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Le mercredi 21 mars 2007 (Presse Canadienne )Les Canadiens riches et instruits s'inquiètent du réchauffement du climat, mais pas suffisamment pour renoncer à leurs VUS énergivores, révèle un sondage rendu public jeudi.

 

On y apprend aussi que les Québécois sont les plus préoccupés par l'environnement et davantage enclins à faire quelque chose de concret à ce sujet, tandis que les Albertains sont ceux qui s'en soucient le moins.

 

Le tiers des Canadiens estiment que les changements climatiques constituent le plus important des problèmes auxquels fait face l'humanité aujourd'hui, selon le sondage mené sur Internet et dont les résultats ont été communiqués à la Presse Canadienne.

 

La seule fois que l'environnement a autant préoccupé les Canadiens remonte aux années 1980, quand les craintes au sujet des précipitations acides et de la pollution avaient donné lieu à la mise en place, un peu partout, de programmes de collecte de matières recyclables.

 

En revanche, les Canadiens bien nantis et instruits sont les plus réticents à changer leur comportement pour aider à préserver l'environnement. Selon Angus Reid, les personnes interrogées ne sont pas prêtes à opter pour des véhicules moins énergivores, ou à abaisser le thermostat chez elles.

 

Ce sondage auprès de 3500 personnes a été effectué au début du mois et comporte une marge d'erreur n'excédant pas 1,9 points de pourcentage, 19 fois sur 20.

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  • 12 years later...

Je réanime ce fil pour y publier les articles concernant l'environnement en général à Montréal et ailleurs au pays.

Combattre les îlots de chaleur un arbre à la fois

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1242635/montreal-canicule-ilots-chaleur-arbres

La Ville de Montréal a planté des arbres en bordure de l'avenue Souligny, près de l'autoroute 25.

Photo : Radio-Canada / Olivier Bachand

Olivier Bachand

Publié à 4 h 25

Lorsque la chaleur accablante sévit, les secteurs ombragés sont très prisés, et pour cause. Planter des arbres demeure l'un des meilleurs moyens de combattre les îlots de chaleur, qui sont nombreux dans les grandes villes comme Montréal. Mais les résultats ne se font pas sentir du jour au lendemain.

Plus de 200 arbres surplombent la Promenade du Rail, à Lachine, située en bordure de la rue Victoria. Lors de journées très chaudes, les passants et les cyclistes peuvent profiter des zones ombragées. C'est tout un contraste, puisqu'il n'y avait aucun arbre à cet endroit il y a sept ans. La bande de terrain était en plein soleil lors des belles journées.

« On plante aujourd'hui pour que les arbres nous survivent. Dans 50 ans, on peut estimer que les arbres vont générer un corridor qui est particulièrement plus frais. Déjà, aujourd'hui, on en ressent les bénéfices », dit Jonathan Théorêt, le directeur général du Groupe de recommandations et d'actions pour un meilleur environnement (GRAME).

En collaboration avec les autorités municipales, son organisme a sélectionné et planté les arbres le long de la promenade. Le GRAME offre aussi ses services au milieu institutionnel et aux entreprises qui veulent verdir leur terrain. Parfois, l'organisme tente lui-même de convaincre des propriétaires de terrains d'aller de l'avant. Pour lutter contre la pollution et la chaleur, chaque arbre compte.

Dans les parcs industriels et les stationnements, par exemple, il y a souvent de l'espace pour planter des arbres, mais ces endroits sont loin d'être exploités à leur plein potentiel. Il y a cependant quelques exceptions.

L'hôtel Holiday Inn Express de Lachine, situé en bordure de l'autoroute 520, près de l'aéroport Montréal-Trudeau, a décidé de faire appel à l'organisme pour planter 146 arbres supplémentaires sur son terrain, notamment dans son stationnement.

« Si on regarde autour de nous, il n’y a pas grand-chose, pas d'arbres, dit le directeur régional de l'établissement, Imad Sawaya. On va faire notre part et j'espère que les autres vont faire la même chose », dit-il.

« Le meilleur temps pour planter un arbre, c'est toujours il y a 10, 15 ou 20 ans, dit Jonathan Théorêt. Aujourd'hui, il y a urgence climatique, il y a des canicules un peu partout sur la planète. Il ne faut pas attendre d'être au pied du mur pour planter, il faut planter aujourd'hui. »

Les arbres, des climatiseurs naturels

Les arbres et la végétation ont un réel impact sur la température lors de journées très chaudes. Entre les briques, l'asphalte et le béton du Mile End, il peut faire jusqu'à 10 degrés Celsius de plus que sur le mont Royal, situé à proximité, mais qui regorge de verdure.

« La présence de plus de végétation peut réduire la température dans le quartier et ça peut aller jusqu'à trois degrés, explique le Dr David Kaiser, de la Direction régionale de la santé publique de Montréal. Ça peut paraître petit, mais croyez-moi, lors d'une journée chaude, ça fait une différence. »

Selon lui, les secteurs les plus touchés par le phénomène des îlots de chaleur sont les quartiers centraux, comme le Sud-Ouest, Le Plateau-Mont-Royal et Hochelaga-Maisonneuve, où la densité de population est plus élevée, et la végétation, généralement moins présente qu'ailleurs.

