça, ça fait partie du patrimoine », explique Simon Brossard. Une couche de peinture leur donnera cependant un nouveau lustre.
      Même chose pour l'oeuvre d'art de la station, une série de colonnes arc-en-ciel érigées près de l'entrée, en plein coeur du Village gai. Elles seront repeintes.

      À Montréal, une oeuvre d'art est exposée dans chaque station de métro. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
      Ce chantier est coordonné en partenariat par le bureau de projet de la STM et l'entrepreneur général, la compagnie MGB Associés, qui a remporté l'appel d'offres de construction avec une soumission de quelque 23 millions de dollars.
      Jusqu'à maintenant, les travaux se déroulent rondement, assure Simon Brossard. Tant le calendrier que le budget sont respectés.
      Mais le chantier comporte son lot de défis. La station est étroite, longue, profonde : à environ 30 mètres sous le niveau du boulevard De Maisonneuve, c'est l'une des plus profondes du réseau, avec la station Charlevoix.
      Sans compter le fait que les trains n'ont jamais arrêté de circuler dans le tunnel, ce qui a obligé la STM à maintenir des dispositifs de sécurité au cas où un train devrait effectuer un arrêt d'urgence à Beaudry.
      La voûte, par exemple, a dû être scindée en deux : pendant que l'une était transformée en chantier, l'autre devait permettre la libre circulation des personnes, et vice versa.

      Les boules multicolores ont refait leur apparition depuis quelques semaines sur la rue Sainte-Catherine Est, devant la station de métro Beaudry. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
      La présence d'un seul édicule pour accéder à la station a également donné d'importants maux de tête aux ingénieurs, qui ont tenté en vain de trouver des solutions qui auraient pu éviter de devoir fermer la station pendant huit mois. Une demi-douzaine d'autres scénarios ont été étudiés.
      La STM a finalement opté pour une fermeture entre les mois d'octobre et mai, notamment parce que, contrairement à la plupart des autres stations du réseau, l'achalandage de Beaudry est plus important pendant l'été que durant le reste de l'année.
      Sa réouverture coïncidera avec le début de la saison touristique, une période cruciale pour les commerçants du Village, qui voient la rue Sainte-Catherine Est transformée en artère piétonne chaque année, du début mai à la fin septembre.
       
    • By monctezuma
      400 René-Lévesque Ouest

       
    • By IluvMTL
      Je cherche un bon magasin près du centre-ville qui conçoit/construit des PC pour la modélisation/rendus en 3D. C'est un peu les mêmes exigences (CPU/GPU) que les PC pour des gamers. Merci!
    • By ScarletCoral
      Réaménagement de la rue Peel

      La Ville de Montréal procède au réaménagement de la rue Peel, du canal de Lachine jusqu’au mont Royal, afin d’offrir aux résidents et usagers un environnement agréable et favorisant les déplacements actifs et collectifs.
      La Ville souhaite créer un lien cyclable desservant le centre-ville, qui relie les pistes du canal Lachine et du boulevard De Maisonneuve.Au sud du boulevard René-Lévesque, la largeur de la rue Peel permet facilement l'implantation d'une piste cyclable. Au nord de ce boulevard, l'achalandage piéton, la diversité des activités et l'étroitesse de la chaussée rendent nécessaire une démarche de participation publique pour trouver ensemble les meilleures façons de combiner les différents modes de transport actif et collectif et faire de cette portion de la rue Peel un lieu central et mémorable de notre centre-ville.
       

      Information : https://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=9517,143041036&_dad=portal&_schema=PORTAL
      Consultation pour la portion entre Sherbrooke et René-Lévesque  : https://www.realisonsmtl.ca/peel
      Info-travaux rue Peel : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7097,142059623&_dad=portal&_schema=PORTAL
       
    • By IluvMTL
      Usage université
      Conseil du 12 mars 2013
       
      http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav14724.pdf
       
       
      http://www.canderel.com/fr/projets-actuels/le-1215-rue-carre-phillips

       
      Le 1215 rue Carré Phillips
       
      Montreal, QC
       
      Le 1215 rue Carré Phillips, situé à deux pas des magasins de la populaire rue Sainte-Catherine et du centre des affaires, boulevard René-Lévesque, est l’un des derniers emplacements d’importance encore disponibles au centre-ville de Montréal pour la construction d'une nouvelle tour de bureaux.
       
      Le futur immeuble offrira aux locataires l’accès à des bureaux dans un des lieux les plus stratégiques du centre-ville de Montréal. En effet, celui-ci est situé à la frontière entre les quartiers des affaires de l'est et de l'ouest de la ville tout en offrant à ses occupants un accès privilégié au métro et aux principales autoroutes, comme l'autoroute Bonaventure et l’autoroute Ville-Marie.
       
      Le 1215 rue Carré Phillips sera doté de technologies « vertes » et obtiendra la certification LEED. Présentement, on prévoit construire un immeuble d’une superficie de 900000 pieds carrés, mais les plans offrent la possibilité d’adapter la taille de celui-ci pour répondre aux exigences de tout autre occupant important.
       
      Les occupants apprécieront la conception exceptionnellement efficace des étages réservés aux bureaux. L’aménagement a été pensé pour permettre aux locataires de maximiser le nombre de postes de travail, offrant ainsi une efficacité sans pareil ailleurs sur le marché.
       
      Équipé de systèmes à l’avenant, ce projet offre l’occasion de combiner des technologies de pointe en matière de construction avec un emplacement et un environnement favorisant un type de développement durable.