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Habitat ‘67 developed out of architect Moshe Safdie’s 1961 thesis design project and report ("A Three-Dimensional Modular Building System" and "A Case for City Living" respectively). The building was realized as the main pavilion and thematic emblem for the International World Exposition and its theme, Man and His World, held in Montreal in 1967 (movie). Born of the socialist ideals of the 1960s, Safdie’s thesis housing project explored new solutions to urban design challenges and high-density living. His ideas evolved into a three-part building system which pioneered the combined use of a three-dimensional urban structure, specific construction techniques (the prefabrication and mass-production of prototypal modules), and the adaptability of these methods to various site conditions for construction conceivably around the world (Safdie would later be commissioned to design other 'Habitat' projects in North America and abroad).

 

The outcome of Safdie’s thesis explorations, Habitat ’67 in essence gives life to these ideas. The design for Habitat relies on the multiple use of repetitive elements, called boxes or modules, which were arranged to create 16 differently configured living spaces, for a total of 158 residences within the complex.

 

http://cac.mcgill.ca/safdie/habitat/default.htm

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    • By bucketsofrain
      This is for the land currently owned by Provigo on the corner of de Maisonneuve and Claremont on the south east corner. There was a public consultation for residents and the following is the project:
       
      30k square feet for grocery store (Provigo Urban concept)
       
      10 apartments for families of kids who are staying at hospital
      Office space for Children's foundation
       
      255 senior apartments for 55+ from le Groupe Maurice
       
      Not a very nice looking building!
      10 story building
       
      Construction summer/fall 2015
      Opening 2017-2018
    • By mtlurb
      Remember that Tunnel building on De Maisonneuve?
    • By elie
      Hi, I'm trying to find information about the patrimonial buildings of ''New City Gas of Montreal'' located inside Ottawa, Ann, Dalhousie and Wellington streets.
      Will there be any construction in the future?
      How high can the build?
      Any plans already available?
      Thank you for any info you might have!
    • By Djentmaster001
      Hey everyone! for this discussion, I want to talk about our downtown. I know and we all know that we have a unique and busy downtown compared to other cities and one that is envied by others as well. But I've been noticing a lot of people from the city and tourists saying how quickly the downtown area gets "dead" after 9 pm (in winter and summer). Personally, I disagree 110% since I find the downtown bust from 5am-3am every day no matter what season. But what do you guys think? is the downtown area getting busier or "quieter" as others have been saying, and if so, what would you do to make it livelier? I definitely want to hear others opinions on this and see others observations as well.
    • By Flo
      radio-canada.ca
      PUBLIÉ LE SAMEDI 28 OCTOBRE 2017 À 19 H 36
      Au lendemain du Sommet Mondial du Design tenu dans la métropole québécoise dernièrement, le directeur général de Montréal autochtone, Philippe Meilleur, souhaite l'adoption prochaine d'un guide du design pour orienter de futurs chantiers autochtones en milieu urbain.
      Un texte d’Anne-Marie Yvon
      Sur les rives du fleuve Saint-Laurent, à quelques encablures des rapides de Lachine, se dresse Nations sur le fleuve, un site culturel autochtone évoquant l’occupation amérindienne. Outre un centre culturel, on y trouve un camping urbain et partout autour des plantes indigènes.
      Si le lieu est magnifique, il est avant tout virtuel, sorti tout droit de l’imagination de la designer d’ascendance malécite, Johanne Aubin, qui s’inspire de la culture autochtone dans son travail.
       
