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Des villes nouvelles audacieuses, insolites et écologiques


loulou123
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CANNES (AFP) - Les projets de villes nouvelles les plus audacieux, insolites mais aussi écologiques en préparation dans le monde ont été présentés cette semaine à Cannes au salon immobilier du Mipim, qui ferme ses portes vendredi.

 

Architectes, urbanistes et promoteurs immobiliers sont venus en nombre à ce rendez-vous annuel international, où le ticket d'entrée est de 1.500 euros, présenter les maquettes des cités qu'ils projettent d'installer sur des terres vierges ou à reconquérir.

 

 

Ces projets sont aussi l'occasion de mettre en oeuvre des innovations en matière d'économies d'énergie et de recyclage des déchets et de l'eau.

 

 

En plein milieu du désert à 20 minutes de la mer, près de Dubai, se construit "Palisades", une cité qui doit accueillir, en 2010, plus de 55.000 habitants.

 

 

La ville sera "victorienne", agrémentée d'"arcades comme la Place des Vosges à Paris", explique un porte-parole de son promoteur émirati, Pearl Properties.

 

 

Quelque 30% des 140 hectares seront paysagés avec des cascades d'eau, venue d'usines de dessalement d'eau de mer. Et, argumente le vendeur: Palisades est "situé à côté de The Lost City, un parc d'attraction avec des répliques des sept merveilles du monde, mais aussi la Tour Eiffel".

 

 

Mais ce luxe a un prix, 230.000 dollars pour un appartement en duplex avec une seule chambre.

 

 

Après les îles artificielles en forme de palmiers de Dubai, l'émirat de Bahreïn se lance, sur sa côte sud, dans la création d'îles en forme de poissons.

 

 

Sur ce qui n'est que du sable, une ville entière va naître autour de ces îles reliées par 16 ponts et sur lesquelles chaque maison, en front de mer, aura sa propre piscine. Un golf viendra s'y ajouter entre mer et désert, une marina pourra accueillir 400 yachts. Plus de 60.000 personnes y sont attendues. A plus d'un million d'euros, toutes les grandes maisons sont déjà vendues.

 

 

En Russie, où la pollution est sujet d'inquiétude, à 10 kilomètres de la ville industrielle d'Ekaterinburg se bâtit une ville nouvelle "écologique", Akademia City, qui devra accueillir à l'horizon 2024 quelque 350.000 habitants sur 1.300 hectares, selon le promoteur russe Renova.

 

 

Le cabinet d'architectes français Valode et Pistre qui en a conçu les plans explique qu'il a sélectionné toutes les solutions écologiques pour "un nouvel art de vivre" dans cette région où les températures varient de -40°C en hiver à +35°C en été.

 

 

L'eau, la végétation et les bâtiments s'y marient harmonieusement. Partout, la forêt entre dans la cité, les plus hautes constructions de 25 étages sont à la périphérie, tous les parkings seront en sous-sol. Quelque 30 kilomètres de voies seront réservées aux piétons et aux cyclistes. De tels projets sont à l'étude pour quatre autres sites en Russie.

 

 

Sur les bords de la Mer Noire, Novomikhailovsky Posad est censé offrir, selon la présentation de sa maquette, "un monde empli d'amour" où "l'intelligence, la santé et les émotions" doivent permettre "une nouvelle manière de vivre" pour les 100.000 habitants qui y sont attendus. Des hôtels pourront recevoir 6.000 touristes par an. Un parc d'attractions sous-marin est prévu au beau milieu de la ville.

 

 

Enfin, sur la côte orientale de la Mer Noire, la région de Sochi, candidate pour les Jeux Olympiques d'Hiver en 2014, prévoit un programme de 12 milliards de dollars d'infrastructures comportant, outre les installations sportives, un plan d'envergure pour créer une Riviera située entre mer et montagne.

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Elles sont de plus en plus hautes, de plus en plus sophistiquées, parfois délirantes, accueillent des bureaux mais aussi des appartements, des complexes sportifs et culturels : les tours géantes attirent les plus grands noms de l'architecture internationale qui rivalisent d'audace pour les dessiner. Le Mipim, qui se tient jusqu'à vendredi à Cannes, est l'occasion pour les promoteurs du monde entier de montrer ces réalisations et projets, souvent dans un délire de surenchère.

 

"Construire haut est très intelligent sur le plan écologique", a expliqué l'architecte américain Daniel Libeskind, en présentant les derniers projets de ses studios et prenant ainsi à revers tous les écologistes qui se prononcent contre les gratte-ciel.

"Même gigantesques, les bâtiments peuvent avoir une certaine légèreté", assure-t-il.

Ce sont incontestablement les pays du Moyen-Orient qui construisent, pour le moment, le plus de gratte-ciel, pour répondre aux immenses besoins d'une économie en plein développement.