La Ville de Montréal a planté des arbres en bordure d'un stationnement, au coin des rues Hochelaga et Honoré-Beaugrand, un secteur considéré comme un îlot de chaleur.

Photo : Radio-Canada / Olivier Bachand

La Ville de Montréal s'attaque elle aussi au phénomène. Dans le cadre de son Plan d'action canopée 2012-2021, elle s'est fixé l'objectif de planter dans la métropole 98 000 arbres en 10 ans. En mai dernier, plus de 82 000 arbres avaient été plantés.

D'ici 2025, l'administration municipale veut faire passer la canopée de la métropole, c'est-à-dire le territoire couvert par la cime des arbres, de 20 % à 25 %. Bref, créer de nouvelles zones ombragées un peu partout en ville, en se concentrant sur les îlots de chaleur.

Dans Mercier, aux coins des rues Hochelaga et Honoré-Beaugrand, la ville a retiré une bande d'asphalte dans le stationnement d'un petit centre commercial, en bordure du trottoir, pour y planter quelques arbres. Quelques dizaines d'arbres ont aussi été plantés en bordure de l'avenue Souligny, près de l'autoroute 25.

« Les arbres ont vraiment un impact très très important au niveau local. Si on va 10 mètres plus loin, on le sent moins, mais quand on est vraiment à proximité des arbres, c'est un impact qui est direct », dit Virginie Angers, une ingénieure forestière de la Ville.

L'an dernier, une centaine d'aménagements comme ceux-ci ont été ajoutés un peu partout en ville. Cette année, ce sera plus de 300.

Le combat se mène un arbre à la fois.

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Hmm l'article en fil de tête est plutôt à l'encontre de la tendance qu'on observe...

En voila un qui date de décembre 2018 et qui indique que la vente de VUS a plus que doublé au Québec depuis 1990... 

https://www.cbc.ca/news/canada/montreal/suvs-pickups-sales-up-quebec-1.4948827

Dire que t'es préoccupé pi être préoccupé, c'est pas la même chose. 

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  • Administrator
il y a 20 minutes, averhaegen a dit :

Hmm l'article en fil de tête est plutôt à l'encontre de la tendance qu'on observe...

En voila un qui date de décembre 2018 et qui indique que la vente de VUS a plus que doublé au Québec depuis 1990... 

https://www.cbc.ca/news/canada/montreal/suvs-pickups-sales-up-quebec-1.4948827

Dire que t'es préoccupé pi être préoccupé, c'est pas la même chose. 

Quand t’as une bonne job, ton ventre plein, ta maison en ordre, la météo belle, quand tu peux dire ce que tu veux sans crainte, que la criminalité quasi inexistante, qu’il n’y a pas de guerre et que t’es relativement en santé.... que reste’il comme préoccupation ? 

Ah oui l’environnement :)

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Et on devrait effectivement avoir cette préoccupation, parce que toutes ces belles choses peuvent s'effriter devant une crise mondiale étudiée, comprise, analysée, avec des conséquences certaines et connues si on ne fait pas des changements universellement approuvées comme solution viable à une telle crise.

Ou bien effectivement s'en foutre par pure rigidité à ne pas changer quelques habitudes, et laisser nos enfants se débrouiller dans un monde beaucoup plus difficiles par nos propres choix.

Les gens ont beaucoup de difficulté à comprendre un enjeux s'ils ne sont pas directement affecté en temps réel. Pareil pour l'environnement, ou des enjeux sociaux comme la discrimination. 

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On est préoccupé par l'environnement en autant que ce soit les "Autres" qui fassent le plus d'efforts.  On veut que les compagnies diminues leur pollution mais sans couper dans les emplois, ni dans les salaire, que les commerces soient plus écologiques mais sans augmenter leurs prix, que l'Alberta n'exploite plus ses ressources mais qu'ils contribuent autant à l'économie canadienne, etc...  On veut aussi diminuer la consommation d'eau et d'électricité mais pas adopter de mesures en ce sens qui feraient augmenter les prix de l'eau et de l'électricité...

C'est facile d'être préoccupé et de vouloir que ce soit les autres qui s'en occupent.

  • Like 1
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11 minutes ago, ToxiK said:

On est préoccupé par l'environnement en autant que ce soit les "Autres" qui fassent le plus d'efforts.  On veut que les compagnies diminues leur pollution mais sans couper dans les emplois, ni dans les salaire, que les commerces soient plus écologiques mais sans augmenter leurs prix, que l'Alberta n'exploite plus ses ressources mais qu'ils contribuent autant à ;'économie canadienne, etc...  On veut aussi diminuer la consommation d'eau et d'électricité mais pas adopter mesures en ce sens qui feraient augmenter les prix de l'eau et de l'électricité...

C'est facile d'être préoccuper et de vouloir que ce soit les autres qui s'en occupent.

D'un point de vue individuel, c'est même pas une question de payer plus. C'est juste de consommer différemment, et de changer quelques habitudes. Bien des mesures écologiques sont aussi plus douces sur le portefeuille. 

Et une économie verte est plus chère seulement dans la mesure où on ignore le coût (autant humain qu'économique) incroyable de la crise climatique dans l'économie actuelle.

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