       
      Leprojet Nations sur le fleuve illustre comment Montréal pourrait, de manière très concrète, intégrer
      et valoriser la culture et l’histoire des Premiers Peuples. Photo : Radio-Canada/Anne-Marie Yvon
       
      Nations sur le fleuve illustre bien comment Montréal pourrait, de manière très concrète, intégrer et valoriser la culture et l’histoire des Premiers Peuples.
      Le projet verra-t-il le jour? C’est le souhait de Philippe Meilleur qui, au sein de Montréal autochtone, fait tout pour intégrer des milieux de vie autochtones au cœur de la ville. Celle-ci accuse un certain retard comparativement à d’autres grandes métropoles du pays et du monde.
      L’urbanité autochtone
      Les données dévoilées par Statistique Canada le 25 octobre le montrent clairement : les Autochtones sont de plus en plus urbains. Le recensement de 2016 révèle que plus de la moitié (51,8 %) des Autochtones vivaient dans une région métropolitaine de plus de 30 000 habitants au pays.
      Quelque 34 745 Autochtones habitent dans la région urbaine de Montréal, comparativement à 18 465 en 2006. Sur l’île de Montréal, ils sont environ 12 000, précise Philippe Meilleur.
      L’organisme qu’il dirige a été fondé en 2014, pour pallier l’absence de service pour les familles et la jeunesse, de plus en plus nombreuses. Mais qu’en est-il de l’environnement bâti?
      Une promenade dans les divers quartiers de Montréal ne permettra pas de mesurer à sa juste valeur la présence des Premières Nations. Il y a bien eu, en septembre, l’ajout d’un cinquième symbole, le pin blanc, placé au centre des armoiries de la Ville pour illustrer leur présence ancestrale sur le territoire.
      Il y a aussi des représentations de leur culture dans les musées, tenus par des non-Autochtones, tient à préciser Philippe Meilleur, que ce soit le Centre d'histoire de Montréal ou le Musée McCord d'histoire canadienne, mais le reste tient de l’évènement ponctuel, qu'on pense aux pow-wow annuels, au festival Présence autochtone ou même au café de la Maison ronde, fermé pendant l’hiver.
       
       
       
      Philippe Meilleur, directeur général de Montréal autochtone Photo : Radio-Canada/Anne-Marie Yvon
       
      Ce que souhaite Philippe Meilleur, et dont il a été question pendant l’exposition publique Autochtoniser Montréal, dans le cadre du Sommet Mondial du Design, c’est l’élaboration d’un guide de design autochtone en collaboration avec le Bureau du design de Montréal.
      « Pour tout projet tagué autochtone et qui demande un terrain de la ville pour pouvoir exister, par exemple le projet de logement social à Verdun, ces projets seraient soumis à une réflexion sur la qualité, opérée par le bureau du design », mentionne-t-il.
      Ailleurs au Canada et dans le monde, des infrastructures publiques collent déjà à la réalité de leur population autochtone, tout en offrant un milieu inspirant pour les non-Autochtones.
      À Oujé-Bougoumou au Québec, l’Institut culturel cri Aanischaaukamikw s’appuie sur l’architecture de la maison longue traditionnelle de cette nation.
       
       
      L’Institut culturel cri Aanischaaukamikw à Oujé-Bougoumou au Québec. Photo : Radio-Canada/Anne-Marie Yvon
       
      À Whistler, en Colombie-Britannique, le Centre culturel Squamish Lil'wat, soutenu par des poutres de sapins de Douglas géants, réinterprète aussi à sa manière les habitations traditionnelles de ces peuples.
      L’idée est la même derrière la construction, à Taïwan, de la galerie autochtone de Taitung et de l’école primaire Ming-Chuan.
       
       
      L’école primaire Ming-Chuan à Taïwan Photo : Radio-Canada/Anne-Marie Yvon
      À Christchurch en Nouvelle-Zélande, la bibliothèque centrale, reconstruite après les tremblements de terre de 2010 et de 2011, met en valeur l’héritage de la tribu maorie des Nghai Tahus. À Auckland, on s’est basé sur le manuel de design Maori Te Oro pour réaliser des projets, dont le centre culturel Te Oro.
      Un projet pourrait bénéficier des cinq principes élaborés dans ce guide de design autochtone, dont un principe d’autorité et de consultation, et devenir une première référence. Cette idée de logement social pourrait se concrétiser à Verdun d’ici quelques années.
      « La pérennité de ces projets va passer par leur réflexion approfondie, collée à nos réalités, à nos valeurs; donc il nous faut un guide du design pour orienter un grand plan communautaire du développement des grands chantiers autochtones », conclut Philippe Meilleur.
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