 

La plus extravagante est la Pentominium, contraction de deux mots anglais "penthouse" et "condominium" réservée aux "gens riches et beaux", selon ses promoteurs, le groupe Trident des Emirats Arabes Unis. Avec ses 160 étages et ses 515 mètres de hauteur, elle est "l'immeuble résidentiel le plus haut du monde", avec une débauche de luxe : poignées de portes en cristal, jardins suspendus... et un seul appartement par étage, de plus de 2.000 m2 chacun.

Le Burj Dubaï est appelée à devenir la plus haute tour du monde, avec 700 mètres et "plus de 100 étages". Elle est le projet du promoteur Emaar Properties, qui a déjà réalisé de multiples tours au Moyen-Orient. Sa conception architecturale, due au cabinet d'architectes de Chicago Skidmore, Owings and Merrill, s'inspire des influences culturelles de la région.

 

A Doha, le groupe gouvernemental Qatari Diar a construit une tour de 500 mètres de haut et 108 étages, la Convention Center Tower, où toute la partie haute est réservée à des appartements luxueux, avec vue imprenable sur la mer et le désert.

En France, c'est le quartier de La Défense qui rassemble le plus grand nombre de tours. Parmi les dernières en construction, qui seront hautes de quelque 300 mètres, la Tour Granite (Nexity), dessinée par Christian de Portzamparc et la Tour Phare (Unibail), dessinée par l'architecte Thom Mayne.

A Marseille, le promoteur Constructa a fait appel à trois architectes pour construire des tours de 35 étages, Jean Nouvel, Yves Lion et Jean-Baptiste Pietri. Et Nexity a fait appel à l'architecte britannique d'origine irakienne Zaha Hadid pour la tour CMA/CGM de 33 étages.

 

Première tour en Europe de l'Est, la Zlota 44, s'élèvera à 192 mètres au-dessus de Varsovie. Ce sera aussi la première oeuvre de Daniel Libeskind dans son pays natal.

Mais la Russie s'y met aussi. Ainsi, Moscou va construire la Tour de la Fédération dans son nouveau quartier d'affaire. Culminant à 448 mètres, elle devrait être la plus haute d'Europe.

Saint-Pétersbourg n'est pas en reste et a profité du Mipim pour présenter la maquette de sa tour, qui s'élèvera à quelque 300 sur le bord de la Neva.

 

A Singapour, où les tours ne manquent pas, trois d'entre elles sont reliées par un "Sky Park" végétalisé. Actuellement se bâtit "The Sail", une tour en forme de voile, haute de 245 mètres. "Construite sur des terrains conquis sur la mer et en aplomb de lignes de métro, c'est une prouesse technique", explique Christophe Morange de Bouygues Construction qui la construit.

Véronique Buttin (AFP)

 

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16 mars 2007 CANNES. Péages électroniques, incitatifs financiers accordés aux bâtiments verts et écoterritoires. Les grandes villes ont tracé chacune leur voie pour négocier le virage du développement durable.

L’environnement est au coeur des préoccupations des participants à la présente édition du Marché international des professionnels de l’immobilier, qui se tient en France jusqu’à demain, vendredi.

 

Mercredi, Gérald Tremblay , le maire de Montréal, partageait la tribune des maires et ministres en compagnie du maire de Stuttgart, en Allemagne et de Singapour, la ville État d’Asie du Sud-Est. Tous trois ont expliqué leur vision du développement durable.

 

Des licences qui coûtent le prix d’une voiture

Bow Tan Mah, ministre du Développement de Singapour, a mis l’accent sur la ville jardin que cette ville est devenue au fil du temps.

 

Un vaste espace à l’intérieur duquel l’automobiliste paie cher ses déplacements motorisés. Des péages électroniques aériens (ERP – Electronic Road Pricing) surplombent les voies rapides de la cité. Les comptes des usagers sont ainsi débités à distance.

 

De plus, chaque propriétaire de véhicule paie une licence pour obtenir le droit de posséder une voiture. « Souvent, la licence coûte plus cher que la voiture elle-même », a souligné le ministre Mah.

 

Wolfgang Schuster, maire de Stuttgart, où sont implantés les constructeurs Mercedes et Porsche, a pour sa part insisté sur les allégements fiscaux sur les impôts locaux consentis par son administration aux propriétaires d’immeubles écologiques.

 

Des milliards pour le transport collectif

Le maire Temblay a parlé du concept d’écoterritoires, qui sont de vastes zones d'intérêt écologique de l’île de Montréal pouvant avoir un ou plusieurs sites potentiels de conservation.

 

M. Tremblay a aussi exprimé sa volonté d’injecter plus de 10 G$ dans le transport en commun au cours des 15 prochaines années à la condition que les gouvernements des paliers supérieurs s’acquittent de la quasi-totalité de l’addition.

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